Le groupe bancaire italien Banco Popolare a annoncé, ce 22 décembre, la cession de sa participation de 19,90 % au capital de la société de gestion d’actifs Arca Sgr pour un montant total de 95,5 millions d’euros. Dans le détail, Banco Popolare dell’Emilia Romagna a acquis 12,332 % du capital d’Arca pour un montant de 59,2 millions d’euros tandis que le solde (soit 7,568 %) a été acquis par Banco Popolare di Sondri pour 36,3 millions d’euros. «L’opération va générer un gain net en capital de 63,8 millions pour Banco Popolare ainsi qu’un effet positif de 21 points de base sur notre ratio Common Equity Tier 1 (CET 1)», a annoncé la banque dans un communiqué. Cette cession intervient alors qu’Arca Sgr a lancé un vaste projet de redéfinition de son activité et envisage d’adopter une nouvelle organisation et un nouveau modèle de gouvernance. La société gestion italienne est surtout courtisée par de nombreux prétendants, à l’image de la société de gestion italienne Anima, d’Atlas Merchant Capital, une société fondé par Bob Diamond, voire Amundi, selon plusieurs médias italiens et anglo-saxons.
Dans un environnement de marchés volatile comment piloter son allocation d'actifs en maîtrisant ses risques ? La décision doit être prise en amont, le budget risque s'exprimant souvent en termes de volatilité ou de VaR (Value at Risk). "Mais de plus en plus d'investisseurs institutionnels recherchent de la performance absolue", souligne Arnaud Faller, directeur des Investissements de CPR AM, qui propose notamment des stratégies optionnelles pour disposer d'une protection contre les risques extrêmes. Autre outil intéressant de cette maison en matière de gestion de risques : ses multi-scénarios probabilisés.
ORPI France, structure coopérative composée de 80 personnes, est en train de renforcer sa gestion de trésorerie. Pour consolider l'équipe comptable, la coopérative est actuellement à la recherche d’un contrôleur de gestion. «Les missions du contrôleur de gestion portent sur l'élaboration d’un reporting mensuel à l’attention de notre conseil de gérance et le suivi budgétaire», a indiqué Guillaume Charlemagne, le secrétaire général, à la rédaction d’Instit Invest. Notons qu’ORPI France détient une trésorerie permanente de l’ordre de 5 millions d’euros, placée sur différents supports.
Assureur avec des contraintes particulières, notamment liées à Solvabilité 2, la Coface a des besoins spécifiques par classes d'actifs qui impliquent une certaine « customisation », nous explique Jean-Philippe Olivier, Directeur des Investissements et du Financement. Sur le crédit par exemple la Coface préfère des mandats dédiés avec des gestionnaires spécialisés sur cette classe d’actifs pour mettre en place une sélection rigoureuse des émetteurs avec des maturités courtes. Pour autant, Jean-Philippe Olivier pense que la cohabitation avec des produits standards simples va perdurer, le "prêt à porter" étant nécessaire à coté du "sur mesure".
Première interview d’Ariane de Rothschild depuis qu’elle a pris la tête du groupe Edmond de Rothschild début 2015. Forte d’une collecte de 8 milliards de francs suisses en 2015, elle maintient ses positions dans le conflit qui l’oppose à son cousin David de Rothschild.
Les 793 délégués des trois mutuelles Adréa, Apreva et Eovi MCD, réunis à l'occasion d'assemblées générales extraordinaires les 16, 17 et 18 décembre 2015, ont approuvé les principes de constitution de l'UMG, traduits dans le projet de convention d'affiliation.
A l'heure des vacances de Noël, Instit Invest vous propose de (re)découvrir ces investisseurs institutionnels qui ont fait le choix d'internaliser la gestion de leur portefeuille. "La gestion en direct permet d'avoir une vision totale de l’ensemble de nos portefeuilles financiers", explique Pascale Seni-Lapp, directrice générale de la Mutuelle d'Assurance des Armées. Epaulée par les consultants de Forward Finance, la petite mutuelle dispose d'une gestion "cousue main". De son côté, la Caisse d'Epargne Rhône Alpes gère l'intégralité de sa poche obligataire (2,5 milliards d’euros) au sein d’un service composé de deux personnes. La Section générale de la Caisse des Dépôts, 80 milliards d’euros d’encours sous gestion, gère, quant à elle, 93% des actifs en direct. "Mon équipe est majoritairement composée de gérants seniors, expérimentés et chevronnés", relate Joël Prohin, responsable de la gestion des actifs pour compte propre. Enfin, la compagnie d'assurance lyonnaise April a renforcé en 2015 son département de gestion d’actifs afin de garder la main sur la gestion. Il y a quelques années, celle-ci était confiée à BNP Paribas Asset Management.
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« Savons-nous ce qu’il se passera dans 20 ans ? Connaissons-nous vraiment nos engagements dans 20 ans ? », s’est interrogé Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne, lors du panel de la JNI sur les enjeux liés au vieillissement de la population. Ont également participé au débat, Julien Le Louët, directeur des investisseurs de l’OCIRP, Jean-Marc Pont, investment specialist chez Generali Investments et Hervé Le Bras, démographe.
Panel de la JNI, animé par Sébastien Couasnon avec la participation de Philippe Legrand (RBC Investor & Treasury Services), Antoine Dréan (Palico), François de Varenne (Scor GI) et Anne-Laure Gelot (ACG Capital). Rapporteur : Sylvie Malécot (Millenium - Actuariat & Conseil).
Le vieillissement démographique, les nouveaux besoins en termes de déplacements et le développement durable sont autant d’opportunités pour les portefeuilles immobiliers des institutionnels. Dans le cadre du panel intitulé « Immobilier : les investisseurs institutionnels sont-ils en avance dans le financement des projets d’avenir ? » organisé le 3 décembre lors de la JNI, Jean-Charles Grollemund, directeur général du Groupe IRCEM, Henri Rémond, associé chez SwissLife Reim, et l’architecte Vincent Callebaut, ont apporté leur vision, parfois iconoclaste, sur les enjeux d’aujourd’hui et à venir.
Selon nos informations, Philippe Sabbah vient de créer JPS Consult, une société de conseil en gestion d'actifs qui fournit une aide au développement aux sociétés de gestion, françaises ou étrangères, qui souhaitent accélérer leur expansion sur le marché français.
Maud Mercier, 39 ans, est nommée directrice de l’activité International Consulting Group (ICG) de Towers Watson en France, qui conseille les multinationales, au niveau régional et international, dans leur stratégie de gouvernance, de pilotage, de financement, de gestion et d’exploitation de leurs programmes de retraite et d’avantages sociaux. Maud Mercier a 15 ans d’expérience dans le conseil en retraite, avantages sociaux et gestion des risques. Elle est une spécialiste de la conception, mise en place, financement et pilotage de programmes d’avantages sociaux dans le monde et collabore principalement avec de grandes multinationales françaises. Elle est également une spécialiste de la retraite en France et en Europe. Elle est une spécialiste de la conception, mise en place, financement et pilotage de programmes d’avantages sociaux dans le monde et collabore principalement avec de grandes multinationales françaises. Elle est également une spécialiste de la retraite en France et en Europe. Elle a effectué l’ensemble de sa carrière chez Towers Watson. Elle fut consultante en retraite et avantages sociaux de 2000 à 2010, puis consultante spécialisée dans les problématiques internationales jusqu'à ce jour.
Évoquer les risques, le hasard et la nécessité avec un docteur en économie peut vous emmener sur des terrains peu courants, peu connus… Christian Walter spécialiste de l’histoire et l’épistémologie de la théorie de la finance nous livre son point de vue sur les risques et son analyse de comment les investisseurs institutionnels peuvent y faire face, plus ou moins bien armés. Il passe en revue les différentes mesures du risque, plus ou moins adaptées à un environnement économique sauvage. La prise en compte de la volatilité n'est pas suffisante : gérer des risques avec une gestion à long terme, c'est prendre en compte deux dimensions du risque, sa taille (la volatilité) et sa forme (« skewness », « kurtosis »).
Swiss Life Asset Managers (Swiss Life AM) a annoncé, ce mercredi 16 décembre, la nomination de Thierry Van Rossum au poste de directeur général (« CEO ») de l’activité de gestion pour compte de tiers (« Third-Party Asset Management ») à compter du 1er décembre 2015. L’intéressé est actuellement directeur des investissements (« Chief Investment Officer ou CIO) de Swiss Life France, poste qu’il conservera « jusqu'à la nomination de son successeur à ce poste », précise le groupe suisse. Thierry Van Rossum est rattaché directement à Stefan Mächler, Group CIO de Swiss Life. Dans le cadre de sa nouvelle fonction, Thierry Van Rossum sera chargé de poursuivre le développement et la mise en oeuvre de la stratégie de croissance de Swiss Life Asset Managers dans ses activités pour compte de tiers sur ses principaux marchés, à savoir la Suisse, la France et l’Allemagne. Swiss Life Asset Managers a déjà connu une forte croissance ces dernières années, ses actifs sous gestion ayant triplé en l’espace de 5 ans pour les porter à fin juin 2015 à près de 35 milliards de francs suisses. Le gestionnaire d’actifs n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Lors de la journée des investisseurs de Swiss Life, en novembre dernier, Swiss Life Asset Managers a ainsi affiché son ambition de porter ses actifs sous gestion pour compte de tiers à 50 milliards de francs suisses d’ici fin 2018. Thierry Van Rossum est directeur des investissements de Swiss Life France depuis novembre 2011. Avant de rejoindre Swiss Life Asset Managers en 2009, Thierry Van Rossum était directeur des opérations de Swiss Life France et, auparavant, il a occupé le poste de directeur financier de Swiss Life Belgique.
Après plus de 12 ans chez Axa IM, Jean Pitois quitte son poste de directeur de la clientèle institutionnelle du groupe. C’est Florence Dard, Head of Client Group France, qui sera désormais l’interlocutrice principale des investisseurs institutionnels au sein de la filiale gestion d’actifs d’Axa. Diplômé de l’ESC Dijon Bourgogne, Jean Pitois commence sa carrière en 1984 en tant qu’attaché à la direction financière de Vinci. 6 ans plus tard, il rejoint Kaufman & Broad en tant que chief financial officer jusqu’en 1994. Il occupe ensuite le poste de consultant chez Deloitte de 1994 à 1997, puis head of business development chez Dexia AM jusqu’en 2003, avant d’intégrer Axa IM
La gestion institutionnelle évolue-t-elle du prêt-à-porter au sur mesure ? Telle était la question posée, dans le cadre d’un panel de la Journée Nationale des Investisseurs, à Jean-Philippe Olivier, directeur des investissements du groupe Coface, Jean-Marc Didier, directeur commercial institutionnels & entreprises chez Fidelity International, Charles Dupont, directeur de l’activité de financement des infrastructures chez Schroders, et Guillaume Jourdan, œnologue fondateur de Vitabella.
Le Groupe IRCEM, spécialisé dans la protection sociale de salariés, employeurs et retraités du secteur des emplois de la famille et des services à la personne en France, représente aujourd’hui plus de 5 millions de clients-adhérents, dont 3 millions de particuliers-employeurs, et 500.000 retraités. Jean-Charles Grollemund, son directeur général, nous présente la stratégie et la vision du groupe dans le domaine de l’immobilier.
Bien avant de devenir directeur financier et comptable de l’OPHIS, Pascal Sultana est tout d’abord passé par l’audit financier, puis par le contrôle de gestion dans des groupes industriels et par la Banque de France en tant qu’adjoint du directeur financier. Aimant relever des défis et se confronter à la réalité du terrain, Pascal Sultana a su saisir les opportunités tout au long de sa carrière professionnelle tout en préservant sa vie de famille. Retour sur le parcours de ce Clermontois.
Christian Pasquetti, 50 ans, est nommé à compter du 4 janvier 2016, en qualité de directeur général de la Mutuelle générale de l’économie, des finances et de l’industrie (MGEFI). Christian Pasquetti a démarré sa carrière dans le développement économique international et l’aménagement du territoire. Attaché commercial au sein de la SAEM Sophia Antipolis, Directeur de l’immobilier d’entreprise pour NeXT Computer, consultant senior chez Inno TSD et chef de département à la CCI Nice Côte d’Azur, il a rejoint EY Advisory en 2001. Au sein d’EY, il a successivement été senior manager, directeur exécutif (2007) puis directeur principal (2014) pour la France, le Maghreb et le Luxembourg en charge de la ligne de service « Transformation des organisations, ressources humaines et conduite du changement ». Spécialiste de la protection sociale, il a conduit de nombreuses missions d’optimisation de la performance et d’organisation pour les mutuelles santé, mutuelles d’assurances, le régime agricole, le régime général et la branche recouvrement. Christian Pasquetti est diplômé de Kedge Business School. Il est titulaire d’un DEA en sciences de gestion de l’IAE, Black Belt Lean Six Sigma Centrale Paris
Le très attendu rapport de la Mission d’évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale (MECSS) sur la gestion du régime de l’assurance maladie obligatoire par certaines mutuelles s’abstient finalement de toute préconisation à cause d’un article du budget de la Sécu pour 2016.
Créé en mars 1951 par le Conseil général du Puy-de-Dôme, l’Office Public de l’Habitat et de l’Immobilier Social (OPHIS) construit, améliore et gère plus de 15 000 logements afin de permettre au plus grand nombre, et dans la mixité, d’accéder à un habitat et à un cadre de vie plus agréable. Son directeur financier et comptable, Pascal Sultana, précise les activités de l’un des plus importants bailleurs sociaux d’Auvergne, tout en détaillant la gestion des investissements et de la trésorerie de l’organisme public.
Environnement durable de taux bas, effritement des rendements obligataires, évolution de la réglementation avec notamment l’arrivée de Solvabilité II… Dans un tel contexte de marché, le non coté représente une classe d’actifs attractive pour les investiseurs institutionnels dans l’optique d’une diversification de leur portefeuille. Pour en parler, Instit Invest a organisé un panel TV le 3 décembre dernier, dans le cadre de la JNI, réunissant François de Varenne, président du directoire de Scor Global Investments, Anne-Laure Gelot, responsable des relations investisseurs chez ACG Capital, Philippe Legrand, managing director France de RBC Investors & Treasury Services et Antoine Dréan, fondateur et président de Palico.
Une enquête indépendante et gratuite réalisée auprès d’une centaine de sociétés de gestion proposant une large gamme de produits et de services. Un questionnaire réalisé via internet comprenant une vingtaine de questions: des questions relatives aux anticipations afférentes à différentes classes et typologies d’actifs ainsi qu’aux stratégies d’investissement mises en œuvre ; des questions relatives aux anticipations d’ordre macro-économique. Une synthèse bimestrielle, accessible gratuitement, qui permet de confronter les anticipations des sociétés de gestion sur différentes classes d’actifs plus ou moins risquées avec le niveau de risque qu’elles prennent réellement au sein de leurs portefeuilles de référence. Ce baromètre permet également de voir évoluer l’appétit pour le risque des sociétés de gestion dans le temps. Téléchargez le baromètre de décembre
Le cours du groupe néerlandais Delta Lloyd s’est affiché en baisse de 1,6% vendredi et a atteint un nouveau point bas historique. Il accuse une chute de 75% depuis le début de l’année. L’assureur néerlandais paie sa difficulté à retrouver la confiance des investisseurs et la spéculation des hedge funds sur son titre, rappelle L’Agefi. Au-delà des paris sur la poursuite de la baisse du cours, orchestrés notamment par Capital Fund Management et PDT Partners d’après Bloomberg, un actionnaire de poids attaque Delta Lloyd. L’assureur a dévoilé vendredi avoir reçu une lettre du groupe taïwanais Fubon Financial, qui détient 5,25% de son capital. Ce dernier l’accuse d'être responsable d’une perte de 200 millions d’euros liée à son investissement en mars dans Delta Lloyd, qui nie toute responsabilité. Cette pression actionnariale intervient dans un contexte délicat pour Delta Lloyd. L’assureur a annoncé fin novembre une augmentation de capital d’un milliard d’euros pour février prochain.
Les banquiers privés doivent faire plus d’efforts qu’auparavant et doivent donc investir, estime Michel Juvet, associé de la banque privée genevoise Bordier & Cie. «Ils sont contraints de le faire, sinon ils disparaissent», a-t-il déclaré dans une interview accordée au Matin Dimanche. «Dans un marché difficile, Bordier a réussi à très bien s’en sortir», souligne Michel Juvet. «En termes de ratio de fonds propres, nous sommes au-delà des 20%, soit près du double des exigences légales. Nous avons désormais 11 milliards de francs sous gestion, soit une progression due aux effets de marché et à l’arrivée de nouveaux fonds d’Europe de l’Est, du Moyen-Orient et de Suisse». Selon lui, la place bancaire helvétique va dans la direction d’une consolidation, ce qui contraint les banques privées à jouer la carte de la banque boutique. «De notre côté, nous n’avons aucun intérêt à vendre. Notre stratégie est de nous développer en trouvant quelques occasions qui correspondent à notre philosophie», précise-t-il.
Les banquiers privés doivent faire plus d'efforts qu'auparavant et doivent investir pour ne pas disparaitre, estime Michel Juvet, associé de la banque privée genevoise Bordier & Cie.
Coe-Rexecode et l’AFTE ont publié les principaux résultats de l’enquête mensuelle de décembre 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 3 et le 10 décembre. L’enquête, qui a passé le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 6 janvier prochain : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : La situation de trésorerie d’exploitation reste jugée aisée par une courte majorité de trésoriers. La trésorerie globale continue de s’améliorer graduellement. Les évolutions de prix des matières premières et du taux de change de l’euro/dollar ont exercé peu d’influence sur la trésorerie des entreprises. Les délais de paiement des clients se tasseraient légèrement alors que ceux accordés aux fournisseurs ont interrompu leur hausse. Les marges pratiquées sur les crédits bancaires se seraient un peu tendues et les recherches de financement seraient moins aisées. Dans ce contexte, une proportion accrue de trésoriers anticiperaient de mettre en place des nouvelles lignes de crédit de précaution.
Les mutuelles de fonctionnaires, qui couvrent la grande majorité des agents de l’Etat et bon nombre de leurs ayants droit, pourraient bientôt être confrontées à une concurrence accrue en complémentaire santé. Et leur gestion du régime obligatoire d’assurance maladie subit de nouvelles attaques.