L’assureur Allianz France nomme Fanny Pallincourt au poste de Directeur des Comptabilités et Process Finance, sous la responsabilité de Peter Etzenbach, membre du Comité Exécutif en charge de l’Unité Finance. Fanny Pallincourt a pris ses nouvelles fonctions le 1er février 2014 en conservant celles de Directeur Corporate Finance. Richard Bonfils conserve quant à lui ses fonctions de Directeur Financier Adjoint, en charge de missions transverses sous la responsabilité de Peter Etzenbach. Fanny Pallincourt est diplômée de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Elle commence sa carrière en 1986 dans le groupe Worms & Cie où elle occupe différentes fonctions financières jusqu’en 1998. Elle entre chez Allianz en 1999 en tant qu’Adjoint puis Directeur du Corporate Finance. En 2006, elle prend la responsabilité de la Direction des Opérations Financières, Investissements Long Terme et Trésorerie. En 2010, elle devient Secrétaire Générale d’Allianz France, Présidente de Protexia, filiale de protection juridique du groupe ainsi que de la société de courtage Carene Assurance. Depuis 2013, elle était au sein de l’Unité Finance, à la Direction des Comptabilités en charge des projets de transformation sous la responsabilité de Richard Bonfils dans la perspective de lui succéder.
Aberdeen Asset Management va lancer au premier trimestre un nouveau fonds de fonds immobilier sur l’Asie, dénommé Aberdeen Asia Enhanced Core Property Fund of Funds, visant un rendement de 8-10 % par an.Cette annonce intervient alors qu’Aberdeen a bouclé son dernier fonds de fonds sur l’immobilier asiatique, Aberdeen Asia III Property Fund of Funds, après avoir levé 512 millions de dollars. Il cible un rendement d’au moins 13 % par an.Ces fonds s’inscrivent dans le cadre d’une gamme dédiée aux investisseurs institutionnels. Les précédents fonds, AIPP Asia and AIPP Asia Select, ont été lancés en 2006 et 2007 respectivement. L’équipe des fonds, Asia Pacific Property Multi-Manager, se compose de sept personnes basées à Singapour et dirigées par Puay Ju Kang. Elle gère plus de 1,6 milliard de dollars d’encours.
Le fournisseur de services S&P Capital IQ a annoncé le 13 février le lancement de Deal Detector, un nouvel outil de détection des entreprises qui présentent les mêmes caractéristiques en termes de valorisation et de fondamentaux que des entreprises qui ont déjà fait été prises pour cible dans le cadre d’une opération d’acquisition.Cette initiative intervient dans un contexte de reprise marquée des fusions et acquisitions dans le monde, avec un volume d’activité qui, l’an dernier, a dépassé 2.600 milliards de dollars, soit le meilleur résultat enregistré depuis 2007, souligne un communiqué de S&P Capital IQ.Deal Detector a vocation à alerter les investisseurs sur des idées potentielles d’investissement en amont d’annonces d'éventuelles d’opérations de fusion-acquisition. L’outil permet de détecter les tendances sectorielles sans toutefois spécifier un horizon temporel à chaque idée d’investissement, se démarquant ainsi de la recherche traditionnelle qui est généralement basée sur un calendrier de douze mois.
Pierre & Vacances-Center Parcs a signé avec ses banques les accords définitifs sur le renouvellement du crédit syndiqué qui arrivait à échéance en juin 2015. Le nouveau financement bancaire de 185 millions d’euros à échéance 2019 est supérieur à l’engagement résiduel des établissements prêteurs sur l’ancien crédit syndiqué (130 millions d’euros au 31 décembre 2013). Ce refinancement intervient en parallèle de l'émission d’une Ornane d’un montant de 100 millions d’euros à échéance octobre 2019.
Le gouvernement n’intervient pas dans le choix des dirigeants des entreprises privées, a-t-on déclaré jeudi à Matignon, en réaction à un article paru vendredi sur le site internet du Point. Selo l’hebdomadaire, le groupe familial Dassault, qui détient une participation d’environ 6% dans le capital de Veolia, serait parvenu à convaincre certains administrateurs de remplacer le PDG du groupe, Antoine Frérot, par David Azema, actuel directeur général de l’Agence des participations de l’Etat. Des rumeurs auxquelles le difficile sauvetage de la SNCM n’est pas étranger.
La Caisse des Dépôts (CDC) s’arme face à la compétition mondiale pour capter les 6.000 milliards de dollars de capitaux des fonds souverains vers l'économie française. Cet après-midi, elle posera la dernière pierre à son édifice d’alliances, en tenant le premier conseil d’administration de CDC International Capital. Cette nouvelle filiale examinera une vingtaine d’opportunités d’investissement. L’institution a tenu à ouvrir son conseil à deux personnalités indépendantes, Stéphane Israël, le PDG d’Arianespace, et Véronique Morali, la vice-présidente de Fimalac. Tout s’est accéléré il y a un peu moins de deux ans, après un long travail mené au sein du Club des investisseurs de long terme en 2009, puis de celui des fonds souverains, l’Institutional Investors Roundtable. La CDC a alors signé trois accords d’investissement avec les Qataris, les Emiratis et les Russes. Au total, près de 1 milliard d’euros sera drainé vers les PME françaises. « Les Anglo-Saxons sont les premiers investisseurs en France et s’organisent pour capter l’argent des fonds souverains. Nous construisons en France une plate-forme d’investissement partenariale avec ces fonds qui s’inscrit dans la durée », explique Laurent Vigier, le PDG de CDC International Capital. Un axe d’autant plus fondé que les fonds souverains cherchent à investir en direct, plutôt que via des gestionnaires. A ce titre, le premier accord noué avec le chinois CIC, au travers de la société de gestion Cathay Capital, ne fait pas partie du dispositif. Les trois holdings de 300 millions d’euros, détenus à parité entre la Caisse et les fonds souverains, investiront des tickets de 20 à 80 millions d’euros dans des PME françaises. Avec le Qatar, des opportunités pourront naître en vue des Jeux Olympiques. Le holding avec les Emirats investira aussi dans l’immobilier et les infrastructures, tandis que des investissements seront réalisés en Russie via l’alliance avec Moscou. Enfin, les opérations dans le cadre du Grand Paris sont aussi une perspective importante. « Les fonds souverains ne sont pas uniquement des poches de capitaux, au demeurant très profondes. Ce sont aussi des réseaux utiles et des relais d’affaires au niveau mondial », indique Laurent Vigier.
Les assureurs, dans une optique de diversification des actifs, sont de plus en plus nombreux à s’intéresser au vin. Une pratique encore plutôt mal perçue, l’investissement d’une mutuelle ou d’une compagnie assurance dans des domaines viticoles pouvant paraître paradoxal. L’IGAS notamment avait épinglé la gestion de la CARMF en ironisant sur l’acquisition en 2012 du Château Monbousquet, un domaine classé Saint-Émilion grand cru, pour 62 millions d’euros, un investissement dont l’utilité pour une caisse de retraite complémentaire « restait à démontrer ». La Tribune de l’assurance s’est intéressée à cette problématique dans son numéro de janvier et a donné la parole aux investisseurs. « La valorisation constante des domaines a permis d’afficher des rentabilités intéressantes » Hubert Rodarie, directeur général délégué du groupe SMABTP, qui a racheté dès 1981 le Château Cantemerle dans le Haut-Médoc explique que « ce type d’investissement permet de répondre à nos objectifs classiques : investir à long terme quand les circonstances s’y prêtent ». Si ces acquisitions attirent les investisseurs de long terme, c’est que les taux de rendement y sont attrayants. « C’est une activité qui doit générer du cash flow régulier, même quand les années sont mauvaises. Par ailleurs, la valorisation constante des domaines a permis d’afficher des rentabilités intéressantes », analyse Hubert Rodarie. « C’est aussi un actif long, qui correspond à la durée d’investissement de certaines de nos activités, comme l'épargne retraite », précise Hervé Gloaguen, membre du comité exécutif d’Allianz France et président de Château Larose-Trintaudon. Avant d’ajouter que « le taux de rentabilité moyen est de 1,5 à 2 % par an. Mais c’est surtout sur la valorisation des domaines et les plus-values à long terme que nous travaillons. » Suravenir, filiale d’assurance du Crédit mutuel Arkéa, a racheté en 2012 le Château Calon-Ségur, classé 3e grand cru à Saint-Estèphe. « Nous voulions renforcer notre portefeuille immobilier ainsi que la présence du groupe Crédit mutuel Arkéa dans la région de Bordeaux. Cette opportunité nous apparaissait donc intéressante et totalement décorrélée des autres actifs », commente Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir. A la SMABTP, le taux de rendement interne (flux perçus déduction faite des sommes investies) s'élève en moyenne à 9 % par an. Chez Suravenir, « le rendement de l’an dernier était de 2 % environ, mais nous tablons sur un rendement annuel à terme de 4 à 5 %, ce qui permet d’alimenter le fonds général de la compagnie », détaille Bernard Le Bras. Une classe d’actifs qui se range dans la poche immobilier Ce type d’actifs vient renforcer les portefeuilles immobiliers aux côtés d’immeubles de bureaux et d’habitation. Par conséquent, dans la perspective de Solvabilité II, ce sont 25 % du capital qui seront immobilisés par rapport à cet investissement. En réalité, l’investissement porte sur la société d’exploitation du domaine. Il devrait donc être comptabilisé comme du non coté, ce qui reviendrait à doubler sa charge en capital (49 %), voire comme des participations stratégiques (soit 22 % de charge en capital). La Lettre de l’assurance observe qu’un flou réglementaire persiste, et ce n’est pas Solvabilité II qui va le résoudre : le texte ne définit pas précisément, du moins pour le moment, cette classe d’actifs. Pourquoi, dès lors, inclure les investissements dans l’immobilier ? « Le prix d’achat d’un domaine est composé à 5 % par le stock et à 5 % par les outils de production, dont le château en tant que bâtiment. La terre, soit du foncier, représente le solde. Il est donc légitime d’intégrer cet investissement dans le portefeuille immobilier », répond Bernard Le Bras. Le fait d’inclure cet actif dans l’immobilier permet aux assureurs d’immobiliser moins de capital pour une activité par ailleurs considérée comme non stratégique. D’ailleurs, cette classe d’actifs reste minime dans les portefeuilles des assureurs, elle ne représente pas plus d'1 % de l’actif global.
Interview de Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, parue dans La Tribune de L’assurance à l’occasion d’un dossier consacré aux investissements dans les domaines viticoles. L’achat du Château Lascombes était-il lié à une volonté de diversification de vos actifs ? L’investissement dans un domaine viticole n'était pas dans nos priorités et même pas dans nos idées possibles d’investissement. Mais il y a deux ans, lorsque nous cherchions à diversifier nos investissements dans l’immobilier, afin de délivrer plus de performances à nos assurés, une banque nous a proposé l’achat du Château Lascombes. En tant qu’ancien d’Axa, l’idée d’investir dans le vin m’a paru pertinente, à condition que le vignoble proposé soit de qualité. Mais l’activité d’une mutuelle et l’investissement dans le vin sont a priori antinomiques... Il est vrai que pour certains, le vin et la santé ne vont pas nécessairement de pair. D’ailleurs, le projet a été débattu en conseil d’administration et il a fallu expliquer ce qu'était le Château Lascombes : un vin de très bonne facture, second vin dans le classement 1855 (classification officielle des vins de Bordeaux) et disposant d’une très bonne image. Château Lascombes est d’abord un véritable placement financier, mais aussi un élément important de notre patrimoine national, convoité notamment par des investisseurs chinois. L’acquisition de Château Lascombes a aussi été perçue avec une certaine fierté par nos sociétaires et les collaborateurs de la MACSF. Quelle rentabilité visez-vous pour un tel investissement ? Château Lascombes est déjà d’une grande qualité. Nous allons donc investir sur son image, sur le développement du domaine en qualité et en faire un super second. Nous avons déboursé moins de 200 M€ pour acquérir le domaine et nous misons sur une rentabilité minimale de 5 % par an dans les prochaines années.
Dix jours après l’acquisition par New York Life Investments, le nom de Dexia Asset Management disparaît. La société de gestion devient Candriam, «symbolisant les valeurs fondamentales de la société», selon Naïm Abou-Jaoudé, son CEO : « Conviction and Responsability in Asset Management ». Gestionnaire d’actifs multi-spécialiste paneuropéen dont les actifs sous gestion s'élèvent à 73 milliards d’euros, Candriam s’appuira sur sa maison mère pour se développer géographiquement, indique un communiqué.Dans une interview à L’Agefi, Naïm Abou Jaoudé précise que le nouvel actionnaire va permettre à la société de gestion de prendre position aux Etats-Unis, ces produits pouvant intégrer la plate-forme de distribution Main Stay Investment (89 milliards de dollars d’encours), destinée aux produits des boutiques de New York Life Investments. Candriam aura accès aux classes d’actifs du private equity, de la dette à haut rendement américaine, aux stratégies actions value américaines et pourra élargir sa base de clientèle, notamment auprès des plates-formes de distribution qui représentent 38% de ses encours, les investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs.) représentant le solde. «Nous voudrions faire croître le segment des plates-formes à la moitié de nos encours dans les 5 ans à venir», a indiqué Naïm Abou Jaoudé. D’autre part, toujours selon le CEO de Candriam, la société de gestion souhaite se renforcer auprès de la clientèle institutionnelle, et être référencée dans tous les appels d’offres. La société de gestion s’apprête aussi à lancer un fonds de placements privés et un fonds actions destiné aux assureurs «qui, par l’utilisation d’options et de dérivés, sera moitié moins exigeant en capital réglementaire qu’une exposition classique aux actions», a-t-il relevé.Par ailleurs, Candriam anticipe une demande continue, voire en hausse, de ses solutions d’allocation d’actifs où elle a collecté 1,5 milliard d’euros, et de ses stratégies phares, notamment celle du Corporate, High Yield, Biotech, ISR, Quant et Actions Européennes. Leurs stratégies d’Index Arbitrage et autres stratégies d’Absolute Return de premier plan, présentant un profil risk/return intéressant, bénéficient déjà d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs.
Son profit net a reculé de 26,4% à 4,83 milliards d'euros après une provision de 1,1 milliard de dollars due aux sanctions américaines à l'encontre de certains pays
Covéa vient d’annoncer l’arrivée d’Edouard Vieillefond comme charge? de mission aupre??s de Thierry Derez, le PDG de la Sgam (Société de groupe d’assurance mutuelle). Covéa (qui coiffe les assureurs mutualistes Maaf, MMA et GMF) vient d’annoncer la nomination d’Edouard Vieillefond en tant que charge? de mission aupre??s du PDG du groupe, Thierry Derez. Jusqu’alors secre?taire ge?ne?ral adjoint de l’Autorite? des Marche?s Financiers (AMF), Edouard Vieillefond rejoindra Cove?a le 1er mars 2014 et aura notamment pour mission de renforcer la gouvernance des risques du groupe, dans la perspective de l’entre?e en vigueur de la directive Solvabilite? 2 le 1er janvier 2016. Âgé de 43 ans, Edouard Vieillefond est un ancien e?le??ve de l’Ecole polytechnique et de Supaero. Il a effectue? l’essentiel de son parcours professionnel a?? la direction du Tre?sor, a?? l’Agence des participations de l’Etat puis, a?? partir de 2009, a?? l’AMF.
La Cour des comptes a réservé un large chapitre de son rapport annuel 2014 à épingler la gestion de la CIPAV. Intitulée « La CIPAV : une gestion désordonnée, un service aux assurés déplorable », la partie réservée à la Caisse Interprofessionnelle de Prévoyance et d'Assurance Vieillesse des professions libérales est cinglante, notamment en ce qui concerne la gestion des placements. Instit Invest a décortiqué les principales critiques visant l'institution.
En s’installant à Londres, Axiom Alternative Investments espère faire coup double. Tout d’abord, la présence dans la capitale de la finance européenne, devrait lui ménager une entrée sur les marchés des institutionnels et des conseillers indépendants, permet une confrontation directe avec les poids lourds du secteur. «Nous voulions jouer dans la cour des grands. Mais il nous fallait auparavant atteindre une certaine taille», a indiqué le 11 février à Newsmanagers David Benamou, associé-gérant d’Axiom AI, en marge d’une conférence-débat sur le secteur bancaire.Avec des actifs sous gestion qui dépassent désormais très largement la barre des 500 millions d’euros, la société estime avoir atteint la taille critique pour envisager une nouvelle étape de sa croissance. Et c’est là qu’intervient l’autre raison de s’installer à Londres. Après les dégraissages massifs des dernières années, on trouve à la City un vivier de talents dans lequel on peut puiser pour constituer des équipes solides et performantes.Le bureau de Londres pourrait ainsi compter quatre ou cinq personnes d’ici à la fin de l’année. Outre David Benamou qui va diriger la succursale londonienne, l'équipe pourrait comprendre un analyste et un vendeur. Il est également question d’installer la recherche à Londres. Si bien qu’avec une douzaine de personnes à Paris, l’effectif total pourrait compter 17 à 18 collaborateurs fin 2014.Voire plus. Car c’est au Royaume-Uni que se trouve le principal contingent étranger de la société mais ce n’est pas le seul. Axiom AI a aussi une clientèle importante au Luxembourg, en Belgique, en Suisse, et dans des proportions moins importantes en Europe du Sud, à savoir en Espagne et en Italie. Axiom AI envisage ainsi d’installer une antenne commerciale en Italie.Last but not least, la société travaille parallèlement à un enrichissement de sa gamme avec le lancement prochain d’une stratégie dédiée aux actions bancaires. Une classe d’actifs que la société ne propose pas encore mais un secteur qu’elle connaît bien compte tenu de sa spécialisation sur la dette subordonnée bancaire...
Le Club des Assureurs décernait hier ses Grands Prix pour l’année écoulée. Une fois n’est pas coutume, c’est une femme qui a été élue «Assureur de l’année 2013???, en la personne de Stéphane Pallez, PDG de CCR. Depuis 2000, le Club des Assureurs distingue des professionnels de l’assurance dans le cadre de ses Grands Prix. Cette année, le jury composé de 9 femmes journalistes, a décerné le prix d’ «Assureur de l’année 2013??? à Stéphane Pallez, PDG de CCR. Cette dernière succède à Jacques Richier (PDG d’Allianz France) élu en 2012 et Eric Lombard (DG de Generali France) qui obtint cette distinction en 2011 sous les couleurs de BNP Paribas Cardif. Les critères de nomination pour ce prix sont relatifs aux opérations menées par la compagnie au cours de l’année ainsi qu'à la personnalité du dirigeant. Dans le même temps, le Club des Assureurs a également décerné le prix du «Meilleur communicant presse 2013???, une distinction qui revient Anne-Marie Lasry-Weilly, directrice de la communication de Swiss Life, saluant ainsi la riche et solide carrière de cette dernière dans le secteur de l’assurance.
La création d'un nouveau segment de marché des OPC (OPCVM ou FIA) sous la forme de fonds de « trésorerie crédit » est nécessaire pour accompagner le mouvement actuel vers une plus grande désintermédiation du crédit aux entreprises. Plusieurs raisons militent en ce sens.
L’Af2i participe activement aux travaux de la Place de Paris pour développer le financement des entreprises par les marchés et notamment les ETI. Ces travaux initiés au 1er trimestre 2013 par la Chambre de Commerce et d’industrie Paris Île-de-France et par la Banque de France ont porté sur les moyens d’amélioration de la chaîne de financement des entreprises, et notamment pour les ETI et les PME. Plusieurs groupes de travail ont été ainsi constitués dont l’un sur les moyens de développement du marché des billets de trésorerie et des BMTN et l’autre sur le marché des placements privés obligataires et crédit. L’Af2i a participé à tous les groupes de travail de Place. En parallèle, dès le 1er trimestre, un groupe de travail a été constitué sous la responsabilité d'Éric DUBOS, directeur de la gestion de MACSF et réunissant des représentants des sociétés d’assurance adhérentes de l’Af2i avec l’appui de Me Hubert de VAUPLANE, afin d'élaborer une doctrine commune et différents types de documents standardisés sur les placements privés obligataires et crédit. Le document d’information sur les billets de trésorerie est téléchargeable ci-dessous. Plaquette_dinformation_sur_les_BT.pdf
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Financial Times fund management, Richard Buxton explains the reasons for his departure from Schroders for Old Mutual Global Investors. “I had been at Schroders fo 12 years and I wanted a new challenge,” the star manager says, though he does not consider himself a star. “My fund represented 6% of assets under management at Schroders, so I was not sure I was making a difference, though here (at OMGI) I can make a difference, by helping to buil an activity,” he continues. “We want to build a larger activity in the United Kingdom. We wanted to build a large asset management franchise. We are smaller, but we have ambitions.” OMGI has GBP16bn ina ssets, FTfm states.
Valérie Maillard est nommée directrice du Centre de formation de la SFAF. Elle a pour mission de dynamiser le Centre de formation, développer les formations inter et intra entreprises ainsi que les relations avec les écoles et universités. Valérie a été administrateur de la SFAF de 2012 jusqu'à sa prise de fonction au Centre de formation. Valérie Maillard a 25 ans d’expérience des marchés financiers. Elle a débuté sa carrière en 1988 chez Nesbitt Thomson Deacon Inc (Banque de Montréal) à Toronto. Elle a ensuite rejoint Cheuvreux de Virieu en tant que Sales Trader Actions, puis Viel comme courtier Taux. De 1996 à 2009, Valerie a évolué au sein du Groupe ABN AMRO. Sa gestion, au sein de Neuflize OBC Asset Management a été récompensée en 2007 et 2008 par des Lipper Fund Awards. En 2010, Valerie a été nommée responsable de la gestion actions de Quilvest Gestion. Agée de 47 ans, Valérie Maillard est titulaire d’une maitrise de gestion-MSG de l’Université de Paris IX Dauphine et du DESS de Gestion Internationale et Droit des Affaires Européennes de l’Université de Paris I la Sorbonne. Elle est également diplômée du Centre de formation de la SFAF (promotion 2003) et membre de la SFAF depuis lors.
Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, a confirmé à l’Argus de l’assurance qu’il sera candidat à sa propre succession à la présidence de la Réunion des organismes d’assurance mutuelle (Roam), dont le mandat, renouvelable chaque année, s’achèvera fin mars. Dépasser le conflit interne Le conflit qui oppose actuellement en interne la commission exécutive et sa déléguée générale, Marie-Hélène Kennedy, mise à pied depuis le 3 février dernier, n’a manifestement pas entaché la détermination de Marcel Kahn à s’engager dans un second mandat. « J’aurais préféré ne pas avoir à régler cela », souligne-t-il. Et d’ajouter : « Les structures nous dépassent. On a besoin de la Roam sur de vrais sujets et de vrais combats même s’il n’y a pas matière à être agressif en ce moment. La mission est simple : faire en sorte que les adhérents de la Roam trouvent une réponse à leurs besoins. » La candidature de Marcel Kahn sera examinée par les dix-sept membres de la commission exécutive de la Roam lors de l’Assemblée générale qui se tiendra le 25 mars prochain. Aucun autre candidat ne s’est, pour l’heure, déclaré.
Dans sa première interview depuis sa nomination à la tête de la supervision unique des banques de la zone euro, Danièle Nouy prévient que certaines banques de la région n’ont pas d’avenir et devraient être autorisées à mourir. Elle annonce également au Financial Times qu’elle veut affaiblir le lien entre les gouvernements et les banques en demandant que ces dernières détiennent du capital face à leurs actifs souverains. « L’une des grandes leçons de la crise actuelle est qu’il n’y a pas d’actifs sans risque, donc les souverains ne sont pas des actifs sans risque. Cela a été prouvé et maintenant nous devons réagir », affirme Danièle Nouy.
The third-largest professional area at La Française, the activity for stakeholding and incubation, grouped together at NExT AM, has developed strongly in the past few years. In an interview with Newsmanagers, the chairman of NExT AM, Nicolas Duban, presents the various facets of the firm, and discusses the regions for the current architecture, including the merger with NewAlpha. He also discusses his ambitions for the next few years.
«Je regrette la situation actuelle, mais elle ne viendra pas pénaliser le bon fonctionnement de la Roam», souligne Marcel Kahn, président de la Roam, interrogé par la rédaction de l’Argus de l’assurance suite à la révélation par la Lettre de l’assurance de la mise à pied de Marie-Hélène Kennedy, déléguée générale de la Roam. «Il s’agit d’une mise à pied conservatoire, précise Marcel Kahn, qui a été décidée par la Commission exécutive de la Roam (17 membres, NDLR) à l’issue d’une succession d'événements qui l’a conduite à prendre cette mesure, alors même que la déléguée générale occupait cette fonction depuis plus de 10 ans.» Amaury Roland-Gosselin assure l’interim Il semblerait que, déjà sous la présidence d’Olivier Désert, quelques tensions aient eu lieu concernant certaines prises de position de Marie-Hélène Kennedy dans le débat public sans que la commission exécutive n’en ait été informée. Depuis, il lui aurait été rappelé à plusieurs reprises, par oral ou par courrier, le périmètre et l'étendue de sa fonction, jusqu'à la rédaction, fin décembre, d’un courrier formel «mais simple», précise le président de la Roam, qui poursuit : «En réponse, la déléguée générale a tout contesté et tout refusé». La situation apparaîssait alors bloquée, tandis que Marie-Hélène Kennedy partait en vacances pour plusieurs semaines, jusqu'à un entretien avec Marcel Khan, le 3 février au matin, quelques heures avant la réunion de la commission exécutive. La conciliation est apparue alors impossible, et la mise à pied conservatoire est décidée. Une procédure de licenciement est donc actuellement en cours, tandis que l’intérim de la fonction est assuré par le juriste Amaury Roland-Gosselin. «Cette organisation mise en place autour des deux permanentes de la Roam et avec le soutien de l’ensemble des adhérents, nous permet aujourd’hui d'éviter toute urgence et précipitation», conclut Marcel Kahn. Contactée par la rédaction, Marie-Hélène Kennedy répond dans un message qu’elle est «sous le choc».
Graeme King, co-responsable du trading spot de devises chez RBC Capital Markets à Londres, a quitté la banque, a appris Reuters de source proche du dossier vendredi. Les motifs de son départ n’ont pas été précisés. Il intervient moins d’une semaine après ceux de trois cadres dirigeants des activités de changes de Citigroup et Goldman Sachs.
Lors d’une conférence sur la chaîne de financement de l’innovation donnée le 6 février 2014 à Paris à l’occasion du forum de l’innovation organisé par l’Afic (Association Française des Investisseurs pour la Croissance), Denis Champenois, vice-président de l’AFIC, regrette qu’on «manque en France d’institutions financières prêtes à investir des tickets importants» dans les entreprises innovantes, «alors que nous avons des sociétés tout à fait viables qui ont besoin de ces fonds pour se développer à l'étranger». Même constat de la part de Philippe Gluntz, président de la fédération nationale des réseaux de Business Angels, qui regrette que le relais entre les business angels et le capital innovation, qui intervient plus tard, soit si difficile à faire. «Les business angels ne sont pas assez nombreux et ne disposent pas de moyens assez importants», souligne-t-il. «Les pouvoirs publics qui ont fait des efforts sur l’amorçage doivent maintenant se pencher sur le co-investissement pour la suite», estime-t-il. Les pouvoirs publics sont conscients d’une importante demande sur le capital innovation. Dernièrement, la Banque publique d’investissement (Bpifrance)a annoncé qu’elle allait bénéficier de d’une hausse de ses capacités de financement de 30% par rapport à 2013, portant à un milliard d’euros sa force de frappe pour promouvoir et financer des projets innovants. De nombreux gestionnaires se sont posé la question des modalités de co-investissement aux côtés de Bpifrance. «Pour répondre à leurs inquiétudes, l’Afic et Bpifrance ont signé une charte de bonnes pratiques», précise Louis Godron, président de l’Afic. Par exemple, en ce qui concerne les appels d’offres et processus compétitifs structurés de recherche de fonds, notamment les processus d’enchères organisés, Bpifrance s’engage à n’effectuer aucune surenchère sur les propositions des acteurs privés», souligne Louis Godron.
Dans une interview au journal, le gouverneur de la Banque de France juge que le pacte de responsabilité, qui repose sur une baisse de 30 milliards d’euros des charges des entreprises, apportera «un surplus de croissance d’environ un point de PIB dans les 2 à 3 ans à venir et la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois», à condition que chaque entreprise soit libre d’utiliser cet allègement de charges «en fonction de sa propre situation». Il ajoute que ce pacte doit «absolument s’accompagner de réformes structurelles fortes» pour s’attaquer aux rigidités de l’économie française et au déclin de la productivité du pays.
Le Crédit Mutuel Arkéa et le management du groupe Primonial annoncent être entrés en négociations exclusives à l’occasion de la recomposition de l’actionnariat du groupe Primonial. Les deux acteurs collaborent déjà au travers du partenariat qui unit Suravenir, la filiale d’assurance-vie du Crédit Mutuel Arkéa, et le groupe Primonial pour la commercialisation du contrat Sérénipierre. La structuration envisagée conduirait à une participation minoritaire de Crédit Mutuel Arkéa et à l’ouverture du capital à un fonds d’investissement pour accompagner le renforcement du management actuel au capital du groupe.
Groupama a bel et bien tourné le dos à la stratégie de croissance à tout prix qui avait longtemps été la sienne. Sa nouvelle «???planification stratégique opérationnelle???» - un outil prévisionnel qui est revu régulièrement - ne fait ainsi état que d’une hausse très modeste de son chiffre d’affaires d’ici à 2015. Selon une présentation interne dont «???Les Echos» ont obtenu une copie, l’assureur mutualiste vise un chiffre d’affaires de 14,54 milliards d’euros en 2015, soit une croissance annuelle moyenne de 1,2 % sur trois ans. En France, la croissance annuelle moyenne attendue est de 1% pour les activités d’assurance. Les activités d’assurance internationales doivent faire légèrement mieux (1,8% en moyenne par an) malgré le repli programmé du chiffre d’affaires en Italie, la principale implantation de Groupama à l'étranger. Comme son directeur général, Thierry Martel, l’avait indiqué, le groupe se focalise désormais sur sa rentabilité opérationnelle et sa solidité financière. En assurance de biens et de responsabilité, l’objectif affiché est de faire revenir dans le vert le ratio combiné (sinistres et frais rapportés aux primes), de 102,6 % en 2012 à 97,6 % en 2015. En assurance-vie, Groupama cherche par tous les moyens à favoriser le développement de la production en unités de compte (UC) au détriment de la collecte sur les fonds euros, jugée trop coûteuse en capital. Il espère faire bondir les taux d’UC dans l’encours de 9 % en 2012 à 21,5 % en 2015. Globalement, l’assureur table sur un net redressement de son résultat opérationnel économique. Alors qu’il était négatif de 78 millions d’euros en 2012, il est espéré à 300 millions d’euros en 2015. Quant à la marge de solvabilité sur fonds propres durs, elle doit, elle aussi, s’améliorer de façon continue sur la période, pour atteindre 130% en 2015, contre 112 % en 2012. Renforcer l’encours de la banque commerciale Alors qu’il avait frôlé le pire en 2011, le groupe a employé les grands moyens pour se redresser. Il a lancé cinq plans de départs volontaires (chez GAN Assurances, Groupama Banque, Groupama SA, Groupama Supports et Services et GAN Prévoyance), vendu un grand nombre d’actifs et de filiales en France et à l'étranger et diminué les risques à son bilan. Parmi les axes stratégiques poursuivis, Groupama pense pouvoir enfin amener Amaline, l’entité qui chapeaute l’activité d’assurance directe Amaguiz, au point mort en 2015. Cela passera notamment par un quasi doublement des primes entre 2012 et 2015 (de 45 à 84 millions d’euros) et par une nette amélioration du ratio sinistres à primes. Après avoir enclenché un plan de revitalisation de Groupama Banque, l’assureur vise un encours supérieur à 2 milliards d’euros pour la banque commerciale en 2015, contre 1,5 milliard fin 2013. Il veut également porter le taux de comptes actifs de 20 à 25 %.