Le jeu des pronostics va bon train sur le successeur de Guillaume Sarkozy à la direction générale de Malakoff Médéric. Mais la priorité des partenaires sociaux est d’abord d’assurer les conditions du rapprochement avec La Mutuelle générale.
Infidélité, trahison, méfiance… D’aucuns pourraient voir ici les bases d’un scénario épais comme un papier à cigarettes d’une série B américaine. Mais il n’en est rien. C’est bien de l’actualité de la gestion d’actifs cette semaine dont il est question… A ce jeu, si l’on peut dire, un géant américain, qui avait fait de la gestion active sa marque de fabrique, se distingue. Après avoir longtemps résisté, Fidelity aurait ainsi succombé aux charmes des ETF et s’apprêterait à lancer ses propres produits. Nul ne sait quelle sera leur nature mais, quoi qu’il en soit, il s’agit d’un changement de taille. Et au vu des capacités de la société de gestion, il y a fort à parier que nombre de concurrents ne s’enthousiasmeront pas de cette incartade. Au passage, on s’amusera d’une coïncidence : toujours cette semaine, le responsable de Vanguard, qui a forgé sa croissance et sa réputation dans les fonds indiciels, explique dans une interview à L’Agefi Suisse comme la gestion active peut être séduisante, lorsque ses coûts sont faibles.Dans un autre genre, ce n’est pas vraiment un divorce mais disons que la confiance des investisseurs européens vis-à-vis des dividendes s’est érodée. Et ce, au profit d’une tendance rivale qui a déjà séduit outre-Atlantique : les rachats d’actions. Cette dernière a pour elle « d’offrir un bon compromis entre « cyclicité et sûreté». De fait, selon un indice établi par JPMorgan à partir des entreprises du Stoxx 600, les groupes qui disposent de plans de rachats d’actions ont progressé de 17% l’an passé, contre une hausse de 3,1 % pour les payeurs de dividendes. En évoquant l’idée d’une main perdue, il est clair que l’activiste Carl Icahn est aussi dans une mauvaise passe. En investissant dans le pétrole, le milliardaire ,dont le nom fait pourtant trembler de nombreux PDG, a vu cette semaine la valeur de certaines de ses participations fondre comme neige au soleil. C’est le cas de sa mise de 1,3 milliard de dollars dans Chesapeake Energy, qui ne valait plus que quelque 146 millions de dollars mardi dernier.Lors d’un différend, l’affrontement n’est pas toujours la meilleure stratégie. Toujours la semaine dernière, l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) avait milité auprès de la Commission pour «un certain degré de stabilité réglementaire durant la période à venir». Bruxelles a visiblement perçu les reproches, qui a accepté de reporter d’un an, à janvier 2018, l’entrée en vigueur de la directive MiFID II. Dans l’affaire de la « baleine de Londres », les autorités britanniques viennent aussi de faire la preuve qu’il y a toujours intérêt à communiquer. C’est assez, ont-elles indiqué en substance à Achilles Macris, l’ancien responsable de la direction des investissements internationaux de JP Morgan à Londres. Pour son manque de coopération, l’intéressé va devoir payer une amende d’un million d’euros.Lorsque l’orage est passé, on peut alors penser à… reconstruire. Après des années difficiles et une profonde réorganisation de ses équipes en 2015, le groupe OFI a annoncé lundi vouloir désormais porter ses encours sous gestion à 100 milliards d’euros d’ici à 2020 – contre 65 milliards aujourd’hui. Une telle ambition ne se réalisera probablement pas sans union. Ce qu’a confirmé le président d’OFI AM, qui table sur une opération de croissance externe dès cette année. Toujours dans le souci de séduire, l’Autorité des marchés financiers (AMF) et l’Association française de la gestion financière (AFG) se sont illustrés cette semaine en annonçant conjointement le lancement d’un programme qui doit renforcer le positionnement de la gestion française à l’international. Toutes les sociétés de gestion hexagonales apprécieront sans doute. Reste qu’à l’heure des résultats financiers, certaines d’entre elles ont d’ores et déjà mis en avant leurs atouts. Telle la gestion d’actifs du groupe Natixis qui, au terme d’une année 2015 exceptionnelle, affiche un encours supérieur à 800 milliards d’euros avec une collecte de 33 milliards. La société s’ancre ainsi à des niveaux où navigue un autre champion français… dont les résultats viennent de tomber. Portés par une collecte record de 80 milliards d’euros, Amundi a vu ses actifs gérés en 2015 s'établir à 985 milliards d’euros. Ces deux géants de l’asset management peuvent-ils espérer de tels chiffres l’an prochain et de telles collectes ? Pour l’instant, cela semble difficile. Il suffit de constater le désamour des investisseurs pour les fonds d’actions. Pour la cinquième semaine consécutive, les premiers se détournent des seconds si l’on en croit l'étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch. Deux chiffres pour illustrer cette défiance: durant la semaine au 3 février, les rachats se sont élevés à 9,9 milliards de dollars, ce qui a porté la décollecte des cinq dernières semaines à 34 milliards de dollars. Est-ce une rupture ou une simple période de flottement ? Nul ne sait. Cela étant, compte tenu de la volatilité des marchés, et des nuages qui continuent de s’amonceler ici ou là, il est peu probable que l’on assiste à un prochain rabibochage. Quand bien même, dimanche, c’est la Saint Valentin…
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM) a annoncé, ce 11 février, la nomination de Phil Reid au poste de responsable de la clientèle « wholesale ». La nouvelle recrue sera rattachée à Rob Williams, responsable de la distribution de RLAM et sera chargée de développer l’activité « wholesale » de la société de gestion, notamment auprès des conseillers financiers. Sa mission consistera également à construire l’équipe « wholesale » chargée d’accompagner les services et les produits existants et à venir de RLAM, à l’image de la nouvelle gamme « multi asset ». Phil Reid « rejoindra RLAM prochainement », précise la société de gestion dans un communiqué, sans plus de détails.Phil Reid arrive en provenance de HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) où il officiait dernièrement en qualité de responsable de la distribution et de la clientèle « wholesale » au Royaume-Uni. Avant cela, il a été directeur commercial chez Close Asset Management et il a également occupé plusieurs fonctions commerciales chez National Bank of Canada et RJ Temple. Sa nomination intervient alors que l’ancien responsable de la clientèle « wholesale » de RLAM, Ian Goulsbra, a quitté la société de gestion l’année dernière pour rejoindre Canada Life Investments.
Zurich Insurance a annoncé ce matin que Mario Greco, l’ancien patron de Generali, prendrait la direction générale dès le 7 mars, et non fin avril comme attendu. Cette accélération du calendrier intervient alors que l’assureur suisse a essuyé une perte nette de 424 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Son bénéfice annuel a plongé de 53% à 1,8 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros) alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,997 milliard. Zurich a néanmoins maintenu son dividende au titre de 2015.
Natixis a annoncé mercredi 10 février la conclusion d’un accord pour l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de la société de conseil américaine Peter J. Solomon Company (PJSC). Peter J. Solomon et ses associés conserveront une position significative dans la société, précise un communiqué.Peter J. Solomon Company est une société créée en 1989, spécialisée dans la délivrance de conseils indépendants en fusions-acquisitions, opérations de haut de bilan et restructurations, à destination d’entreprises cotées et non cotées. Elle intervient notamment dans les secteurs suivants : vente au détail et distribution, produits de consommation, santé et média, divertissement, communications et technologie. La société, qui compte une cinquantaine de banquiers, a conseillé plus de 500 transactions depuis sa création.Cette opération s’inscrit dans le développement international et le renforcement de l’activité de conseil en fusions-acquisitions de la banque. L’acquisition de PJSC doit notamment contribuer à la poursuite du développement de la plateforme Amériques de Natixis.
Le gestionnaire d’actifs américain JP Morgan Asset Management (JP Morgan AM) a nommé Paul Farrell en qualité de nouveau responsable des clients institutionnels au Royaume-Uni, rapporte Financial News qui cite une porte-parole de la société. L’intéressé, qui était depuis février 2012 responsable de l’équipe commerciale et de relations clients au Royaume-Uni de la société Dimensional Fund Advisors, rejoindra JP Morgan AM en avril prochain, a précisé cette même source. Il sera rattaché à Patrick Thomson, responsable des clients institutionnels internationaux chez JP Morgan AM. Paul Farrell prendra le poste laissé vacant à la suite du départ de John Stainsby en mai 2015. Avant de rejoindre Dimensional Fund Advisors, Paul Farrell a travaillé pendant 15 ans chez Barclays Global Investors puis chez BlackRock. Ce recrutement intervient au moment où la société de gestion cherche à accélérer son développement outre-Manche avec la mise en place d’une activité de solutions d’investissement visant à proposer des stratégies d’investissement sur mesure à la clientèle institutionnelle britannique, fonds de pension et compagnies d’assurances principalement.
Le cours de l’action de la Société Générale accuse jeudi midi la plus forte baisse du CAC 40, avec une chute de 12,14% à 27,60 euros. Il a cédé jusqu’à 15,3%. Les investisseurs sanctionnent la baisse de l’objectif de ROE annoncée par la banque lors de la publications de ses résultats annuels 2015. La Société Générale indique ne plus pouvoir confirmer pour 2016 son objectif de rentabilité des fonds propres (ROE) de 10%, tout en le maintenant à moyen terme. Lié à «l’environnement actuel», ce revirement intervient après une année 2015 marquée par une progression de 27,4% du résultat net économique du groupe, à 3,56 milliards d’euros, qui a permis au ROE de progresser l’an dernier de 5,3% à 7,9%. Tiré par la banque de détail en France et à l’international, le produit net bancaire hors éléments non-économiques a lui augmenté de 4%, à 25,6 milliards d’euros. La banque française proposera à ses actionnaires de relever le dividende de 66%, à 2 euros.
Zurich Insurance a annoncé ce matin que Mario Greco, l’ancien patron de Generali, prendrait sa direction générale dès le 7 mars, et non fin avril comme attendu. Cette accélération du calendrier intervient alors que l’assureur suisse a essuyé une perte nette de 424 millions de dollars au quatrième trimestre 2015. Son bénéfice annuel a plongé de 53% à 1,8 milliard de dollars (1,6 milliard d’euros) alors que les analystes interrogés par Reuters attendaient en moyenne 1,997 milliard. Zurich a néanmoins maintenu son dividende au titre de 2015 alors que les analystes l’attendaient en baisse à 16,40 francs (14,95 euros).
Le fabricant de médicaments génériques Mylan a annoncé mercredi soir le rachat du suédois Meda pour environ 9,9 milliards de dollars (8,77 milliards d’euros), dette comprise, en numéraire et en actions. L’annonce intervient trois mois après l’échec de l’offre hostile de Mylan sur son concurrent Perigo. Mylan a précisé que l’offre amicale se fait à 165 couronnes suédoises par action et comprend 48,2 milliards de couronnes suédoises (5,09 milliards d’euros) en cash. L’opération devrait être finalisée d’ici au troisième trimestre.
Le roi Salman d’Arabie saoudite se rendra à Moscou à la mi-mars, a signalé mercredi l’agence de presse russe RIA. Cette annonce intervient dans un climat de rumeurs persistantes d’une réduction coordonnée de la production de pétrole. Le ministre iranien du Pétrole a indiqué hier à la télévision que l’Iran était prêt à discuter avec l’Arabie saoudite d’une possible réduction de leur production de pétrole alors que dans la même journée, Igor Sechin, à la tête de Rosneft, proposait une réduction d’un million de barils par jour.
Décidément, les mouvements de rapprochements observés depuis quelques temps dans le secteur mutualiste ne décélèrent pas. Loin de là. Selon les informations de l’Argus de l’assurance, deux mutuelles d’assurance ont acté, depuis peu, leur rapprochement, dont les modalités seront précisées d’ici deux semaines.
Ce passionné de nouvelles technologies partage son temps entre Paris et la banlieue de Lille où il dirige le tout nouveau centre de Natixis Assurances.
L’agence de presse russe RIA a annoncé cet après-midi qu’une visite du Roi Salman d’Arabie Saoudite à Moscou était prévue à la mi-mars. Cette annonce intervient dans un climat de rumeurs persistentes d’une réduction coordonnée de la production de pétrole. Le ministre iranien du pétrole a indiqué ce matin à la télévision que l’Iran était prêt à discuter avec l’Arabie Saoudite au sujet d’une possible réduction de leur production de pétrole alors que dans la même journée, Igor Sechin, à la tête de Rosneft, proposait une réduction d’un million de barils par jour.
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Anne Emily, 45 ans, est nommée directeur technique, financier et des risques au sein de MutRé en remplacement de Vincent Régnier. Elle est sous la responsabilité directe de Didier Legrand, directeur général. Diplômée d’EURIA (1994), elle occupait précédemment chez EY France, le poste de directeur associé en charge de l’offre réassurance au sein des activités Financial Services Office. Elle a également travaillé, de 2002 à 2014 chez Partner Reinsurance comme directeur technique, et de 1998 à 2002 en tant qu’actuaire. Anne Emily avait débuté sa carrière en 1994 chez Winthertur.
Philippe Larue a été nommé, en janvier 2016, directeur administratif et financier de la Fondation Dauphine. Il a travaillé 25 ans au sein de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris dont 8 ans en détachement à la Fondation HEC en tant que responsable financier. Dans le même temps, Mickaël Boussuge a été embauché, fin 2015, aux fonctions de responsable financier de la Fondation HEC, en remplacement de Philippe Larue. Mickaël Boussuge a été consultant durant 5 ans au sein de KMPG France (2006-2009). Il a ensuite rejoint la société Univers Monétique en tant que DAF, avant d’occuper le même poste au sein de Verifone, de 2013 à fin 2015.
La nomination de Frédéric Lejeune à la présidence de Robeco à Paris coïncide avec la volonté du groupe batave de redonner un élan à son antenne française. Qui n'en représente pas moins 4,2 milliards d'actifs sous gestion. Fraichement arrivé d'Aberdeen AM, le responsable a commencé à imprimer sa patte. En réorganisant ses équipes et en mettant l'accent sur deux expertises clé selon lui de la maison : la gestion quantitative actions et l'ISR. Mais Frédéric Lejeune prévient. Pas question de collecter sans être profitable...
La nomination de Frédéric Lejeune à la présidence de Robeco à Paris coïncide avec la volonté du groupe batave de redonner un élan à son antenne française. Qui n'en représente pas moins 4,2 milliards d'actifs sous gestion. Fraichement arrivé d'Aberdeen AM, le responsable a commencé à imprimer sa patte. En réorganisant ses équipes et en mettant l'accent sur deux expertises clé selon lui de la maison : la gestion quantitative actions et l'ISR. Mais Frédéric Lejeune prévient. Pas question de collecter sans être profitable...
Le Pôle Finance Innovation en partenariat avec la Société Française des Analystes Financiers (SFAF) annonce la création d’un groupe thématique de réflexion « Analytika » sur les nouveaux enjeux de l’analyse financière et de l’analyse crédit pour mieux contribuer au financement des entreprises.
Le rendement versé par les compagnies d’assurance pour les contrats en euros s’élève en moyenne à 2,3 % en 2015, soit un niveau légèrement en baisse par rapport à 2014. Les assureurs ont néanmoins réussi à préserver la performance de ces produits grâce à la diversification de leur allocation d’actifs et à l’orientation de la collecte vers des contrats en unités de compte.
La société de réassurance, Scor, s’est préparée très en amont à la directive Solvabilité 2 en créant un modèle interne. Même si ce dernier lui permet de mieux affiner le calcul de ses risques, son allocation d’actifs a dû être repensée pour tenir compte des nouvelles exigences prudentielles.
Pour prouver que leur gestion est véritablement active et justifier ainsi des frais de gestion supérieurs à la gestion indicielle, la plupart des gérants intègrent maintenant dans leurs reportings le calcul de l’active share, un indicateur montrant que la composition d’un fonds est éloignée de son benchmark. Celui-ci doit cependant être associé à d’autres ratios, afin de véritablement éclairer les investisseurs sur le style de gestion d’un fonds.
La feuille de route du groupe OFI d’ici à 2020 se précise. Le groupe Macif, actionnaire majoritaire de la société de gestion (à hauteur de 60,9%) souhaite développer l’activité en externe. «L’ambition d’ici 2020 est de compléter l’activité d’OFI par une activité métier. Cela passe par une ouverture en proposant des OPCVM au marché extérieur», explique Jean-Marc Raby, directeur général de Macif. OFI gère 64 milliards d’euros d’encours à fin 2015, dont 60% au titre de Macif et Matmut, et 25,8% au titre d’autres actionnaires. L’objectif d’OFI, fixé en 2013, est d’atteindre 100 milliards d’euros d’encours d’ici fin 2018. A noter que la gestion privée constitue un autre levier à destination de Macif et Matmut pour développer l’encours.
Ces dernières années, le directeur général délégué d’Agrica Epargne a noté une évolution notable du comportement d’épargne des séniors en quête de revenus complémentaires pour compenser la dégradation des retraites et les besoins liés à la dépendance. Pour l’investisseur institutionnel, cela signifie un allongement de la duration des portefeuilles. C’est d’autant plus vrai pour les régimes de retraite surcomplémentaires. Si les obligations sont privilégiées dans ce contexte, les actions qui dépendant de la solidité du régime ne sont pas oubliées, ni l’immobilier. Jean-Claude Guimiot est critique sur la désensibilisation des portefeuilles, privilégiée dans la gestion pilotée, qui a cours dans l’épargne retraite entreprise.
Le réassureur public CCR (Caisse Centrale de Réassurance) a l’intention de filialiser son activité de réassurance de marché, a indiqué aux Echos son président Pierre Blayau. Ce pôle d’activités, qui se distingue des couvertures bénéficiant de la garantie exclusive de l’Etat français (catastrophes naturelles, attentats et actes de terrorisme, responsabilité civile des exploitants de navires et installations nucléaires...) a dégagé 446 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014, soit environ un tiers du montant global (1,32 milliard d’euros). Les traités non-vie ont représenté sur la même période 77% des encaissements liés à cette réassurance traditionnelle, avec une prépondérance des branches incendie et dommages aux biens et automobile. Pas de cession en vue Pour Pierre Blayau, ce projet de filialisation, qui sera présenté dans les prochaines semaines au conseil d’administration, constitue «une mesure de transparence, de bon sens et d’efficacité». La gestion de ce segment par une entité séparée vise à bien la distinguer, aux yeux du marché, de couvertures garanties par l’Etat de manière parfois illimitée, comme les risques de catastrophes naturelles ou de terrorisme. Une position privilégiée qui lui assure plus de 90% du marché de la réassurance des «catnat» en France et contre laquelle son concurrent Scor bataille devant les instances européennes. Le président de la CCR affirme que cette évolution ne vise en aucun cas à préparer une future cession de l’activité de réassurance de marché mais à «maintenir l’intégrité de CCR sur ses deux métiers». La CCR a réduit depuis 2012 son exposition à la réassurance de marché en se retirant de marchés comme la Thaïlande, l’Australie et la Nouvelle-Zélande pour se recentrer sur l’Europe. Dans une note publiée en juillet dernier, les analystes de S&P soulignaient la position marginale sur le marché et de «suiveur» de la CCR. «La capacité de CCR à influer sur les prix et les conditions des traités est en conséquence très limitée», écrivaient-ils. Le directeur général du réassureur, Bertrand Labilloy, fait néanmoins état d’une amélioration de la qualité du portefeuille l’an dernier grâce à une politique de souscription très sélective.
Selon nos informations, OFI AM serait sur le point de recruter Christophe Frespuech au poste de directeur du développement commercial, en remplacement de Sandrine Toulouse. Ce dernier était, jusqu'à présent, responsable du développement au sein de Swiss Life AM, où il avait la responsabilité des équipes commerciales, des activités d’ingénierie produits et de marketing opérationnel en France. Christophe Frespuech a débuté sa carrière au sein de CPR AM en tant qu’assistant de gestion au sein des équipes de gestion obligataire et diversifiée (1996-1998). Il a occupé ensuite, chez HSBC Asset Management, les postes d’ingénieur produits, investment marketing manager puis de responsable de l’ingénierie produits (1998 -2007). Il a rejoint Lyxor Asset Management en 2007 au poste de marketing manager, avant d'être nommé responsable du marketing et responsable des appels d’offres (2007-2011).
Stefan Raetzer a été nommé gérant du fonds Allianz Aktien Europa à la place de Harald Sporleder. Stefan Raetzer pilotait jusqu'à présent le fonds Allianz Europe Conviction Equity. Selon Citywire, le changement de gérant intervient suite à la modification de la stratégie du produit, qui sera désormais plus concentré en termes de secteurs et inclura davantage de stratégies long terme. Harald Sporleder sera désormais responsable du développement de la stratégie long short.