Émission obligataire cotée, l'IBO est née en juillet 2012. Alternative au crédit bancaire, elle permet aux entreprises moyennes, qu'elles soient cotées ou pas, d'accéder à l'ensemble des investisseurs, notamment les particuliers. Revue des contraintes juridiques liées à ces émissions.
Début janvier 2014, Hugues Fournier a quitté la direction générale de Macif Gestion, filiale du groupe OFI (dont le premier actionnaire est le groupe Macif), pour devenir directeur financier adjoint du groupe Macif. Il évoque les raisons de ce changement de poste et explique ses nouvelles missions à la rédaction d’Instit Invest. « Le groupe OFI prépare actuellement la fusion de trois structures du groupe, à savoir OFI Mandats, Macif Gestion et OFI AM. Etant le directeur général de Macif Gestion, je me suis interrogé sur mon avenir. J’avais plusieurs options : soit continuer au sein du groupe OFI, soit revenir au sein du groupe Macif. Etant issu du groupe Macif, mon choix s’est rapidement orienté vers la deuxième option. En tant que directeur financier adjoint du groupe Macif au sein de la Direction générale adjointe du pilotage économique et financier, je m’occupe dorénavant du suivi des participations du groupe, des négociations et des refinancements bancaires du groupe, de pilotage actif/passif, de l’allocation stratégique et des placements. Je suis également en charge de la définition et de la construction des modèles financiers utilisés au sein du groupe (modèles de valorisation des participations financières, scénarios économiques...). Je supervise ainsi plusieurs équipes : la première est composée de cinq personnes dédiées au suivi des participations et la deuxième est constituée de deux personnes dédiées à la gestion actif/passif, à la valorisation et aux modèles financiers. Celles-ci sont renforcées par l’arrivée de trois autres personnes antérieurement rattachées au suivi des risques. Quant à l’activité de négociation bancaire et de refinancement, elle est plus ponctuelle, car la Macif n'émet pas de titres de manière récurrente. Ainsi, les décisions remontent au niveau du directeur général, Jean-Marc Raby et du directeur général adjoint en charge du pilotage économique et financier, Olivier Arles. »
Dans la lignée d’un premier semestre réussi, CNP Assurances et Groupama jeudi, puis AXA vendredi, devraient faire état d’une bonne année 2013. Les trois assureurs sont à des étapes très différentes de leurs histoires. CNP Assurances : des questions stratégiques Pour un peu, les résultats de CNP Assurances passeraient presque au second plan cette année. La partie qui se joue en coulisses entre l’assureur et le groupe BPCE sur la suite de leurs accords commerciaux au-delà du 31 décembre 2015 monopolise en effet l’attention. Les investisseurs espèrent, sans trop y croire, des indications sur ce dossier crucial. Mais, selon nos informations, les discussions n’ont toujours pas commencé et la situation semble pour l’instant dans l’impasse. En attendant, les résultats présentés jeudi promettent « d'être bons, sans être mirobolants non plus », estime un analyste. « La croissance des résultats sera limitée par le renforcement des réserves », anticipe un autre. Tous s’attendent à ce que l’assureur ait doté à nouveau sa provision pour participation aux excédents. Sur les neuf premiers mois de l’année, CNP Assurances a enregistré un résultat net de 811 millions d’euros. Alors que l’assureur mise plus que jamais sur le Brésil, son deuxième marché après la France, les analystes surveilleront de près l’impact de la forte dépréciation du real brésilien sur les comptes. Enfin, ils espèrent que l e groupe renouera avec un paiement du dividende en cash, après avoir proposé deux années de suite l’option dun paiement en actions. Groupama : retour aux bénéfices annoncé Groupama a annoncé la couleur. L’exercice 2013 marquera le retour dans le vert après les lourdes pertes des années précédentes (- 589 millions d’euros en 2012 et - 1,8 milliard en 2011). Thierry Martel, son directeur général, a même promis des bénéfices « très significatifs ». Au premier semestre, l’assureur a déjà dégagé un bénéfice de 187 millions d’euros. Le niveau de la marge de solvabilité (qui s'élevait à 170 % à fin juin après avoir touché le fond en 2011) sera scruté avec attention. Le travail abattu en deux ans (ventes d’actifs et de filiales, réduction des risques au bilan, etc.) se traduit donc dans les chiffres, ce qui a valu au passage à Groupama de voir sa note relevée à BBB par Fitch. L’assureur a fait de l’amélioration de la rentabilité opérationnelle son grand objectif et il sera très attendu sur ce plan-là. Reste à voir si le ratio combiné (sinistres et frais rapportés aux primes) du premier assureur agricole français n’aura pas trop souffert après les nombreuses intempéries de l’année dernière. AXA : la confirmation De l’avis général, Henri de Castries, dont le mandat de PDG devrait être prolongé pour 4 ans supplémentaires lors de l’assemblée générale de 2014, devrait afficher des résultats de bonne tenue. « On attend une bonne dynamique opérationnelle aussi bien en vie - avec en particulier une amélioration aux Etats-Unis - qu’en non-vie », pronostique Benoî t Valleaux (Natixis), qui table sur un résultat opérationnel de 4,8 milliards d’euros (en hausse de 13% sur un an). Raphaël Caruso (Raymond James Euro Equities), lui, anticipe 4,7 milliards d’euros de résultat net. Le groupe s’est « bien métamorphosé ces dernières années », explique-t-il et devrait profiter d’un développement de plus en plus fort sur les activités de biens et de responsabilité - « un segment très rentable » - couplé à un redressement de l’activité d'épargne en unités de compte. Lire la suite : cliquez ici
Dans une interview accordée à Option Finance, Jean-Luc Vitré, Directeur des placements financiers du Régime Social des Indépendants (RSI), détaille la répartition de l’allocation d’actifs du régime. Le portefeuille financier comprend ainsi 33% d’actions, 47% de taux, 10% d’immobilier et 10% de monétaire. Au départ de la création du régime, notre exposition aux actions était encore plus importante puisque nous avions hérité d’une position historique d’un des régimes, explique Jean-Luc Vitré. Mais dés le premier semestre 2007, nous avons fait le choix de diminuer de plus de 10% leur poids dans nos actifs. Nous n’avions alors pas anticipé la crise, mais ce portefeuille, hérité de la fusion (le régime social des indépendants est né en 2006 de la fusion des caisses de protection sociale des chefs d’entreprise, ndlr), ne s’inscrivait plus dans le pilotage de nos risques ni dans nos vues de marché. Une décision qui a permis au régime de limiter les pertes durant la crise. Le portefeuille actions est actuellement composé d’actions de sociétés issues des pays de l’OCDE. Sur la partie obligataire, le RSI possède en direct un portefeuille d’emprunts d’Etats qu’il gère essentiellement en buy and hold. Ce dernier est composé en très grande majorité d’emprunts d’Etat français, car au-delà de la fiscalité, cela reste pour nous le seul actif sans risque compte tenu de la nationalité de notre passif, ajoute Jean-Luc Vitré. Les obligations indexées sur l’inflation représentent l’essentiel du portefeuille obligataire français du RSI qui continuera à privilégier ce type de titres. Mais les encours de notre portefeuille, actuellement de 2,4 milliards d’euros, soit 35% de nos encours en obligataires, n’ont cessé de diminuer au rythme des papiers arrivant à maturité et faute de nouvelles opportunités sur le marché, développe le directeur des placements financier du régime. Dés que nous retrouverons une configuration de taux plus intéressante pour un portage en direct, nous investirons davantage sur les emprunts d’Etats en direct. Cette stratégie se fera certainement au détriment d’une partie de notre portefeuille d’obligations corporate, qui n’a cessé de progresser ces dernières années pour atteindre actuellement 34% de nos actifs obligataires. La gestion de celui-ci est entièrement externalisé tout comme les placements en actions et en monétaire du RSI.
Six ans après sa création, Delta Alternative Management (Delta AM) entend donner un coup d’accélérateur à son développement. En accueillant à son tour de table deux nouveaux actionnaires – à savoir la Financière Dassault et Blue Alpha, structure créée par Thierry Callault (lire NewsManagers du 17 janvier), chacun détenant 15,05 % du capital –, la compagnie française compte bien franchir une étape décisive dans son évolution. «L’arrivée de nouveaux actionnaires témoigne de notre volonté de poursuivre et d’accélérer le développement de la société et de franchir un nouveau cap, explique à Thibaut Sciard, directeur général de Delta Alternative Management (Delta AM). A ce titre, la Financière Dassault pourra nous apporter des encours supplémentaires et un accès à leur réseau.»La société de gestion, qui gère aujourd’hui 50 millions d’euros d’actifs après avoir enregistré une collecte nette d’environ 3 millions d’euros en 2013, ne cache d’ailleurs pas son ambition. «Notre objectif est de doubler nos encours pour atteindre le seuil fatidique des 100 millions d’euros dans les 6 à 12 mois qui viennent», avance Thibaut Sciard. Un objectif qui concerne en priorité son fonds phare Delta Prime ESSF, lancé au moment de la création de la société.Spécialisée dans les situations spéciales des dettes d’entreprises, Delta AM s’ouvre toutefois de nouveaux horizons et affiche aujourd’hui un «intérêt pour le financement de l’économie réelle car nous avons été sollicités par des entreprises confrontées à des besoins de financement», souligne Thibaut Sciard. Dans cette logique, Delta AM a donc lancé deux nouveaux fonds. Le premier, Delta Bond Plus, sera lancé en mars et est dédié aux investisseurs institutionnels. «Avec ce fonds d’une durée de vie de 5 ans, nous ciblons le PME-ETI avec des financements n’excédant pas 3 ans, précise Thibaut Sciard. Toutefois, le fonds ne sera pas lancé si nous n’avons pas 30 millions d’euros entre le premier closing fin mars et le deuxième closing fin avril. A la fin du mois de mai, l’objectif est de collecter 100 millions d’euros dans Delta Bond Plus.» En parallèle, Delta AM a lancé début janvier le fonds Delta France SMid Cap, le pendant de Delta Bond Plus dédié aux actions et éligible au PEA-PME. «C’est un fonds plus grand public pour lequel nous travaillons avec Sébastien Faijean, directeur associé d’IDMidcaps, qui intervient comme conseiller de premier niveau, indique Thibaut Sciard. Nous visons entre 50 et 100 millions d’euros pour Delta France SMid Cap.» Si la société de gestion parvient à concrétiser l’ensemble de ses objectifs, ses encours pourraient alors être multipliés par 6 en l’espace de deux ans.
L’opérateur britannique a porté plainte contre son rival espagnol pour abus de position dominante sur le marché espagnol du téléphone, de l’accès internet et la télévision. Cette plainte, déposée vendredi, intervient alors que la concurrence se durcit en Espagne, plusieurs sources évoquant une possible offre d’achat de Vodafone sur le câblo-opérateur Ono.
La complémentaire santé représentant 88 % de l’activité des 483 mutuelles 45 recensées par la Drees en 2011, l’implication de ces organismes dans la couverture d’autres risques est minime. Encore convient-il de distinguer les grandes mutuelles avec celles de taille plus modeste. «Suite à la loi ANI, les mutuelles 45 qui vont se positionner sur le collectif seront contraintes d’aller vers la prévoyance et de nouer des rapprochements ou de partenariats. Et compte tenu de leurs valeurs, elles sont particulièrement désignées pour se positionner sur la dépendance«, estime Jean Sammut, Président du cabinet Procial. Une diversification vers des risques longs, gourmands en fonds propres, à l’inverse de ce risque court qu’est la santé. D’où la nécessité de bien affûter sa stratégie en tenant compte de ses spécificités. Difficile cependant de développer une stratégie dépendance sur des garanties en inclusion dans les contrats si les cotisations versées sont à fonds perdus. Quant à l’assurance emprunteur, c’est un marché peu investi par les mutuelles. En vue de se diversifier, différentes voies s’offrent aux mutuelles selon leur taille. Ainsi, 23 % du chiffre d’affaires de la Mutuelle Générale, soit 240M d’euros, émanent de la prévoyance, une activité pour laquelle elle est son propre assureur. Et la mutuelle Just’en Famille, rayonnant dans le Nord-Pas de Calais et en Picardie, a conclu un partenariat de réciprocité avec AG2R-La Mondiale basé sur «l'échange de produits», notamment pour proposer prévoyance et dépendance à ses adhérents. Avec les dispositions en cours dans le domaine de la complémentaire santé (loi ANI, refonte annoncée des contrats responsables et solidaires), un autre champ de diversification pour les mutuelles sera «d’investir dans les problématiques de service«, comme le prévoit Jean Sammut. Les normes imposées par la loi étant de plus en plus contraignantes, ce sera un moyen de bien marquer sa différence.
Legg Mason will in 2014 celebrate its second anniversary on the French market. In an interview with Newsmanagers, Vincent Passa, director of distribution for France, Monaco and Benelux since 2007, welcomes the commercial results achieved since 2013. The objective of assets of USD1bn for the French market will come in due time. In 2014, Legg Mason Paris hopes to benefit from the growing interst of institutionals in geographical diversification. These clients are eventually expected to represent one third of assets.
P { margin-bottom: 0.08in; } Hedge funds are earning spectacular returns, but foreign investors remain wary, the Financial Times finds in a long article on the subject. “The fund managers we see in China really are posting very good figures, but they are too opaque. Nobody quite knows how they are doing,” one investor interviewed by the newspaper says. Overall, greater China hedge funds in 2013 posted gains of more than 19%, according to Eurekahedge.
«L’excédent budgétaire primaire (hors service de la dette, ndlr) est nettement plus élevé que nous l’avions estimé initialement (...) Je vous annonce maintenant qu’il dépasse 1,5 milliard d’euros, soit trois fois plus que nos calculs initiaux», s’est félicité le Premier ministre Antonis Samaras dans une interview publiée dans l'édition dominicale du journal To Vima, vendue dans les kiosques dès samedi soir. Des responsables européens ont toutefois jugé préférable d’attendre la publication en avril des chiffres officiels de l’agence européenne de la statistique, Eurostat. Aux termes de l’accord par lequel les créanciers internationaux ont fourni une aide totale de 240 milliards d’euros à la Grèce, le pays devait atteindre un excédent budgétaire primaire en 2014. Antonis Samaras a réaffirmé son intention d’utiliser cet excédent pour alléger le fardeau pesant sur les catégories les plus durement touchées par l’austérité.
L’assureur Allianz France nomme Fanny Pallincourt au poste de Directeur des Comptabilités et Process Finance, sous la responsabilité de Peter Etzenbach, membre du Comité Exécutif en charge de l’Unité Finance. Fanny Pallincourt a pris ses nouvelles fonctions le 1er février 2014 en conservant celles de Directeur Corporate Finance. Richard Bonfils conserve quant à lui ses fonctions de Directeur Financier Adjoint, en charge de missions transverses sous la responsabilité de Peter Etzenbach. Fanny Pallincourt est diplômée de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales et de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Elle commence sa carrière en 1986 dans le groupe Worms & Cie où elle occupe différentes fonctions financières jusqu’en 1998. Elle entre chez Allianz en 1999 en tant qu’Adjoint puis Directeur du Corporate Finance. En 2006, elle prend la responsabilité de la Direction des Opérations Financières, Investissements Long Terme et Trésorerie. En 2010, elle devient Secrétaire Générale d’Allianz France, Présidente de Protexia, filiale de protection juridique du groupe ainsi que de la société de courtage Carene Assurance. Depuis 2013, elle était au sein de l’Unité Finance, à la Direction des Comptabilités en charge des projets de transformation sous la responsabilité de Richard Bonfils dans la perspective de lui succéder.
Aberdeen Asset Management va lancer au premier trimestre un nouveau fonds de fonds immobilier sur l’Asie, dénommé Aberdeen Asia Enhanced Core Property Fund of Funds, visant un rendement de 8-10 % par an.Cette annonce intervient alors qu’Aberdeen a bouclé son dernier fonds de fonds sur l’immobilier asiatique, Aberdeen Asia III Property Fund of Funds, après avoir levé 512 millions de dollars. Il cible un rendement d’au moins 13 % par an.Ces fonds s’inscrivent dans le cadre d’une gamme dédiée aux investisseurs institutionnels. Les précédents fonds, AIPP Asia and AIPP Asia Select, ont été lancés en 2006 et 2007 respectivement. L’équipe des fonds, Asia Pacific Property Multi-Manager, se compose de sept personnes basées à Singapour et dirigées par Puay Ju Kang. Elle gère plus de 1,6 milliard de dollars d’encours.
Le fournisseur de services S&P Capital IQ a annoncé le 13 février le lancement de Deal Detector, un nouvel outil de détection des entreprises qui présentent les mêmes caractéristiques en termes de valorisation et de fondamentaux que des entreprises qui ont déjà fait été prises pour cible dans le cadre d’une opération d’acquisition.Cette initiative intervient dans un contexte de reprise marquée des fusions et acquisitions dans le monde, avec un volume d’activité qui, l’an dernier, a dépassé 2.600 milliards de dollars, soit le meilleur résultat enregistré depuis 2007, souligne un communiqué de S&P Capital IQ.Deal Detector a vocation à alerter les investisseurs sur des idées potentielles d’investissement en amont d’annonces d'éventuelles d’opérations de fusion-acquisition. L’outil permet de détecter les tendances sectorielles sans toutefois spécifier un horizon temporel à chaque idée d’investissement, se démarquant ainsi de la recherche traditionnelle qui est généralement basée sur un calendrier de douze mois.
Le gouvernement n’intervient pas dans le choix des dirigeants des entreprises privées, a-t-on déclaré jeudi à Matignon, en réaction à un article paru vendredi sur le site internet du Point. Selo l’hebdomadaire, le groupe familial Dassault, qui détient une participation d’environ 6% dans le capital de Veolia, serait parvenu à convaincre certains administrateurs de remplacer le PDG du groupe, Antoine Frérot, par David Azema, actuel directeur général de l’Agence des participations de l’Etat. Des rumeurs auxquelles le difficile sauvetage de la SNCM n’est pas étranger.
Pierre & Vacances-Center Parcs a signé avec ses banques les accords définitifs sur le renouvellement du crédit syndiqué qui arrivait à échéance en juin 2015. Le nouveau financement bancaire de 185 millions d’euros à échéance 2019 est supérieur à l’engagement résiduel des établissements prêteurs sur l’ancien crédit syndiqué (130 millions d’euros au 31 décembre 2013). Ce refinancement intervient en parallèle de l'émission d’une Ornane d’un montant de 100 millions d’euros à échéance octobre 2019.
La Caisse des Dépôts (CDC) s’arme face à la compétition mondiale pour capter les 6.000 milliards de dollars de capitaux des fonds souverains vers l'économie française. Cet après-midi, elle posera la dernière pierre à son édifice d’alliances, en tenant le premier conseil d’administration de CDC International Capital. Cette nouvelle filiale examinera une vingtaine d’opportunités d’investissement. L’institution a tenu à ouvrir son conseil à deux personnalités indépendantes, Stéphane Israël, le PDG d’Arianespace, et Véronique Morali, la vice-présidente de Fimalac. Tout s’est accéléré il y a un peu moins de deux ans, après un long travail mené au sein du Club des investisseurs de long terme en 2009, puis de celui des fonds souverains, l’Institutional Investors Roundtable. La CDC a alors signé trois accords d’investissement avec les Qataris, les Emiratis et les Russes. Au total, près de 1 milliard d’euros sera drainé vers les PME françaises. « Les Anglo-Saxons sont les premiers investisseurs en France et s’organisent pour capter l’argent des fonds souverains. Nous construisons en France une plate-forme d’investissement partenariale avec ces fonds qui s’inscrit dans la durée », explique Laurent Vigier, le PDG de CDC International Capital. Un axe d’autant plus fondé que les fonds souverains cherchent à investir en direct, plutôt que via des gestionnaires. A ce titre, le premier accord noué avec le chinois CIC, au travers de la société de gestion Cathay Capital, ne fait pas partie du dispositif. Les trois holdings de 300 millions d’euros, détenus à parité entre la Caisse et les fonds souverains, investiront des tickets de 20 à 80 millions d’euros dans des PME françaises. Avec le Qatar, des opportunités pourront naître en vue des Jeux Olympiques. Le holding avec les Emirats investira aussi dans l’immobilier et les infrastructures, tandis que des investissements seront réalisés en Russie via l’alliance avec Moscou. Enfin, les opérations dans le cadre du Grand Paris sont aussi une perspective importante. « Les fonds souverains ne sont pas uniquement des poches de capitaux, au demeurant très profondes. Ce sont aussi des réseaux utiles et des relais d’affaires au niveau mondial », indique Laurent Vigier.
Les assureurs, dans une optique de diversification des actifs, sont de plus en plus nombreux à s’intéresser au vin. Une pratique encore plutôt mal perçue, l’investissement d’une mutuelle ou d’une compagnie assurance dans des domaines viticoles pouvant paraître paradoxal. L’IGAS notamment avait épinglé la gestion de la CARMF en ironisant sur l’acquisition en 2012 du Château Monbousquet, un domaine classé Saint-Émilion grand cru, pour 62 millions d’euros, un investissement dont l’utilité pour une caisse de retraite complémentaire « restait à démontrer ». La Tribune de l’assurance s’est intéressée à cette problématique dans son numéro de janvier et a donné la parole aux investisseurs. « La valorisation constante des domaines a permis d’afficher des rentabilités intéressantes » Hubert Rodarie, directeur général délégué du groupe SMABTP, qui a racheté dès 1981 le Château Cantemerle dans le Haut-Médoc explique que « ce type d’investissement permet de répondre à nos objectifs classiques : investir à long terme quand les circonstances s’y prêtent ». Si ces acquisitions attirent les investisseurs de long terme, c’est que les taux de rendement y sont attrayants. « C’est une activité qui doit générer du cash flow régulier, même quand les années sont mauvaises. Par ailleurs, la valorisation constante des domaines a permis d’afficher des rentabilités intéressantes », analyse Hubert Rodarie. « C’est aussi un actif long, qui correspond à la durée d’investissement de certaines de nos activités, comme l'épargne retraite », précise Hervé Gloaguen, membre du comité exécutif d’Allianz France et président de Château Larose-Trintaudon. Avant d’ajouter que « le taux de rentabilité moyen est de 1,5 à 2 % par an. Mais c’est surtout sur la valorisation des domaines et les plus-values à long terme que nous travaillons. » Suravenir, filiale d’assurance du Crédit mutuel Arkéa, a racheté en 2012 le Château Calon-Ségur, classé 3e grand cru à Saint-Estèphe. « Nous voulions renforcer notre portefeuille immobilier ainsi que la présence du groupe Crédit mutuel Arkéa dans la région de Bordeaux. Cette opportunité nous apparaissait donc intéressante et totalement décorrélée des autres actifs », commente Bernard Le Bras, président du directoire de Suravenir. A la SMABTP, le taux de rendement interne (flux perçus déduction faite des sommes investies) s'élève en moyenne à 9 % par an. Chez Suravenir, « le rendement de l’an dernier était de 2 % environ, mais nous tablons sur un rendement annuel à terme de 4 à 5 %, ce qui permet d’alimenter le fonds général de la compagnie », détaille Bernard Le Bras. Une classe d’actifs qui se range dans la poche immobilier Ce type d’actifs vient renforcer les portefeuilles immobiliers aux côtés d’immeubles de bureaux et d’habitation. Par conséquent, dans la perspective de Solvabilité II, ce sont 25 % du capital qui seront immobilisés par rapport à cet investissement. En réalité, l’investissement porte sur la société d’exploitation du domaine. Il devrait donc être comptabilisé comme du non coté, ce qui reviendrait à doubler sa charge en capital (49 %), voire comme des participations stratégiques (soit 22 % de charge en capital). La Lettre de l’assurance observe qu’un flou réglementaire persiste, et ce n’est pas Solvabilité II qui va le résoudre : le texte ne définit pas précisément, du moins pour le moment, cette classe d’actifs. Pourquoi, dès lors, inclure les investissements dans l’immobilier ? « Le prix d’achat d’un domaine est composé à 5 % par le stock et à 5 % par les outils de production, dont le château en tant que bâtiment. La terre, soit du foncier, représente le solde. Il est donc légitime d’intégrer cet investissement dans le portefeuille immobilier », répond Bernard Le Bras. Le fait d’inclure cet actif dans l’immobilier permet aux assureurs d’immobiliser moins de capital pour une activité par ailleurs considérée comme non stratégique. D’ailleurs, cette classe d’actifs reste minime dans les portefeuilles des assureurs, elle ne représente pas plus d'1 % de l’actif global.
Interview de Marcel Kahn, directeur général de la MACSF, parue dans La Tribune de L’assurance à l’occasion d’un dossier consacré aux investissements dans les domaines viticoles. L’achat du Château Lascombes était-il lié à une volonté de diversification de vos actifs ? L’investissement dans un domaine viticole n'était pas dans nos priorités et même pas dans nos idées possibles d’investissement. Mais il y a deux ans, lorsque nous cherchions à diversifier nos investissements dans l’immobilier, afin de délivrer plus de performances à nos assurés, une banque nous a proposé l’achat du Château Lascombes. En tant qu’ancien d’Axa, l’idée d’investir dans le vin m’a paru pertinente, à condition que le vignoble proposé soit de qualité. Mais l’activité d’une mutuelle et l’investissement dans le vin sont a priori antinomiques... Il est vrai que pour certains, le vin et la santé ne vont pas nécessairement de pair. D’ailleurs, le projet a été débattu en conseil d’administration et il a fallu expliquer ce qu'était le Château Lascombes : un vin de très bonne facture, second vin dans le classement 1855 (classification officielle des vins de Bordeaux) et disposant d’une très bonne image. Château Lascombes est d’abord un véritable placement financier, mais aussi un élément important de notre patrimoine national, convoité notamment par des investisseurs chinois. L’acquisition de Château Lascombes a aussi été perçue avec une certaine fierté par nos sociétaires et les collaborateurs de la MACSF. Quelle rentabilité visez-vous pour un tel investissement ? Château Lascombes est déjà d’une grande qualité. Nous allons donc investir sur son image, sur le développement du domaine en qualité et en faire un super second. Nous avons déboursé moins de 200 M€ pour acquérir le domaine et nous misons sur une rentabilité minimale de 5 % par an dans les prochaines années.
Dix jours après l’acquisition par New York Life Investments, le nom de Dexia Asset Management disparaît. La société de gestion devient Candriam, «symbolisant les valeurs fondamentales de la société», selon Naïm Abou-Jaoudé, son CEO : « Conviction and Responsability in Asset Management ». Gestionnaire d’actifs multi-spécialiste paneuropéen dont les actifs sous gestion s'élèvent à 73 milliards d’euros, Candriam s’appuira sur sa maison mère pour se développer géographiquement, indique un communiqué.Dans une interview à L’Agefi, Naïm Abou Jaoudé précise que le nouvel actionnaire va permettre à la société de gestion de prendre position aux Etats-Unis, ces produits pouvant intégrer la plate-forme de distribution Main Stay Investment (89 milliards de dollars d’encours), destinée aux produits des boutiques de New York Life Investments. Candriam aura accès aux classes d’actifs du private equity, de la dette à haut rendement américaine, aux stratégies actions value américaines et pourra élargir sa base de clientèle, notamment auprès des plates-formes de distribution qui représentent 38% de ses encours, les investisseurs institutionnels (fonds de pension, assureurs.) représentant le solde. «Nous voudrions faire croître le segment des plates-formes à la moitié de nos encours dans les 5 ans à venir», a indiqué Naïm Abou Jaoudé. D’autre part, toujours selon le CEO de Candriam, la société de gestion souhaite se renforcer auprès de la clientèle institutionnelle, et être référencée dans tous les appels d’offres. La société de gestion s’apprête aussi à lancer un fonds de placements privés et un fonds actions destiné aux assureurs «qui, par l’utilisation d’options et de dérivés, sera moitié moins exigeant en capital réglementaire qu’une exposition classique aux actions», a-t-il relevé.Par ailleurs, Candriam anticipe une demande continue, voire en hausse, de ses solutions d’allocation d’actifs où elle a collecté 1,5 milliard d’euros, et de ses stratégies phares, notamment celle du Corporate, High Yield, Biotech, ISR, Quant et Actions Européennes. Leurs stratégies d’Index Arbitrage et autres stratégies d’Absolute Return de premier plan, présentant un profil risk/return intéressant, bénéficient déjà d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs.
Son profit net a reculé de 26,4% à 4,83 milliards d'euros après une provision de 1,1 milliard de dollars due aux sanctions américaines à l'encontre de certains pays
Covéa vient d’annoncer l’arrivée d’Edouard Vieillefond comme charge? de mission aupre??s de Thierry Derez, le PDG de la Sgam (Société de groupe d’assurance mutuelle). Covéa (qui coiffe les assureurs mutualistes Maaf, MMA et GMF) vient d’annoncer la nomination d’Edouard Vieillefond en tant que charge? de mission aupre??s du PDG du groupe, Thierry Derez. Jusqu’alors secre?taire ge?ne?ral adjoint de l’Autorite? des Marche?s Financiers (AMF), Edouard Vieillefond rejoindra Cove?a le 1er mars 2014 et aura notamment pour mission de renforcer la gouvernance des risques du groupe, dans la perspective de l’entre?e en vigueur de la directive Solvabilite? 2 le 1er janvier 2016. Âgé de 43 ans, Edouard Vieillefond est un ancien e?le??ve de l’Ecole polytechnique et de Supaero. Il a effectue? l’essentiel de son parcours professionnel a?? la direction du Tre?sor, a?? l’Agence des participations de l’Etat puis, a?? partir de 2009, a?? l’AMF.
La Cour des comptes a réservé un large chapitre de son rapport annuel 2014 à épingler la gestion de la CIPAV. Intitulée « La CIPAV : une gestion désordonnée, un service aux assurés déplorable », la partie réservée à la Caisse Interprofessionnelle de Prévoyance et d'Assurance Vieillesse des professions libérales est cinglante, notamment en ce qui concerne la gestion des placements. Instit Invest a décortiqué les principales critiques visant l'institution.
En s’installant à Londres, Axiom Alternative Investments espère faire coup double. Tout d’abord, la présence dans la capitale de la finance européenne, devrait lui ménager une entrée sur les marchés des institutionnels et des conseillers indépendants, permet une confrontation directe avec les poids lourds du secteur. «Nous voulions jouer dans la cour des grands. Mais il nous fallait auparavant atteindre une certaine taille», a indiqué le 11 février à Newsmanagers David Benamou, associé-gérant d’Axiom AI, en marge d’une conférence-débat sur le secteur bancaire.Avec des actifs sous gestion qui dépassent désormais très largement la barre des 500 millions d’euros, la société estime avoir atteint la taille critique pour envisager une nouvelle étape de sa croissance. Et c’est là qu’intervient l’autre raison de s’installer à Londres. Après les dégraissages massifs des dernières années, on trouve à la City un vivier de talents dans lequel on peut puiser pour constituer des équipes solides et performantes.Le bureau de Londres pourrait ainsi compter quatre ou cinq personnes d’ici à la fin de l’année. Outre David Benamou qui va diriger la succursale londonienne, l'équipe pourrait comprendre un analyste et un vendeur. Il est également question d’installer la recherche à Londres. Si bien qu’avec une douzaine de personnes à Paris, l’effectif total pourrait compter 17 à 18 collaborateurs fin 2014.Voire plus. Car c’est au Royaume-Uni que se trouve le principal contingent étranger de la société mais ce n’est pas le seul. Axiom AI a aussi une clientèle importante au Luxembourg, en Belgique, en Suisse, et dans des proportions moins importantes en Europe du Sud, à savoir en Espagne et en Italie. Axiom AI envisage ainsi d’installer une antenne commerciale en Italie.Last but not least, la société travaille parallèlement à un enrichissement de sa gamme avec le lancement prochain d’une stratégie dédiée aux actions bancaires. Une classe d’actifs que la société ne propose pas encore mais un secteur qu’elle connaît bien compte tenu de sa spécialisation sur la dette subordonnée bancaire...
L’Af2i participe activement aux travaux de la Place de Paris pour développer le financement des entreprises par les marchés et notamment les ETI. Ces travaux initiés au 1er trimestre 2013 par la Chambre de Commerce et d’industrie Paris Île-de-France et par la Banque de France ont porté sur les moyens d’amélioration de la chaîne de financement des entreprises, et notamment pour les ETI et les PME. Plusieurs groupes de travail ont été ainsi constitués dont l’un sur les moyens de développement du marché des billets de trésorerie et des BMTN et l’autre sur le marché des placements privés obligataires et crédit. L’Af2i a participé à tous les groupes de travail de Place. En parallèle, dès le 1er trimestre, un groupe de travail a été constitué sous la responsabilité d'Éric DUBOS, directeur de la gestion de MACSF et réunissant des représentants des sociétés d’assurance adhérentes de l’Af2i avec l’appui de Me Hubert de VAUPLANE, afin d'élaborer une doctrine commune et différents types de documents standardisés sur les placements privés obligataires et crédit. Le document d’information sur les billets de trésorerie est téléchargeable ci-dessous. Plaquette_dinformation_sur_les_BT.pdf
La création d'un nouveau segment de marché des OPC (OPCVM ou FIA) sous la forme de fonds de « trésorerie crédit » est nécessaire pour accompagner le mouvement actuel vers une plus grande désintermédiation du crédit aux entreprises. Plusieurs raisons militent en ce sens.
Le Club des Assureurs décernait hier ses Grands Prix pour l’année écoulée. Une fois n’est pas coutume, c’est une femme qui a été élue «Assureur de l’année 2013???, en la personne de Stéphane Pallez, PDG de CCR. Depuis 2000, le Club des Assureurs distingue des professionnels de l’assurance dans le cadre de ses Grands Prix. Cette année, le jury composé de 9 femmes journalistes, a décerné le prix d’ «Assureur de l’année 2013??? à Stéphane Pallez, PDG de CCR. Cette dernière succède à Jacques Richier (PDG d’Allianz France) élu en 2012 et Eric Lombard (DG de Generali France) qui obtint cette distinction en 2011 sous les couleurs de BNP Paribas Cardif. Les critères de nomination pour ce prix sont relatifs aux opérations menées par la compagnie au cours de l’année ainsi qu'à la personnalité du dirigeant. Dans le même temps, le Club des Assureurs a également décerné le prix du «Meilleur communicant presse 2013???, une distinction qui revient Anne-Marie Lasry-Weilly, directrice de la communication de Swiss Life, saluant ainsi la riche et solide carrière de cette dernière dans le secteur de l’assurance.
P { margin-bottom: 0.08in; } In an interview with Financial Times fund management, Richard Buxton explains the reasons for his departure from Schroders for Old Mutual Global Investors. “I had been at Schroders fo 12 years and I wanted a new challenge,” the star manager says, though he does not consider himself a star. “My fund represented 6% of assets under management at Schroders, so I was not sure I was making a difference, though here (at OMGI) I can make a difference, by helping to buil an activity,” he continues. “We want to build a larger activity in the United Kingdom. We wanted to build a large asset management franchise. We are smaller, but we have ambitions.” OMGI has GBP16bn ina ssets, FTfm states.
Valérie Maillard est nommée directrice du Centre de formation de la SFAF. Elle a pour mission de dynamiser le Centre de formation, développer les formations inter et intra entreprises ainsi que les relations avec les écoles et universités. Valérie a été administrateur de la SFAF de 2012 jusqu'à sa prise de fonction au Centre de formation. Valérie Maillard a 25 ans d’expérience des marchés financiers. Elle a débuté sa carrière en 1988 chez Nesbitt Thomson Deacon Inc (Banque de Montréal) à Toronto. Elle a ensuite rejoint Cheuvreux de Virieu en tant que Sales Trader Actions, puis Viel comme courtier Taux. De 1996 à 2009, Valerie a évolué au sein du Groupe ABN AMRO. Sa gestion, au sein de Neuflize OBC Asset Management a été récompensée en 2007 et 2008 par des Lipper Fund Awards. En 2010, Valerie a été nommée responsable de la gestion actions de Quilvest Gestion. Agée de 47 ans, Valérie Maillard est titulaire d’une maitrise de gestion-MSG de l’Université de Paris IX Dauphine et du DESS de Gestion Internationale et Droit des Affaires Européennes de l’Université de Paris I la Sorbonne. Elle est également diplômée du Centre de formation de la SFAF (promotion 2003) et membre de la SFAF depuis lors.