« Je suis une juriste qui s’est évadée ! », s’exclame Florence Dourdet-Franzoni, diplômée d’un Master I en droit des affaires et d’un Master 2 en droit de l’urbanisme et de la construction de l’université Paris XII. Bien qu’issue d’une famille de juristes – son père était avocat spécialisé dans la constitution de sociétés de transport routier – la directrice de l’immobilier d’Unofi et directrice générale déléguée d’UGA n’avait pas pour ambition de revêtir la robe. Pourtant après avoir étudié un an en commerce international, elle s’est finalement trouvé des atomes crochus avec la matière juridique.
La Croissance du chiffre d’affaires est régulière: +5,1% à périmètre et change courants (+2,5% à périmètre et change constants). Après une hausse au 2ème trimestre, la sinistralité et les coûts sont maîtrisés : Ratio combiné net de réassurance stable à 81,8% par rapport au premier semestre 2015 (-0,1 point) Résultat net (part du groupe) : 98 millions d’euros, soit un résultat pour le troisième trimestre de 32 millions d’euros (contre 40 et 26 millions d’euros respectivement au T1 et au T2 2015) Les travaux d’accueil par Bpifrance de l’activité de gestion des garanties publiques sont en cours sans qu’une date n’ait encore été arrêtée Jean-Marc Pillu, directeur général du Groupe Coface, a déclaré : «Coface continue d’afficher, ce trimestre encore, un chiffre d’affaires en hausse. En dépit d’une conjoncture difficile dans certaines zones émergentes, nous avons maîtrisé l’évolution de notre ratio de sinistralité en mettant en œuvre notre savoir-faire en matière de gestion des risques. Nous poursuivons ainsi notre développement rentable tout en protégeant et soutenant celui de nos clients.» Chiffres clés au 30 septembre 2015 Chiffre d’affaires Au terme des neuf premiers mois 2015, le chiffre d’affaires consolidé atteint 1 126,3 millions d’euros, soit une progression de 5,1% par rapport aux neuf premiers mois 2014 (+2,5% à périmètre et change constants). La production de nouvelles polices reste bien orientée, en tenant compte du fait que 2014 avait notablement bénéficié de la signature de quelques importants contrats. La rétention de notre portefeuille reste bonne. La pression sur les prix, liée à l’environnement concurrentiel et à la bonne rentabilité des contrats dans les marchés matures, est contrôlée : au 30 septembre 2015, l’effet prix des contrats est de -2,4%, soit un niveau stable par rapport au 30 juin 2015. Les marchés émergents soutiennent la croissance du chiffre d’affaires du Groupe. Dans les autres régions - des marchés matures où la concurrence est vive - le déploiement de la nouvelle stratégie commerciale de Coface implique des changements structurels profonds dont les effets ne se matérialiseront que dans la durée. Résultats Ratio combiné Sur les neuf premiers mois 2015, le ratio combiné s’établit à 81,8%. La sinistralité et les coûts ont été maîtrisés au cours du trimestre écoulé permettant au ratio combiné de rester stable (-0,1 point) par rapport à son niveau du premier semestre (81,9%). Notre pilotage fin des risques a permis de stabiliser le ratio de sinistralité malgré un environnement en dégradation dans certaines zones émergentes. Il s’établit à 52,5% sur les neuf premiers mois 2015, en ligne avec celui de la fin du premier semestre (+0,5 point). Proactif et sélectif dans sa gestion des risques, Coface continue d’ajuster ses engagements sur les entreprises et les secteurs les plus fragiles afin de préserver sa profitabilité et celle de ses clients. Les effets de cette politique se matérialisent progressivement, en fonction des délais de paiement observés. Le ratio de coûts net de réassurance reste à son niveau du premier semestre, à 29,3%. Les frais généraux internes sont maîtrisés et évoluent, sur les neuf premier mois, à un rythme (+2.2%, soit +0,6%3 à périmètre et taux de change constants) sensiblement inférieur à celui des primes (+6,9, soit 3,6%.à périmètre et taux de change constants) En juillet dernier, Coface par ailleurs a annoncé étudier la mise en œuvre d’un plan d’efficacité opérationnelle visant à réduire sa structure de coûts. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des plans Strong Commitment I & II et porte sur l’ensemble des pays et des fonctions du Groupe. A travers ce projet, Coface étudie toutes les formes possibles d’optimisation des coûts. La conception de ce plan est actuellement en cours et Coface en présentera les grandes caractéristiques d’ici la fin de l’année 2015. Résultat financier Au terme des neuf premiers mois 2015, le résultat financier s’élève à 40,5 millions d’euros contre 31,6 millions sur la même période en 2014. Résultat opérationnel et résultat net Hors éléments retraités, le résultat opérationnel s’établit à 154,8 millions d’euros et le résultat net (part du groupe) à 109,6 millions d’euros. Pour le troisième trimestre 2015, le résultat net (part du groupe) s’établit à de 32,2 millions d’euros, soit un niveau en ligne avec la moyenne des résultats du premier semestre (respectivement 40,3 millions et 25,8 millions d’euros aux premier et deuxième trimestres) Solidité financière Les capitaux propres IFRS totaux s’élèvent à 1 714,9 millions d’euros au 30 septembre 2015, contre 1 717,8 millions d’euros à fin décembre 2014. Leur évolution découle notamment de l’impact du résultat net des neuf premiers mois 2015 de 98,3 millions d’euros, de la distribution aux actionnaires de 75,5 millions d’euros et de la variation à la baisse des réserves de réévaluation des actifs financiers disponibles à la vente. Les agences de notation Fitch et Moody’s ont par ailleurs reconfirmé les notes de solidité financière (IFS) du groupe respectivement AA- et A2 (perspective stable), les 17 septembre et 13 octobre 2015.
Postfinance prévoit de se lancer dans la gestion de fortune en ligne dès 2017. Son directeur général (CEO) Hansruedi Köng l’a annoncé le 29 octobre dans une interview accordée à la HandelsZeitung. Postfinance coopérera dans ce domaine avec Swissquote, banque en ligne dans laquelle la filiale de La Poste détient une participation de 5% depuis l’an dernier.Le service de conseil en gestion robotisé Roboadvising sera basé sur la plateforme «White Label» de Swissquote et sera lancé au deuxième trimestre 2016, a indiqué Hansruedi König. L’objectif est de développer les activités numérisées.
En présence de Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics, la Banque européenne d’investissement, représentée par W. Hoyer, président et la Caisse des Dépôts, représentée par O. Renaud-Basso, directrice générale adjointe et directrice des fonds d’épargne, ont signé un partenariat financier d’envergure qui permettra de déployer des financements européens au cœur des territoires, en particulier auprès des petites et moyennes collectivités et au profit de la transition écologique et énergétique. La Banque européenne d’investissement met en place une ligne de financement de avec la Caisse des Dépôts. Grâce à ce financement, la Caisse des Dépôts de 2 Mds € et, via la direction des fonds d’Epargne, pourra accorder des prêts à des taux fixe et attractifs en complément de son offre actuelle. Cette action renforce le partenariat entre la Caisse des Dépôts et la Banque européenne d’investissement, mis en place en juin 2013, pour relancer la croissance et l’emploi au cœur des territoires. Le dispositif permet de faciliter l’accès aux financements européens, en particulier pour des projets de petite et moyenne taille de moins de 25 millions d’euros portés par les collectivités. La Caisse des Dépôts pourra accorder des prêts pour financer des projets d’investissement de long terme. Elle se félicite de contribuer au déploiement sur le territoire des ressources européennes pour soutenir l’investissement. Grâce à ce prêt de la BEI, la Caisse des Dépôts élargit par un taux fixe son offre de prêts au secteur public, en complément de son offre actuelle indexée à la ressource du livret A. Ce partenariat financier concrétise la complémentarité de la Caisse des Dépôts et de la BEI comme bailleurs de long terme de l’investissement au sein des territoires français. La ressource de la Banque européenne d’investissement permettra ainsi d’améliorer l’accès au financement à long terme pour des investissements de petite taille, notamment pour l’efficacité énergétique des bâtiments, les réseaux d’eau et d’assainissement, les logements sociaux, ainsi que l’action pour limiter les effets du changement climatique. « C’est un financement exceptionnel a souligné Werner Hoyer, Président de la BEI, lors de la signature, pour soutenir l’investissement et la croissance au cœur des territoires. La BEI a déjà contribué au financement d’infrastructures telles que les hôpitaux, les universités, les lycées et collèges, les transports ferroviaires. Grâce à ce nouveau volet du partenariat avec la CDC, la BEI va maintenant aider au financement des projets d’Investissement des collectivités locales de taille plus modeste, c’est à dire précisément celles qui jusqu’ici avaient le moins facilement accès aux financements de la BEI.
Dans le cadre d’une interview réalisée par L’Agefi portant principalement sur les projets de régulation pour l’assurance, Laurent Clamagirand, directeur des investissements et Christian Thimann, directeur de la stratégie d’Axa, ont jugé le plan de la Commission pour une Union des marchés de capitaux un peu moins ambitieux que le livre vert. «Beaucoup de choses sont de l’ordre de la consultation et il y a un risque d’exécution qui est important», a estimé Laurent Clamagirand. «Sur le traitement des actions dans Solvabilité 2, il manque des éléments. On ne change pas le texte de niveau 1 et les mesures proposées sont des mesures de transition. Disposant d’un modèle interne, ces mesures ne nous sont pas applicables et cela ne changera pas le sujet à long terme. On revient aux charges en capital sur les actions à 39% qui sont extrêmement élevées», a t-il ajouté. En revanche, le responsable se dit satisfait de la révision du traitement des investissements en infrastructures dans Solvabilité 2. «Elle reconnait la classe d’actifs, et la charge en capital a été réduite sur les investissements en infrastructures effectués sous la forme d’actions», a relevé Laurent Clamagirand qui note également sur le crédit, une réduction de la charge en capital «honorable». «La Commission est aussi prête à réévaluer le traitement du capital-investissement et des placements privés de dette», a t-il insisté, ce qui, sur la dette privée, est bienvenu car aujourd’hui elle a une charge en capital qui correspond à celle des obligations d’entreprise, sans reconnaissance d’un taux de recouvrement supérieur. Sur le capital-investissement, les charges en capital sont aujourd’hui élevées, a néanmoins regretté le responsable.
Avec un encours total de 2175 Md€, les placements financiers des assureurs français accusent un recul de 61 Md€ au 2ème trimestre 2015. En cause, la remontée des taux d'intérêts et la baisse des marchés boursiers entre avril et juin 2015.
La firme de capital-investissement HIG Capital, qui gère 17 milliards d’euros de capitaux, a annoncé, le 26 octobre, la nomination de David Hunter en qualité de conseiller senior («senior adviser») pour l’immobilier européen. L’intéressé, qui compte plus de 40 ans d’expérience est «une figure reconnue du secteur immobilier européen», souligne la société dans un communiqué. Avant d’avoir fondé sa propre société indépendante de conseil en immobilier en 2005, il a été «managing director» en charge des fonds immobiliers (6,5 milliards de livres d’encours) chez Aberdeen Asset Management. Il a également été «president» de la British Property Federation en 2004. La plateforme immobilière de HIG Capital cible des opportunités d’investissement de petites et moyennes capitalisations avec une forte valeur ajoutée, soit des opérations comprises entre 10 et 100 millions d’euros. Son équipe immobilière est basée à Londres, Madrid et Milan et intervient sur un large spectre d’actifs immobiliers en Europe. Depuis début 2013, elle a finalisé 21 opérations en Europe, notamment au Royaume-Uni, en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Finlande et au Portugal.
Dans le cadre d’une interview réalisée pour les Couronnes Instit Invest 2015, Stéphane Znaty, directeur général adjoint Finances du groupe MGEN, détaille la politique de l’institution au sujet du financement de l’économie locale. Le groupe MGEN entend favoriser le développement de start-up innovantes, sur l’ensemble du territoire, et prioriser des secteurs d’activité en cohérence avec son objet social.
Metlife, spécialiste de la prévoyance et de l’assurance emprunteur individuelle, recrute Sonia Luo en qualité de directrice financière de sa succursale française.
Les Etats français et italiens, actionnaires de référence de STMicro, pousseraient pour que le groupe de semi-conducteurs réduise son dividende afin d’accroître ses investissements et préserve ses emplois, indique Bloomberg. La France et l’Italie contrôlent de concert 27,5% du capital de STMicro. Le groupe verse un dividende de 0,4 dollar par action chaque année depuis 2012, soit un montant total de 354 millions de dollars. Cette demande intervient alors que la direction de STMicro a engagé en début d’année des réflexions sur l’avenir de sa division dite de produits numériques (puces pour décodeurs, téléviseurs...).
A quelques semaines de la cérémonie des Couronnes Instit Invest 2015, qui se déroulera le 3 décembre à l’Hôtel Salomon de Rothschild, à Paris, la rédaction d’Instit Invest vous propose de (re)découvrir les portraits de personnalités clefs de la gestion financière des 14 institutions nominées dans les huit prix thématiques. Lors de la soirée, Carole Bouquet, maîtresse de cérémonie, en compagnie de Stéphane Bern, vous dévoileront le nom des lauréats, ainsi que ceux des prix spéciaux "Coup de Cœur du Jury" et "Investisseur institutionnel le plus actif". A vos pronostics !
L’Association générale de prévoyance militaire (AGPM), groupe d’assurance toulonnais spécialiste de la prévoyance, annonce la nomination de Patrice Paulet au poste de président-directeur général, en remplacement de Jean-Louis Fournaise
Le patron de l’autorité suisse de surveillance des marchés financiers (Finma) qualifie l’environnement de taux bas actuel de gros défi pour l’industrie de la finance. Les effets à long terme des taux bas remettent en question les fondements des modèles commerciaux des banques et des assurances, a déclaré Mark Branson dans une interview à la Schweiz am Sonntag. Cet environnement est unique et, selon Mark Branson, il n’est pas exclu que cette phase ne dure pas des années, mais des décennies. «Nous devons nous demander si le secteur financier est adapté à un tel scénario», a-t-il estimé.
Le consensus de marché sur le maintien du statu quo sur les taux américains jusqu'à la fin de l’année, quelques résultats d’entreprises meilleurs que prévu et la perspective d’un renforcement de la politique d’assouplissement quantitatif de la Banque centrale européenne ont soutenu le regain d’appétit pour le risque des investisseurs ces derniers jours. Pour la première fois depuis février 2015, les fonds dédiés aux actions, aux obligations et aux matières premières ont enregistré des flux positifs durant la semaine au 21 octobre. Toutes zones géographiques confondues, les fonds spécialisés sur les actions ont ainsi terminé la semaine sur une collecte nette de 5,1 milliards de dollars, la plus importante des cinq dernières semaines. Les fonds obligataires ont attiré 3,4 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur deuxième semaine d’entrées nettes, selon des statistiques communiquées par BofA Merrill Lynch sur la base de données fournies par le cabinet spécialisé sur l'évolution des flux EPFR Global. Au sein des fonds actions, les stratégies dédiés à l’Europe ont enregistré une collecte nette de 1,6 milliard de dollars si bien que ces stratégies affichent des flux positifs pendant 21 des 23 dernières semaines. Après trois semaines consécutives de rachats, les fonds d’actions japonaises ont attiré 1,2 milliard de dollars. Les fonds d’actions américaines ont drainé 1,3 milliard de dollars, mais cela est la résultante d’une collecte de 2,4 milliards de dollars dans les ETF et de rachats dans les mutual funds pour un montant de 1 milliard de dollars. A noter enfin que les fonds spécialisés sur les actions émergentes affichent une modeste collecte de 0,4 milliard de dollars, la deuxième en deux semaines, qui intervient après 51 milliards de dollars de rachats au cours des trois mois précédents. Côté obligataire, on notera la collecte substantielle des fonds de high yield, pour un montant de 3,9 milliards de dollars, le plus important des huit derniers mois. Les fonds d’obligations notées en catégorie d’investissement ont attiré pour 0,5 milliard de dollars. En revanche, les fonds spécialisés sur les titres du Trésor américain ont terminé la semaine au 21 octobre sur une décollecte de 1,1 milliard de dollars, la plus importante des seize dernières semaines. Les fonds de dette émergente ont subi une décollecte limitée de 0,3 milliard de dollars.
Participez et gagnez un séjour 5 étoiles au cœur des vignes bordelaises 1ère étape Votre mission si vous l’acceptez consiste à deviner quel vignoble se cache derrière cette vidéo «mystère». Vous avez trois choix possibles pour vous aider. A vous de jouer ! Le lot est offert par Les Sources de Caudalie et sera remis lors de la cérémonie des Couronnes Instit Invest, le 3 décembre 2015.
Investisseurs historiques en fonds propres dans l’immobilier et les infrastructures, les institutionnels plébiscitent de plus en plus les dettes sur ces classes d’actif. Ils se tournent également davantage vers d’autres actifs réels, comme le private equity.
Madame, monsieur, Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de juillet 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 2 et 8 septembre. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 4 novembre : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : Après une première hausse en septembre, le solde d’opinion sur la trésorerie d’exploitation s’améliore à nouveau sensiblement. La trésorerie globale s’est améliorée au cours du mois écoulé. Le recul des prix des matières premières influence à nouveau positivement la trésorerie des grandes entreprises et des ETI. Les délais de paiement des fournisseurs confirment leur tendance à la hausse. Ceux accordés aux clients sont stables. Les recherches de financement sont jugées aisées et les marges pratiquées sur les crédits bancaires se détendent à nouveau. La situation aisée de la trésorerie d’exploitation incite peu les trésoriers des grandes entreprises et des ETI à mettre en place de nouvelles lignes - de crédit de précaution. Dans un environnement de taux d’intérêt très bas, la détention en cash est le « placement » privilégié par les trésoriers. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici.
Aberdeen Asset Management aurait commencé à sonder des acquéreurs potentiels, alors que la société de gestion lutte pour enrayer la chute de sa rentabilité, du cours de ses actions et de ses encours sous gestion, rapporte le Financial Times.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) lance une consultation publique sur la possibilité, pour des fonds d’investissement de droit français, de prêter directement à des entreprises. Les contributions des participants sont attendues d’ici le 4 décembre 2015. Le règlement n°2015/760 sur les fonds européens d’investissement de long terme (FEILT ou ELTIF en anglais) autorise des fonds à consentir, sous certaines conditions, des prêts à des entreprises. Il entrera en application en décembre 2015. A cette occasion, l’AMF propose d’adapter la réglementation française afin de concilier innovation et cadre juridique sécurisé. Ainsi, pour limiter les risques systémiques, l’octroi de prêts est envisagé pour des fonds professionnels qui ne pourraient ni emprunter, ni consentir des prêts dont la durée dépasserait la vie du fonds. L’AMF propose de reprendre, notamment, des dispositions applicables aux entreprises d’assurance pour assurer une uniformité de traitement entre prêteurs. Les propositions soumises à consultation concernent : La société de gestion : organisation, moyens, expertise, agrément, etc. Le fonds : types de fonds autorisés à prêter, limitation de l’activité de ces fonds, etc. Le prêt : qualité des bénéficiaires, maturité des prêts, etc. Les contributions à cette consultation doivent être transmises à l’AMF d’ici le 4 décembre 2015, à l’adresse suivante : directiondelacommunication@amf-france.org. Télécharger le contenu
M.B.A Mutuelle rejoint AG.Mut, le pôle mutualiste d’AG2R La Mondiale sous la forme d’un partenariat commercial et stratégique. M.B.A Mutuelle est ainsi la 18e mutuelle du pôle mutualiste d’AG2R La mondiale. « M.B.A Mutuelle pourra s’appuyer sur notre expertise historique en matière de santé individuelle et collective. Elle disposera de nos réseaux commerciaux spécialisés et de nos produits, notamment notre offre d’assurance santé collective obligatoire répondant à l’Accord National Interprofessionnel de janvier 2013 », précise André Renaudin, Directeur général d’AG2R La Mondiale. La partenariat se concrétisera dès le dernier trimestre 2015 par la mise à disposition de l’offre santé collective des PME. A partir du 1er janvier, ce sera au tour de la santé individuelle. Ces offres seront distribuées par les réseaux de M.B.A Mutuelle et AG2R La Mondiale. Sylvie Dubreuil, Présidente de M.B.A Mutuelle, évoque : « Un partenariat à vocation commerciale qui conforte le positionnement de la mutuelle auprès de ses adhérents en préservant son image de PME Mutualiste régionale dans une période de transformation du marché de la santé. »
La réforme Solvabilité 2 oblige la Mutuelle du Médecin à se rapprocher du Groupe Pasteur Mutualité. Avec déjà un projet commun : créer dans les deux ans un centre médical dédié aux médecins.
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