Coe-Rexecode et l’AFTE ont publié les principaux résultats de l’enquête mensuelle de décembre 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 10 décembre. L’enquête, qui a passé le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 6 janvier prochain : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : La situation de trésorerie d’exploitation reste jugée aisée par une courte majorité de trésoriers. La trésorerie globale continue de s’améliorer graduellement. Les évolutions de prix des matières premières et du taux de change de l’euro/dollar ont exercé peu d’influence sur la trésorerie des entreprises. Les délais de paiement des clients se tasseraient légèrement alors que ceux accordés aux fournisseurs ont interrompu leur hausse. Les marges pratiquées sur les crédits bancaires se seraient un peu tendues et les recherches de financement seraient moins aisées. Dans ce contexte, une proportion accrue de trésoriers anticiperaient de mettre en place des nouvelles lignes de crédit de précaution.
L’Agirc-Arrco va redéfinir son allocation sur la strate moyen/long terme en février prochain. Pour rappel, l’institution, qui détient 62 milliards d’euros d’encours sous gestion, a stratifié son portefeuille en deux compartiments principaux avec des horizons de placement différents : une strate courte terme et une strate moyen/long terme. «Nos réflexions portent sur la mise en œuvre de gestion permettant d’améliorer le contrôle du risque à l’intérieur de chaque classe d’actifs, a indiqué Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco, à la rédaction d’Instit Invest, dans le cadre d’une interview préparatoire à la Journée Nationale des Investisseurs. Par exemple, nous songeons à un recours à des stratégies de gestion à volatilité contrôlée dans la poche actions. Des questions portent également sur l’indice de référence de la poche taux et sur les conditions d’un raccourcissement de la durée des obligations en cas de perspective de remontée des taux.» En revanche, le régime de retraite complémentaire ne devrait pas faire évoluer son allocation actuelle (70% d’obligations et 30% actions) au sein de la strate moyen-long terme. «Nos études démontrent qu’elle est toujours pertinente», a souligné le directeur financier. Par ailleurs, l’Agirc-Arrco souhaite faire évoluer son règlement financier afin d’intégrer de nouvelles notations au sein de la poche obligataire. «Nous aimerions aussi faire évoluer notre réglementation financière, notamment les règles relatives aux contraintes de notation, a ajouté Philippe Goubeault. Le but serait d’avoir plus de marge de manœuvre en matière de diversification de la poche taux de notre portefeuille, grâce à un accès plus large au crédit. La proportion de BBB pourrait être plus importante, éventuellement en intégrant des titres BB assimilables à des BBB.»
Dans une note adressée à ses actionnaires, Schroders a indiqué que le conseil de direction de Schroders International Selection Fund (ISF) a décidé de liquider le fonds de fonds luxembourgeois Schroders ISF Multi-Manager Global Diversity le 7 décembre 2015. Lancé au début de l’année 2014, le fonds a été géré par un trio composé de Marcus Brookes, Joe Le Jéhan et Robin McDonald.
Un ingénieur agronome, passionné par la géologie et les mécanismes d'évolution, qui commence comme analyste crédit dans une banque… le début de carrière de Frédéric Thomas, le nouveau directeur général de Crédit Agricole Assurances, a de quoi intriguer. «Il y a pourtant un lien entre le Crédit Agricole et moi : je suis ingénieur agronome», glisse ce dirigeant de cinquante-neuf ans qui a passé toute sa vie professionnelle au sein du groupe mutualiste et qui boucle cette semaine ses cent premiers jours aux commandes de son pôle assurances. C’est le hasard d’une rencontre qui le fait changer radicalement de voie après l’Ecole nationale supérieure agronomique de Rennes. Un autre ingénieur agronome lui propose alors de rentrer au Crédit Agricole, dans le Pas-de-Calais. Issu d’un milieu industriel de Loire-Atlantique avec un père ingénieur aux Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, Frédéric Thomas, qui s'était découvert un intérêt tardif pour les sciences naturelles, se laisse convaincre bien que n’ayant jamais eu d’inclinaison particulière pour la finance et rejoint la Banque verte en 1982. Cela a été le point de départ d’un solide parcours de «banquier de caisse régionale» qui l’a mené d’Arras à Rouen, en passant par La Rochelle. Il creuse d’abord son sillon dans le Pas-de-Calais, où il sera notamment, de 1993 à 2000, directeur des financements, puis directeur des réseaux. Il devient ensuite numéro deux de la caisse régionale de Charente-Maritime Deux-Sèvres pendant six ans et demi, puis directeur général du Crédit Agricole Normandie-Seine d’avril 2007 à septembre dernier. Les caisses régionales étant des acteurs importants sur leurs marchés, Frédéric Thomas aura à traiter de grands dossiers territoriaux, comme la gestion des crises endivières dans le nord de la France ou de celle du cognac, l’aménagement de la vallée de la Seine et le grand port maritime du Havre, par exemple. Et comme il s’agit aussi de banques autonomes, il goûtera au plaisir de prendre directement de grandes décisions de financement. Un goût pour l’histoire des idées Ces cinq dernières années, cet adepte «du management délégatif» a en prime accompagné, en tant que président de Crédit Agricole Technologies, la mise en oeuvre de « Nice », le projet de convergence des systèmes d’information des 39 caisses régionales, un chantier colossal et structurant pour le groupe bancaire. Passé sans transition de la direction générale d’une caisse régionale à la tête du premier bancassureur européen, Frédéric Thomas doit désormais nourrir le volet assurance du plan moyen terme «Ambition stratégique 2020" que le Crédit Agricole va présenter aux investisseurs en mars prochain. «Il est clair que l’assurance tient une place importante dans ce projet», indique ce titulaire d’un DESS de gestion des entreprises, très tourné vers les problématiques de distribution, de service au client et les aspects technologiques. Amoureux de l’Italie, ce père de trois grands enfants s’anime lorsqu’il évoque son goût pour l’histoire des idées et son admiration pour les grands naturalistes «qui ont observé le monde et dit qu’il était tout sauf banal».
L'arrivée du nouveau régime prudentiel a contraint les assureurs à remettre à plat leurs stratégies d'investissement dans un contexte financier qui se durcit. Entre recherche de rendements et adaptation aux calibrages de la formule standard, des tendances se dessinent.
Ecarté récemment de la direction de BNP Paribas IP, Philippe Marchessaux a pris la présidence du collège «investisseurs» de Paris Europlace, chargé de promouvoir la place de Paris, selon une information divulguée par La Lettre A. BNP Paribas avait annoncé en octobre dernier la nomination de Frédéric Janbon à la tête de ses métiers de gestion d’actifs, en remplacement de Philippe Marchessaux, qui dirigeait BNP Paribas Investment Partners depuis six ans. Le communiqué indiquait sans plus de précisions que Philippe Marchessaux allait se consacrer «selon son souhait à un autre projet au sein du groupe» et qu’il accompagnerait Frédéric Janbon pendant une période de transition. Le collège Investisseurs Institutionnels est présidé par Yves Perrier, directeur général d’Amundi et par ailleurs président de l’Association française de la gestion d’actifs (AFG), et comprend les Commissions Epargne longue/ Financement de l'économie, Investissement Socialement Responsable et Normes comptables.
CNP Assurances a finalisé le 1er décembre 2015 une émission subordonnée datée de 750 M€, de maturité légale 10 juin 2047, avec une première date de remboursement optionnelle le 10 juin 2027. Cette émission permet au Groupe CNP Assurances de préparer les prochaines arrivées à échéance obligataires tout en bénéficiant des conditions de marché actuellement favorables. L’émission a été placée auprès de 175 investisseurs institutionnels européens, et a attiré un carnet d’ordres de 2,2 milliards d’euros. Ce succès confirme l’intérêt et la confiance dans la signature CNP Assurances. L’obligation est structurée de façon à être considérée comme du capital, tant pour l’agence de notation Standard & Poor’s que sur le plan réglementaire. A ce titre, l’obligation sera admise en capital Tier 2 dans le référentiel Solvabilité 2. Il s’agit de la première émission subordonnée du Groupe CNP Assurances ne bénéficiant pas du régime transitoire (grand-fathering) prévu par la Directive Solvabilité 2. L’émission porte intérêt au taux fixe de 4,5% pendant 11 ans et demi. Le coupon passe ensuite à taux variable, intégrant un supplément d’intérêt (step up) de 100 points de base. La nouvelle obligation bénéficie d’une notation BBB+ par Standard & Poor’s, conformément à la méthodologie de notation des titres subordonnés.
Uneo, la mutuelle des militaires, achève son processus de sélection d’un partenaire. La Sgam Covéa s'appuie sur un allié mutualiste pour emporter la décision de cet organisme référencé par le ministère de la Défense.
Double adhérent au Gema et à la FFSAM, la MACSF quittera définitivement la FFSA au 1er janvier prochain. La société d'assurance mutuelle conserve, en parallèle, son adhésion à la Réunion des organismes d’assurance mutuelle (Roam).
Au-delà du satisfecit donné par la Cour des Comptes à l’AGIRC et à l’ARRCO sur sa bonne gestion technique face à l’évolution de ses contraintes (retraite à 60 ans, faible croissance économique, taux de chômage élevé, baisse de l’inflation et des taux de marché), Francis Weber, Directeur Financier de REUNICA (Groupe AG2R La Mondiale) situe le système français dans un contexte international où les questions démographiques sont souvent comparables à celles de la France.
Postal Savings Bank of China (PSBC), la banque postale chinoise, a annoncé mercredi avoir levé quelque 45 milliards de renminbis (6,4 milliards d’euros) via le placement d’une participation de 17% de son capital auprès d’investisseurs stratégiques, dont UBS et JPMorgan. Parmi les autres investisseurs ayant acheté des titres PSBC figurent Ant Financial, la division financière d’Alibaba, Tencent, le fonds de pension canadien CPPIB, China Life Insurance, les singapouriens DBS et Temasek, China Telecom et la Société financière internationale, une division de la Banque mondiale.
La banque privée suisse Vontobel a intégré Finter Bank au 4 décembre 2015, avec effet rétroactif pour la fin du troisième trimestre. L’intégration intervient comme prévu exactement trois mois après l’annonce du rachat de Finter à l’italien Italmobiliare, souligne la banque dans un communiqué.Les activités opérationnelles de l'établissement nouvellement acquis devraient avoir migré sur les systèmes et les plateformes de Vontobel d’ici à la fin de l’année, assure la banque.
Postal Savings Bank of China (PSBC), la banque postale chinoise, a annoncé mercredi avoir levé quelque 45 milliards de renminbis (6,4 milliards d’euros) via le placement d’une participation de 17% de son capital auprès d’investisseurs stratégiques, dont UBS et JPMorgan. Parmi les autres investisseurs ayant acheté des titres PSBC figurent Ant Financial, la division financière d’Alibaba, Tencent, le fonds de pension canadien CPPIB, China Life Insurance, les singapouriens DBS et Temasek, China Telecom et la Société financière internationale, une division de la Banque mondiale.
L’investissement dans les infrastructures est compliqué et constitue une demande particulière des institutionnels. Charles Dupont, un expert de ce secteur chez Schroders, fait le point sur la spécificité des infrastructures. Face à l’évolution du marché du crédit dans ce secteur, il pense que la demande d’expertise et une forme de sur-mesure dans ce segment va rapidement devenir une nécessité au-delà d’être une tendance.
Comment évoluent les pratiques des investisseurs institutionnels en matière d’externalisation de la gestion d’actifs ? Comment optimiser le suivi d’une gestion déléguée ? Instit Invest a cherché à répondre à ses questions dans le cadre du panel radio organisé à l’occasion de la JNI, le 3 décembre dernier, qui a réuni Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco, Etienne Stofer, directeur de la CRPN, Pierre-Maxime Duminil, directeur général de la CAVAMAC et Arnaud Misset, group product director chez Caceis.
Le Groupe Caisse des Dépôts et l’association européenne des investisseurs de long terme (ELTI) ont organisé lundi une conférence au Bourget à l’occasion de la COP 21. « Solution pour le financement d’une économie bas carbone : l’expérience européenne » était le thème des débats auxquels ont participé de nombreuses personnalités dont Pierre-René Lemas, directeur général de la Caisse.
Le milliardaire américain et ancien maire de New York Michael Bloomberg va prendre la tête d’un groupe d’experts chargé d'évaluer les risques financiers liés au climat pour les entreprises et investisseurs, a annoncé le Conseil de stabilité financière (FSB) le 4 décembre à la COP21. Cette «task force», comme l’appelle le FSB - lui-même créé après la crise financière de 2008 pour superviser et surveiller les institutions financières internationales- vise à «fournir des informations aux banques, assureurs, investisseurs et actionnaires», selon un communiqué.Il fera également des recommandations aux entreprises sur la façon dont elles doivent publier leur exposition à ces risques, cela «afin d’aider les acteurs des marchés financiers à comprendre les risques liés au climat», qui «sont appelés à croître à l’avenir», selon Mark Carney, président du FSB et gouverneur de la Banque d’Angleterre, cité dans le communiqué.Cette annonce intervient alors que de nombreux experts alertent régulièrement sur les énormes conséquences financières d’un réchauffement climatique incontrôlé. Ils pointent notamment le nombre croissant de catastrophes naturelles et leur impact sur les économies. Leurs inquiétudes avaient trouvé fin septembre un relais de taille en la personne de Mark Carney, qui avait mis en garde contre les risques associés au changement climatique pour la stabilité financière et, à plus long terme pour la «prospérité» du monde. Pour le gouverneur de la Banque d’Angleterre, Michael Bloomberg est «le leader idéal» pour diriger la nouvelle «task force», dont la création avait été proposée par le FSB au G20 en novembre."Il est capital que les industriels et les investisseurs comprennent les risques que pose le changement climatique, mais aujourd’hui il n’y a pas assez de transparence sur ces risques», estime Michael Bloomberg, dans le communiqué. Cette «Task force» sera composée au départ de 10 personnes qui d’ici à mars 2016 détailleront ses objectifs précis. Elle pourra à terme regrouper jusqu'à 30 personnes, qui fourniront leurs recommandations d’ici à la fin 2016.
Zhang Yun, le président exécutif d’Agricultural Bank of China, a démissionné de toutes ses fonctions au sein du groupe pour «raisons personnelles», selon la version officielle. Liu Shiyu, actuel chairman du groupe, reprendra ses fonctions, indique un communiqué de la banque chinoise. Selon la presse locale, le dirigeant serait tombé en disgrâce au sein du Parti communiste chinois. Ce départ intervient alors que Pékin a lancé une vague d’enquêtes sur le secteur financier, dans la foulée des turbulences boursières de cet été.
Dans une interview accordée à l'Agefi, Emmanuel Brutin, responsable de la gestion des portefeuilles Assurés de CNP Assurances considère que l'enjeu des investissements émergents est lié au risque de change.
Charles-Elie Nayral, jusqu'à présent gérant de portefeuille junior au sein d’AGPM Gestion, a quitté l’entreprise le 30 septembre dernier. Il occupait ces fonctions depuis octobre 2012. Son remplacement est actuellement en cours. Charles-Elie Nayral a débuté sa carrière en tant qu’analyste financier en tant qu’analyste financier chez GE Capital, avant de rejoindre Montbleu Finance où il est nommé buy side analyst. Il est diplôme de la Montpellier Business School et de l’Insitute of Business Sciences de l’Université de Montpellier.
Sur la base de son modèle interne, tel que validé par l’ACPR le 18 novembre dernier, le groupe disposait au 30 septembre d’un ratio de Solvabilité 2 de 212%. Il en découle une nouvelle politique de gestion du capital, visant à la fois à soigner les actionnaires et à permettre le financement de la croissance et de la transformation numérique.
La deuxième session du comité de multigestion d’investissement responsable d’Egamo ou Comire, qui s’est tenue fin novembre 2015, a été l’occasion d’accueillir un nouveau membre, Mutré, portant à 6 le nombre des institutions de l'économie sociale représentées et participant à la réflexion commune. Dans le cadre de son approche responsable et conscient de la nécessité d’une démarche collective, Egamo, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 8,6 milliards d’euros à fin octobre, a créé le Comire en début d’année 2015, un lieu de réflexion structurellement attaché à son process ESG dans le domaine de la multigestion, réunissant à l’origine 5 institutions de l'économie sociale, dont MGEN, UMR et CARAC. L’objectif du Comire est de définir les critères extra financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels. Il permet l'échange sur les grandes problématiques soulevées par l’exercice concret de la gestion et vise à dégager des pistes de solutions, de manière pragmatique et dans un esprit d’ouverture et de progrès. Les échanges lors de cette deuxième session du Comire ont été nourris par l’analyse des réponses des sociétés de gestion au questionnaire ESG de due diligence ainsi que l’analyse ESG ligne à ligne des fonds sélectionnés. Les discussions suscitées par ces analyses ont notamment permis de mettre en lumière les quelques points qui suivent. Premier point, l’exigence ESG formulée et mise en oeuvre par les investisseurs institutionnels favorise la diffusion de l’esprit ESG dans les sociétés de gestion et les entreprises dans lesquelles les fonds sont investis. Deuxième point, dans un esprit de progression, les questionnaires de due diligence ESG doivent être à la fois différenciants et évolutifs. Ensuite, pour être efficace, la démarche ESG de chaque institution doit tenir compte des spécificités de celle-ci. Enfin, l’analyse ESG a un coût et l’extension de couverture si elle semble souhaitable et nécessaire devra être financée, par les investisseurs notamment.
Dans sa 2ème édition sortie le 3 décembre, le Guide Instit Invest référence notamment les partenaires avec lesquels travaillent les institutionnels, qu’ils soient sociétés de gestion, consultants ou dépositaires. Petit tour d’horizon de leurs préférences…
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un guide pour aider les associations, fondations, fonds de dotation et autres investisseurs institutionnels non professionnels à définir leur démarche d’investissement et à prendre les décisions les mieux adaptées à leur situation. Questions à se poser, informations sur les intermédiaires, explication des produits financiers ou encore décryptage de la notion de conflit d’intérêts, ce guide donne des clés pour mieux appréhender le monde financier. Derrière la dénomination « investisseurs institutionnels », on retrouve des organisations aussi diverses que des banques, des caisses de retraite, des associations ou encore des congrégations religieuses. Or, ces acteurs qui investissent et contribuent ainsi largement au financement de l’économie, ne se situent pas tous au même niveau de connaissance et d’expérience en matière financière. L’AMF publie un guide contenant des informations, des conseils et des bonnes pratiques pour accompagner les associations, fondations, fonds de dotation et autres investisseurs institutionnels non professionnels dans leur démarche d’investissement en placements financiers. Télécharger le guide
Dans un environnement mouvant où l'incertitude est souvent présente, la Banque Postale a mis en place différents indicateurs pour constamment suivre les risques de ses portefeuilles. En amont du panel de la JNI intitulé « Comment piloter son allocation d’actifs dans un monde instable ? » au quel il a participé, François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à la Banque Postale, nous a notamment expliqué pourquoi il privilégie les fonds ouverts.
La société de gestion autrichienne Raiffeisen Capital Management a signé un partenariat avec le third party marketer Elea Capital pour la distribution exclusive de ses fonds sur le marché français. Cette alliance, nouée en avril dernier, intervient alors que le bureau de représentation parisien de la maison autrichienne, géré par Philippe Leroy et Jean-Paul Juquin, a été fermé. Si elle a préféré se défaire de son équipe locale, la filiale du groupe bancaire Raiffeisen a néanmoins souhaité rester présente en France. « Le marché français est très important pour nous », a insisté Violaine Tilley, senior institutional sales international clients, en charge du Benelux et de la France, dans une interview à Newsmanagers. Raiffeisen CM y gère près de 100 millions d’euros, sur un total de 29 milliards d’euros d’encours sous gestion. La société a aussi un partenariat dans l’hexagone avec le groupe OFI. Ce « repositionnement » de la stratégie en France s’accompagne d’un recentrage sur la clientèle des investisseurs institutionnels au sens large (incluant donc aussi les banques privées, les fonds de fonds). La maison autrichienne renonce en revanche à couvrir les conseillers de gestion de patrimoine indépendants. Raiffeisen connaissait déjà les third party marketers, puisque Philippe Leroy travaillait avec GFS. Mais ce dernier ayant disparu, la société autrichienne a cherché un nouveau partenaire. Elle a trouvé Elea Capital, société au statut de conseiller en investissement financier fondée en 2008 par Antoine Durieu, l’ancien directeur commercial France d’HDF Finance (société de multigestion alternative rachetée par Rothschild & Cie Gestion en 2012). Elea Capital, qui compte deux commerciaux et affiche un encours de 150 millions d’euros environ, distribuera l’offre de Raiffeisen, notamment la gestion haut rendement, les fonds émergents et un fonds green bonds.
The Austrian asset management firm Raiffeisen Capital Management has signed a partnership with the third party marketeer Elea Capital for exclusive distribution of funds on the French market. The alliance, signed in April this year, comes at a time when the Paris representative office at the Austrian firm, led by Philippe Leroy and Jean-Paul Juquin, has been closed.Though it has preferred to disband its local team, the affiliate of the Raiffeisen banking group has chosen to retain a presence in France. “The French market is very important to us,” says Violaine Tilley, senior institutional sales interantional clients, responsible for Benelux and France, in an interview with Newsmanagers. Raiffeisen AM has over EUR100m in assets under management, out of a total of EUR29bn in assets under management. The firm also has a partnership in France with the OFI group.This “repositioning” of strategy in France, comes with a recentering on institutional investor clients in the large sense (thus also including private banks, funds of funds). The Austrian firm has, however, dropped plans to cover indepdendent financial advisers.Raiffeisen was already acquainted with third party marketers, as Leroy used to work with GFS. But as GFS no longer exists, the Austrian company has sought a new partner. It found Elea Capital, a company with the status of financial investment advisor, founded in 2008 by Antoine Durieu, former head of sales for France at HDF Finance (alternative multi-management firm acquired by Rothschild & Cie Gestion in 2012).Elea Capital, which has two salespeople and assets of about EUR150m, will distribute the product range from Raiffeisen, particularly high yield management, emerging market funds, and a green bond fund.
Le conseil d’administration de Yahoo va réfléchir d’ici la fin de la semaine à la vente des activités internet du groupe, a déclaré une source proche à Reuters, confirmant des informations du Wall Street Journal. Le quotidien a rapporté mardi soir que l’entreprise envisageait de vendre ses activités internet. Il devrait également étudier, au cours de ses réunions prévues de mercredi à vendredi, la séparation de sa participation de plus de 30 milliards de dollars (28,26 milliards d’euros) dans le géant chinois du commerce en ligne Alibaba, une opération dont l’issue dépend de son traitement fiscal par l’administration américaine.