Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, a confirmé à l’Argus de l’assurance qu’il sera candidat à sa propre succession à la présidence de la Réunion des organismes d’assurance mutuelle (Roam), dont le mandat, renouvelable chaque année, s’achèvera fin mars. Dépasser le conflit interne Le conflit qui oppose actuellement en interne la commission exécutive et sa déléguée générale, Marie-Hélène Kennedy, mise à pied depuis le 3 février dernier, n’a manifestement pas entaché la détermination de Marcel Kahn à s’engager dans un second mandat. « J’aurais préféré ne pas avoir à régler cela », souligne-t-il. Et d’ajouter : « Les structures nous dépassent. On a besoin de la Roam sur de vrais sujets et de vrais combats même s’il n’y a pas matière à être agressif en ce moment. La mission est simple : faire en sorte que les adhérents de la Roam trouvent une réponse à leurs besoins. » La candidature de Marcel Kahn sera examinée par les dix-sept membres de la commission exécutive de la Roam lors de l’Assemblée générale qui se tiendra le 25 mars prochain. Aucun autre candidat ne s’est, pour l’heure, déclaré.
Dans sa première interview depuis sa nomination à la tête de la supervision unique des banques de la zone euro, Danièle Nouy prévient que certaines banques de la région n’ont pas d’avenir et devraient être autorisées à mourir. Elle annonce également au Financial Times qu’elle veut affaiblir le lien entre les gouvernements et les banques en demandant que ces dernières détiennent du capital face à leurs actifs souverains. « L’une des grandes leçons de la crise actuelle est qu’il n’y a pas d’actifs sans risque, donc les souverains ne sont pas des actifs sans risque. Cela a été prouvé et maintenant nous devons réagir », affirme Danièle Nouy.
The third-largest professional area at La Française, the activity for stakeholding and incubation, grouped together at NExT AM, has developed strongly in the past few years. In an interview with Newsmanagers, the chairman of NExT AM, Nicolas Duban, presents the various facets of the firm, and discusses the regions for the current architecture, including the merger with NewAlpha. He also discusses his ambitions for the next few years.
«Je regrette la situation actuelle, mais elle ne viendra pas pénaliser le bon fonctionnement de la Roam», souligne Marcel Kahn, président de la Roam, interrogé par la rédaction de l’Argus de l’assurance suite à la révélation par la Lettre de l’assurance de la mise à pied de Marie-Hélène Kennedy, déléguée générale de la Roam. «Il s’agit d’une mise à pied conservatoire, précise Marcel Kahn, qui a été décidée par la Commission exécutive de la Roam (17 membres, NDLR) à l’issue d’une succession d'événements qui l’a conduite à prendre cette mesure, alors même que la déléguée générale occupait cette fonction depuis plus de 10 ans.» Amaury Roland-Gosselin assure l’interim Il semblerait que, déjà sous la présidence d’Olivier Désert, quelques tensions aient eu lieu concernant certaines prises de position de Marie-Hélène Kennedy dans le débat public sans que la commission exécutive n’en ait été informée. Depuis, il lui aurait été rappelé à plusieurs reprises, par oral ou par courrier, le périmètre et l'étendue de sa fonction, jusqu'à la rédaction, fin décembre, d’un courrier formel «mais simple», précise le président de la Roam, qui poursuit : «En réponse, la déléguée générale a tout contesté et tout refusé». La situation apparaîssait alors bloquée, tandis que Marie-Hélène Kennedy partait en vacances pour plusieurs semaines, jusqu'à un entretien avec Marcel Khan, le 3 février au matin, quelques heures avant la réunion de la commission exécutive. La conciliation est apparue alors impossible, et la mise à pied conservatoire est décidée. Une procédure de licenciement est donc actuellement en cours, tandis que l’intérim de la fonction est assuré par le juriste Amaury Roland-Gosselin. «Cette organisation mise en place autour des deux permanentes de la Roam et avec le soutien de l’ensemble des adhérents, nous permet aujourd’hui d'éviter toute urgence et précipitation», conclut Marcel Kahn. Contactée par la rédaction, Marie-Hélène Kennedy répond dans un message qu’elle est «sous le choc».
Graeme King, co-responsable du trading spot de devises chez RBC Capital Markets à Londres, a quitté la banque, a appris Reuters de source proche du dossier vendredi. Les motifs de son départ n’ont pas été précisés. Il intervient moins d’une semaine après ceux de trois cadres dirigeants des activités de changes de Citigroup et Goldman Sachs.
Lors d’une conférence sur la chaîne de financement de l’innovation donnée le 6 février 2014 à Paris à l’occasion du forum de l’innovation organisé par l’Afic (Association Française des Investisseurs pour la Croissance), Denis Champenois, vice-président de l’AFIC, regrette qu’on «manque en France d’institutions financières prêtes à investir des tickets importants» dans les entreprises innovantes, «alors que nous avons des sociétés tout à fait viables qui ont besoin de ces fonds pour se développer à l'étranger». Même constat de la part de Philippe Gluntz, président de la fédération nationale des réseaux de Business Angels, qui regrette que le relais entre les business angels et le capital innovation, qui intervient plus tard, soit si difficile à faire. «Les business angels ne sont pas assez nombreux et ne disposent pas de moyens assez importants», souligne-t-il. «Les pouvoirs publics qui ont fait des efforts sur l’amorçage doivent maintenant se pencher sur le co-investissement pour la suite», estime-t-il. Les pouvoirs publics sont conscients d’une importante demande sur le capital innovation. Dernièrement, la Banque publique d’investissement (Bpifrance)a annoncé qu’elle allait bénéficier de d’une hausse de ses capacités de financement de 30% par rapport à 2013, portant à un milliard d’euros sa force de frappe pour promouvoir et financer des projets innovants. De nombreux gestionnaires se sont posé la question des modalités de co-investissement aux côtés de Bpifrance. «Pour répondre à leurs inquiétudes, l’Afic et Bpifrance ont signé une charte de bonnes pratiques», précise Louis Godron, président de l’Afic. Par exemple, en ce qui concerne les appels d’offres et processus compétitifs structurés de recherche de fonds, notamment les processus d’enchères organisés, Bpifrance s’engage à n’effectuer aucune surenchère sur les propositions des acteurs privés», souligne Louis Godron.
Dans une interview au journal, le gouverneur de la Banque de France juge que le pacte de responsabilité, qui repose sur une baisse de 30 milliards d’euros des charges des entreprises, apportera «un surplus de croissance d’environ un point de PIB dans les 2 à 3 ans à venir et la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois», à condition que chaque entreprise soit libre d’utiliser cet allègement de charges «en fonction de sa propre situation». Il ajoute que ce pacte doit «absolument s’accompagner de réformes structurelles fortes» pour s’attaquer aux rigidités de l’économie française et au déclin de la productivité du pays.
Le Crédit Mutuel Arkéa et le management du groupe Primonial annoncent être entrés en négociations exclusives à l’occasion de la recomposition de l’actionnariat du groupe Primonial. Les deux acteurs collaborent déjà au travers du partenariat qui unit Suravenir, la filiale d’assurance-vie du Crédit Mutuel Arkéa, et le groupe Primonial pour la commercialisation du contrat Sérénipierre. La structuration envisagée conduirait à une participation minoritaire de Crédit Mutuel Arkéa et à l’ouverture du capital à un fonds d’investissement pour accompagner le renforcement du management actuel au capital du groupe.
Groupama a bel et bien tourné le dos à la stratégie de croissance à tout prix qui avait longtemps été la sienne. Sa nouvelle «???planification stratégique opérationnelle???» - un outil prévisionnel qui est revu régulièrement - ne fait ainsi état que d’une hausse très modeste de son chiffre d’affaires d’ici à 2015. Selon une présentation interne dont «???Les Echos» ont obtenu une copie, l’assureur mutualiste vise un chiffre d’affaires de 14,54 milliards d’euros en 2015, soit une croissance annuelle moyenne de 1,2 % sur trois ans. En France, la croissance annuelle moyenne attendue est de 1% pour les activités d’assurance. Les activités d’assurance internationales doivent faire légèrement mieux (1,8% en moyenne par an) malgré le repli programmé du chiffre d’affaires en Italie, la principale implantation de Groupama à l'étranger. Comme son directeur général, Thierry Martel, l’avait indiqué, le groupe se focalise désormais sur sa rentabilité opérationnelle et sa solidité financière. En assurance de biens et de responsabilité, l’objectif affiché est de faire revenir dans le vert le ratio combiné (sinistres et frais rapportés aux primes), de 102,6 % en 2012 à 97,6 % en 2015. En assurance-vie, Groupama cherche par tous les moyens à favoriser le développement de la production en unités de compte (UC) au détriment de la collecte sur les fonds euros, jugée trop coûteuse en capital. Il espère faire bondir les taux d’UC dans l’encours de 9 % en 2012 à 21,5 % en 2015. Globalement, l’assureur table sur un net redressement de son résultat opérationnel économique. Alors qu’il était négatif de 78 millions d’euros en 2012, il est espéré à 300 millions d’euros en 2015. Quant à la marge de solvabilité sur fonds propres durs, elle doit, elle aussi, s’améliorer de façon continue sur la période, pour atteindre 130% en 2015, contre 112 % en 2012. Renforcer l’encours de la banque commerciale Alors qu’il avait frôlé le pire en 2011, le groupe a employé les grands moyens pour se redresser. Il a lancé cinq plans de départs volontaires (chez GAN Assurances, Groupama Banque, Groupama SA, Groupama Supports et Services et GAN Prévoyance), vendu un grand nombre d’actifs et de filiales en France et à l'étranger et diminué les risques à son bilan. Parmi les axes stratégiques poursuivis, Groupama pense pouvoir enfin amener Amaline, l’entité qui chapeaute l’activité d’assurance directe Amaguiz, au point mort en 2015. Cela passera notamment par un quasi doublement des primes entre 2012 et 2015 (de 45 à 84 millions d’euros) et par une nette amélioration du ratio sinistres à primes. Après avoir enclenché un plan de revitalisation de Groupama Banque, l’assureur vise un encours supérieur à 2 milliards d’euros pour la banque commerciale en 2015, contre 1,5 milliard fin 2013. Il veut également porter le taux de comptes actifs de 20 à 25 %.
Le fonds de prêt à l'économie Novo 2 géré par la société de gestion Tikehau Investment Management a annoncé le 5 février avoir investi dans le réseau d’exploitation de salles de cinéma parisiennes MK2. Fondé en 1974, le groupe compte 12 complexes parisiens pour 65 écrans. Il s’agit de son premier investissement en direct. En novembre dernier, Novo 2 avait déjà investi dans Altrad, leader européen de l'échafaudage, aux côtés notamment de Novo 1, l’autre fonds de place géré par BNP Paribas Investment Partners. Deux ans pour investir 1 Md€ Lancé en 2013 à l’initiative des assureurs, les fonds Novo 1 et 2 ont pour vocation d’investir respectivement 355 M€ et 660 M€ dans des financements obligataires d’entreprise de taille intermédiaire (ETI) et PME non cotés en France. Si le montant des investissements reste confidentiel, Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM, a précisé à l’Argus de l’assurance que «le fonds investit entre 10 M€ et 30 M€ pour chaque ligne» en rajoutant que «2 à 3 dossiers d’entreprises sont actuellement dans une phase finale». Les deux sociétés de gestion ont deux ans, soit jusqu’en novembre 2015, pour investir un milliard d’euros.
Les grands fonds de pension mondiaux ont le vent en poupe. Selon une étude du cabinet Towers Watson réalisée sur les 13 plus grands marchés des fonds de pension institutionnels, ces derniers ont vu leurs actifs sous gestion augmenter de 9,5 % en 2013 - après une hausse de 6,9 % en 2012 - pour atteindre un niveau record estimé à 31.980 milliards de dollars. Les 13 marchés de fonds de pension étudiés sont l’Australie, le Canada, le Brésil, la France, l’Allemagne, Hong-Kong, l’Irlande, le Japon, les Pays-Bas, l’Afrique du Sud, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Ces marchés représentent plus de 85 % des actifs mondiaux des fonds de pension. Cette nouvelle croissance confirme une tendance de long terme, les encours des fonds de pensions mondiaux ayant enregistré une progression annuelle de 6,7 % en moyenne depuis 2003. Désormais, les actifs gérés par ces fonds de pension représentent autour de 83 % du produit intérieur brut (PIB) mondial, en hausse de 7,6 % par rapport au ratio de 2012 qui ressortait à 75,6 %. A fin 2013, les plus importants marchés de fonds de pension restent les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Japon, qui représentent respectivement 59 %, 10,2 % et 10,1 % des actifs sous gestion globaux, note l'étude de Towers Watson. L’an dernier, ces trois marchés ont connu une croissance de leurs encours respectivement de 12 %, 13,3 % et, enfin, 2,2%. En se concentrant sur les 7 principaux marchés mondiaux - Australie, Canada, Japon, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni et Etats-Unis - l'étude souligne que l’allocation d’actifs des fonds de pension est majoritairement orientée vers les actions. De fait, en moyenne, les actions représentent 52 % de l’allocation des fonds de pension fin 2013, contre 29 % pour les obligations, 1 % pour le cash et 18 % pour d’autres classes d’actifs (alternatifs, immobilier). Depuis 1995, la part des obligations a fortement chuté, passant de 40 % à 28 %, tandis que celle des actions a progressé de 49 % à 52 %. De même, les classes d’actifs alternatives ont vu leur part dans l’allocation grimper de 5 % en 1995 à 18 % en 2013.
Le groupe bancaire Julius Baer va supprimer une centaine d’emplois nets à Genève sur 230, selon son patron Boris Collardi. Cette mesure entre dans le cadre de l’intégration des activités acquises de Merrill Lynch en 2012, explique-t-il dans une interview publiée mardi dans L’Agefi suisse.Julius Baer avait indiqué lundi, dans la présentation de ses résultats 2013, vouloir supprimer 400 postes dans ses activités internationales de gestion de fortune reprises à Merrill Lynch.
P { margin-bottom: 0.08in; } Asset management firms based in Scotland may have to spend millions of pounds to pay for a new financial regulator if the Scots vote in favour of independence in a referendum in September, the professional association for the Scottish financial sector, Scottish Financial Enterprise, warns. In the event of a positive vote, asset management firms will have to custom their products and services for Scottish clients, to make them comply with the fiscal and regulatory regime, which would create additional costs and complexities, says Owen Kelly, president of the association, in an interview with the Financial Times. Scottish asset management firms now represent more than 4,000 jobs and at lesat GBP520bn in assets, according to the Investment Management Association.
P { margin-bottom: 0.08in; } The banking group Julius Baer will lay off a total of 100 people in Geneva, out of 230, according to head Boris Collardi. The move comes as part of the integration of the activities acquired from Merrill Lynch in 2012, he explains in an interview published in Agefi Switzerland in 2012. Julius Baer on Monday indicated in a presentation of its 2013 results that it would be seeking to lay off 400 jobs from its international wealth management activities acquired from Merrill Lynch.
La Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) est une société civile à but non lucratif gérée par ses membres : les auteurs, les compositeurs et les éditeurs de musique. La SACEM dispose en moyenne de 900 millions d'euros de trésorerie. Christophe Waignier, Directeur Ressources et Stratégie, et Philippe Otero Del Val, Directeur financier, nous exposent l'allocation d'actifs et la stratégie d'investissement de la SACEM.
S'appuyant sur un certain nombre de facteurs, Léonard Vinville est convaincu que les convertibles sont appelées à bien se comporter au cours des prochaines années. Premièrement, leurs rendements présentent une nature asymétrique, signifiant qu'elles participent davantage à la hausse des actions qu'à la baisse. Leur profil de rendement / risque attrayant, alors même que l'évolution future des marchés actions est encore plus imprévisible que d'habitude, suscite un intérêt grandissant.
Selon les informations de l’Argus de l’assurance, c’est Pascal Pigot, directeur général adjoint, qui dirige aujourd’hui par interim Unéo. Les salariés de la mutuelle des militaires ont effectivement appris, vendredi dernier, par un mail de leur président, le départ de la directrice générale, Anne-Marie Cozien, comme l’a révélé la Lettre de l’assurance. Toujours selon l’Argus de l’Assurance, le départ de Anne-Marie Cozien serait lié à la nomination, début janvier, d’Antoine Lamon, commissaire général de division aérienne (2s) et jusqu’alors premier vice-président de la mutuelle, comme président d’Unéo, en remplacement du général Claude Lepetit. Lire la suite ici
Dans une interview filmée de Bluerating, Alex Ricchebuono, responsable pour l’Europe du Sud Est de La Française AM, indique chercher de nouveaux accords pour la distribution des fonds de la société en Italie. En Italie, La Française AM est surtout présente dans le secteur des gestions institutionnelles. « Concernant le retail, nous sommes ouverts aux réseaux de distribution : aux grands, mais aussi et surtout aux moyens et petits », confie Alex Ricchebuono.
Le 30 janvier, Schroders a accru de 19,6 % à près de 23 % sa participation au capital de Liontrust Asset Management, selon un communiqué publié au London Stock Exchange par la boutique britannique. Cette annonce intervient quelques jours après la publication de résultats intermédiaires par Liontrust AM, marqués par une croissance de 6 % de ses actifs sous gestion au quatrième trimestre pour s'établir à 3,6 milliards de livres (lire NewsManagers du 30 janvier 2014).
Nouveau mouvement dans les cabinets d’avocats parisiens. Les six avocats formant l’équipe contentieux/arbitrage du cabinet de Gaulle Fleurance et Associés viennent de créer le cabinet Meridian. Arnaud de Barthès de Montfort, François Berthod, Olivier Delsupexhe, Xavier Desnos et Vincent Vilchien se sont associés à Philippe Clément. Le cabinet intervient principalement dans les secteurs de l’industrie, des transports, du luxe, des assurances et de la finance.
L’objectif de ce rapprochement est double. Il vise à : améliorer la qualité du service aux adhérents des deux mutuelles, préparer la seconde vague de référencement par les Ministères, prévue en 2016-2017. Le schéma d’intégration s’appuie sur trois axes : fusionner la MGET (livre II) en intégrant les adhérents MGET fonctionnaires au sein de la MGEN et les non-fonctionnaires au sein de MGEN Filia, cultiver l’identité MGET à travers sa mutuelle, MGET Action solidaire (livre III), dédiée à l’action sociale, qui sera membre du groupe MGEN, renforcer les structures de prévention fondées par la MGET, l’Institut de Recherche en Prévention Santé (IRPS) et la Fondation de la Route. En prenant cette initiative, la MGET marque sa volonté d’aller avec le groupe MGEN au-delà des partenariats tissés dans le cadre de l’union mutualiste de groupe Istya, en cohérence avec la stratégie des mutuelles membres de l’union. D’ores et déjà, des mesures sont mises en place progressivement, comme la mise à disposition de locaux pour la MGET au sein de sections départementales MGEN. Des chantiers opérationnels vont être lancés en février 2014. Ce projet sera soumis au vote des délégués du groupe MGEN et de la MGET lors de leurs assemblées générales respectives mi-2015. Hubert Borderie, président général de la MGET « La MGET retrouve au sein du groupe MGEN des valeurs qui sont les siennes : la solidarité, la démocratie, la responsabilité. Nous partageons et défendons la vision d’une protection sociale fondée sur l’assurance maladie obligatoire et la garantie d’un accès aux soins de qualité pour tous. La MGET souhaite par ce projet contribuer au renforcement du mouvement mutualiste, notamment au sein de la fonction publique.» Thierry Beaudet, président du groupe MGEN « Comme la MGET, la MGEN est une mutuelle issue de la fonction publique d'État. La MGEN et la MGET ont de nombreux points communs comme leurs valeurs, leur attachement au militantisme, leur volonté de toujours mieux servir leurs adhérents. Je salue la décision des responsables de la MGET de se rapprocher de nous, ce qui nous renforcera à l'évidence vis-à-vis des employeurs publics. Je veux également dire notre fierté de voir la confiance qu’ils placent en la MGEN. »
Emmanuelle Yannakis commence sa carrière en 1995 comme fiscaliste au sein du cabinet d’avocats SG Archibald avant de rejoindre le cabinet d’audit Arthur Andersen où elle exerce pendant sept ans la fonction d’auditeur financier au sein du pôle en charge des établissements de crédit et institutions financières. Elle rejoint le groupe Crédit Agricole S.A. en juin 2002, à la direction de la gestion financière, comme responsable des relations investisseurs. Elle est nommée en janvier 2005 directeur financier de Pacifica. Elle prend en juin 2008, la direction de la comptabilité et de la consolidation au sein de la direction finances Groupe. Emmanuelle Yannakis, 43 ans, est diplômée d’un DESS de fiscalité de l’entreprise (Paris-Dauphine) et d’un DEA de Droit des Affaires (Panthéon-Assas), et titulaire du CAPA (Certificat d’Aptitude à la profession d’Avocat) du Barreau de Paris. A compter du 3 février 2014, Emmanuelle Yannakis remplace Henri K.H. Tran au poste de secrétaire général de Crédit Agricole Assurances et rejoint le comité exécutif présidé par Jérôme Grivet. Henri K.H Tran devient directeur financier de Crédit Agricole Capital Investissement & Finance et de sa filiale Sodica.
La Fédération de l’hospitalisation privée (FHP), qui représente les cliniques privées en France, a décidé de geler 3.000 embauches dont 1.000 emplois d’avenir, rapporte le quotidien, en précisant que cette décision est une réaction aux dernières mesures gouvernementales inscrites dans le budget 2014 de la sécurité sociale. Elle intervient au début des négociations tarifaires annuelles entre les hôpitaux et le ministère de la Santé.
Un début d’année sur les chapeaux de roue pour Koris International. La société de conseil en investissements et Bank of America Merrill Lynch (BofAML) annoncent en ce début de semaine le lancement de Merrill Lynch Investment Solutions (MLIS) - Merrill Lynch Dynamic Capital Protection UCITS Fund, géré par Merrill Lynch International (MLI). Ces dernières semaines, Koris a déjà proposé une nouvelle offre en partenariat avec Fédéris, passé un accord avec le suisse Bonhôte et conclu une alliance technologique et commerciale avec Swell AM.Le fonds qui vient enrichir la plateforme MLIS UCITS offre aux investisseurs une solution à capital protégé qui repose sur des principes d’investissement coeur/satellite appliqués à un cadre de maîtrise des risques permettant l’accès aux primes de risque. La plateforme MLIS fait partie du paysage de la gestion alternative depuis 2007. Ses actifs sous gestion ont fortement progressé l’an dernier, passant d'à peine 2 milliards de dollars à environ 3,8 milliards de dollars, investis dans différentes stratégies alternatives. Plusieurs grands noms de la gestion alternative sont présents sur cette plateforme, entre autres Och-Ziff, York Capital, AQR, Graham Capital, CCI ou encore Marshall Wace.Le fonds élargit la gamme de produits UCITS offerts sur la plateforme MLIS avec une solution conçue pour les investisseurs institutionnels qui cherchent à diversifier leur portefeuille d’obligations dans une structure efficiente en capital. Le lancement du fonds intervient également avant l’application de la Directive Solvency II qui imposera des exigences supplémentaires sur le capital détenu en contrepartie des actifs à risque. MLI, en tant que gérant des investissements du fonds, s’adjoint les services de Koris, en tant que conseiller en investissement. Spécialiste reconnu des techniques d’allocation d’actifs et de gestion dynamique des budgets de risques, Koris offre des technologies propriétaires conçues par son équipe de recherche et développement depuis plus de dix ans. Koris intervient auprès de ses clients en tant que conseiller en allocation d’actifs et s’appuie sur une équipe d’experts renommés du secteur de la gestion d’actifs et du monde académique. Un contexte de taux d’intérêt bas associé à une population vieillissante conduisent à une pression croissante sur les gestionnaires actif/passif, en particulier les compagnies d’assurance, dont on attend qu’elles dégagent des taux de rendement prédéfinis dans les limites des obligations prudentielles. Grâce à une méthode de transfert des risques efficiente mise en oeuvre dans le fonds, MLIS et Koris entendent répondre de manière tactique aux contraintes des investissements dans les actifs risqués comme les actions, tout en limitant le capital règlementaire autrement exigé par Solvabilité II.« Nous sommes ravis d’avoir créé ce partenariat avec Koris, affirme Philippe Lopategui, directeur général de BofAML et responsable d’Alternative Funds Platform et de Global Financing Solutions. Depuis de nombreuses années, cette société montre qu’elle est capable d’offrir des solutions d’investissement cohérentes, performantes et pertinentes pour les investisseurs institutionnels, lesquelles se fondent sur des travaux de recherche académiques à la pointe de l’innovation en termes de construction de portefeuille et de gestion du risque. Nous sommes convaincus que cette stratégie dynamique d’allocation s’avérera séduisante pour bon nombre de nos investisseurs ".De son côté, Jean-René Giraud, directeur général de Koris estime que ce nouveau partenariat «confirme l’intérêt que porte le secteur aux solutions dynamiques d’allocation et de budgétisation des risques, et il souligne la pertinence des stratégies que Koris a élaborées pour ses clients. Par ailleurs, l’alliance avec BofAML donne accès à leurs capacités de distribution, inégalées en Europe, et permet de nous associer à un groupe qui comprend parfaitement l'évolution des demandes aux investisseurs institutionnels européens».
“France, largely due to its geographical and linguistic proximity, seems to represent a second domestic market,” says Jan Longeval, deputy director fo Banque Degroof head of institutional management, and chairman of DFMC (Degroof Fund Management Company), the largest asset management firm of the group, presenting the activities and ambitions of the Belgian bank in France. Longeval also cites the mysteries of management based on behavioural finance, a strategy the bank has developed since the early 2000s.
En plus de son pôle grand compte, Solocal Group crée cinq branches d’activité à l’attention de ses clients TPE/PME : commerce, services, santé & public, habitat et BtoB. Cette réorganisation intervient dans le cadre du plan «Digital 2015" lancé par le groupe de communication l’an dernier afin de relancer la croissance du chiffre d’affaires.
C’est une première dans le paysage français du capital-risque ! Plusieurs établissements universitaires parisiens - dont l’Insead, le Museum d’histoire naturelle, ou l’Université technologique de Compiègne - se sont regroupés à l’initiative de la Fondation de l’université Pierre-et-Marie-Curie pour créer un fonds d’amorçage. Baptisé Quadrivium 1, il a réalisé un premier closing à 35,5 millions d’euros, apporté par des institutionnels, Natixis, et bpifrance, et vise un total de 60 millions d’euros. L’objectif est d’aider les équipes universitaires porteuses d’un projet de développement à trouver les fonds nécessaires au lancement de leur activité. «Nous sommes partis du constat que, en France, il est possible de financer les projets de recherche grâce notamment au CNRS ou à l’Agence nationale de la recherche, explique Nicolas Crespelle, président de Quadrivium Ventures et de la Fondation université Pierre-et-Marie-Curie. Puis, des capitaux risqueurs peuvent intervenir lorsque la start-up commence à réaliser des ventes. Mais, entre les deux, il n’existe pas de solution pour aider, par exemple, au début de la production commerciale.» De ce fait, de nombreux chercheurs préfèrent se tourner vers les Etats-Unis, où cette offre de financement est bien plus forte, en emportant leur innovation avec eux. Désormais, les chercheurs rattachés aux établissements participants pourront proposer en priorité leur dossier à Seventure, filiale de Natixis, qui assure la gestion du fonds. Entre 15 et 20 projets en quatre ans devraient ainsi bénéficier d’un tel investissement.
Une des grandes nouveautés est l’implication croissante des institutionnels dans les transactions, en direct ou en co-investissement, notamment dans les secteurs des infrastructures ou de l’immobilier », expliquait le mois dernier François Kayat, managing director chez Lazard, en appuyant son constat sur la reprise en cours par Carrefour de ses galeries commerciales à Klépierre, avec huit autres institutions financières participant à hauteur de 60 % dans la holding d’acquisition. « Dans un environnement de taux bas, ces institutions ont une certaine pression pour trouver des investissements générant des rendements attractifs et n’hésitent pas à élargir leur champ d’investissement », ajoute Céline Méchain, managing director chez Goldman Sachs. La banque avait pu mesurer cet intérêt croissant en conseillant la vente, début 2013, de TIGF (filiale de transport et de stockage du gaz de Total, valorisée 2,4 milliards d’euros) au fonds souverain singapourien GIC allié aux industriels EDF et Snam. Les autres candidats comptaient, outre des industriels et des fonds spécialisés ou souverains, des fonds de pensions comme le canadien Omers avec sa filiale Borealis, des assureurs comme Predica, Sogecap, CNP Assurances... Si la propension à faire de l’investissement direct se développe, « c’est avant tout dans une logique de rendement, confirme Mikaël Cohen, directeur des investissements chez CNP Assurances. L’investissement des institutionnels doit désormais dépasser les seuls instruments de marché liquides et s’orienter vers les actifs réels. Pas forcément en direct toutefois, l’important étant de maîtriser la décision d’investissement. » Chez Crédit Agricole Assurances, « il s’agit de se rapprocher du terrain, car cette crise marque une mutation sociétale profonde, avec des possibilités de développement pour les entreprises qui portent ces changements. Cela passe aussi par des investissements directs, notamment dans quatre domaines essentiels : le ???loger’, le ???soigner’, le ???nourrir’ et les infrastructures », argumente le directeur général adjoint, Jean-Jacques Duchamp. Une logique différente La partie la plus visible reste celle dédiée à l’immobilier, même si les assureurs portent depuis longtemps d’importants actifs directement sur leurs bilans dans une logique de perception de loyers réguliers. « Nous avons là aussi fait évoluer notre mode d’intervention avec une démarche globale d’accompagnement donnant plus de poids aux nouveaux besoins des locataires », poursuit Jean-Jacques Duchamp, en référence à l’opération repensée dans une logique opérationnelle autour des galeries commerciales de Carrefour, ou encore au relogement des sièges de sept grands groupes en périphérie de Paris. Les opérations des assureurs dans l’immobilier sont toujours plus nombreuses. « Mais nous utilisons désormais davantage de structures intermédiaires de type SCI (sociétés civiles immobilières) : non par intérêt fiscal - limité pour les assureurs, mais parce que cela facilite la gestion puis la cession des actifs », précise Mikaël Cohen. Depuis une dizaine d’années, les assureurs ont aussi découvert les vertus des investissements dans les infrastructures, d’abord en capital, et plus récemment en dette : des actifs à long terme correspondant à certains passifs, avec des cash-flows réguliers, indexés sur l’inflation, etc. « Dans ce secteur encore plus, il peut y avoir une vraie logique à investir en direct, poursuit Michaël Cohen : sur le très long terme, l’alignement d’intérêts avec un fonds seul décisionnaire n’est pas évident car le gérant peut avoir la volonté de sortir d’un actif avant certains investisseurs ; et dans ce type de fonds, les risques par rapport à la stabilité de l'équipe, liés aux commissions de performances (‘carried interest’), sont évidemment plus importants. » CNP Assurances, Predica et Axa (ainsi que la CDC et FFP) avaient déjà choisi la voie de l’investissement direct aux côtés d’Abertis (57 %) pour le rachat des autoroutes Sanef fin 2005. Idem pour CNP Assurances et CDC aux côtés de CDC Infrastructures sur 25 % de GRTGaz en 2011, ou encore pour Predica aux côtés de Vinci dans le bloc de 9,5 % d’ADP repris à l’Etat en juin. CNP Assurances (avec Meridiam) et Predica (avec Ardian) sont aussi en course pour le prochain rachat des parkings de Vinci. Les institutionnels français concourent de plus en plus souvent sur des actifs de type hybride, entre infrastructures et LBO (leveraged buy-out). « C’est aussi le cas dans la santé, autre secteur particulier dont les assureurs sont naturellement proches, plus à même que d’autres de comprendre les logiques de remboursements et revenus », ajoute Céline Méchain. En témoignent les deals de Predica : Korian, Ramsey Health, Icade Santé... Dans les infrastructures comme dans l’immobilier, les assureurs interviennent en direct avec des équipes spécialisées, mais encore limitées, et qui ne leur permettent pas d’y investir complètement « seuls », à la différence des grands fonds de pension ou des fonds souverains. « A partir d’un certain niveau d’encours, les institutionnels les plus sophistiqués ont le ‘deal-flow’ pour voir toutes les opportunités de fusions-acquisitions, relève Antoine Dréan, fondateur de Triago. Pour la sélection et le suivi, ils ont recruté des gérants spécialisés, avec de bons salaires et du ???carried interest’, souvent inférieur à celui des fonds mais distribué ???deal by deal’, donc plus fréquent. » Si l’investissement en direct dans les infrastructures est ancien pour les fonds de pensions australiens et canadiens, qui peuvent y consacrer jusqu'à 10 % à 15 % de leurs encours, ces derniers s’ouvrent désormais à d’autres secteurs, dans une logique de long terme, et au-delà de positions minoritaires dans de grandes entreprises cotées communes à tous ces institutionnels (lire l’encadré). Le Canada Pension Plan (CPPIB), conseillé par Lazard, a ainsi racheté début décembre 15 % du capital d’Orpéa auprès de son fondateur afin d’accompagner l’internationalisation du groupe coté de cliniques et maisons de retraite. « Les fonds de pension canadiens ont la particularité de collecter actuellement des retraites importantes pour des populations encore jeunes - de 3 à 5 milliards de dollars environ par an nets des reversements -, et sont donc dans une logique d’investisseurs de long terme en quête de rendements, analyse Charles Andrez, managing director de la banque canado-américaine Canaccord Genuity (ex-Hawkpoint). Historiquement, ils ont été très présents dans les infrastructures et l'énergie, mais ils cherchent à se diversifier sur d’autres actifs de qualité, même s’ils n’aiment pas trop les processus d’enchères », poursuit le banquier qui conseillait Orpéa. « Pour l’instant, ces ???deals’ restent proches des infrastructures, avec des actifs disposant d’une grande visibilité des revenus et dans des activités en croissance sur long terme», estime Olivier de Vilmorin, avocat de Sullivan & Cromwell, qui conseillait l’investisseur canadien (ainsi que les gagnants sur TIGF). Pour les fonds de pension, le lancement d'équipes d’investissement direct remonte à une dizaine d’années, quand ils se sont rendu compte que les placements proposés par les gérants de fonds ne répondaient pas toujours à leurs attentes, en termes de montant et surtout d’horizon de temps. Pionnier de l’investissement direct via Teacher’s Private Capital, Ontario Teachers’ PP (OTPP) n’hésite pas à reprendre en majoritaire des entreprises dont il a été co-investisseur d’un premier LBO pour prolonger l’aventure. Pas d’impact sur le prix Le prix d’acquisition est-il plus cher du fait d’un horizon d’investissement plus éloigné ? Non, répondent les analystes. « Notre attente de rendement plus faible peut se traduire davantage par un multiple de levier (dette/Ebitda) moindre », ajoute Mark Redman, senior managing director d’Omers PE, filiale spécialisée d’Omers, dont les investissements directs son passés de 70 % à 30 % en cinq ans. Olivier de Vilmorin note aussi « des sujets de gouvernance plus faciles avec ces investisseurs qui viennent pour accompagner les dirigeants dans la durée, souvent sans prise de contrôle »... Les secteurs concernés ? Ils peuvent être très divers, à l’image de leurs opérations en Europe dans Alliance Boots, Tomkins ou Dorna Sports pour CPPIB ; Helly Hansen, Hugo Boss, ISS Group ou Burton’s Biscuits pour OTPP ; HayFin Capital, Civica (logiciels), Lifeways et même les cinémas Vue Entertainment pour Omers PE. En France, Ardian (ex-Axa PE) avait associé son partenaire de la première heure qu’est la Caisse des dépôts et placements du Québec (CDPQ) pour tenter de reprendre Elior en juin... « L’investissement direct permet d'économiser certains frais de structures, mais il reste limité à un nombre restreint d’investisseurs et aucun n’a d’ailleurs cessé d’investir dans les fonds, ce qui permet plus de diversification », conclut François Aguerre, associé de Coller Capital, dont le dernier baromètre démontrait aussi leur appétit croissant pour le co-investissement.