L’associé indéfiniment responsable de la banque privée Wegelin & Co. jusqu’à sa cessation d’activité en 2012, Konrad Hummler, vient d’être nommé conseiller externe par Notenstein, l’établissement qui lui a succédé, rapporte L’Agefi suisse. Il reviendra ainsi plusieurs fois à son ancien lieu de travail, croisant probablement quelques-uns de ses anciens collaborateurs. Dans une interview accordée à la Handelszeitung, le président exécutif de Notenstein Banque Privée, Adrian Künzi, a indiqué que «trois à quatre fois par année, Konrad Hummler fera des présentations en interne afin de détailler sa vision des marchés et des perspectives». Cela ne signifie toutefois nullement un retour à un poste à responsabilités au sein de cet établissement. «Il n’existe aucune fonction «Konrad Hummler» au sein de Notenstein Banque Privée», a souligné Adrian Künzi. Le conseiller restera indépendant, apprécié pour ses réflexions en-dehors des sentiers battus.
P { margin-bottom: 0.08in; } Carmignac Gestion is seeking a new head for Germany, as the current head, Kai Volksmann, is still under contract, Das Investment reports. The specialist site states that with this in mind, Carmignac has called in a headunter who has already held several interviews with potential candidated. It is difficult to gain more information at this stage, as Carmignac and Volksmann have both declined to comment. Volkmann has led the German activities of Carmignac since January 2012. He had previously been head of German distribution at BlackRock.Besides, there have been some changes to the office at Carmignac Gestion in Spain. After serving for four years as head of sales for the local arm of the French asset management firm, Nicolas Llinas has been promoted to director of development, Funds People reports.
Philippe Mimran, sur le plateau de BFM Business Selon nos informations, Philippe Mimran vient d'être nommé Directeur Adjoint de la Division Gestion d’Actifs Cotés d’EDF. Ancien directeur de la directeur de la gestion valeurs mobilières à La Française AM (2009 à 2014), Philippe Mimran possède plus de 23 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Il a occupé notamment les fonction de responsable de l’allocation d’actifs chez CPR AM, Axa IM avant de rejoindre UFG IM qui fusionnera ensuite avec LFP. Philippe Mimran collaborera avec Bernard Descreux, directeur de la Division Gestion d’Actifs d’EDF, de retour après une longue période de convalescence. Saluons son combat contre le cancer et son témoignage émouvant à l’occasion de la cérémonie des Morningstar Awards.
P { margin-bottom: 0.08in; } BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) is putting down roots in Asia. The French asset management firm in March submitted an application in Hong Kong to obtain a renminbi qualified institutional investor license (RQFII), in order to launch a hybrid bond fund using the status, Asian Investor reports. The company is expected to make the same move in Singapore in order to obtain such a license, the website says. BNP Paribas IP hopes to obtain the licence within 2 to 3 months, and in the meanwhile the license allows a quota of RMB1bn (USD161m). BNP Paribas IP is already recognized as a QFII manger, as it has received an official USD500m quota which has grown to USD3bn in exposure. The objective for the asset management firm is now to launch a product which will invest in renminbi bonds both onshore and offshore, says Vaincent Camerlynck, CEO of BNP Paribas IP for Asia-Pacific, in an interview with Asian Investor.
Selon l’Argus de l’assurance, Natixis Assurances envisagerait de recruter des analystes crédits pour renforcer son pôle de financement des PME et des ETI. « Nous avons pu compter en interne sur des compétences en analyse crédits, expliquait Adrien Le Menn, chargé des investissements chez Natixis Assurances. Et nous envisageons de recruter pour faire face au développement de ce marché. » Comme le bancassureur, de nombreux assureurs n’hésitent pas à monter des équipes capables d'étudier des centaines de dossiers d’entreprises sollicitant des placements privés.
Cédric Fouché, responsable de la sélection d’OPCVM chez Agicam - groupe AG2R La Mondiale dans une interview accordée à Newsmanagers TV : En étant allocataire d’actifs, nous regardons les gérants sur le court, le moyen et le long terme pour juger de la nécessité d’en changer. Cela étant, nous pouvons procéder à des ajustements, mais nous attendons surtout que ce soit les gérants eux-mêmes qui procèdent à ces modifications compte tenu de leur zone d’investissement. Pour le reste, actuellement, l’effet d’aubaine joue à plein et, tout en ayant recours à des couvertures, la gestion d’Agicam a plutôt augmenté son exposition aux actions. Dans son approche coeur/satellite, la gestion active représente 40 % à 50 % - sous forme de fonds.
Une page importante de l’histoire de Resolution se tourne. Clive Cowdery et John Tiner quittent en effet le conseil d’administration de Resolution Limited, un véhicule d’investissement spécialisé dans la consolidation d’actifs d’assurance qu’ils ont fondé en 2008 après la vente de Resolution Plc, rapporte Citywire. De fait, les deux hommes, qui étaient directeurs non exécutifs de la compagnie, ont annoncé leur intention de ne pas présenter leur candidature lors de l’élection du conseil d’administration prévue à l’assemblée générale du 8 mai 2014. Ils estiment que le groupe a aujourd’hui finalisé sa restructuration et qu’il est donc temps de quitter le conseil d’administration. Dans un communiqué, le groupe indique « ne pas avoir de plan dans l’immédiat pour nommer d’autres directeurs en remplacement » de Clive Cowdery et John Tiner.En parallèle, Resolution a annoncé son intention de changer de nom pour se rebaptiser Friends Life Group Limited, en référence à sa filiale Friends Life.Cette annonce intervient à l’heure où le groupe Resolution a publié, le 18 mars, des résultats 2013 de bonne facture, marqués notamment par une croissance de 59 % de son résultat opérationnel avant impôt à 489 millions de livres contre 274 millions de livres en 2012. Son bénéfice net après impôts IFRS ressort à 235 millions de livres fin 2013, après une perte de 41 millions de livres en 2012.
L'immobilier représente à l'heure actuelle un peu moins de 20% des investissements de la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF), soit environ 1 milliard d'euros. Henri Chaffiotte, directeur de la Caisse, nous a confié ses projets.
Lors d’une interview publiée dans le numéro de mars d’Option Finance (n°1261), Eric Flamarion, directeur financier du fonds d'épargne de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), évoque l’existence et le contenu de deux bilans distincts non consolidés de la CDC. En effet, la CDC se distingue en ayant deux bilans distincts non consolidés. « Le premier représente la section générale qui détient les participations dans les filiales et les portefeuilles de placement en représentation des fonds propres et des dépôts de la clientèle pour un montant de 115 milliards d’euros, détaille-t-il. Le deuxième, le fonds d'épargne, intègre la centralisation des livrets d'épargne réglementés, dont le montant est de 260 milliards d’euros. » Ces deux bilans correspondent évidemment à deux portefeuilles d’actifs distincts répondant à des contraintes spécifiques. Ainsi, sur les 260 milliards d’euros de bilan, l’encours de prêts représente 160 milliards d’euros, tandis que 100 milliards d’euros sont placés en tenant compte de plusieurs objectifs : assurer la liquidité, générer du rendement et contribuer à équilibrer le risque du bilan entre l’actif et le passif. « 90% de notre portefeuille est investi en obligations, dont une part prépondérante est dévolue aux obligations souveraines européennes ou assimilées (entre 40 et 50%) ; le reste est investi en obligations d’entreprises au sens large, y compris les entreprises financière », ajoute-t-il. Du côté de la poche actions, elle représente environ 10% du portefeuille. Quant à la section générale, la proportion d’actions ressort à 25% sur les 50 milliards d’euros d’actifs placés sur les valeurs mobilières de long terme. « L’allocation d’actifs se répartit entre 60% d’obligations, 25% d’actions, 10% d’immobilier, 2% de capital investissement et 2% d’infrastructures », précise Eric Flamarion. Quant aux placements à court terme, 30 milliards d’euros y sont dédiés, notamment pour faire face à des demandes de retraits car au passif, on peut trouver les dépôts des professions juridiques réglementées notamment.
Laurent Plumet, responsable Produits pour les services d'administration de fonds chez Société Générale Securities Services, nous explique quels sont les défis auxquels il doit faire face en tant qu'asset servicer et détaille les différentes évolutions en matière de reporting.
La recherche d’un partenariat structurant se précise à La Mutuelle Générale. La troisième mutuelle française aurait retenu deux options, ont appris « Les Echos » de sources concordantes. Tout devrait finalement se jouer entre Humanis et Malakoff Médéric. La mutuelle historique des Postes et Télécommunications, dont le conseil d’administration s’est réuni mardi, devrait entrer en négociations avec les deux groupes de protection sociale avant de faire son choix final. Interrogée, La Mutuelle Générale n’a pas souhaité s’exprimer sur le sujet. Humanis et Malakoff Médéric ne faisaient aucun commentaire non plus. En juin dernier, Patrick Sagon, le président de La Mutuelle Générale, expliquait que le partenariat recherché devait lui permettre de booster son développement : « Nous n’avons pas besoin d’un partenariat financier ou technique », expliquait-il alors. Son ambition est de devenir « le pôle d’assurance santé d’un groupe d’assurance de personnes ». Dans cette perspective, avec un chiffre d’affaires de 1,05 milliard d’euros en 2012, réalisé à 40 % en santé collective, la mutuelle a d’autant plus d’atouts à faire valoir que la complémentaire santé d’entreprise va bientôt être généralisée à tous les salariés du secteur privé français. Pour Humanis comme pour Malakoff Médéric, un tel rapprochement serait de fait une opportunité en or. Déjà acteurs de premier rang sur le marché de la santé collective, l’un comme l’autre ont la volonté affichée d’attirer des mutuelles. L’an dernier, Humanis a ainsi réussi à faire venir au sein de son union de groupe mutualiste la Mutuelle de l’Industrie du Pétrole (MIP, 232.000 personnes protégées, 181 millions d’euros de cotisations). Mais elle a aussi subi le départ de l’importante Mutuelle Humanis Familiale (183 millions d’euros de cotisations et 300.000 personnes couvertes), qui s’est depuis rebaptisée « M comme Mutuelle ». De son côté, Malakoff Médéric vient de créer, fin 2013, une union de groupe mutualiste avec la Mutuelle UMC. La Banque Postale observe Pour La Mutuelle Générale, un tel rapprochement lui permettrait de bénéficier des usines des deux poids lourds de la santé. Sa quête d’un partenaire est un sujet au long cours. En 2010, elle était déjà entrée en négociation exclusive avec le groupe de protection sociale Mornay (qui a, depuis, formé le groupe Klesia à la suite de sa fusion avec D & 0). La volonté affichée alors était « de constituer un groupe de tout premier plan tant sur le marché de l’assurance collective que sur celui de l’assurance individuelle ». Mais ce processus n’est jamais allé à son terme. La MG aurait aussi tenté en vain de se rapprocher de La Banque Postale. Les deux groupes partagent en effet déjà une coentreprise, La Banque Postale Assurance Santé, détenue à 35 % par la Mutuelle Générale et à 65 % par la filiale bancaire de La Poste, et opérationnelle depuis fin 2011. Si cette piste n’a pas abouti non plus, La Banque Postale sera sans aucun doute très attentive à l'évolution des négociations entre la Mutuelle Générale et ses deux nouveaux prétendants. Il y a un an, le groupe bancaire indiquait en effet dans « Les Echos » vouloir se développer en assurance santé collective au travers d’un partenariat. Or leur coentreprise apparaît comme une bonne base de départ.
Le groupe Soufflet, qui intervient dans le secteur du blé et de l’orge a annoncé lundi 17 mars avoir émis un Euro PP sous un format de prêt. Le montant de ce placement privé est de 60 millions d’euros sur des durées s'échelonnant de 4 à 7 ans. Le groupe a confié cette opération à Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels et son partenaire Kepler Capital Markets qui ont agi en tant qu’arrangeurs.
La société de gestion américaine Wells Fargo Asset Management, filiale du groupe éponyme, ouvre un bureau à Paris et nomme Alexandre Dussaucy au poste de directeur des ventes. Cette implantation en France intervient alors que Wells Fargo AM y gère déjà 2 milliards d’euros d’encours à fin 2013, sur un total de 487 milliards de dollars à l’échelle mondiale. La société a entamé son développement dans l’Hexagone il y a une dizaine d’années, d’abord au travers de mandats dédiés, qui représentaient il y a un an quelque 1,7 milliard de dollars. Depuis janvier 2013, elle propose aussi sa Sicav de droit luxembourgeois, comprenant 13 compartiments, dans l’Hexagone.L’enregistrement de la gamme luxembourgeoise avait coïncidé de peu avec l’arrivée d’Alexandre Dussaucy au sein de Wells Fargo AM à Londres pour s’occuper de son développement commercial en France et en Europe francophone. Désormais basé avenue Hoche, « il s’attachera à développer les relations avec les clients institutionnels, institutions financières, plateformes et distributeurs externes, ainsi qu’à créer des opportunités de délégation de gestion avec des partenaires locaux », indique un communiqué.Interrogé par Newsmanagers il y a un an, Andrew Owen, vice-président exécutif de Wells Fargo AM, expliquait que la France était un marché prioritaire. Mais il jugeait alors qu’il était prématuré d’évoquer l’ouverture d’un bureau en France… Le développement dans l’Hexagone s’inscrit dans le cadre d’une stratégie de croissance en Europe de Wells Fargo AM. La Sicav luxembourgeoise, qui représente un encours de 3,3 milliards de dollars au 31 janvier, a ainsi été enregistrée dans plusieurs pays d’Europe, dont la Suède et tout dernièrement la Norvège. L’ouverture d’un bureau à Paris est une première en Europe continentale pour la société de gestion américaine et une étape supplémentaire dans ce déploiement européen. A la question de savoir si d’autres pourraient suivre en Europe, Wells Fargo AM répond « qu’il est vital pour notre succès en Europe d’avoir une présence physique dans tous les pays que nous servons ».
P { margin-bottom: 0.08in; } Philippe Marchessaux, CEO of BNP Paribas Investment Partners, is less concerned about the outflows of more than EUR10bn which the firm has seen in two years than about the image problem the structure has, Financial Times fund management reports, on the basis of an interview with him. When he is asked what area of expertise BNPP IP is best known for, the man puts his head in his hands and jokes: “I think I’m going to cry.” In order to attempt to counter this identity crisis, the firm last week launched a marketing campaign for its European Parvest range, the number of whose funds has been reduced from 400 to 100 in the past four years. Marchessaux would also like to improve the image of the BNP affiliate in New York and London, Fischer Francis Tree & Watts. However, he has no plans to reanimate the less prosperous ETF business of the firm.
SCOR Global Life, filiale de SCOR SE, a conclu un contrat de longévité avec l’assureur britannique Aviva. Cette transaction couvre les pensions en cours de quelque 19 000 retraités affiliés au régime de retraite d’Aviva. Le risque d’allongement de la durée de vie de ces affiliés est transféré du régime de retraite d’Aviva au marché de la réassurance. Les engagements associés représentent près de GBP 5 milliards, soit le swap de longévité pour régime de retraite le plus important jamais conclu à ce jour sur le marché international. SCOR prend en charge une part importante de ce risque. La transaction prend effet au 1er janvier 2014. Il s’agit du quatrième swap de longévité que SCOR souscrit au Royaume-Uni, confirmant la solidité du fonds de commerce et la grande expertise du Groupe sur ce marché en plein croissance. Le succès rencontré au Royaume-Uni, dans le prolongement de la transaction de réassurance du risque de longévité innovante réalisée par SCOR aux Pays-Bas en décembre 2013, témoigne du chemin déjà parcouru par SCOR Global Life pour la mise en oeuvre du plan stratégique « Optimal Dynamics ». SCOR entend doubler son volume d’affaires en longévité au cours du plan triennal tout en maintenant un niveau de rentabilité conforme à l’objectif fixé dans « Optimal Dynamics » d’un ROE de 1 000 points de base au-dessus du taux sans risque. Paolo De Martin, CEO de SCOR Global Life, déclare : « Cette transaction de longévité importante est pleinement conforme à l’appétence au risque de SCOR et à la stratégie suivie par le Groupe en matière de longévité, et elle respecte les critères de rentabilité du Groupe. Elle intervient seulement quelques mois après la conclusion de la transaction réalisée avec Aegon aux Pays-Bas, démontrant les solides compétences de SCOR Global Life sur le marché mondial de la longévité. SCOR est un acteur important de ce marché ; nous entendons établir de nouveaux partenariats afin d’offrir des solutions de longévité dans les mois et les années à venir ». Denis Kessler, Président-Directeur général de SCOR, déclare : « Cette transaction est remarquable non seulement par sa taille, mais également comme témoignage de l’approche de partenariat que nous avons vis-à-vis de nos clients. Dans une opération aussi complexe, il est essentiel de trouver une solution convenant à la fois à l’employeur, aux fiduciaires du fonds de pension et au réassureur. Je me réjouis de cette nouvelle étape qui permet à SCOR de se rapprocher des objectifs ambitieux fixés par le Groupe dans son plan triennal « Optimal Dynamics ».
Christophe Le Pape Christophe Le Pape, qui était précédemment en charge de la Direction Stratégie, Investissements, Risques et Ingénierie financière, est nommé Directeur général adjoint de Natixis Assurances. Il est directeur du projet assurément2016 dont l’objectif est de déployer au 1er janvier 2016 une nouvelle offre en assurances de personnes dans le réseau Caisse d’Epargne. Christophe Le Pape, 43 ans, a débuté sa carrière en 1995 comme cadre d’actuariat chez Fructivie, puis a rejoint KPMG Peat Marwick en 1999 en tant qu’ingénieur conseil. Un an plus tard, il devient responsable du département financier de La Mondiale Partenaire. Fin 2005, il rejoint le comité de direction de Natixis Assurances en tant que Directeur du département gestion actif/passif. Il est en charge à ce titre des investissements et de la gestion des risques et dirige également le programme Solvency II. En 2012, il entre au Comité exécutif de Natixis Assurances en tant que directeur de la Stratégie, Investissements, Risques et Ingénierie financière. Christophe Le Pape est diplômé du CNAM (DESE Actuariat), de l’ISFA (Institut de Science Financière et d’Assurances) et de l’Executive MBA d’HEC. Thomas Rivron Thomas Rivron est nommé Responsable de l’Ingénierie Financière au sein de la Direction Investissements, Risques et Ingénierie financière de Natixis Assurances. Thomas Rivron a débuté sa carrière en 2001 chez BNP Paribas sur les risques de marché et opérationnels. En 2002, il rejoint le Service Actuariat de Deloitte, puis en 2005, celui de Watson Wyatt Worldwide. Il devient, en 2006, chef de projet normes actuarielles et financières de BPCE. Depuis 2010, il était en charge de la structuration crédit et capital hybride assurances chez Natixis. Thomas Rivron, 38 ans, est diplômé de la MSG et du DESS Assurance, Finance et Risques de Paris Dauphine, et est ancien élève du magistère d’actuariat du CNAM.
Résumé de l’enquête : La situation des trésoreries d’exploitation s’améliore à nouveau en mars. En revanche, l'évolution des trésoreries globales serait plutôt défavorables. La proportion de trésoriers concernés par les mouvements de matières premières est très faible. Ils jouent peu sur la trésorerie en mars de même que les mouvements du change euro / dollar. Les délais de paiement se détendraient quelque peu. Les marges sur les crédits bancaires sont jugées stables. La proportion de trésoriers envisageant de mettre en place de nouvelles lignes de crédits de pré- caution est tombée à 23 % en mars contre 30 % en moyenne en 2013. Lire la suite en pièce jointe
Thierry Marque??s Thierry Marque??s rejoint Swiss Life France pour devenir, a?? compter du 10 mars 2014, directeur de l’immobilier pour la gestion des mandats des compagnies d’assurance ; il est e?galement a?? ce titre directeur ge?ne?ral de la socie?te? Swiss Life Immobilier, qui fait partie de Swiss Life Asset Managers. Thierry Marque??s est place? sous la responsabilite? de Thierry Van Rossum, directeur des Investissements (CIO) de Swiss Life France. Âgé de 49 ans, Inge?nieur des Ponts et Chausse?es et Chartered Surveyor (RICS), Thierry Marque??s a de?bute? dans le conseil chez Arthur Andersen (1988-89) puis Mars & Co (1989-92). Il a ensuite passe? 10 ans au sein du groupe Vivendi (1992-2002) ou?? il a notamment e?te? directeur ge?ne?ral du Cnit (1993-1997) puis directeur ge?ne?ral du re?seau de salles de cine?mas Pathe? (1997-1999), avant de diriger l’incubateur Acute (1999-2002). Il a ensuite e?te? nomme? managing director de CPC UK (2003-2006) puis directeur des ope?rations de Via Location (2006-2008), avant de devenir directeur ge?ne?ral en charge de l’international du groupe Foncia.
Sait-on que la volatilité des SIIC (le compartiment immobilier de la Bourse de Paris) a été très supérieure, au cours des dix dernières années, à celle du CAC 40 ? Leur rentabilité aussi a été supérieure, parce qu’elles sont arrimées à un actif qui a globalement bien performé. L'étude présente les couples risque/rentabilité des principaux actifs (monétaires, obligataires, actions, logement, bureaux, etc.) depuis la naissance du Forum GI en 2004 : le bilan de ces dix dernières années est parfois contre-intuitif, car l'évolution sur dix ans échappe à l’ambiance instantanée, mais très intéressant... Lire la suite : cliquez ici
« Nous sommes en train de recomposer notre gamme de fonds dans un souci de simplification et d’une plus grande lisibilité, indique-t-il. Nous allons désormais les renommer en fonction de leur allocation cible : actions Amériques, obligations internationales, actions françaises, obligations françaises... Ces changements pourraient ne pas concerner uniquement les noms, mais dans certains cas aussi les orientations de gestion. Nous avons ainsi pour objectif de proposer une gamme simple, claire et complémentaire. »
P { margin-bottom: 0.08in; } In addition to international development (Newsmanagers of 7 March), Candriam (ex-Dexia AM) would also like to enrich its product range. The chairman of the executive board at Candriam Investors Group, Naïm Abou-Jaoudé, who was previously CEO of Dexia AM, says in an interview with Agefi Switzerland that the firm is predicting that interest rates will remain low for a significant period of time, and is consequently working on products such as multi-asset income funds. Equity products are also planned for insurer clients, which allow for exposure with an asymmetrical profile and reduced capital requirements.
P { margin-bottom: 0.08in; } Lyxor will launch at least 20 new ETFs this year, and has not ruled out cutting its fees further, Ignites Europe reports, on the basis of an interview with Arnaud Llinas, head of ETFs and index-based management. Despite the departure of several directors, he estimates that the firm may overtake db x-trackers to become the second-largest provider of ETFs in Europe. In January, Lyxor posted net inflows of EUR860m in Europe. For new launches, Lyxor is planning to focus on individual emerging markets and bonds. By the end of the year, Llinas predicts 200 products.
P { margin-bottom: 0.08in; } BNP Paribas Investment Partners has renewed its Luxembourg Sicav Parvest, Christian Dargnat, head of distribution at the French asset management firm, has announced in an interview with Bluerating. The platform has been simplified, enriched with investment strategies and interactive functions. The range includes 106 funds and new services to provide advising and support to distributors. Dargnat points out that BNP Paribas intends to bring in EUR40bn by 2016.
Pascal Loiseau, 45 ans, est nommé en qualité de directeur général de Groupama Centre Manche (caisse régionale regroupant les départements du Calvados, Eure, Eure-et-Loire, Manche, Mayenne, Orne, Sarthe et Seine-Maritime). Il succédera à Jean-Paul Hue qui a fait valoir ses droits à la retraite. Il prendra ses nouvelles fonctions le 1er juillet 2014 puisqu’il est actuellement directeur général par intérim de Groupama Méditerranée (lire l’actu ici). Diplômé de l’Institut de gestion de Rennes et titulaire d’un DESS en management des industries agroalimentaires, Pascal Loiseau a effectué l’essentiel de son parcours professionnel au sein de Groupama qu’il a intégré en 1992. Il a d’abord exercé des responsabilités commerciales chez Gipac (devenu Groupama Assurance crédit). En 1997, il rejoint la caisse régionale Groupama Centre Atlantique au sein de laquelle il occupe diverses fonctions à responsabilité dans les domaines technique, organisationnel, commercial et informatique avant d'être promu en 2009, en tant que directeur général adjoint. En 2010, il est nommé chez Groupama Sud au poste de directeur général adjoint où il contribue à la fusion avec l’autre caisse régionale, Groupama Alpes Méditerranée qui devient Groupama Méditerranée dont il nommé directeur général adjoint en 2012. Il exerce par ailleurs jusqu'à la fin juin 2014, en tant que directeur général par intérim de Groupama Méditerranée, suite au départ de son directeur général, Alain Kahn.