Si la période des transferts ne s'ouvre qu'en janvier dans le footbal, elle est déjà lancée dans la Mutualité française. Selon les informations de l'Argus de l'assurance, la décision a été annoncée ce matin rue de Vaugirard, au siège de la Fédération nationale de la Mutualité française.
Dans le cadre du développement de sa démarche ISR, la Fondation de France a investi un million d’euro dans un fonds de Phitrust Partners, société de gestion lancée en 2003 dont le but est de pratiquer l’engagement actionnarial. «Aujourd’hui, la Fondation de France souhaite accroître ses investissements dans les fonds d’impact social, a indiqué Jean-Pierre Lefranc, le directeur financier, à la rédaction d’Instit Invest. Pour nous renforcer, nous avons véritablement besoin de structures qui nous accompagnent, la Fondation de France ne disposant pas des compétences nécessaires en interne sur ce sujet. Nous nous sommes donc tournés vers cette société de gestion.» Avec cet investissement, la Fondation de France entend accentuer ses placements responsables, alors qu’elle ne parvient pas toujours à trouver des solutions d’investissement pertinentes. «Cette opération constitue une première étape par rapport au modèle de développement tel qu’on le conçoit, a expliqué Jean-Pierre Lefranc. Cependant, si sur le papier notre démarche ISR paraît très simple à mettre en oeuvre, elle s’avère beaucoup plus compliquée à appliquer concrètement. D’ailleurs, de nombreuses fondations, notamment en raison du difficile accès à ce marché, peinent à investir dans ce genre de classe d’actifs.» Pour mémoire, la Fondation Caritas avait, de son côté, effectué des dons aux fonds de dotation de PhiTrust. François Micol, le trésorier, expliquait a Instit Invest lors d’une interview que la Fondation Caritas envisageait d’entrer dans le capital de la société.
Après des mois de négociations, Engie a trouvé un accord avec les autorités belges concernant l’exploitation de ses réacteurs nucléaires dans le pays. Une convention a été signée entre le groupe d’énergie et l’Etat fédéral sur la prolongation de dix ans d’exploitation des réacteurs de Doel 1 et Doel 2. Cet accord s’inscrit notamment dans le cadre global du nouveau système de contribution nucléaire. Pour les réacteurs de Doel 3, Doel 4, Tihange 2 et Tihange 3 (à 100 %), Engie versera un montant forfaitaire de 200 millions d’euros en 2015 puis 130 millions d’euros en 2016.
Zurich Insurance a annoncé mardi la démission de son directeur général, Martin Senn, qui sera remplacé à titre temporaire par Tom de Swaan, le président de l’assureur suisse. Le départ de Martin Senn, décidé d’un commun accord selon le groupe, intervient après un troisième trimestre marqué à la fois par une forte baisse du bénéfice et par la décision de renoncer à racheter le britannique RSA. Début octobre, Zurich Insurance a également annoncé le remaniement de sa division d’assurances dommages, déficitaire. Le successeur définitif de Martin Senn fera l’objet d’un recrutement externe.
Attiré très tôt par les chiffres et les métiers bancaires, Laurent Meyer, associé-gérant d’Ereval Finance, s’oriente naturellement après le lycée vers des études en finance. Titulaire d’un DESS Banque-Finance et d’un magistère d’économie et finance internationale de l’université de Bordeaux IV en 1996, Laurent se passionne très vite pour la gestion financière. Il attendra pourtant 8 ans pour se jeter dans l’arène et fonder son cabinet de conseil en stratégie d'investissement.
Dans le cadre de ses activités en fort développement sur les thématiques ESG, Indefi recrute un consultant junior. Le consultant sera amené à travailler sur des projets qui couvrent une grande variété de secteurs et qui répondent à des problématiques de développement durable très diverses : élaboration d’investissement responsable en private equity, analyse des pratiques ESG d’entreprises non cotées lors des transactions, élaboration de reporting ESG pour les investisseurs, appui à l’application des PRI, conseil aux directions générales de PME et ETI sur leur politique de développement durable, etc. Sous la responsabilité d’un chef de projet, le consultant junior aura la responsabilité de modules de complexité croissante incluant : la recherche de données et d’informations, notamment par entretiens avec des dirigeants d’entreprises non cotées ; l’analyse des informations récoltées ; la formulation de diagnostics et de recommandations stratégiques. Lire l’offre complète Pour postuler envoyer votre CV à : recrutement@indefi.eu
Créé il y a onze ans par Laurent Meyer et Jean-Louis Cassabalian, Ereval Finance est un cabinet de conseil en stratégie d’investissement dédié spécifiquement aux investisseurs institutionnels. La société les accompagne dans l’analyse, la mise en place et le suivi de leurs stratégies d’investissement grâce à une approche sur mesure et à des outils d’analyse et de contrôle spécifiques. Le cabinet propose également des formations que les deux fondateurs ont l’habitude d’associer à leurs travaux. Laurent Meyer, associé-gérant, explique la stratégie de son entreprise pour répondre aux besoins des institutionnels.
Une première. Mais une première qui correspond parfaitement à l’ADN de la société. NewAlpha Asset Management lance en effet un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FCPI) entièrement dédié aux FinTech avec l’ambition de devenir l’acteur français de référence de l’investissement dans ce domaine. NewAlpha AM capitalisera sur son expérience unique d’incubateur dans l’industrie financière depuis plus de 10 ans, ainsi que sur une équipe et une organisation dédiée ; l’équipe Private Equity, dirigée par Lior Derhy, associe l’expertise dans les métiers de l’industrie financière et dans les nouvelles technologies aux best practice du Private Equity et de l’incubation. Une initiative qui a mûri au cours des douze derniers mois et qui intervient dans un contexte particulièrement favorable. La rapidité d’innovation dans le domaine des technologies appliquées aux métiers de la finance (banque, assurance, gestion) offre d'énormes opportunités d’investissement. Les investissements mondiaux dans les FinTech ont ainsi triplé entre 2013 et 2014 pour atteindre plus de 12 milliards de dollars, confirmant très clairement l’avènement de la révolution numérique dans le secteur des services financiers. Au premier semestre 2015, l’industrie des FinTech s’est imposée comme la cinquième destination d’investissements des VCs en France. «La France dispose en effet d’un capital intellectuel et technologique majeur mais manque jusque-là de solutions de financement « early stage » adaptées pour accompagner les projets FinTech entrepreneuriaux et prometteurs. Ce secteur en pleine croissance a besoin d’un accompagnement dédié, de promotion et bien sûr de soutien financier adapté», explique Antoine Rolland, président de NewAlpha AM.NewAlpha AM bénéficie d’un deal flow important et de qualité grâce à son écosystème unique (investisseurs, actionnariat, réseau d’affiliés, partenaires), sa reconnaissance dans le domaine de l’incubation en Europe et dans le monde, et son expérience de l’entrepreneuriat. L’équipe possède également une expertise importante dans l’analyse, la structuration, le suivi et la valorisation d’investissements en Venture Capital. Un comité stratégique, composé d’experts dans les stratégies de développement des services financiers et du digital, ainsi que d’entrepreneurs et d’investisseurs expérimentés, apportera son éclairage aux membres du comité d’investissement du fonds que sont Antoine Rolland, Lior Derhy, managing director, private equity, Jonathan Cohen-Sabban, directeur de participations, et Philippe Collas, senior adviser.Enfin, NewAlpha AM favorisera les synergies métiers qui concourent à la valorisation des sociétés affiliées via notamment l’animation des acteurs de son écosystème. « L’intégration de ce domaine d’activité s’inscrit pleinement dans la continuité d’évolution de NewAlpha AM et vient compléter le dispositif actuel qui s’organise désormais autour des deux activités que sont l’Emerging Manager et le Private Equity», souligne Antoine Rolland. Ce fonds sera prioritairement investi dans des entreprises françaises non cotées dans les secteurs des FinTech et vise une taille de 60 millions d’euros après un premier closing effectif à 35 millions d’euros. « Nous prendrons des participations minoritaires en bâtissant des relations partenariales à forte valeur ajoutée et en nous assurant d’un cadre propice au suivi et à la valorisation de nos investissements. Nous avons déjà rencontré près d’un tiers des 140 FinTech que nous avons identifié en France. Plusieurs sociétés sont actuellement à l’étude en vue d’un prochain investissement », précise Lior Derhy, managing director, private equity.
Une première. Mais une première qui correspond parfaitement à l'ADN de la société. NewAlpha Asset Management lance en effet un Fonds Professionnel de Capital Investissement (FCPI) entièrement dédié aux FinTech avec l'ambition de devenir l'acteur français de référence de l'investissement dans ce domaine.
Swiss Life en France met en œuvre de nouvelles initiatives pour poursuivre une stratégie gagnante depuis de nombreuses années qui s'appuie sur un positionnement original d’assureur gestion privée, intégrant fortement les offres en assurance vie, banque privée et gestion d’actifs.
Olivier Poswick, jusqu’ici CFO & CRO, administrateur de Contassur, devient membre fondateur de Harfang. Cette nouvelle structure englobe plusieurs activités : administrateur indépendant pour fonds d’investissement (cfr. AIFMD) ; journalisme d’investigation, essentiellement axé sur l'économie et la finance, mais également sur le développement du potentiel de l’Afrique subsaharienne ; «change management» ; «funds raising» pour organisations à valeur ajoutée. Olivier Poswick avait depuis 2010 la responsabilité de l’asset management, du risk management, du contrôle interne et de la gestion financière (comptabilité) de Contassur, mais aussi des fonds de pension GDF SUEZ (Belgique) et des sociétés du secteur «gaz et électricité» en Belgique. Il a débuté sa carrière en tant que responsable de portefeuille au sein de Puilaetco en 1996. Trois an plus tard, il a occupé les fonctions de conseilleur économique à l’Union des Villes et Communes de Wallonie (UVCW). En 2003, Olivier Poswick est nommé, chez Contassur, responsable de la gestion des portefeuilles des fonds de pension GDF SUEZ (Belgique) et des sociétés belges du secteur du gaz et de l'électricité.
L’AFIC, Association Française des Investisseurs pour la Croissance, publie ce jour 3 études sur l’engagement du capital-investissement français en faveur des sujets liés à l’Environnement, au Social et à la bonne Gouvernance des entreprises (ESG) : le 2ème rapport annuel ESG, le baromètre Cleantech 2010-2015, la mixité dans le capital-investissement français. Par le poids économique des 5.700 entreprises qu’ils accompagnent, les fonds de capital-investissement basés en France sont aux avant-postes et jouent un rôle moteur en tant qu’actionnaires de moyen-long terme pour contribuer au développement des critères extra-financiers dans les entreprises. L’industrie se mobilise pour diffuser largement les bonnes pratiques auprès de ses pairs et inciter à une transparence accrue sur les engagements individuels. Le deuxième rapport ESG 2014 de l’AFIC, réalisé en partenariat avec EY, confirme la dynamique de mise en place de politiques ESG au sein des sociétés de capital-investissement français, y compris par celles plus tardivement engagées sur ces questions, et dans les entreprises qu’elles accompagnent, sur les trois segments Environnement, Social et Gouvernance. Renseigné par 69 membres actifs de l’AFIC, 30% de plus que l’an passé, le rapport témoigne de la démarche de transparence et d’engagement enclenchée. Ainsi, les trois quarts (75%) des sociétés de capital-investissement disposent d’une politique ESG formalisée (contre 62% en 2013), et 19% sont en train d’en élaborer une. Plus d’un tiers (35%) suivent quasi-systématiquement l’instauration d’une politique de performance durable au sein des entreprises qu’elles accompagnent à travers un suivi d’indicateurs ESG quantitatifs. L’introduction d’analyses ESG lors d’acquisitions ou sur les entreprises en portefeuille a plus que doublé en une année (446 en 2014, 204 en 2013), le signe qu’une démarche ESG est de plus en plus intégrée en amont, lors de la réflexion stratégique sur le potentiel de création de valeur. Quant aux entreprises accompagnées, plus de la moitié (53%) bénéficient d’un suivi ESG, que ce soit via une politique de formation des salariés (46% des entreprises), la nomination d’administrateurs indépendants (42%), via une politique de santé et de sécurité formalisée (38%) et par le suivi de leur empreinte environnementale (31%). Les données compilées par le Club Cleantech de l’AFIC, en collaboration avec le site GreenUnivers et EY, montrent que près de 2 milliards d’euros (1,9 milliard d’euros) ont été investis dans 427 entreprises Cleantech en 5 ans, entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2015. Ceci constitue un doublement par rapport aux investissements estimés entre 2005 et 2010. Une entreprise sur deux financées (52%) est issue du secteur des énergies renouvelables qui a concentré plus du tiers des investissements (35%), suivi par l’efficacité énergétique (25% des entreprises, 18% des investissements) qui enregistre un fort développement depuis 2013. Enfin, l'étude sur la mixité dans les métiers du capital-investissement français en 2014, réalisée en collaboration avec Deloitte pour le Club « Afic avec Elles » de l’Afic, affiche un nombre record de femmes dans les sociétés de gestion depuis le lancement de l'étude il y a 5 ans, à 41%. Si les fonctions back office (64%) et support (87%) restent largement féminisées, les femmes représentent désormais 20% des effectifs dans les équipes d’investissement. Parmi les bonnes nouvelles à noter la progression des recrutements de femmes aux fonctions de directeurs de participations (30% des recrutements, contre 21% en 2013), et pour la 1ère fois la proportion de femmes promues supérieure à celle des hommes promus (9% vs 7%).
Capital Group a annoncé la nomination d’Alex Hoehn en qualité de «Client Service Associate» pour l’Allemagne et l’Autriche. Dans ses nouvelles fonctions, il sera responsable du suivi de la clientèle institutionnelle et des intermédiaires financiers. Alex Hoehn travaillait précédemment chez Wellington Management, où il s’occupait des relations avec les intermédiaires financiers en Europe. Cette nomination intervient dans le sillage de l’ouverture au printemps du bureau de Francfort, dirigé par Henning Busch, et de la récente nomination de Dominik Schubert en tant que «Business Development Assistant».
Le premier assureur européen a annoncé mardi 24 novembre 2015 qu’il allait se retirer de tous ses engagements dans le secteur du charbon. Une annonce qui intervient à quelques jours de l'ouverture de la conférence des Nations unies sur le climat (COP21).
A l’occasion du colloque Novethic et à une semaine de la COP 21, le directeur général de la Caisse des Dépôts confirme son engagement, pris en mai lors du Climate Finance Day, de décarboner les portefeuilles d’actions cotées du Groupe (dont CNP Assurances et Bpifrance) via une politique actionnariale renforcée visant la décarbonation de l’économie réelle.
Jean-Pierre Menanteau, directeur général du groupe Humanis, décrypte les enjeux de la COP21 pour les acteurs du monde de la finance et de l'assurance. Pour parvenir à la réduction effective des émissions, deux questions clés doivent être traitées par la Conférence de Paris : la contribution financière pour des projets de lutte contre le changement climatique et le prix du carbone.
FAURECIA, équipementier automobile, offre à ses salariés un panaché de solutions d’optimisation de leur retraite, composé d’un contrat « Article 83 », pour les cadres, et d’un Perco. Aline Astier, Compensation and Benefits Manager chez FAURECIA, nous explique comment s’articulent ces deux dispositifs complémentaires.
La stratégie de l’argent propre adoptée par la Banque cantonale de Bâle (BKB) est avant tout critiquée par les petits clients de l’établissement rhénan. Les clients les plus importants se rangent aux exigences de déclaration de la BKB sans trop broncher. D’ici à la fin de l’année, la banque a annoncé qu’elle ne gérera plus que des avoirs déclarés, s’engageant ainsi activement dans la traque à l’argent caché des contribuables suisses. Actuellement, 90% des fonds gérés par l’établissement cantonal sont déclarés, explique le patron de la BKB Guy Lachapelle dans une interview à la SonntagsBlick. Il est intéressant de voir que les critiques viennent principalement des petits clients, alors que les clients aux fortunes plus conséquentes se montrent compréhensifs, explique-t-il. Dans le secteur, la stratégie de la BKB obtient tant des louanges que des reproches. Certains banquiers continuent de vivre dans un autre monde alors que d’autres sont satisfaits de voir que la BKB déblaie le terrain pour eux, relève Guy Lachapelle.
Le laboratoire américain Pfizer a officialisé lundi midi son mariage avec d’Allergan, le fabricant du Botox, dans une transaction qui valorise ce dernier à 160 milliards de dollars dette comprise. Les actionnaires d’Allergan recevront 11,3 actions pour chaque titre détenu, ce qui valorise à 363,63 dollars l’action de la cible, une prime de 30% sur le cours de clôture au 28 octobre, avant que les deux groupes ne confirment discuter ensemble. Pfizer estime que la transaction sera positive pour le bénéfice par action en 2018, et attend 2 milliards de dollars de synergies dans les 3 ans après la clôture de l’opération.
Dans un contexte de taux bas et de marché très compétitif, l’institution nuirait à la rentabilité de certains projets pour le privé, selon les assureurs.
Diplômé d’HEC en 1992, avec une majeure finance, Marc Le Doze effectue dans la foulée son service militaire. Une expérience qui sera pour lui loin d’être anecdotique. « J’ai fait mon service militaire au service de contrôle de gestion du bureau des ressources humaines au sein de l’état-major de l’armée de terre, raconte Marc. Une introduction atypique faisant peut-être sourire au premier abord, mais qui a réellement été formatrice pour moi. »
Sur l’ensemble des sociétés relevant du Code des assurances, Aviva France affiche la meilleure rentabilité au regard de son chiffre d’affaires en 2013, selon la dernière édition du baromètre de Facts & Figures.
Martin Gilbert, le directeur général d’Aberdeen Asset Management, a affirmé dans une interview à Bloomberg que sa société n’était pas à vendre. « Etre indépendant est complètement vital pour nous en tant qu’entreprise. Donc nous excluons totalement une vente », a-t-il déclaré. « Mais en gros nous devons surmonter le cycle et attendre que l’Asie et les marchés émergents reviennent à la mode », reconnaît-il.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Martin Gilbert, CEO of Aberdeen Asset Management, has stated in an interview with Bloomberg that his firm is not for sale. “Being independent is completely vital for us as a business. So we completely rule out a sale,” he declared. “Even if we were large we would have to overcome the cycle and wait for Asia and emerging markets to come back into style,” he admits.
Créé en novembre 2013 par le rapprochement de sept mutuelles agricoles régionales, le groupe Mutualia (283 M€ de cotisations pour 470000 personnes en santé et prévoyance) s’apprête à franchir une nouvelle étape en constituant une union mutualiste de groupe (UMG) prudentielle. « Les travaux sont en cours pour définir les contours et les compétences du groupe. Notre objectif est soumettre le projet aux assemblées générales du printemps 2016 pour une mise en place effective de l’UMG au début 2017 », a indiqué Philippe Lamat, président de l’Union nationale Mutualia (UNM), lors d’une réunion partenaires et presse mercredi 18 novembre. Il a aussi annoncé une simplification des structures de l’union avec des fusions en son sein. Le rappochement de Mutualia Santé Atlantique, Mutualia Nord de France et Mutualia Santé Méditerranée Cévennes Velay donnera naissance à Mutualia Alliance Santé. Tout en restant principalement ancrée dans le monde agricole, qui représente les deux-tiers de son chiffre d’affaires, Mutualia cherche à se développer en dehors. Outre une offre adaptée aux TPE/PME ainsi qu’à leurs dirigeants dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé à tous les salariés, ce développement passe par l’union de groupe mutualiste (UGM) Umanens, que Mutualia a rejointe en décembre 2014. Une recommandations et référencements Avec ses partenaires d’Umanens ( Groupe Entis Mutuelles, Identités Mutuelle, La Mutuelle Familiale), l’UNM se positionne ainsi sur les négociations de branches. Dernière en date, le régime frais de santé de la branche du commerce de détail horlogerie / bijouterie. Le 9 novembre 2015, l’UBH (Union de la Bijouterie Horlogerie) a officialisé la recommandation de l’Union Umanens comme seul organisme pour le régime frais de santé de la branche. L’offre santé proposée par Umanens aux entreprises de la convention collective nationale (CCN) se compose de trois niveaux de garanties et propose des cotisations fixes pendant trois ans. Outre des services et un accompagnement de proximité (assistance, réseau de soins), Umanens mettra en ligne d’ici mi-décembre un site internet spécifique - www.umanens-ubh.fr - avec toutes les informations utiles aux employeurs et la possibilité de souscrire en ligne. Un référencement de branche pour Umanens Le 20 octobre 2015, Umanens avait aussi été recommandée, aux côtés de deux autres organismes, pour le régime frais de santé de la branche du Sport par le CNEA (Conseil National des Employeurs d’Avenir) et le COSMOS (Conseil Social du Mouvement Sportif) ont officialisé la recommandationdes organismes, par l’ensemble des partenaires sociaux. Umanens vient aussi d’être référencée pour le régime frais de santé de la branche Assainissement et Maintenance Industrielle, qui compte 600 structures et 12 000 salariés. L’UGM avait remporté sa première recommandation en juin dernier, avec le régime frais de santé de la branche animation, qui couvre 12000 structures associatives et près de 150000 salariés.
Ilane Lugassy a rejoint à la fin septembre l’équipe de Michel Piermay chez Fixage en tant que consultant senior en gestion d’actifs et responsable épargne salariale et retraite.