Dans une note adressée à ses actionnaires, Schroders a indiqué que le conseil de direction de Schroders International Selection Fund (ISF) a décidé de liquider le fonds de fonds luxembourgeois Schroders ISF Multi-Manager Global Diversity le 7 décembre 2015. Lancé au début de l’année 2014, le fonds a été géré par un trio composé de Marcus Brookes, Joe Le Jéhan et Robin McDonald.
Au-delà du satisfecit donné par la Cour des Comptes à l’AGIRC et à l’ARRCO sur sa bonne gestion technique face à l’évolution de ses contraintes (retraite à 60 ans, faible croissance économique, taux de chômage élevé, baisse de l’inflation et des taux de marché), Francis Weber, Directeur Financier de REUNICA (Groupe AG2R La Mondiale) situe le système français dans un contexte international où les questions démographiques sont souvent comparables à celles de la France.
Uneo, la mutuelle des militaires, achève son processus de sélection d’un partenaire. La Sgam Covéa s'appuie sur un allié mutualiste pour emporter la décision de cet organisme référencé par le ministère de la Défense.
CNP Assurances a finalisé le 1er décembre 2015 une émission subordonnée datée de 750 M€, de maturité légale 10 juin 2047, avec une première date de remboursement optionnelle le 10 juin 2027. Cette émission permet au Groupe CNP Assurances de préparer les prochaines arrivées à échéance obligataires tout en bénéficiant des conditions de marché actuellement favorables. L’émission a été placée auprès de 175 investisseurs institutionnels européens, et a attiré un carnet d’ordres de 2,2 milliards d’euros. Ce succès confirme l’intérêt et la confiance dans la signature CNP Assurances. L’obligation est structurée de façon à être considérée comme du capital, tant pour l’agence de notation Standard & Poor’s que sur le plan réglementaire. A ce titre, l’obligation sera admise en capital Tier 2 dans le référentiel Solvabilité 2. Il s’agit de la première émission subordonnée du Groupe CNP Assurances ne bénéficiant pas du régime transitoire (grand-fathering) prévu par la Directive Solvabilité 2. L’émission porte intérêt au taux fixe de 4,5% pendant 11 ans et demi. Le coupon passe ensuite à taux variable, intégrant un supplément d’intérêt (step up) de 100 points de base. La nouvelle obligation bénéficie d’une notation BBB+ par Standard & Poor’s, conformément à la méthodologie de notation des titres subordonnés.
Double adhérent au Gema et à la FFSAM, la MACSF quittera définitivement la FFSA au 1er janvier prochain. La société d'assurance mutuelle conserve, en parallèle, son adhésion à la Réunion des organismes d’assurance mutuelle (Roam).
Postal Savings Bank of China (PSBC), la banque postale chinoise, a annoncé mercredi avoir levé quelque 45 milliards de renminbis (6,4 milliards d’euros) via le placement d’une participation de 17% de son capital auprès d’investisseurs stratégiques, dont UBS et JPMorgan. Parmi les autres investisseurs ayant acheté des titres PSBC figurent Ant Financial, la division financière d’Alibaba, Tencent, le fonds de pension canadien CPPIB, China Life Insurance, les singapouriens DBS et Temasek, China Telecom et la Société financière internationale, une division de la Banque mondiale.
La banque privée suisse Vontobel a intégré Finter Bank au 4 décembre 2015, avec effet rétroactif pour la fin du troisième trimestre. L’intégration intervient comme prévu exactement trois mois après l’annonce du rachat de Finter à l’italien Italmobiliare, souligne la banque dans un communiqué.Les activités opérationnelles de l'établissement nouvellement acquis devraient avoir migré sur les systèmes et les plateformes de Vontobel d’ici à la fin de l’année, assure la banque.
Postal Savings Bank of China (PSBC), la banque postale chinoise, a annoncé mercredi avoir levé quelque 45 milliards de renminbis (6,4 milliards d’euros) via le placement d’une participation de 17% de son capital auprès d’investisseurs stratégiques, dont UBS et JPMorgan. Parmi les autres investisseurs ayant acheté des titres PSBC figurent Ant Financial, la division financière d’Alibaba, Tencent, le fonds de pension canadien CPPIB, China Life Insurance, les singapouriens DBS et Temasek, China Telecom et la Société financière internationale, une division de la Banque mondiale.
L’investissement dans les infrastructures est compliqué et constitue une demande particulière des institutionnels. Charles Dupont, un expert de ce secteur chez Schroders, fait le point sur la spécificité des infrastructures. Face à l’évolution du marché du crédit dans ce secteur, il pense que la demande d’expertise et une forme de sur-mesure dans ce segment va rapidement devenir une nécessité au-delà d’être une tendance.
Comment évoluent les pratiques des investisseurs institutionnels en matière d’externalisation de la gestion d’actifs ? Comment optimiser le suivi d’une gestion déléguée ? Instit Invest a cherché à répondre à ses questions dans le cadre du panel radio organisé à l’occasion de la JNI, le 3 décembre dernier, qui a réuni Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco, Etienne Stofer, directeur de la CRPN, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC et Arnaud Misset, group product director chez Caceis.
Le Groupe Caisse des Dépôts et l’association européenne des investisseurs de long terme (ELTI) ont organisé lundi une conférence au Bourget à l’occasion de la COP 21. « Solution pour le financement d’une économie bas carbone : l’expérience européenne » était le thème des débats auxquels ont participé de nombreuses personnalités dont Pierre-René Lemas, directeur général de la Caisse.
Le milliardaire américain et ancien maire de New York Michael Bloomberg va prendre la tête d’un groupe d’experts chargé d'évaluer les risques financiers liés au climat pour les entreprises et investisseurs, a annoncé le Conseil de stabilité financière (FSB) le 4 décembre à la COP21. Cette «task force», comme l’appelle le FSB - lui-même créé après la crise financière de 2008 pour superviser et surveiller les institutions financières internationales- vise à «fournir des informations aux banques, assureurs, investisseurs et actionnaires», selon un communiqué.Il fera également des recommandations aux entreprises sur la façon dont elles doivent publier leur exposition à ces risques, cela «afin d’aider les acteurs des marchés financiers à comprendre les risques liés au climat», qui «sont appelés à croître à l’avenir», selon Mark Carney, président du FSB et gouverneur de la Banque d’Angleterre, cité dans le communiqué.Cette annonce intervient alors que de nombreux experts alertent régulièrement sur les énormes conséquences financières d’un réchauffement climatique incontrôlé. Ils pointent notamment le nombre croissant de catastrophes naturelles et leur impact sur les économies. Leurs inquiétudes avaient trouvé fin septembre un relais de taille en la personne de Mark Carney, qui avait mis en garde contre les risques associés au changement climatique pour la stabilité financière et, à plus long terme pour la «prospérité» du monde. Pour le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Michael Bloomberg est «le leader idéal» pour diriger la nouvelle «task force», dont la création avait été proposée par le FSB au G20 en novembre."Il est capital que les industriels et les investisseurs comprennent les risques que pose le changement climatique, mais aujourd’hui il n’y a pas assez de transparence sur ces risques», estime Michael Bloomberg, dans le communiqué. Cette «Task force» sera composée au départ de 10 personnes qui d’ici à mars 2016 détailleront ses objectifs précis. Elle pourra à terme regrouper jusqu'à 30 personnes, qui fourniront leurs recommandations d’ici à la fin 2016.
Zhang Yun, le président exécutif d’Agricultural Bank of China, a démissionné de toutes ses fonctions au sein du groupe pour «raisons personnelles», selon la version officielle. Liu Shiyu, actuel chairman du groupe, reprendra ses fonctions, indique un communiqué de la banque chinoise. Selon la presse locale, le dirigeant serait tombé en disgrâce au sein du Parti communiste chinois. Ce départ intervient alors que Pékin a lancé une vague d’enquêtes sur le secteur financier, dans la foulée des turbulences boursières de cet été.
Dans une interview accordée à l'Agefi, Emmanuel Brutin, responsable de la gestion des portefeuilles Assurés de CNP Assurances considère que l'enjeu des investissements émergents est lié au risque de change.
Charles-Elie Nayral, jusqu'à présent gérant de portefeuille junior au sein d’AGPM Gestion, a quitté l’entreprise le 30 septembre dernier. Il occupait ces fonctions depuis octobre 2012. Son remplacement est actuellement en cours. Charles-Elie Nayral a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier en tant qu’analyste financier chez GE Capital, avant de rejoindre Montbleu Finance où il est nommé buy side analyst. Il est diplôme de la Montpellier Business School et de l’Insitute of Business Sciences de l’Université de Montpellier.
Sur la base de son modèle interne, tel que validé par l’ACPR le 18 novembre dernier, le groupe disposait au 30 septembre d’un ratio de Solvabilité 2 de 212%. Il en découle une nouvelle politique de gestion du capital, visant à la fois à soigner les actionnaires et à permettre le financement de la croissance et de la transformation numérique.
La deuxième session du comité de multigestion d’investissement responsable d’Egamo ou Comire, qui s’est tenue fin novembre 2015, a été l’occasion d’accueillir un nouveau membre, Mutré, portant à 6 le nombre des institutions de l'économie sociale représentées et participant à la réflexion commune. Dans le cadre de son approche responsable et conscient de la nécessité d’une démarche collective, Egamo, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 8,6 milliards d’euros à fin octobre, a créé le Comire en début d’année 2015, un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG dans le domaine de la multigestion, réunissant à l’origine 5 institutions de l'économie sociale, dont MGEN, UMR et CARAC. L’objectif du Comire est de définir les critères extra financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels. Il permet l'échange sur les grandes problématiques soulevées par l’exercice concret de la gestion et vise à dégager des pistes de solutions, de manière pragmatique et dans un esprit d’ouverture et de progrès. Les échanges lors de cette deuxième session du Comire ont été nourris par l’analyse des réponses des sociétés de gestion au questionnaire ESG de due diligence ainsi que l’analyse ESG ligne à ligne des fonds sélectionnés. Les discussions suscitées par ces analyses ont notamment permis de mettre en lumière les quelques points qui suivent. Premier point, l’exigence ESG formulée et mise en oeuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Deuxième point, dans un esprit de progression, les questionnaires de due diligence ESG doivent être à la fois différenciants et évolutifs. Ensuite, pour être efficace, la démarche ESG de chaque institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci. Enfin, l’analyse ESG a un coût et l’extension de couverture si elle semble souhaitable et nécessaire devra être financée, par les investisseurs notamment.
Dans un environnement mouvant où l'incertitude est souvent présente, la Banque Postale a mis en place différents indicateurs pour constamment suivre les risques de ses portefeuilles. En amont du panel de la JNI intitulé « Comment piloter son allocation d’actifs dans un monde instable ? » au quel il a participé, François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à la Banque Postale, nous a notamment expliqué pourquoi il privilégie les fonds ouverts.
Dans sa 2ème édition sortie le 3 décembre, le Guide Instit Invest référence notamment les partenaires avec lesquels travaillent les institutionnels, qu’ils soient sociétés de gestion, consultants ou dépositaires. Petit tour d’horizon de leurs préférences…
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un guide pour aider les associations, fondations, fonds de dotation et autres investisseurs institutionnels non professionnels à définir leur démarche d’investissement et à prendre les décisions les mieux adaptées à leur situation. Questions à se poser, informations sur les intermédiaires, explication des produits financiers ou encore décryptage de la notion de conflit d’intérêts, ce guide donne des clés pour mieux appréhender le monde financier. Derrière la dénomination « investisseurs institutionnels », on retrouve des organisations aussi diverses que des banques, des caisses de retraite, des associations ou encore des congrégations religieuses. Or, ces acteurs qui investissent et contribuent ainsi largement au financement de l’économie, ne se situent pas tous au même niveau de connaissance et d’expérience en matière financière. L’AMF publie un guide contenant des informations, des conseils et des bonnes pratiques pour accompagner les associations, fondations, fonds de dotation et autres investisseurs institutionnels non professionnels dans leur démarche d’investissement en placements financiers. Télécharger le guide
The Austrian asset management firm Raiffeisen Capital Management has signed a partnership with the third party marketeer Elea Capital for exclusive distribution of funds on the French market. The alliance, signed in April this year, comes at a time when the Paris representative office at the Austrian firm, led by Philippe Leroy and Jean-Paul Juquin, has been closed.Though it has preferred to disband its local team, the affiliate of the Raiffeisen banking group has chosen to retain a presence in France. “The French market is very important to us,” says Violaine Tilley, senior institutional sales interantional clients, responsible for Benelux and France, in an interview with Newsmanagers. Raiffeisen AM has over EUR100m in assets under management, out of a total of EUR29bn in assets under management. The firm also has a partnership in France with the OFI group.This “repositioning” of strategy in France, comes with a recentering on institutional investor clients in the large sense (thus also including private banks, funds of funds). The Austrian firm has, however, dropped plans to cover indepdendent financial advisers.Raiffeisen was already acquainted with third party marketers, as Leroy used to work with GFS. But as GFS no longer exists, the Austrian company has sought a new partner. It found Elea Capital, a company with the status of financial investment advisor, founded in 2008 by Antoine Durieu, former head of sales for France at HDF Finance (alternative multi-management firm acquired by Rothschild & Cie Gestion in 2012).Elea Capital, which has two salespeople and assets of about EUR150m, will distribute the product range from Raiffeisen, particularly high yield management, emerging market funds, and a green bond fund.
La société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management a signé un partenariat avec le third party marketer Elea Capital pour la distribution exclusive de ses fonds sur le marché français. Cette alliance, nouée en avril dernier, intervient alors que le bureau de représentation parisien de la maison autrichienne, géré par Philippe Leroy et Jean-Paul Juquin, a été fermé. Si elle a préféré se défaire de son équipe locale, la filiale du groupe bancaire Raiffeisen a néanmoins souhaité rester présente en France. « Le marché français est très important pour nous », a insisté Violaine Tilley, senior institutional sales international clients, en charge du Benelux et de la France, dans une interview à Newsmanagers. Raiffeisen CM y gère près de 100 millions d’euros, sur un total de 29 milliards d’euros d’encours sous gestion. La société a aussi un partenariat dans l’hexagone avec le groupe OFI. Ce « repositionnement » de la stratégie en France s’accompagne d’un recentrage sur la clientèle des investisseurs institutionnels au sens large (incluant donc aussi les banques privées, les fonds de fonds). La maison autrichienne renonce en revanche à couvrir les conseillers de gestion de patrimoine indépendants. Raiffeisen connaissait déjà les third party marketers, puisque Philippe Leroy travaillait avec GFS. Mais ce dernier ayant disparu, la société autrichienne a cherché un nouveau partenaire. Elle a trouvé Elea Capital, société au statut de conseiller en investissement financier fondée en 2008 par Antoine Durieu, l’ancien directeur commercial France d’HDF Finance (société de multigestion alternative rachetée par Rothschild & Cie Gestion en 2012). Elea Capital, qui compte deux commerciaux et affiche un encours de 150 millions d’euros environ, distribuera l’offre de Raiffeisen, notamment la gestion haut rendement, les fonds émergents et un fonds green bonds.
Le conseil d’administration de Yahoo va réfléchir d’ici la fin de la semaine à la vente des activités internet du groupe, a déclaré une source proche à Reuters, confirmant des informations du Wall Street Journal. Le quotidien a rapporté mardi soir que l’entreprise envisageait de vendre ses activités internet. Il devrait également étudier, au cours de ses réunions prévues de mercredi à vendredi, la séparation de sa participation de plus de 30 milliards de dollars (28,26 milliards d’euros) dans le géant chinois du commerce en ligne Alibaba, une opération dont l’issue dépend de son traitement fiscal par l’administration américaine.
Si la période des transferts ne s'ouvre qu'en janvier dans le footbal, elle est déjà lancée dans la Mutualité française. Selon les informations de l'Argus de l'assurance, la décision a été annoncée ce matin rue de Vaugirard, au siège de la Fédération nationale de la Mutualité française.
Dans le cadre du développement de sa démarche ISR, la Fondation de France a investi un million d’euro dans un fonds de Phitrust Partners, société de gestion lancée en 2003 dont le but est de pratiquer l’engagement actionnarial. «Aujourd’hui, la Fondation de France souhaite accroître ses investissements dans les fonds d’impact social, a indiqué Jean-Pierre Lefranc, le directeur financier, à la rédaction d’Instit Invest. Pour nous renforcer, nous avons véritablement besoin de structures qui nous accompagnent, la Fondation de France ne disposant pas des compétences nécessaires en interne sur ce sujet. Nous nous sommes donc tournés vers cette société de gestion.» Avec cet investissement, la Fondation de France entend accentuer ses placements responsables, alors qu’elle ne parvient pas toujours à trouver des solutions d’investissement pertinentes. «Cette opération constitue une première étape par rapport au modèle de développement tel qu’on le conçoit, a expliqué Jean-Pierre Lefranc. Cependant, si sur le papier notre démarche ISR paraît très simple à mettre en oeuvre, elle s’avère beaucoup plus compliquée à appliquer concrètement. D’ailleurs, de nombreuses fondations, notamment en raison du difficile accès à ce marché, peinent à investir dans ce genre de classe d’actifs.» Pour mémoire, la Fondation Caritas avait, de son côté, effectué des dons aux fonds de dotation de PhiTrust. François Micol, le trésorier, expliquait a Instit Invest lors d’une interview que la Fondation Caritas envisageait d’entrer dans le capital de la société.
Après des mois de négociations, Engie a trouvé un accord avec les autorités belges concernant l’exploitation de ses réacteurs nucléaires dans le pays. Une convention a été signée entre le groupe d’énergie et l’Etat fédéral sur la prolongation de dix ans d’exploitation des réacteurs de Doel 1 et Doel 2. Cet accord s’inscrit notamment dans le cadre global du nouveau système de contribution nucléaire. Pour les réacteurs de Doel 3, Doel 4, Tihange 2 et Tihange 3 (à 100 %), Engie versera un montant forfaitaire de 200 millions d’euros en 2015 puis 130 millions d’euros en 2016.
Zurich Insurance a annoncé mardi la démission de son directeur général, Martin Senn, qui sera remplacé à titre temporaire par Tom de Swaan, le président de l’assureur suisse. Le départ de Martin Senn, décidé d’un commun accord selon le groupe, intervient après un troisième trimestre marqué à la fois par une forte baisse du bénéfice et par la décision de renoncer à racheter le britannique RSA. Début octobre, Zurich Insurance a également annoncé le remaniement de sa division d’assurances dommages, déficitaire. Le successeur définitif de Martin Senn fera l’objet d’un recrutement externe.
Créé il y a onze ans par Laurent Meyer et Jean-Louis Cassabalian, Ereval Finance est un cabinet de conseil en stratégie d’investissement dédié spécifiquement aux investisseurs institutionnels. La société les accompagne dans l’analyse, la mise en place et le suivi de leurs stratégies d’investissement grâce à une approche sur mesure et à des outils d’analyse et de contrôle spécifiques. Le cabinet propose également des formations que les deux fondateurs ont l’habitude d’associer à leurs travaux. Laurent Meyer, associé-gérant, explique la stratégie de son entreprise pour répondre aux besoins des institutionnels.