Si certains institutionnels ont besoin d’aller chercher des expertises extérieures pour réaliser des placements plus complexes dans le but de diversifier leur portefeuille financier, ce n’est pas le cas de ProBTP. Corinne Cazenave, présidente du directoire de ProBTP Finance a expliqué pourquoi dans les pages de la Tribune de l’Assurance.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, le 6 octobre, la nomination de Jean Roche en qualité de gérante de fonds au sein de son équipe dédiée aux petites et moyennes capitalisations paneuropéennes. L’intéressée rejoindra la société à compter de janvier 2016 en provenance de Hargreave Hale où elle officie actuellement en tant que gérante de fonds et analyste. Ce recrutement intervient alors que Rosemary Banyard, gérante de fonds et co-responsable des petites entreprises au niveau paneuropéen (« Co-Head of Pan-European Small Companies »), a décidé de quitter la société pour poursuivre de nouvelles opportunités de carrière après 17 années passées chez Schroders. En conséquence, Andy Brough va devenir l’unique responsable de l’équipe dédiée aux petites et moyennes capitalisations paneuropéennes Rosemary Banyard continuera d’assumer ses fonctions de gérante et de co-responsable de l’équipe jusqu’au 31 mars 2016. En outre, Andy Brough va devenir l’unique gérant des fonds Schroder UK Smaller Companies et Schroder UK Mid Cap.
Les pratiques des grandes entreprises françaises en matière decouverture de leurs engagements sociaux restent très hétérogènes en France. C’est le constat dressé par le Livre Blanc sur les « Engagements sociaux à prestations définies des grandes entreprises françaises », première étude sur le sujet lancée à l’initiative de Russell Investments en collaboration avec le cabinet d’études INDEFI et réalisée sur la base d’entretiens qualifiés auprès d’un panel représentatif de 26 grandes entreprises du CAC 40 et du SBF 120 exerçant dans l’Hexagone.
Au printemps 2015, Bank of America Merrill Lynch (BAML) a annoncé que, dans le cadre de l’examen annuel de ses indices, elle envisageait de retirer la dette émergente en « hard currency » de son indice Global High Yield (HW00). La banque a souhaité avoir l’avis du marché avant d’aller plus loin. Mitch Reznick, co-directeur et responsable de la recherche chez Hermes Crédit nous dévoile son expertise.
Le montant total des encours s’élève à 120 milliards (+8% sur un an). L’ISR et les fonds solidaires connaissent une forte progression. Les PERCO représentent près des deux tiers de la collecte nette.
Depuis 2012, le groupe Scor a ouvert ses stratégies d’investissements aux clients tiers. L’activité pour compte de tiers se concentrant uniquement sur les clients institutionnels de type fonds de pension, caisses de retraite, compagnies d’assurance, familly offices, etc. A l’occasion d’une interview accordée à la Tribune de l’Assurance, François de Varenne, PDG de Scor Investment Partners, revient sur cette stratégie.
De nombreux investisseurs institutionnels, comme Covéa, cherchent aujourd’hui à saisir les opportunités d’investissement apportant un rendement attractif sans prendre de risques inconsidérés. Ghislaine Bailly, présidente de Covéa Finance explique comment dans une interview publiés dans la Tribune de l’Assurance.
S&P vient de créer un indice dédié aux valeurs catholiques américaines, un indicateur peu utilisé par les investisseurs de la sphère religieuse en France car ces derniers font surtout appel à la gestion ISR traditionnelle en y ajoutant leurs propres critères. Frédéric Petiniot, cofondateur d’Amadeis a expliqué pourquoi lors d’une interview accordée à Option Finance.
Michel Cojean succède à Edouard de Lencquesaing comme Conseiller de Paris EUROPLACE pour les affaires européennes et le financement de projets, auprès de Arnaud de Bresson, délégué général, et Alain Pithon, Secrétaire Général. La mission de Michel Cojean s’inscrit dans le contexte du renforcement de l’action stratégique de Paris EUROPLACE, à la fois au niveau européen pour contribuer à l'élaboration et au suivi de la mise en œuvre du nouveau Plan d’actions « Union des Marchés de Capitaux » (CMU) et du Plan Juncker et au plan français, pour coordonner et accélérer les travaux du Comité Place de Paris 2020, visant à renforcer la compétitivité de la place financière de Paris. Il apportera à Paris EUROPLACE son expérience des financements à destination d’acteurs privés et publics, particulièrement les financements de projets et d’infrastructures, sa connaissance opérationnelle de la réglementation financière prudentielle et de conformité, française et européenne, et plus généralement son expérience bancaire internationale. Il continue à exercer parallèlement les fonctions de Senior Advisor de l’EIFR (European Institute of Financial Regulation), association professionnelle qu’il a intégrée en 2014 et qui promeut les bonnes pratiques en matière de régulation financière au travers de programmes de formation et de recherche académique. Diplômé d’HEC, de l’IEP de Paris et d’un DEA de Droit des Affaires de l’Université Paris-II, Michel Cojean a débuté sa carrière à la Chase Manhattan Bank à Paris et à Londres dans des fonctions d’analyse de crédit, de financement de grandes entreprises, et de montages de financements d’acquisitions et de projets. Il a ensuite exercé au sein du Groupe Dexia les responsabilités de Directeur des financements de projets d’infrastructure, Directeur Adjoint des Risques, Directeur de la Conformité, et enfin Directeur de la Médiation en charge des dossiers sensibles de restructuration de financements.
Dans le cadre du renforcement de sa Direction Financière et Actuariat, la Médicale de France, filiale du groupe Crédit Agricole Assurances, recherche un chargé d'étude Solvabilité 2. Sous la responsabilité du responsable ALM et Solvabilité, le chargé d'étude contribuera à la réalisation des exercices quantitatifs de mesure de la solvabilité (instantanée et prospective) dans la norme Solvabilité 2. Les principales missions s’articulent autour des axes suivants : calculer trimestriellement l’exigence de capital généré par le portefeuille titres de la Médicale de France ; consolider l’exigence de capital liée aux risques de marchés et l’exigence de capital liée à l’activité assurantielle de la Médicale de France afin d'établir le SCR global de la compagnie et sa couverture par les fonds propres ; contribuer à la construction du bilan économique de la Médicale de France, etc. Le candidat doit disposer de bonnes connaissances concernant les facteurs de risques liés aux activités de marché et le volet calculatoire de la directive Solvabilité 2. Pour postuler et avoir plus de détails concernant l’offre, cliquez ici
CNP Assurances et AG2R LA MONDIALE, deux acteurs majeurs de l’assurance de personnes en France, annoncent aujourd’hui être en discussions exclusives pour mettre en place un partenariat dans le domaine de la retraite supplémentaire. Ce projet se matérialiserait par une prise de participation à hauteur de 40% de CNP Assurances dans Arial Assurance, filiale d’AG2R LA MONDIALE dédiée aux activités d’épargne retraite entreprise. Renommée Arial CNP Assurances, cette filiale commune disposerait d’une gouvernance équilibrée entre les deux Groupes. Elle regrouperait les expertises, les outils et les portefeuilles d’activité d’AG2R LA MONDIALE et de CNP Assurances (hors Préfon retraite, le régime de retraite supplémentaire de la fonction publique n’entrerait pas dans le périmètre et continuera à être assuré par CNP Assurances) dans ce domaine, pour devenir l’acteur de référence de l’épargne retraite entreprise et permettre l’optimisation des moyens par des économies d’échelle et la mise en commun des investissements. Sous réserve notamment de l’accord définitif des instances de gouvernance, de l’avis des instances sociales et des agréments et autorisations des autorités compétentes, Arial CNP Assurances serait opérationnelle au premier trimestre 2016. Cette filiale commune représenterait près de 12 Mds€ d’engagements de retraite supplémentaire. A ce jour, AG2R LA MONDIALE est le 2ème acteur du marché de la retraite supplémentaire avec notamment dans son portefeuille clients 60% des entreprises du CAC 40. Le Groupe est par ailleurs le 1er opérateur de la retraite complémentaire AGIRC-ARRCO, au service d’un salarié sur quatre du secteur privé. CNP Assurances, 1er assureur de personnes et 3ème acteur du marché de la retraite supplémentaire en France, couvre les besoins de 9 millions de Français en épargne-retraite ; elle est notamment partenaire de 4 600 entreprises, 20 000 collectivités locales, d’associations et de nombreuses mutuelles et institutions de prévoyance. Pour Frédéric Lavenir, Directeur général de CNP Assurances, et André Renaudin, Directeur général d’AG2R LA MONDIALE : « En tant que 1er assureur de personnes en France et 1er Groupe de protection sociale, nos deux Groupes se doivent d’être moteurs dans la couverture des besoins de retraite des Français, préoccupation majeure de nos concitoyens. La combinaison de nos expertises, de nos ressources techniques et commerciales et nos positions d’acteurs historiques sur le marché de l’épargne retraite entreprise vont ainsi donner naissance à un acteur majeur sur ce marché. Il permettra d’offrir services afin d’optimiser leurs solutions retraite ».
Olivier Arlès évoque, dans le cadre d'un entretien réalisé pour les Couronnes Instit Invest 2015, les investissements réalisés par la MACIF pour diversifier son allocation d'actifs. Outre l'importance accordée au financement de l'économie, la mutuelle est également intéressée par les infrastructures, "un type de placement qui nous convient bien", et la gestion alternative.
La Fondation Dauphine, née en 2009, a collecté depuis ses débuts 19 millions d’euros, dont 10% provenant de particuliers et 90% des entreprises et des subventions publiques. Ses fonds propres sont capitalisés en majorité dans des produits classiques, à capital garanti, dont des comptes à terme chez Neuflize et des contrats de capitalisation de Suravenir.
Le parcours de Sarah Boudaly, directrice de la Fondation Paris Dauphine, est d’abord lié à l’Université Paris Diderot. « J’y ai effectué mes études, obtenu le titre de docteur en Sciences en 1992 et mon poste d’enseignant-chercheur dans la foulée, raconte Sarah. Plus tard, en 2005, j’ai décroché mon habilitation à diriger les recherches en immunologie. »
La législation"too big to fail» pour les grandes banques en Suisse (UBS, Credit Suisse, Banque cantonale de Zurich, Raiffeisen) ne suffit pas, estime Mark Branson. Avant même que les règles actuelles ne soient toutes mises en oeuvre, le directeur de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers se dit prêt à serrer la vis. «Nous sommes sur la bonne voie, mais il reste encore du chemin à parcourir», a déclaré Mark Branson dans une interview parue le 25 septembre dans la presse suisse (le Bund et le Tages-Anzeiger). La sécurité s’est certes renforcée, mais tous les problèmes ne sont pas résolus, cela même lorsque toutes les exigences de la loi actuelle auront été remplies. «D’autres ajustements sont nécessaires».Ceux-ci sont notamment essentiels en matière d’exigences de fonds propres, estime le directeur de la Finma. Les fonds propres non pondérés (leverage ratio) sont dans le viseur. «La Suisse devrait appartenir aux pays leaders au niveau mondial en termes d’exigences de fonds propres pondérés et non pondérés pour les grandes banques», estime Mark Branson. «Dans ce domaine, certains pays nous ont rattrapés, voire même dépassés».Mark Branson juge par ailleurs nécessaires des mesures en matière de fonds propres constitués pour absorber d'éventuelles pertes, ce qui permet de faciliter la stabilisation d’une banque en difficulté. «Nous sommes tous d’accord pour dire que pour de tels instruments, un ratio doit être appliqué», estime le responsable. Le directeur de la Finma fait par ailleurs remarquer que les obligations convertibles spéciales, comme par exemple celles créées par Credit Suisse, ne se sont pas imposées à l'échelle internationale. Se pose ainsi la question de savoir si la Suisse doit garder cette «spécialité», ou changer de direction, lorsque cela correspond mieux aux standards internationaux.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } “Too big to fail” legislation for major banks in Switzerland (UBS, Credit Suisse, the Cantonal bank of Zurich, Raiffeisen) des not go far enough, Mark Branson claims. Before the current rules are even imlemented, the director of the Swiss federal financial market surveillance authority says he is ready to tighten the screw. “We are going in the right direction, but there is still further to go,” Branson said in an interview published on 25 September in the Swiss press (Bund and the Tages-Anzeiger). Security may have been increased, but not all of the problems have been resolved, even though all the requiremnts of the current law may have been satisfied. “Other adjustments are necessary.” These are essential in particulary in the area of owners’ equity requirements, the director of Finma claims. Leverage ratios are also in the crosshairs. “Switzerland should be a leading country worldwide in terms of leverage and owners’ equity ratios for the major banks,” Branson claims. “In this area, some countries have caught up with us, or even overtaken us.” Branson also claims that measures are necessary in the area of owners’ equity constituted to absorb potential losses, which would make it easier to facilitate a bank in difficulties. “We all agree when we say that for such instruments, a ratio must be applied,” the head says. The Finma director also comments that special convertible bonds, such as those created by Credit Suisse for example, are not required internationally. This raises the question of whether Switzerland should retain this “speciality,” or change direction, when that corresponds better to international standards.
En compagnie de Carole Bouquet, Stéphane Bern, journaliste, animateur radio et TV, présentera la 4ème édition des Couronnes Instit Invest, le 3 décembre 2015 à l’Hôtel Salomon de Rothschild à Paris. Jouez et tentez de deviner le nom des domaines viticoles détenus par les institutionnels dans le cadre du quiz «vidéos mystères» que vous pourrez prochainement découvrir. La remise des prix des Couronnes Instit Invest a pour objectif de valoriser la communication financière des investisseurs institutionnels. Vous pouvez, dès à présent, vous inscrire sur le site des Couronnes Instit Invest.
Après le rachat officialisé en février 2015 de Skandia, Apicil s'est porté acquéreur de Legal & General. En 2016, le groupe de protection sociale vise les 9 Md€ d'épargne gérée.
De plus en plus, les banquiers et les spécialistes de l’asset management choisissent de donner un nouvel élan à leur carrière en s’orientant vers des assureurs, des mutuelles ou encore des institutions de prévoyance. Les crises récentes, les restructurations, les nouvelles contraintes réglementaires incitent en effet des spécialistes de la banque de financement et d’investissement (BFI), de l’ingénierie financière, de l’investissement… à reconsidérer leurs trajectoires au sein d’entreprises qui ne peuvent plus satisfaire leurs souhaits d’évolution.
Le fonds d’investissement britannique Cinven a dévoilé jeudi un plan de succession de son actuel patron, Hugh Langmuir. Ce dernier, âgé de 60 ans, va devenir président exécutif du groupe. C’est Stuart McAlpine, 48 ans, qui prend les rênes du fonds en tant que managing partner. Le successeur de Hugh Langmuir a rejoint Cinven en 1996 pour en devenir associé sept ans plus tard, et vient notamment de mener les acquisitions des laboratoires Labco et Synlab. Par ailleurs, Guy Davison, l’un des associés fondateurs de Cinven, prendra sa retraite en juin 2016. Ce processus de succession intervient à la veille de la levée d’un nouveau fonds pour Cinven, à laquelle participera Hugh Langmuir. L’actuel véhicule, de cinquième génération et de 5,3 milliards d’euros, est investi à 76%.
CNP Assurances fait cette année son entrée dans le classement des 50 premiers investisseurs institutionnels mondiaux dans les fonds de private equity. Ce dernier réalisé par PEI (Private Equity International) ne compte que 13 européens et seulement 2 Français.
GAFA, FinTech… la concurrence est aux portes des banques. Comment fait-on évoluer son organisation pour continuer d’innover ? Et comment le modèle coopératif peut-il aider cette mue ? Entretien avec Monique Leroux, présidente du Mouvement Desjardins, premier groupe financier coopératif canadien.
Sagalink Consulting recherche un consultant sénior, sur des missions allant de la réflexion stratégique à la déclinaison opérationnelle. Le poste consiste à aider et accompagner les clients du cabinet sur des thématiques de stratégie opérationnelle, de management et d’organisation ainsi que d’enjeux réglementaires. Le consultant sénior évoluera également avec les managers sur des fonctions clés du cabinet (communication, knowledge management, innovation, veille réglementaire et concurrentielle...) ainsi que sur des démarches commerciales (articles de presse, études, benchmarks, conférences...) Le candidat doit bénéficier d’une expérience d’au moins 4 ans acquise en cabinet d’audit, de conseil ou au sein d’un établissement financier. La maîtrise de la langue anglaise est requise. Pour postuler, envoyez votre candidature à : nousrejoindre@sagalink-consulting.com.