Lancé cet été, Yomoni se présente comme la première société de gestion sous mandat entièrement numérique. Avec son contrat d’assurance-vie composée entièrement de fonds indiciels et trackers (ETF), la société parisienne vise une clientèle jeune et primo-épargnante, adepte des offres Internet et mobiles. Mais Yomoni veut aller plus loin et multipliera en 2016 sa présence "live" pour toucher un public toujours plus grand, en insistant toujours sur ses frais réduits. Avec en ligne de mire le milliard d'euros et une présence européenne.
Neurones, groupe de conseil et de services informatiques, dispose de plus de 120 millions d’euros de trésorerie. L’entreprise, qui a, jusqu’à présent, essentiellement investi dans des comptes à terme, pourrait diversifier ses investissements, et s’intéresse notamment aux supports actions.
2016 : le meilleur est exclu mais le pire n’est pas certain L’année 2015 a été forte en émotions et s’est soldée par de maigres performances pour les grandes classes d’actifs. A condition d’avoir tenu bon tout au long de l’année et de n’avoir pas perdu de plumes dans les multiples changements de direction endurés au cours de l’année, l’investisseur zone euro a pu obtenir une performance souveraine obligataire de 0.45%, une performance crédit de 2.9% et une performance boursière de 7% ; performances ternes et obtenues de haute lutte, mais meilleures que les investisseurs anglo saxons, confrontés à une stagnation de leurs portefeuilles tant actions qu’obligataires.
Passionné par l’élevage d’abeilles, Paul-César Bonnel, directeur administratif et financier de Neurones, possède plusieurs ruches dont il s’occupe dès qu’il en a l’occasion. De cette passion peu commune, il souligne l’aspect « gestion des risques » qui lui rappelle les pratiques de son métier de tous les jours.
Lancé cet été, Yomoni se présente comme la première société de gestion sous mandat entièrement numérique. Avec son contrat d’assurance-vie composée entièrement de fonds indiciels et trackers (ETF), la société parisienne vise une clientèle jeune et primo-épargnante, adepte des offres Internet et mobiles. Mais Yomoni veut aller plus loin et multipliera en 2016 sa présence "live" pour toucher un public toujours plus grand, en insistant toujours sur ses frais réduits. Avec en ligne de mire le milliard d'euros et une présence européenne.
Lancé cet été, Yomoni se présente comme la première société de gestion sous mandat entièrement numérique. Avec son contrat d’assurance-vie composée entièrement de fonds indiciels et trackers (ETF), la société parisienne vise une clientèle jeune et primo-épargnante, adepte des offres Internet et mobiles. Mais Yomoni veut aller plus loin et multipliera en 2016 sa présence "live" pour toucher un public toujours plus grand, en insistant toujours sur ses frais réduits. Avec en ligne de mire le milliard d'euros et une présence européenne.
Pour la première fois depuis trois mois, les panélistes Taux de L’Agefi ont relevé leurs estimations de taux à 10 ans en zone euro. Ils ont pris en compte la nouvelle politique de la Fed. Concrètement, ils voient un taux de 0,72% à six mois, contre 0,70% estimé début décembre 2015. Le taux attendu à 6 mois reste néanmoins encore inférieur au niveau de 0,92% qui ressortait du panel de septembre 2015. Cette remontée des anticipations intervient alors que la Réserve fédérale a relevé mi-décembre la fourchette de ses taux directeurs, de 25 points de base entre 0,25% et 0,50%. Une première depuis 2006.
Pour la première fois depuis trois mois, les panélistes ont relevé leurs estimations de taux à 10 ans en zone euro. Ils ont pris en compte la nouvelle politique de la Fed.
Depuis quelques années, la Carac a revu ses méthodes de travail afin de les adapter à la nouvelle réglementation Solvabilité II. Guillaume Ville, directeur du patrimoine de la mutuelle d’épargne, explique comment et détaille les évolutions de son allocation d’actifs dans une interview publiée dans Option Finance.
Cette solution de retraite unique pour plusieurs pays de l’Union est destinée à faciliter la gestion des plans de retraite par les multinationales françaises.
Panel de la JNI, animé par la journaliste Audrey Corcos avec la participation d’Henri Rémond (SwissLife Reim), Vincent Callebaut (architecte) et Jean-Charles Grollemund (IRCEM). Rapporteur : Alain Pivert (Amadeis).
Sovereign funds which are dependent for their power to adopt policies earn less good performance with their stock market investments than their counterparts which are more free in their investment decisions, according to a study carried out by three university researchers, Veljko Fotak at the University of Buffalo, Bernardo Portolotti at the university of Turin, and William Megginson at the University of Oklahoma.The analysis of more than 1,000 investments by sovereign funds in companies finds that shares in these companies purchased by government funds gained less than the approximately 6,000 similar purchases made by private investors. The gap for sovereign funds is smaller when these funds are very strictly regulated. Equities purchased by the Norwegian sovereign fund, however, did not reveal any gap, the study finds.“The gap is much more pronounced for funds which we identified as “politicized,” meaning funds with less protection against government interference,” Fotak says in an interview with the Wall Street Journal. “The most sophisticated or protected sovereign fund is the Norwegian sovereign fund, a model of independence from political power. We estimate that this fund is not dependent on political interference. There is no shortfall when the Norwegisn fund buys equities,” says Fotak.“Unlike the work of previous researchers, our results show that, in addition to less good short-term performance, most investments by sovereign funds also result in deterioration of long-term performance, both in absolute and relative terms, compared with investments in the private sector,” Fotak says, cited in a statement.
Face à un environnement qui reste volatile et risqué, CM-CIC AM s'adapte en conservant une approche fondamentale sur les sociétés qui restent le maillon fort de l’économie avec des structures financières et des résultats de qualité, souligne Christophe Besson, le Directeur de la gestion Actions et Allocation. La maison se préserve des marges de sécurité pour que le placement actions ne soit pas en « stop and go » : les expositions doivent être soutenables en cas de correction rapide. Mais l’asset manager doit également délivrer une gestion en fonction de l’objectif de son client, avec une capacité à arbitrer importante sur des actifs liquides. Au CM-CIC, des mesures de risque comme la VaR ou les stress test sont fréquentes et bien intégrées dans les processus de gestion.
Humanis, le groupe de protection sociale, multiplie les initiatives autour de la promotion de l’empreinte carbone. Grégory Schneider-Maunoury, son responsable ISR, nous les passe en revue, de la mesure dans leurs portefeuilles actions à son engagement au sein du Carbon Disclosure Project, en passant par la proposition de créer un groupe de travail sur cette question au Forum pour l’investissement responsable (FIR). A la suite des mesures réalisées par deux cabinets spécialisés, Grégory Schneider-Maunoury annonce qu’Humanis envisage, dans sa lutte contre le réchauffement climatique, de réduire de 2% par an ses émissions de CO2, essentiellement indirectes qui représentent 90% du total dans les fonds. Le responsable ISR espère également que les groupes de travail auxquels il participe viendront nourrir les réflexions de la COP 21.
Une cour d’appel américaine a estimé que Cisco n’avait pas enfreint un brevet déposé par Commil USA dans le domaine de la technologie wifi. La justice a annulé un jugement de 64 millions de dollars sanctionnant l’équipementier réseau américain. Cette décision intervient au terme d’un marathon judiciaire de huit ans qui a également impliqué la Cour Suprême.
A l’occasion des fêtes de fin d’année, Instit Invest a lancé un sondage à l’attention des investisseurs institutionnels. Mutuelles, entreprises, institutions de prévoyance, compagnies d’assurances... ils sont nombreux à avoir répondu à la question : «Selon vous, quel événement impactera le plus les marchés en 2016 ?». Un sondage dont nous vous dévoilons les résultats. A 37,93%, les institutionnels estiment que la sortie du QE aux Etats-Unis sera l'événement marquant qui influencera le plus les marchés en 2016. La santé de l'économie américaine préoccupe les acteurs français. Dans les commentaires, les institutionnels indiquent que «le ralentissement de la croissance» et la «récession» aux Etats-Unis allaient être des épisodes majeurs de cette nouvelle année. Ils sont autant (37,93%) à penser que les prix bas des matières premières énergétiques impacteront de manière notable leur quotidien. La faible croissance en Chine (24,14%) et les tensions au Moyen-Orient (20,69%) sont également particulièrement suivies par les institutionnels. Ces derniers soulignent que «la guerre contre Daech et des nombreux attentats en Europe» pourraient représenter des événements marquants en 2016. En revanche, la position de l’Europe vis-à-vis de la Russie (3,45%) et l’incertitude politique en Espagne (0%) ne retrouvent quasiment pas d'écho. Enfin, la possibilité d’une «nouvelle crise grecque» est avancée.
Le marathon a commencé ! Après le repas de Noël, place maintenant aux festivités pour célébrer la nouvelle année... Durant cette période riche en huîtres, foie gras et autres dindes aux marrons, Instit Invest vous invite à prendre une bouffée d'oxygène. Redécouvrez les portraits de nos zinzins les plus sportifs. Il fait certainement un peu froid pour la pratique de l'aviron, un sport où Nathalie Pierre (Humanis) a excellé au niveau national. Vous n'êtes peut-être pas encore prêts non plus pour concurrencer au triathlon, Laurent Meyer (Ereval Finance), qui a terminé 50ème des derniers championnats de France. En revanche, ce dernier pourrait vous initier à l'Aïkido, un art martial où il est ceinture noire 3ème dan. Il serait aussi agréable de se ressourcer à Nîmes, pour s’occuper de la quinzaine de chevaux d’obstacles que détient Pascale Semi-Lapp (Mutuelle d’Assurance des Armées). Sortez votre raquette du placard pour échanger quelques balles avec François Martin (Apprentis d’Auteuil). Mais attention, il joue plusieurs fois par semaine et a un certain Roger Federer comme modèle absolu. Enfin, si vous êtes plus du genre tête brûlée comme Rémi Lambert (Axa Private Management), chaussez vos crampons de rugby (comme lui) et foncez tête baissée dans la mêlée !
Le groupe Roullier, spécialiste de la nutrition des plantes, des animaux et des hommes, recherche un responsable Gestion d’Actifs (H/F). Rattaché au Directeur Financier Groupe, vous aurez pour missions : l’étude et l’analyse des solutions d’investissement existantes ; la recherche de nouvelles opportunités d’investissement ; l’optimisation et la sécurisation des actifs du groupe ; le développement des relations bancaires ; la gestion des principaux enjeux fiscaux et réglementaires relatifs aux actifs. Découvrez l’intégralité de l’offre
Rattachée à la Direction de la Communication de LBPAM, il aura la charge les projets de communication interne et externe pour LBPAM et ses filiales. Pendant le congé maternité de la Responsable de la Communication, il sera la personne référente du service auprès des dirigeants, des clients internes de la Dircom, des actionnaires et des filiales ; et coordonnera l’ensemble des actions de communication du service.
Au sein de la Direction ALM du Groupe Crédit Agricole Assurances, le candidat recherché mettra à profit ses connaissances actuarielles sur Solvabilité 2 et/ou les calculs de MCEV pour gérer des projets transverses avec les filiales. Il sera amené à travailler sur les différentes branches d’activité du Groupe (épargne, prévoyance, non-vie…). En particulier, il participera au pilotage des missions suivantes : animation du comité groupe relatif aux exigences quantitatives et modélisation (Ratio S2, projections ORSA, MCEV) avec l’ensemble des filiales ; veille réglementaire et production des Normes & Standards à destination des filiales sur l’ensemble des exercices quantitatifs ; consolidation des exercices quantitatifs solos (SCR Groupe, MCEV, Stress tests, Sensibilités, AoC S2...) et communication associée au sein du Groupe ; pilotage des exercices prospectifs ORSA Groupe et contribution au rapport ORSA ; pilotage des calculs de Valeur et rédaction du rapport MCEV Groupe ; transition du cadre d’analyse MCEV vers un cadre similaire sous S2 Ainsi, l’actuaire recherché échangera régulièrement avec des intervenants expérimentés au sein de la holding (comptabilité, risque, communication financière…), aura un vision transversale sur les 3 Piliers de la Directive Solvabilité 2 (Groupe/Solo) et contribuera à des présentations pour le top management. Cliquez ici pour découvrir l’intégralité de l’offre
La banque privée Pictet n’a toujours constitué aucune provision visant à couvrir une amende qui serait infligée dans le cadre du litige fiscal américain, indique l’agence suisse AWP Finanznachrichten qui cite une interview de l’associé-gérant Marc Pictet la «Basler Zeitung». «Il faudrait avoir une idée claire de l’ampleur de la pénalité financière», a relevé le responsable qui s’est dit prêt à négocier et confiant. L'établissement genevois participe au programme américain dans la catégorie I.Par ailleurs, Marc Pictet a rappelé que le groupe qui a engagé près de 200 personnes au cours de cette année devrait augmenter ses effectifs de 150 employés. Pictet a embauché environ 200 personnes durant l’année en cours. La banque comptait à fin juin 3775 employés à plein temps. L'établissement envisage notamment de renforcer ses activités à Londres et en Allemagne.
Panel de la JNI, animé par le journaliste Franck Pauly avec la participation de Jean-Philippe Olivier (Coface), Jean-Marc Didier (Fidelity International), Charles Dupont (Schorders) et Guillaume Jourdan (Vitabella). Rapporteur : Olivier Jéséquel (Bfinance).
Yves Stein, le CEO du groupe KBL EPB, envisage "rapidement" deux nouvelles acquisitions pour renforcer la présence internationale de la banque privée luxembourgeoise.
Le groupe bancaire italien Banco Popolare a annoncé, ce 22 décembre, la cession de sa participation de 19,90 % au capital de la société de gestion d’actifs Arca Sgr pour un montant total de 95,5 millions d’euros. Dans le détail, Banco Popolare dell’Emilia Romagna a acquis 12,332 % du capital d’Arca pour un montant de 59,2 millions d’euros tandis que le solde (soit 7,568 %) a été acquis par Banco Popolare di Sondri pour 36,3 millions d’euros. «L’opération va générer un gain net en capital de 63,8 millions pour Banco Popolare ainsi qu’un effet positif de 21 points de base sur notre ratio Common Equity Tier 1 (CET 1)», a annoncé la banque dans un communiqué. Cette cession intervient alors qu’Arca Sgr a lancé un vaste projet de redéfinition de son activité et envisage d’adopter une nouvelle organisation et un nouveau modèle de gouvernance. La société gestion italienne est surtout courtisée par de nombreux prétendants, à l’image de la société de gestion italienne Anima, d’Atlas Merchant Capital, une société fondé par Bob Diamond, voire Amundi, selon plusieurs médias italiens et anglo-saxons.
Dans un environnement de marchés volatile comment piloter son allocation d'actifs en maîtrisant ses risques ? La décision doit être prise en amont, le budget risque s'exprimant souvent en termes de volatilité ou de VaR (Value at Risk). "Mais de plus en plus d'investisseurs institutionnels recherchent de la performance absolue", souligne Arnaud Faller, directeur des Investissements de CPR AM, qui propose notamment des stratégies optionnelles pour disposer d'une protection contre les risques extrêmes. Autre outil intéressant de cette maison en matière de gestion de risques : ses multi-scénarios probabilisés.
ORPI France, structure coopérative composée de 80 personnes, est en train de renforcer sa gestion de trésorerie. Pour consolider l'équipe comptable, la coopérative est actuellement à la recherche d’un contrôleur de gestion. «Les missions du contrôleur de gestion portent sur l'élaboration d’un reporting mensuel à l’attention de notre conseil de gérance et le suivi budgétaire», a indiqué Guillaume Charlemagne, le secrétaire général, à la rédaction d’Instit Invest. Notons qu’ORPI France détient une trésorerie permanente de l’ordre de 5 millions d’euros, placée sur différents supports.
Assureur avec des contraintes particulières, notamment liées à Solvabilité 2, la Coface a des besoins spécifiques par classes d'actifs qui impliquent une certaine « customisation », nous explique Jean-Philippe Olivier, Directeur des Investissements et du Financement. Sur le crédit par exemple la Coface préfère des mandats dédiés avec des gestionnaires spécialisés sur cette classe d’actifs pour mettre en place une sélection rigoureuse des émetteurs avec des maturités courtes. Pour autant, Jean-Philippe Olivier pense que la cohabitation avec des produits standards simples va perdurer, le "prêt à porter" étant nécessaire à coté du "sur mesure".
Première interview d’Ariane de Rothschild depuis qu’elle a pris la tête du groupe Edmond de Rothschild début 2015. Forte d’une collecte de 8 milliards de francs suisses en 2015, elle maintient ses positions dans le conflit qui l’oppose à son cousin David de Rothschild.