Avenir Finance et Ageas France finalisent l’opération de montée au capital d’Ageas France dans Sicavonline et Sicavonline Partenaires. Paris, le 7 avril 2014 - Avenir Finance annonce la réalisation définitive de la prise de contrôle majoritaire par Ageas France de Sicavonline et Sicavonline Partenaires. Conformément aux termes du partenariat conclu entre Avenir Finance et Ageas France en décembre dernier (cf. Communiqué de Presse du 2 décembre 2013), la participation d’Ageas France au capital de Sicavonline et au capital de Sicavonline Partenaires devait être, sous condition d’obtention de l’accord de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), portée de 49 à 65%. Suite à l’autorisation de prise de contrôle de Sicavonline et de Sivaconline Partenaires par Ageas France donnée par l’ACPR, Avenir Finance a cédé, en date du 2 avril 2014, 16% du capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires sur la base d’une valorisation de ces deux sociétés de 20 millions d’euros. Avenir Finance garde une participation minoritaire de 35% du capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires. « Nous nous réjouissons de cette opération qui renforce la collaboration mise en place depuis plusieurs années avec Ageas France » a indiqué Danyel Blain, Président Directeur Général d’Avenir Finance. Avenir Finance rappelle que la cession de 30% du capital de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires a généré une plus-value de 5,1 millions d’euros au titre de l’exercice 2013
Selon Asia Asset Management, BlackRock a annoncé ce 7 avril la nomination Ryan Stork au poste de responsable de la société de gestion pour la région Asie-Pacifique à compter du 1er juin 2014. L’intéressé, qui quittera New York pour s’installer à Hong Kong, travaille chez BlackRock depuis 13 ans où il a occupé différents postes à responsabilité lui ayant permis de participer activement au développement de la firme américaine. Cette nomination intervient dans le cadre d’une profonde réorganisation de BlacRock (lire par ailleurs). De fait, Mark McCombe, actuel président pour l’Asie-Pacifique, doit rejoindre New-York pour prendre le poste de responsable mondial de l’activité dédiée aux clients institutionnels et de président de BlackRock Alternative Investors. Toutefois, Mark McCombe conservera provisoirement sa casquette de président de l’Asie-Pacifique jusqu’à fin 2014 afin de faciliter une transition en douceur.
BlackRock détient 6,851 % de Banco Popolare, rapporte Bluerating, citant les derniers relevés de la Consob, le régulateur italien. Le géant américain de la gestion d’actifs devient ainsi le premier actionnaire de la banque italienne, alors qu’il est déjà le principal actionnaire d’UniCredit (avec 5,246 %) et de Monte dei Paschi (5,748 %). Le groupe est également deuxième actionnaire d’Intesa Sanpaolo avec 5 %. Andrea Viganò, le responsable de BlackRock pour l’Italie, a expliqué dans une interview à Il Sole – 24 Ore que le gestionnaire continuera à acquérir des sociétés cotées en Italie, mais jamais pour les déstabiliser.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock control 8.51% of Banco Pololare, Bluerating reports, citing the most recent data from Consob, the Italian regulator. The US asset management giant becomes the largest shareholder in the Italian bank, while it is already the largest shareholder in UniCredit (with 5.246%) and Monte dei Paschi (5.748%). The group is also the second-largest shareholder in Intesa Sanpaolo with 5%. Andrea Viganò, head of BlackRock for Italy, explains in an interview with Il Sole – 24 Ore that the asset management firm will continue to acquire publicly-traded businesses in Italy, but never in order to destabilise them.
In an interview with Newsmanagers, Lionel Aeschlimann, a partner at Mirabaud & Cie, reviews the past two years of development at the asset management unit he is the head of. The Swiss firm is not planning to stop there, and is planning to continue to develop in Europe, with the launch of new products.
Créée en 2008, la société de gestion Egamo est spécialisée dans la gestion sous mandat pour le compte d'institutionnels. Elle affiche 7,5 milliards d'euros d'encours sous gestion dont 60% environ correspondent à un seul mandat, celui de l'UMR (Union Mutualiste Retraite), tandis qu'un autre, celui de la MGEN (Mutuelle générale de l'Education Nationale) représente un tiers des encours ; le reste étant réparti en moins d'une dizaine de petits mandats. Il s'agit pour l'essentiel de mandats obligataires investis en titres vifs.
La BCE enfin libre de reflater l'économie Un événement majeur du mois de mars a retenu notre attention et a justifié un changement de nos scénarii 2014, décrits dans le Décryptage de la lettre de mois de novembre. Il s’agit en réalité d’une révolution à l'échelle de la zone Euro dont les premiers bourgeons ont fleuri avec l’arrivée du printemps. La déclaration de Jens Weidmann, représentant de l’Allemagne au directoire de la BCE, affirmant qu’il n'était « pas exclu » que l’institut d'émission lance un « quantitative easing » pour aider les économies de la zone Euro est en soi une révolution. C’est forcément le résultat d’un long travail de lobbying des partenaires de l’Allemagne pour la convaincre de la nécessité de jouer collectif. Cela change la donne pour longtemps car il entérine un changement de cap dans le rôle de l’Allemagne au sein de l’Union. Lire la suite en pièce jointe
Jean-Pierre Jouyet Jean-Pierre Jouyet a annoncé samedi son départ, au 1er mai, de la présidence de bpifrance, la Banque publique d’investissement, qui va entrer dans une nouvelle étape après un peu plus d’un an d’existence. Jean-Pierre Jouyet, par ailleurs directeur général de la Caisse des dépôts (CDC), a expliqué samedi sur France Inter qu’il souhaitait laisser sa place dans le cadre des changements à venir au sein du conseil d’administration de bpifrance. Ségolène Royal, qui en était vice-présidente, va quitter l’organisme après avoir été nommée ministre de l’Ecologie du gouvernement de Manuel Valls, et Louis Gallois a démissionné en vue de son arrivée comme président de PSA Peugeot Citroën. C’est une nouvelle étape qui commence pour bpifrance, a dit Jean-Pierre Jouyet à propos de l’organisme détenu par l’Etat et la CDC et créé pour soutenir les petites et moyennes entreprises. Le bilan de sa première année est très bon puisqu’il y a eu près de 80.000 entreprises en France qui ont été accompagnées. Le rôle de bpifrance, je crois, est désormais reconnu au service de l'économie et de l’emploi. J’ai le sentiment du devoir accompli et je pense qu'à une nouvelle étape de la BPI, et compte tenu du renouvellement du conseil d’administration, il me paraît sage qu’il y ait un nouveau président donc je quitterai mes fonctions de président le 1er mai. La dernière étape d’organisation de bpifrance est intervenue ce mois-ci avec la création de bpifrance investissement, qui devrait permettre à a banque d’investir huit milliards d’euros au capital des entreprises d’ici 2017.
Philippe Mixe, président de la Fédération nationale indépendante des mutuelles (Fnim), a trouvé de nouveaux angles d’attaque contre Solvabilité 2 et se dit prêt à agir en justice afin d'éviter l’application des nouvelles règles prudentielles aux mutuelles «de proximité». Après le rejet d’un amendement visant à exempter de l’application de Solvabilité 2 les mutuelles encaissant moins de 50 M€ de cotisations, lors du vote d’Omnibus 2 au Parlement européen, le président de la Fnim poursuit son combat contre les nouvelles règles prudentielles qui doivent s’appliquer en 2016. «Il y a, dans la lecture du Traité sur l’Union européenne et de la directive, assez d'éléments pour dire que notre modèle de mutuelles de proximité n’est pas concerné par Solvabilité 2. Je suis prêt à plaider pour la sortie du mouvement mutualiste», déclare Philippe Mixe. Sociétés de secours, pas assureurs A ses yeux, il existe « un malentendu qui fait qu’on nous intègre dans l’assurance, alors que nous faisons de la répartition». A l’appui de son propos, le président de la Fnim évoque les quatre premiers considérants de l’exposé des motifs de Solvabilité 2. Le quatrième explique, par exemple, qu’il «y a lieu que certaines entreprises fournissant des services d’assurance ne soient pas couvertes par le dispositif instauré par la présente directive en raison de leur taille, de leur régime juridique, de leur nature - en tant qu’entités étroitement liées aux régimes d’assurance publics [...]». «Cela ressemble à la définition des mutuelles», affirme Philippe Mixe. Un autre article apporte de l’eau à son moulin. C’est l’alinéa 2 de l’article 5 de la directive qui exclut de son application «les opérations des organismes de prévoyance et de secours, dont les prestations varient d’après les ressources disponibles et dans lesquels la contribution des adhérents est déterminée forfaitairement». A l’origine, les mutuelles ne sont justement «rien d’autre que des sociétés de secours mutuel», argue Philippe Mixe. Un défaut de proportionnalité Le défenseur des mutuelles de proximité a aussi trouvé un angle d’attaque d’ordre plus général, lié à l’absence d’une «fiche de proportionnalité» dans la directive Solvabilité 2. L’article 5 du protocole (N°2) sur l’application des principes de subsidiarité et de proportionnalité du Traité sur l’Union européenne stipule que «tout projet d’acte législatif devrait comporter une fiche [...] permettant le respect des principes de subsidiarité et de proportionnalité». Pourquoi cette fiche manque-t-elle ? «Tout simplement parce que Solva 2 n’est pas «proportionnalisable». La formule standard du pilier 1 est binaire. On l’applique ou pas. Il en va de même pour les règles de gouvernance», explique le président de la Fnim. Or, alors que le principe de proportionnalité est «nécessairement inhérent à tout texte législatif européen, celui-ci pourrait être irrégulier si cette fiche manque». Un objectif démesuré Le Ceiops (l’ancêtre de l’Eiopa), a beau avoir stipulé ensuite que les législateurs nationaux pourraient exonérer certaines structures du reporting de quelques états, le compte n’y est pas en matière de proportionnalité. «Le principe de proportionnalité consiste à dire que les moyens ne doivent pas être démesurés. Au regard de l’objectif de régulation du marché européen, imposer Solva 2 à nos mutuelles qui n’ont aucune ambition d’opérer ailleurs qu’en France n’est-il pas démesuré ?», demande-t-il. Jusqu'à la CJUE Philippe Mixe est bien conscient que la fenêtre de tir pour agir est plutôt réduite : la transposition de Solva 2 en droit français risque de ne pas laisser beaucoup de possibilités d’adaptation, car il s’agit d’une directive dite d'«harmonisation maximale». «Cela verrouille les capacités d’allègement», note-t-il. Mais, fort de son expérience d’avocat d’assises - ainsi que du combat contre les désignations de branches au moment l’ANI -, Philippe Mixe rappelle qu’il n’y aucune cause perdue. Et après avoir rencontré des représentants des pouvoirs publics à Bercy et à Bruxelles, il dit n’avoir pas reçu d’arguments juridiques contre son discours. Si aucun allègement n’intervient par la voie législative, il promet d’agir en justice pour exempter les mutuelles de proximité de Solva 2. Le cas échéant, il se dit également prêt à agir à l'échelon communautaire, par exemple par le biais d’une question préjudicielle auprès de la Cour de l’Union européenne (CJUE) s’il n’obtient pas gain de cause auprès du juge français.
Stanislas Landry Stanislas Landry, 33 ans, jusqu’alors chargé de mission auprès de Thomas Piquemal, directeur exécutif Groupe en charge des Finances du groupe EDF, vient de rejoindre le pôle immobilier de l’entreprise dirigé par Jean-François Vaquieri. Ancien élève de l’Ecole Polytechnique et diplômé de l’ENSAE, Stanislas Landry est nommé directeur général délégué de Sofilo, société foncière regroupant l’ensemble des bâtiments tertiaires propriétés du Groupe EDF en France, dont la gestion est confiée à son pôle immobilier. Il sera plus particulièrement en charge des grands projets immobiliers portés par le groupe, dont notamment le futur centre R&D et le campus de formation d’EDF à Saclay (Essonne) et la rénovation du parc immobilier tertiaire des centrales nucléaires. La direction technique de Sofilo lui sera également rattachée. Stanislas Landry a rejoint le groupe EDF en février 2010 et a été maître de conférences à l’Ecole Polytechnique entre 2004 et 2008.
Emily Porter-Lynch Le cabinet de conseil indépendant bfinance annonce aujourd’hui la nomination d’Emily Porter-Lynch en tant que Director au sein du département Conseil en investissement. Avant de rejoindre bfinance, Emily était gérante senior pour le fonds de pension britannique Universities Superannuation Scheme (USS), le deuxième plus important fonds de pension du Royaume-Uni en termes d’encours sous gestion. Elle y a développé l’expertise interne sur les investissements en fonds alternatifs et a participé au suivi d’une allocation de plusieurs milliards de dollars sur les stratégies alternatives. Au sein d’USS, Emily était également membre du comité d’investissement dédié aux classes alternatives. Avant cela, Emily occupait la fonction de Investment Director chez Key Asset Management où elle a collaboré avec Chris Jones et Toby Goodworth, aujourd’hui Head of Public Markets & Alternatives et Head of Risk Management chez bfinance. Emily a treize ans d’expérience en gestion alternative et a pris part à de nombreux panels de gérants et comités en qualité d’expert sur les investissements institutionnels en classes alternatives. Emily est titulaire d’un diplôme de droit (LLB) de l’Université de Southampton (Royaume-Uni) et du CAIA. Chris Jones, Head of Public Markets & Alternatives chez bfinance, a commenté la nouvelle arrivée : « Je suis absolument ravi de travailler à nouveau avec Emily. Depuis le temps où nous étions collègues, elle a acquis beaucoup d’expérience à un poste à responsabilité dans un des plus grands fonds de pension britannique et nous nous réjouissons d’en faire bénéficier les clients de bfinance ».
La boutique française Tobam et Dreyfus, l’une des sociétés de gestion du groupe américain BNY Mellon, se sont associées pour lancer aux Etats-Unis le fonds Dreyfus Tobam Emerging Markets Fund, un fonds actions émergentes géré activement, annonce un communiqué diffusé outre-Atlantique le 3 avril.Tobam gérera ce fonds, qui sera « le premier d’une série d’offres innovantes qui fournissent aux investisseurs des solutions différentes de l’investissement beta traditionnel », a indiqué Curtis Arledge, CEO de BNY Mellon Investment Management. D’autres produits conçus par les deux sociétés pourraient donc suivre. Ce partenariat semble s’inscrire dans la stratégie de développement de Tobam aux Etats-Unis, présentée fin février par Yves Choueifaty, son président, dans une interview à Newsmanagers. Le dirigeant indiquait alors vouloir porter le poids de la clientèle américaine à 50 % de ses encours à un horizon de deux années. Aujourd’hui la société de gestion française, détenue à 17,08 % par Amundi et 12 % par Calpers, gère 5,5 milliards de dollars. Yves Choueifaty évoquait aussi le recours à un partenariat dans le monde de la distribution...
Another American in Paris. After the recent arrival of Wells Fargo, Neuberger Berman has become the next US company to open an office in the French capital, which will be led by a former OFI AM employee, Charles Soullard. Soullard was promoted one year ago to become director of sales at the French asset management firm, and remained nine years in total, but could not resist the calls from one of the “independent global leaders” in asset management, with USD242bn in assets under management as of the end of December 2013, 75% of which comes from US investors, and the remainder distributed between Asian and European clients.Soullard will be responsible for overseeing French clients, and will report to Dik van Lomwel, director for EMEA and Latin America. He will not start out with a blank page, as Neuberger Berman is not unknown in France: the firm has USD1bn under management for a French client. But the objective is now to drive into this priority market, which justifies the opening of an office following the one in London, which is the decision-making centre, and in Zurich, the Hague, and Frankfurt.The asset management firm is aimed primarily at institutional investors. “In the large sense,” says Soullard in an interview with Newsmanagers, “pension funds, businesses and multi-managers will be approached. … However, clients in the world of distribution are not among our objectives,” the new head says.
P { margin-bottom: 0.08in; } The French boutique Tobam, and Dreyfus, one of the asset management firms from the US BNY Mellon group, have teamed up to launch the Dreyfus Toban Emerging Markets Fund, an actively-managed emerging market equity fund, in the United States, a statement released in the US on 3 April says. Tobam will manage the fund, which will be “the first of what is soon to be a suite of innovative offerings that provide investors with different options to traditional beta investing,” says Curtis Arledge, CEO of BNY Mellon Investment Management. Other products designed by the two firms may follow. The partnership appears to be a part of the development strategy in the United States at Tobam, unveiled at the end of February by Yves Choueifaty its chairman, in an interview with Newsmanagers. The director then said that he wanted to bring the weight of US clients up to 50% of assets within two years. The French asset management firm, which is now 17.08% controlled by Amundi and 12% by Calpers, has USD5.5bn in assets under management. At that time, Choueifaty also mentioned a partnership in the world of distribution.
Pour la 1ère fois depuis 5 ans, les levées de fonds ont été supérieures aux investissements, mais avec 8,2 Md€ levés, les besoins de l'économie française ne sont pas couverts et avec 6,5 Md€, le montant investi sur plus de 1.500 entreprises reste faible. Le communiqué de presse et l'étude détaillée sont en pièces jointes
L’immobilier, de par sa nature même, est une classe d’actifs à part. La gestion des baux est grande consommatrice de main d’oeuvre pour ceux qui veulent la conserver en interne. Partant de ce constat, Instit Invest a voulu réaliser un tour d’horizon des bonnes pratiques actuellement en usage, et savoir où sont, aujourd’hui, les opportunités dans l’immobilier. Pour cela, nous avons réuni le jeudi 13 février quatre professionnels : Frédéric Bôl, président du directoire de Viveris REIM, société de gestion d’OPCI, Philippe Canovas, associé et fondateur du cabinet de conseil Philinx, Henri Chaffiotte, directeur de la CARMF, la Caisse autonome de retraite des médecins de France et enfin, Pascal Merchez, directeur immobilier du groupe de protection sociale Humanis. Le compte-rendu de ce Panel Instit Invest est disponible sous deux formats : Consultez la synthèse interactive Ecoutez le podcast de la conférence-débat
Antoine Lissowski Coup de théâtre chez CNP Assurances. Selon nos informations, Antoine Lissowski, directeur général adjoint en charge des finances aurait, d’un commun accord avec la présidence de CNP Assurances, remis sa démission. Officieusement, ce dernier aurait quitté ses fonctions en raison de profondes divergences avec l'équipe dirigeante. Une décision qui aurait été, selon nos sources, entérinée une dizaine de jours plus tôt. Une source interneassure que M Lissowski « n’est pas parti ». Plus favori à la FFSA Actuellement candidat en lice avec Thomas Saunier pour remplacer Jean-François Lequoy au poste de délégué général de la FFSA, Antoine Lissowski ne ferait pas, à l’heure actuelle, figure de grand favori. En cause : « sa déclaration tardive dans le processus de recrutement », selon un proche du dossier. Mais pas uniquement. Thomas Saunier, directeur général de Generali en charge des marchés particuliers-professionnels-entreprises, des partenariats, des Dom-Tom et de l’indemnisation, obtiendrait la préférence de la présidence de la FFSA. Il bénéficierait, en plus, de l’appui de Claude Tendil, président des entités françaises de Generali depuis la nomination d’Eric Lombard, et par ailleurs membre du comité exécutif du Medef. Reste que Bernard Spitz, président de la FFSA devrait faire connaître son choix « au plus tard lundi 7 avril » avant une validation officielle lors de la réunion de la commission exécutive de l’organisation professionnelle
Sa création parachève le processus de constitution de Bpifrance La création de la Banque Publique d’Investissement le 31 décembre 2012, suivie en juillet 2013 des apports des différentes entités jusqu’alors détenues par la Caisse des Dépôts et l’Etat à Bpifrance SA, ont permis de mettre en place un dispositif public sans précédent pour accompagner les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs, de la création jusqu'à la cotation en Bourse. Dernière étape de la création de Bpifrance, le regroupement des structures dédiées au capital investissement dans une société de gestion unique permet aujourd’hui à Bpifrance de mettre pleinement en ??uvre les synergies entre les différents métiers de l’investissement d’une part mais aussi et surtout avec les métiers de Bpifrance Financement. La fluidité entre les métiers issue de ce regroupement permet à Bpifrance de proposer un parcours client considérablement simplifié. Avec cette dernière étape de simplification de son organisation, Bpifrance pourra jouer pleinement son double rôle : financer la croissance des entreprises et accompagner les entrepreneurs. Pour Nicolas Dufourcq, directeur général de Bpifrance : « Le regroupement des équipes du métier d’investissement de Bpifrance dans une seule société constitue une véritable simplification des outils publics d’investissement dans les entreprises. Avec Bpifrance Investissement, la France se dote aujourd’hui d’un outil unique à l'échelle européenne : ses 300 collaborateurs et ses 20 Md€ d’actifs sous gestion font de Bpifrance Investissement la plus importante société de gestion européenne spécialisée dans les PME et ETI. »
La Fédération nationale de la Mutualité française (FNMF) et le Centre technique des institutions de prévoyance (CTip) n’ont pas trouvé un terrain d’entente au sujet de la loi sur l'économie sociale et solidaire (ESS) de Benoît Hamon lors d’une réunion au Trésor. En effet, selon l’Argus de l’assurance, les deux parties étaient réunies pour discuter ensemble avant l’examen en première lecture du projet de la loi Hamon. Cette dernière est attendue fin avril à l’Assemblée nationale. L’extension de la coassurance inter-codes aux opérations individuelles et collectives facultatives en assurances de personnes était le point de désaccord entre la FNMF et le CTip. Ainsi, les deux parties n’ont pas réussi à s’entendre sur la disposition (qui pourrait être introduite dans le texte de loi). Par conséquent, la Direction du Trésor a demandé aux familles mutualistes et paritaires de revoir leur copie.
P { margin-bottom: 0.08in; } The beginning of the year has been active for the Swiss private bank Lombard Odier, which has registered the arrival of several new clients. These clients are clearly no longer part of the priority segments for other establishments, which are required to adapt to the new regulatory situation, finews reports. In an interview with the specialist website WealthBriefing, cited by finews, the head of the Lombard Odier brand in London, Dominic Tremlett, explains that many British firms are now concentrating their efforts on certain markets which they consider key. In this context of strong growth, Lombard Odier would like to add to its personnel in the Private Wealth Management sector. By the end of the year, the Swiss group is planning to recruit six private bankers. The group currently has 135 employees in London, including 35 in wealth management, and 100 in institutional management. Assets under management at Lombard Oder total about GBP190bn.
Le Conservateur gère aujourd'hui plus de 6,5 milliards d'euros à travers ses contrats d'assurance-vie et ses tontines. Le portefeuille d'actifs des fonds en euros se caractérise par une poche importante (69%) réservée aux obligations privées. Gilles Ulrich, directeur général du groupe, nous détaille la stratégie d'investissement mise en place dans ses différents portefeuilles.
Philippe Gaboriau Philippe Gaboriau a été recruté par le Fonds de Dotation du Louvre pour en prendre la direction générale. Auparavant gérant de portefeuille chez Barclays Wealth and Investment, où il était chargé de la gestion en fonds de fonds d’un portefeuille actions européennes, US et émergentes, matières premières et taux fixe, d’un montant total de 500 millions d’euros, ce diplômé d’AgroParis Tech, prendra officiellement ses fonctions le 1er avril. Avant de travailler pour la filiale parisienne de la banque britannique pendant trois ans et demi, Philippe Gaboriau a été analyste multimanager chez Primonial FundQuest (BNP Paribas). Rappelons que nous avions annoncé début mars le départ de Thierry Brevet, à l’origine de la création du Fonds de dotation du Louvre en janvier 2010, et son départ pour la compagnie d’assurance anglaise West Of England, où il exerce dorénavant la fonction de secrétaire général et Chief Investment Officer (CIO) au siège social de la compagnie, à Luxembourg.
Venu du monde de la gestion alternative, Philippe Canovas, le fondateur de Philinx, a la caractéristique d'adopter une vision non seulement business mais également organisationnelle. Selon lui, si l'immobilier est un sous-jacent historique pour les institutionnels, son mode de gestion serait en pleine évolution. Une mutation qui passe en grande partie par la ré-ingénierie financière de l'immobilier patrimonial et le développement de la gestion indirecte.
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Financial News at the beginning of the month, Edouard Carmignac, who controls 70% of Carmignac Gestion, discusses the question of his succession. “I don’t intend to die at my desk,” he says. He favours an internal succession and would never like to have to sell his compamy. “An external institutional shareholder would destroy our culture,” he thinks. The obvious solution is to promote his daughter, Maxime. “The model I have in mind is Fidelity’s third generation. Not running the funds, but running the firm,” he adds.
P { margin-bottom: 0.08in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); }P.western { font-family: «Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }P.cjk { font-family: «WenQuanYi Micro Hei"; font-size: 12pt; }P.ctl { font-family: «Lohit Hindi"; font-size: 12pt; } The story is ending for OVS Capital Management. The hedge fund based in London, which has GBP310m in assets under management, is closing its doors at a time when its founder, Sam Morland, has decided to retire, Bloomberg reports. OVS will close its OVS Capital Fund vehicle, and return the sums invested to investors, says Nick McEwen, co-CEO, in an interview with Bloomberg. The speculative fund, which earned returns of 2.78% as of the end of February, has adopted an event-driven strategy, investing in European companies that may pursue corporate actions such as acquisitions or share buybacks.
Cette publication de l'Insee intervient un mois avant la communication par Paris de son programme de stabilité des finances publiques actualisé à Bruxelles
Dans une nouvelle publication intitulée «Improved Risk Reporting with Factor-Based Diversification Measures», EDHEC-Risk Institute encourage les investisseurs institutionnels à mieux apprécier le degré de diversification de leurs portefeuilles. Cette recherche a été menée avec le soutien de CACEIS dans le cadre de la chaire d’EDHEC-Risk Institute intitulée «New Frontiers in Risk Assessment and Performance Reporting.» Avant la crise financière, les portefeuilles des fonds de pension souffraient d’une diversification insuffisante, avec une concentration sur un nombre réduit de catégories et classes d’actifs. Depuis la crise de 2007, on peut observer une réelle tendance de diversification des investissements, mais cela ne signifie pas pour autant que cette diversification soit efficace. Cette étude a été menée sur les 1000 fonds de pension américains les plus importants, au 30 septembre 2002, 30 septembre 2007 et 30 septembre 2012. Cette recherche présente de nouveaux indicateurs de diversification basés sur le concept d’allocation de facteurs de risques plutôt que sur celui d’allocation d’actifs. Les auteurs souhaitent déterminer le rapport entre l’apparence de diversification (le nombre effectif de classes ou de constituants, ou «??? effective number of constituents ???» (ENC)) et la réalité de la diversification (le nombre effectif de paris ou «???effective number of bets???» (ENB)), qui mesure le nombre réel de paris risqués indépendants pris par les investisseurs. L’ENB permet une analyse plus fine de l'évaluation du rapport risques/performance. Investir dans de nombreuses classes ou catégories d’actifs sans tenir compte de la corrélation des risques peut en effet se révéler contre-productif, dans un premier temps au niveau de la diversification et dans un second temps sur le plan de la performance. L'étude est en pièce jointe