Pour préparer la création d’un statut commun à ses 22 000 collaborateurs, l’assureur mutualiste, qui réunit Maaf, MMA et GMF, a opéré en fin d'année une réorganisation drastique de sa politique RH et de ses affaires sociales. Une étape supplémentaire dans la construction d’un groupe unifié.
A 2 373 milliards d’euros, les actifs du marché institutionnel français marquent une progression de 5 % à fin 2015, par rapport à l’année précédente. Mais ce résultat a été tiré par le seul effet marché, comme l’a confirmé le Baromètre Institutionnels 2016 (*) présenté lundi 11 janvier par Richard Bruyère, président fondateur de la société Indefi. Dans les faits, la collecte nette des institutions est en recul de 0,2 % alors qu’elle était positive en 2013 et 2014 (+0,8 % dans les deux cas). « Surtout, le secteur se présente sans relais de croissance », a indiqué Richard Bruyère. Après avoir insisté sur la prédominance des assureurs dans le paysage institutionnel français – ils représentent 1791 milliards d’euros contre 331 milliards pour les institutions de prévoyance, caisses de retraite, groupes de protection sociale, et 251 milliards pour les comptes propres bancaires, fonds de démantèlement, etc, l'étude s’est intéressée aux allocations institutionnelles. Ces dernières ont encore évolué au cours des douze derniers mois compte tenu de la nécessité de trouver du rendement dans un contexte de taux bas. Concrètement, Indefi note deux points importants : une hausse du poids du non coté dans les allocations, et une large diversification dans l’obligataire. Pour le non coté, l’enquête pointe une poche de private equity et d’infrastructures en progression. «Elle est passée de 4,6 % à 5,1 % entre 2014 et 2015", a souligné le responsable. Mais l’importance du private equity à proprement parler est restée stable : il a notamment capté 22,1 milliards en 2015 contre 23,5 milliards en 2014 – avec une progression annuelle de 6 % par an entre 2011 et 2015. En revanche, les investissements en infrastructures ont nettement progressé. Certes, les montants sont moindres – ils ont atteint 10 milliards l’an dernier contre 7,8 milliards en 2014 – mais sur la même période sous revue, le taux de croissance annuel moyen est de +22 %... Quant à l’immobilier, avec 116 milliards investis en 2015, il marque une hausse annuelle moyenne de 11 % entre 2011 et 2015. A noter que l’enquête d’Indefi souligne un essor de la gestion pour compte de tiers et une augmentation de la délégation externe via des SCPI et OPCI, ou des mandats de conseils ou encore des co-investissements et des clubs deals. Pour l’obligataire, la situation est différente, a analysé Indefi. Par rapport à 2014, le poids des obligations dans l’allocation du panel est resté identique en 2015, à 75,8 %. Cependant, la diversification s’est accélérée. Elle s’est faite au détriment des deux grandes classes d’actifs que sont les obligations souveraines euro – passées de 45,8 % à 44,8 % d’une année à l’autre – et le crédit investment grade euro – passé de 51 % à 50,7 %. Sous l’impulsion quasi-exclusive des assureurs, la poche de diversification obligataire est passée de +2,9 % à + 4,1 % en progressant de 18 milliards d’euros. Quels actifs y trouve-t-on ? Les investissements dans le haut rendement ont atteint 30,4 milliards en 2015 contre 26,5 milliards en 2014. Entre 2012 et 2015, cette classe d’actifs affiche un taux de croissance annuel moyen de 34 % », a précisé Richard Bruyère. Avec une progression identique sur les quatre dernières années, les investissements réalisés en dette émergente ont représenté, pour leur part, 12 milliards en 2015 - contre 11,3 milliards en 2014. « En nombre d’investisseurs, a indiqué le responsable, ils sont 26 % l’an dernier à avoir accru leurs positions dans le haut rendement, et 45 % dans la dette émergente». L’essor des placements en dette privée s’est aussi confirmé en 2015. A 30,5 milliards d’euros, contre 20,9 milliards en 2014 et 12 milliards en 2013, la progression annuelle moyenne est de +59 %. Une fois encore, les assureurs ont été à la manoeuvre. Ils représentaient 89 % des engagements en 2015. A noter qu'à 54 %, les « sous-jacents » ont été des entreprises , à 33 % de l’immobilier, à 11 % des infrastructures et à 2 % des collectivités locales. Restait à considérer la classe d’actifs «actions ». Sachant que le poids des actifs institutionnels soumis à Solvabilité II dans le marché institutionnel français est l’un des plus importants d’Europe, a rappelé en préalable Indefi, les allocations en actions ont souffert. Et pourtant, elles restent en France à un niveau plus élevé que dans les autres pays d’Europe, a insisté Richard Bruyère (Ndlr 8 % en France contre 4 % en Allemagne ou en Italie ou 3 % en Suisse). Dans ce cadre, l'étude d’Indefi considère que le marché des actions couvertes notamment est appelé à croître. En dépit de leur complexité et du coût de la couverture, 81 % des investisseurs institutionnels se sont dits observateurs ou convaincus face à ces titres. Même si ils ne représentent que 3 ,9 milliards d’euros, dont 1,3 milliard dans des OPCVM et 2,6 milliards dans des mandats... En marge de ce panorama, Richard Bruyère s’est aussi intéressé au marché de la délégation externe dans l’univers institutionnel. Evalué à 339 milliards d’euros à la fin 2015 contre 243 milliards en 2014, ce dernier représente 14 % des placements. A titre de comparaison, la gestion interne pèse 636 milliards et la délégation groupe 1 008 milliards. En outre, ce marché est composé à 49 % de fonds collectifs, 33 % de fonds dédiés et 19 % de mandats, avec une délégation externe par segment d’institutionnels qui voit les assureurs prendre un poids croissant. A l’inverse l’importance des IRP décroit. Les premiers pèsent 39 % en 2015 contre 31 % en 2011. Tandis que les seconds ont vu leur part passer à 49 % en 2015 contre 54 % en 2011. Quoi qu’il en soit, en raison du développement de classes d’actifs spécifiques comme le non coté et la dette privée et l'émergence de nouveaux modes de relations (services et conseil ou partenariats), le marché de la délégation externe apparait de moins en moins monolithique, a conclu Richard Bruyère. (*) Réalisé auprès de 100 assureurs, 39 Institutions de Retraite et de Prévoyance, et 71 divers
La banque centrale chinoise prévoit de maintenir la stabilité du yuan par rapport à un panier de devises, mais ses fluctuations vis-à-vis du dollar vont s’accroître, a déclaré aujourd’hui l’économiste en chef de la Banque populaire de Chine (PBoC), Ma Jun. Cette déclaration publiée sur le site internet de l’institution intervient dans un contexte d’interrogations sur la gestion par les autorités chinoises du taux de change et plus largement des marchés financiers, après une accélération de la dépréciation de la devise au début de l’année. «Le renminbi ne connaîtra pas de mouvements à sens unique contre le dollar dans le nouveau régime du panier. La mise en place d’un régime relativement transparent, crédible, de panier de devises, aidera à stabiliser les anticipations des marchés», a déclaré Ma Jun. Il a toutefois ajouté que le yuan ne serait pas strictement lié à un panier de devises, sans donner plus de précisions.
Decalia Asset Management a dévoilé à InvestmentEurope ses cinq stratégies lancées fin 2015. Dans une interview, Alfredo Piacentini, associé et general manager de la société genevoise, et Xavier Guillon, associé, ont annoncé avoir enregistré la Sicav Decalia Investment Funds au Luxembourg. « Nous avons décidé de nous positionner comme spécialistes sur quatre thèmes d’investissement », explique Xavier Guillon. Il s’agit de la désintermédiation bancaire, de a quête de rendement en Europe, des nouvelles tendances en matière de consommation (millenials) et des inefficiences en Europe. Decalia Muse et Decalia European Conviction ciblent les inefficiences en Europe. Le premier est une stratégie long-short actions et le second un fonds actions européennes. Alfredo Piacentini continue de gérer le fonds Oyster Italian Opportunities avec Sandro Occhilupo. Decalia Millenials, un fonds d’actions monde, cherche à exploiter les opportunités des nouvelles tendances en matière de consommation. La quête de rendement en Europe est le thème principal de deux stratégies multi-classes d’actifs distinctes. Enfin, Decalia s’est associé avec Three Hills Capital Partners pour sa stratégie sur la désintermédiation du secteur bancaire.
Le ministère norvégien des Finances a annoncé vendredi la nomination d’un comité d’experts chargé de réfléchir à la part à accorder aux actions dans le portefeuille du fonds souverain du pays, riche de 7.287 milliards de couronnes (754 milliards d’euros). Le plus important fonds souverain au monde investit environ 60% de ses actifs en actions, environ 35% en produits à taux fixes et jusqu’à 5% dans l’immobilier. Cette revue intervient après un récent débat sur la stratégie du fonds, qui représente plus de deux ans de PIB et près de 145.000 euros par habitant du pays. La banque centrale a recommandé le mois dernier de l’autoriser à investir jusqu’à 5% de ses actifs dans des projets d’infrastructures non cotés et d’augmenter la part de l’immobilier dans une fourchette de 5% à 15%. «Le choix d’allocation en actions sera le plus important d’entre tous pour le rendement et le risque attendus du fonds sur le long terme», a indiqué la ministre des Finances, Siv Jensen.
Aviva France annonce les nominations d’Olivier Le Hénaff et Jonathan Moss en qualité de directeur général délégué. Face aux nombreuses mutations que connaît le secteur de l’assurance en France et en Europe, cette modification de la gouvernance du groupe confirme sa volonté de mettre la transformation de son modèle au cœur de sa stratégie de développement, dans le cadre de son plan Aviva 2020.
Panel de la JNI, animé par le journaliste Franck Pauly avec la participation d’Arnaud Faller (CPR AM), Christophe Besson (CM CIC AM), François Marbeck (La Banque Postale) et Pascal Boniface (IRIS). Rapporteur : Christian Walter (Fondation Maison des Sciences de l’Homme).
Association paritaire chargée de gérer l’assurance chômage, l’Unédic coordonne le paiement des indemnités chômage, soit environ 37 milliards d’euros par an. Mais avec la crise, les recettes – contributions salariales et patronales – ne couvrent plus les besoins. Garantir la liquidité de l’Unédic, à court comme à long terme, constitue donc la mission essentielle de son directeur financier, Philippe Eberschweiler.
Le ministère norvégien des Finances a annoncé vendredi la nomination d’un comité d’experts chargé de réfléchir à la part à accorder aux actions dans le portefeuille d’investissements du fonds souverain du pays, riche de 7.287 milliards de couronnes (754 milliards d’euros). Le plus important fonds souverain au monde investit environ 60% de ses actifs en actions (un ratio limité à 40% jusqu’en 2007), environ 35% en produits à taux fixes et jusqu’à 5% dans l’immobilier. Cette revue intervient après un récent débat sur la stratégie d’investissement du fonds, qui représente plus de deux ans de produit intérieur brut (PIB) et près de 145.000 euros par habitant du pays. La banque centrale, qui gère le fonds, a recommandé le mois dernier de l’autoriser à investir jusqu’à 5% de ses actifs dans des projets d’infrastructures non cotés et d’augmenter la part de l’immobilier dans une fourchette de 5% à 15%. «Le choix d’allocation en actions sera le plus important d’entre tous pour le rendement et le risque attendus du fonds sur le long terme», a indiqué la ministre des Finances, Siv Jensen.
Le fonds souverain norvégien pourrait ralentir le rythme de ses acquisitions dans l’immobilier car il considère que les prix ont trop augmenté dans de nombreux marchés, a déclaré Karsten Kallevig, qui dirige le pôle immobilier du fonds, dans une interview citée par The Wall Street Journal. Actuellement, 3 % des actifs totaux du fonds ou 23 milliards de dollars sont dans l’immobilier. L’objectif est de porter cette part à 5 %, mais le fonds ne s’est pas donné d’échéance.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In Germany, the average income for a young graduate in asset management is EUR63,000 per year. In addition to this come bonuses averaging EUR14,000 per year, according to the most recent statistics from Fondsprofessionell by Emoulement, which interviewed a total of 436 professionals in the asset management and wealth management sectors. For professionals with 10 to 15 years of seniority, the average income is EUR140,000, with an average bonus of EUR64,000 per year. For senior portfolio managers with over 15 years of experience, the set income is about EUR391,000 per year, according to Emoulement.
La banque centrale du Danemark a annoncé hier un relèvement de son taux directeur à -0,65% contre -0,75%, une décision qui va, une fois n’est pas coutume, à l’opposé de l’évolution des taux de la Banque centrale européenne (BCE) et qui vise à assurer le maintien de la couronne dans une fourchette étroite face à l’euro. La banque centrale utilise en effet le taux des certificats de dépôt, qui s’applique aux liquidités déposées par les banques commerciales auprès d’elle, comme un moyen de maintenir le lien entre la couronne danoise et l’euro. Elle intervient parallèlement régulièrement sur le marché des changes. La politique monétaire danoise évolue la plupart du temps dans le même sens que celle de la BCE, mais la décision de jeudi intervient après neuf mois consécutifs d’interventions pour soutenir la couronne. Il s’agit de la première modification du taux directeur danois depuis février 2015, lorsque la banque centrale l’avait réduit. Le taux de prêt reste fixé à 0,05% et le taux d’escompte à zéro.
Géraldine Brasseur, qui avait quitté AG2R La Mondiale au poste de responsable des placements LT de la direction financière périmètre Réunica en décembre dernier (voir article précédent), vient de rejoindre la MGEN au poste de directrice des investissements. Géraldine Brasseur a débuté sa carrière par un stage chez Crédit Agricole Asset Management en juin 2006 au sein du pôle Front Office – Gestion Taux Euro et Crédit (création d’un outil de suivi de l’activité de l'équipe Taux Euro et Crédit et élaboration de présentations commerciales à destination de clients institutionnels internationaux), avant de rejoindre un an plus tard Oddo & Cie, où elle a été nommée gestionnaire middle office equity / support front office. Elle a rejoint Réunica en mars 2008 en tant que chargée d'études financières / placements long terme. Sa mission portait sur l’analyse et la sélection des fonds concernant l’ensemble des classes d’actifs pour les portefeuilles long terme (8,5 milliards d’euros d’encours sous gestion). Dans ce cadre, elle veillait au respect des réglementations concernées (AGIRC-ARRCO / ACP) et à la construction de reportings et de documents de suivi de gestion. Géraldine Brasseur est diplômée de l’Ecole Supérieure de Commerce de Rennes en 2005. Elle est également titulaire d’un MSBA International Finance à l’Université de Cergy-Pontoise, d’un MSBA International Finance à la California State University Stanislaus ainsi que d’un MBA International business à la Shanghai Jiao Tong University.
Anne-Marie Cozien demeure fidèle au monde de la Mutualité. L’ex-administratrice de La Mutuelle des étudiants (LMDE) vient de prendre la direction d’un organisme mutualiste.
Longtemps attendue, la rationalisation de la réglementation comptable de l’assurance dans un document unique, élaboré par l’Autorité des normes comptables, est en vigueur.
Le panel « Impacts sociaux et environnementaux : comment en prendre la mesure dans les portefeuilles ? », a réuni Philippe Desfossés directeur de l’ERAFP, Grégory Schneider Maunoury responsable ISR d’Humanis, Sébastien Pouget professeur en finance à la Toulouse School Economics et Iain Richards responsable ISR chez Columbia Threadneedle Investments.
La banque centrale du Danemark a annoncé jeudi un relèvement de son taux directeur à -0,65% contre -0,75%, une décision qui va, une fois n’est pas coutume, à l’opposé de l’évolution des taux de la Banque centrale européenne (BCE) et qui vise à assurer le maintien de la couronne dans une fourchette étroite face à l’euro. La banque centrale utilise en effet le taux des certificats de dépôt, qui s’applique aux liquidités déposées par les banques commerciales auprès d’elle, comme un moyen de maintenir le lien entre la couronne danoise et l’euro. L’institution intervient parallèlement régulièrement sur le marché des changes.
L’ancien informaticien français de la banque HSBC Suisse à Genève, Hervé Falciani, dénonce l’opacité du système bancaire mondialisé dans une interview au quotidien régional Sud Ouest parue le 6 janvier. La Suisse est largement égratignée.Pour Hervé Falciani, condamné par contumace le 28 novembre dernier à 5 ans de prison par la justice suisse pour «espionnage économique», il s’agit là d’"une condamnation politique» car, déclare-t-il, l’espionnage économique «relève des délits politiques». «Je suis coupable car la Suisse défend le secret bancaire. Mais selon les intérêts de tout le reste de la communauté, ajoute-t-il, c’est la Suisse qui est coupable en protégeant ce genre d’activité».L’ex-employé de HSBC affirme que la maison-mère de la banque «reconnaît qu’il y a eu de grosses et graves dérives en Suisse», sa filiale ayant dû acquitter 40 millions de francs suisses d’amende. «Cette affaire a montré non seulement qu’une banque avait organisé un système massif de fraude fiscale mais aussi qu’il est permis de faire quelque chose contre ça». «Pour survivre, les Suisses ont développé à très grande échelle une activité de mercenariat. Ce sont les fameux gardes suisses. Aujourd’hui, ce même principe est à l’oeuvre, mais au service des multinationales à travers la finance offshore. On pourrait dire la même chose du Luxembourg», déclare encore Hervé Falciani.Il se dit par ailleurs «sceptique» sur l’idée d’une rémunération des indicateurs fiscaux que propose le projet de loi du ministre français des finances Michel Sapin. Selon lui, «ce qui importe, ce n’est pas tant les informations que de savoir pourquoi ces informations continuent à nous échapper». «Pourquoi était-il impossible de sortir ces informations sans encourir des poursuites de la part de la justice suisse ? Pourquoi n’y a-t-il pas de statut de lanceur d’alerte ?», s’indigne-t-il dans Sud Ouest.
Le 1er janvier dernier, la Mutuelle du Médecin et ses 6 000 adhérents ont rejoint le Groupe Pasteur Mutualité. Un rapprochement sous forme de substitution.
L’agence de notation maintient sa perspective de marché négative pour le secteur Français de l’assurance vie pour 2016. En cause, une offre commerciale encore trop orientée vers les produits peu risqués.
Alors que les projets de rapprochement entre acteurs importants du secteur de la mutualité n'ont pas manqué l'an dernier, il est des opérations qui sont restées plus discrètes. C'est, le cas des fusions-absorptions de deux organismes du Nord de la France au profit de M comme Mutuelle. A savoir plus précisément la mutuelle calaisienne Opale et la lilloise L'Entr'Aide Maladie dite « Léa ». L’ACPR a validé l’opération en fin d’année.
Léo Henry Biabaud est le nouveau directeur adjoint en charge du pilotage ALM technique au sein du groupe Le Conservateur. Il succède ainsi à Alexandre Coureaud, parti rejoindre le cabinet Lamarck FS fin octobre 2015.
« Comment piloter son allocation d’actifs dans un monde instable ? », telle était la question posée à Arnaud Faller, directeur des investissements chez CPR AM, Christophe Besson, directeur de la gestion actions et de l’allocation chez CM-CIC AM, François Marbeck, directeur du portefeuille de diversification à La Banque Postale et Pascal Boniface, directeur de l’IRIS, lors de la deuxième Journée Nationale des Investisseurs.
Dans un environnement mouvant à différent égards, quelles sont aujourd'hui les demandes les plus pressantes des investisseurs institutionnels ? Va-t-on vers davantage de « sur mesure » plutôt que des produits standards ? Une fois le budget de risque défini, les institutionnels attendent des gérants une utilisation optimale des latitudes de gestion mises à leur disposition, souligne Jean-Marc Didier, Directeur Commercial Institutionnels & Entreprises chez Fidelity Worldwide Investment à Paris. La transparence ; le niveau des frais; enfin, la personnalisation et la qualité des services constituent, selon lui, leurs principales attentes conduisant vers une forme de « sur mesure », un mouvement qui lui semble irréversible. Mais la réglementation, avec Bale 3 ou Solvency 2, a aussi amené les sociétés de gestion à mettre à disposition de leurs clients plus d’information
Le FIR se félicite que la France soit pionnière en terme de règlementation visant à lutter contre le réchauffement climatique et que l’article 173 de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte réponde à cet objectif en matière d’investissement. Le FIR considère notamment que l’approche adoptée consistant à aborder la question par l’information donnée par les fonds tout en laissant la souplesse nécessaire dans un contexte où beaucoup de questions méthodologiques demandent encore à être stabilisées est particulièrement pertinente, contribuera à l’amélioration des pratiques et permettra d’accroître la contribution du secteur financier à la transition énergétique. En ce qui concerne le décret d’application qui a été publié au Journal Officiel le 31 décembre, l’approche choisie qui fait appel à la responsabilité des acteurs en laissant de nombreuses portes ouvertes ainsi que la période de deux exercices avant de donner des cibles de référence nous paraissent pertinentes pour encourager le développement puis le déploiement des meilleures pratiques. Le FIR salue les efforts du législateur et des services de l’État pour avoir développé une approche pragmatique combinant le bon niveau d’ambition et de souplesse tant au niveau de la loi et que de celui du décret. Thierry Philipponnat, le président du FIR déclare : « Nous avons aujourd‘hui un double motif de satisfaction : d’abord une loi ambitieuse et pionnière en matière de lutte contre le réchauffement climatique, et reconnue comme telle par la communauté des investisseurs responsables à l’étranger ; ensuite, l’approche retenue par les pouvoirs publics qui encourage le développement de bonnes pratiques dans un domaine qui nécessite encore un approfondissement méthodologique. »
Suite à la cession de son activité de courtier grossiste à AssurOne en septembre 2015, La Parisienne Assurances se recentre sur le portage de risques en marque blanche. Credo : concevoir des produits sur-mesure. Un positionnement porteur, l’assureur ayant doublé son chiffre d’affaires depuis 2013.
Dans une interview accordée à Option Finance, Guillaume Ville, directeur du patrimoine de la Carac, explique pourquoi la mutuelle d’épargne souhaite renforcer ses investissements dans l’immobilier et le capital-investissement.
Pour le directeur de l’Erafp, l’objectif est de réduire ce qui est imputable à l’homme en matière de réchauffement climatique. Et comme l’a souligné le rapport intitulé Risky Business publié l’an passé le carbone est un risque pour les affaires. Dès lors, selon Philippe Desfossés, l’investisseur institutionnel doit le gérer et le réduire dans ses portefeuilles. Si non, il pourra s’exposer à des poursuites en justice. Depuis deux ans, l’Erafp mesure l’intensité carbone du portefeuille. Dans un premier temps, cela a permis de valider sa politique best in class, qui prend en compte les émissions de CO2 comme filtre de sélection de valeurs.
L’ancien directeur général de la Métropole de Lyon, Benoît Quignon, va succéder à Sophie Boissard à la tête de SNCF Immobilier. L’information révélée par le site Mobilettre a été confirmée par la SNCF.