Le Conseil d’administration de la Banque Cantonale Bernoise (BCBE) a décidé, au stade actuel et à titre de planification préventive, de renforcer durablement la caisse de pension. «Cette décision est engagée sur la base d’une évolution prévisible et de manière intentionnelle. Elle vise à garantir les intérêts financiers des assurés sur le long terme, également ceux des générations futures. En prenant les mesures appropriées en temps opportun et en position de force, la BCBE veut ainsi aller au-devant d’une évolution prévisible», souligne un communiqué. La banque rappelle qu’elle est en situation d'équilibre financier et qu’au 1er janvier de cette année, le taux de couverture s’inscrivait à 109,7%. Les caisses de pension font actuellement face à plusieurs défis, relève le communiqué. D’une part, l’augmentation de l’espérance de vie entraîne un allongement de la période de versement des rentes de sorte que le capital-épargne individuel doit couvrir une durée toujours plus longue. D’autre part, face à la persistance d’une période de taux bas, les caisses doivent à l’avenir tabler sur des rendements qui se révèlent trop faibles pour assurer les futures rentes. La législation impose le maintien intégral du capital des caisses de pension. Le renforcement de la caisse de pension sera mis en œuvre en plusieurs étapes. Les avoirs vieillesse des personnes actives et les réserves mathématiques des rentes seront augmentées de 125 millions de francs. La caisse de pension finance environ un tiers de cette somme en puisant dans ses propres réserves. La BCBE en tant qu’employeur participe au financement à concurrence de 90 millions de francs environ. Au 1er janvier 2016, la caisse de pension abaisse le taux d’intérêt technique de 2,5% à 2%, ce qui correspond à l’intérêt compris pendant la durée de vie d’une rente. Cette réduction intervient surtout du fait de la pression subie par les prévisions de rendement des marchés financiers. Par conséquent, le taux de conversion est également réduit de 6,0 à 4,95 %. Cet indicateur reflète la conversion du capital vieillesse en une rente vieillesse annuelle. Pour compenser la baisse du taux d’intérêt technique, les contributions des employés augmenteront en conséquence. Au 1er janvier 2016, la caisse de pension de la BCBE passe en outre de la table périodique à la table des générations. La première ne tient pas compte de la future baisse de la mortalité. Étant donné que l’observation se base sur le passé, des provisions devaient être engagées à intervalles réguliers. La table des générations est axée sur le futur et comprend un pronostic sur l’augmentation de l’espérance de vie. Les besoins en capitaux sont supérieurs à celui de la table périodique. «Le financement n’exerce aucun impact sur le résultat opérationnel en cours de la banque car il résulte de produits exceptionnels et de la dissolution de réserves pour risques bancaires généraux. La politique de dividendes reste intacte», conclut le communiqué.
L’économie mondiale se dirige droit vers une crise des marchés émergents et un nouveau ralentissement aux Etats-Unis, estime John Burbank, l’un des meilleurs gérants de hedge funds en 2015, dans une interview au Financial Times. Sa société, Passport, basée à San Francisco, gère 4,1 milliards de dollars dans trois fonds principaux. Le Passport Global fund de 2,1 milliards de dollars était en hausse de 14,6 % à fin août, tandis qu’un plus petit fonds gagnait 30,6 %. John Burbank pense que plusieurs années d’assouplissement quantitatif ont conduit à une mauvaise allocation de capitaux dans le monde et que la fin du QE l’an dernier a provoqué une hausse du dollar dont on commence seulement à vivre les conséquences.« Les capitaux sont allés vers les mauvaises personnes : les pays et les entreprises des marchés émergents et un grand nombre de sociétés cycliques comme celles des secteur minier et de l’énergie, particulièrement les sociétés de gaz de schiste. Et cela est un problème majeur maintenant pour les marchés du crédit », déclare-t-il. Pour lui, « nous sommes au bord d’une liquidation des marchés émergents et cela ressemble au quatrième trimestre 1997 ».
Alain Souvingnon, actuel directeur financier et agent comptable de l’ANCV (Agence nationale pour les chèques vacances) partira à la retraite le 31 décembre prochain. Il sera remplacé par Yannick Bador, directeur des affaires financières et budgétaires à l’INSA de Rouen depuis 2013. Après une formation en droit public à l’université de Lille, puis le diplôme de l’Ecole nationale du Trésor, Alain Souvignon a commencé sa carrière professionnelle en 1972 en travaillant à la Trésorerie municipale de Dunkerque pendant huit ans, avant de prendre le poste de percepteur à Cambrai de 1981 à 1989. Après 17 ans de loyaux services comme percepteur, il choisit de rejoindre l’Imprimerie Nationale et son site de Douai. Ce fut pendant dix ans une expérience exaltante. Puis, en 1999, il rejoint Paris et le Centre des monuments nationaux. Mais, en 2001, il saisit l’opportunité de travailler à nouveau dans le Nord et accepte le poste d’agent comptable et de directeur des services financiers à Lille 1, l’université des Sciences et Technologies de Lille. Fin 2006, il décide de partir pour rejoindre l’ANCV comme directeur financier. En mai 2013, Alain Souvignon avait eu la gentillesse de nous faire partager sa passion pour les jardins anglais et pour Schubert. Nous lui souhaitons mille nouvelles découvertes culturelles à venir.
Siparex intervient dans le cadre d’une reconfiguration du capital du Groupe Exsto, spécialiste du moulage de polymères. Cette opération permet au dirigeant, Christophe Torrès, de devenir le premier actionnaire du groupe et de renforcer les moyens pour la poursuite du développement notamment à l’international. Après une première opération de MBO menée en 2009, Christophe Torrès s’est progressivement renforcé au capital, et devient le premier actionnaire du groupe à l’occasion de cette réorganisation, dans laquelle l’accompagnent les quatre principaux membres de l’équipe de direction. Le groupe Siparex, en investissant au travers des fonds Siparex Midcap 2 et XPansion 2, intervient comme premier investisseur financier, la structure d’investissement du Crédit Agricole Sud Rhône-Alpes signant également son entrée à ses côtés. Par ailleurs, la plupart des actionnaires historiques ont souhaité réinvestir, au premier rang desquels on retrouve BNP Développement, Maelo, ainsi que la holding de Michel Baulé, fondateur du Groupe Baulé, dont Exsto est originaire. Basé à Romans-sur-Isère dans la Drôme, Exsto est le leader français du moulage de polyuréthane coulé. Reconnu sur son marché pour son savoir-faire dans la formulation et l’industrialisation d’élastomères de polyuréthane et fort d’une équipe de R&D performante, Exsto propose régulièrement des applications innovantes à forte technicité. Il s’adresse à une clientèle de grands groupes internationaux, PME ou ETI industrielles dans les secteurs de l’offshore pétrolier, de l’automobile et de diverses industries comme l’aéronautique ou le BTP. Christophe Torres, qui est entré chez Exsto il y a 25 ans, en a pris la direction en 2004. Depuis, l’entreprise a connu sous son impulsion une croissance de près de 10 % par an et devrait réaliser un chiffre d’affaires de près de 32 millions d’euros en 2015, dont près de 60 % à l’international.
L'Association générale de prévoyance militaire (AGPM) et le Groupement militaire de prévoyance des armées (GMPA) ont donné naissance à « Tégo », leur association commune tournée sur la solidarité, les réseaux de distribution et la protection sociale à destination des militaires. Une association qui a vocation à intégrer d’autres acteurs de l’économie sociale, au premier rang desquels, Unéo.
Dominique Chaignon a été nommé directeur général d’Adrea Mutuelle en remplacement de Jean-Pierre Gallet. Le 16 septembre, Patrick Brothier a annoncé au conseil d’administration d’Adrea Mutelle que Jean-Pierre Gallet serait remplacé par Dominique Chaignon au poste de directeur général. Agé de 53 ans, ce dernier occupait le poste de directeur général adjoint en charge du développement. Dominique Chaignon prendra ses fonctions le 1er avril dernier. Jean-Pierre Gallet avait en effet fait part de sa décision de quitter ses fonctions au 31 mars 2016. Dominique Chaignon a débuté sa carrière chez AG2R avant de rejoindre la Mutualité française puis Mutex, pour entrer chez Adrea Mutuelle en 2013.
Au premier semestre, le montant des appels d’offres est bien inférieur à celui enregistré l’an dernier. Les investisseurs institutionnels ont moins modifié leur allocation d’actifs, même s’ils ont recherché des placements de diversification dans les gestions obligataires et flexibles. Les gérants, postulants aux appels d’offres, mettent quant à eux en avant leur capacité à fournir des services.
Après CPR Silver Age lancé en 2009, puis les créations en 2014 de CPR Global Silver Age et du compartiment de la sicav luxembourgoise CPR Invest- Silver Age, Amundi a lancé au mois d’août Amundi Opportunites – Asian Silver Age. Il s’agit d’une déclinaison de la stratégie Silver Age sur la zone Asie-Pacifique gérée à Singapour où CPR AM intervient en tant que conseil. Dans leur « coopération à l’international», Amundi et CPR AM n’en sont pas à leur premier essai. En novembre 2014, les deux sociétés de gestion ont lancé en partenariat avec Amundi Hong Kong la stratégie Amundi HK-Global Ageing Planet Opportunities Fund - dont la distribution a débuté au deuxième trimestre - et où CPR AM intervient comme conseil en investissement.Concernant Amundi Opportunites – Amundi Asian Silver Age, la campagne de commercialisation est prévue au quatrième trimestre 2015 et pourra renforcer l’image de CPR AM dans cette région du monde puisque la société de gestion filiale d’Amundi a repris, il y a quelques jours, la gestion actions thématiques pour le groupe Amundi sous la direction de Vafa Ahmadi. Amundi-CPR AM voit d’ailleurs grand dans la région asiatique pour ce fonds qui enchaine les succès. Six ans après son lancement, il représente une stratégie de 1,2 milliard d’euros et doit être encore distribué à Taïwan, en Thaïlande - et plus tard, au Canada. Enfin, sous la forme d’un fonds dédié, le produit et le thème qu’il reprend séduisent. Au cours d’un point presse organisé jeudi 17 septembre, Vafa Ahmadi a révélé que plusieurs appels d’offres seraient en cours au Moyen Orient.Dans un autre genre, le directeur du pôle de gestions thématiques a indiqué que de nouveaux produits pourraient voir le jour au cours de l’année prochaine. En attendant à terme, pourquoi pas, un fonds permettant une rotation entre différentes thématiques. Cependant, Vafa Ahmadi a précisé lors de la conférence que les investisseurs avaient une nette préférence pour les fonds purs.
Union Bancaire Privée (UBP) doit composer avec le départ de plusieurs conseillers de Coutts International, filiale suisse de Royal Bank of Scotland (RBS) faisant l’objet d’une cession d’actifs au groupe genevois. Ces banquiers seraient passés à la concurrence car ils ne souhaiteraient pas intégrer UBP, selon le site spécialisé Inside Paradeplatz. «Faux», rétorque la banque qui évoque des départs anticipés au moment de l’accord avec RBS.De nombreux chefs d'équipe et conseillers préfèrent rejoindre d’autres établissements plutôt que d'être repris par UBP, selon l’article en question. «Ces informations ne sont pas tout à fait justes», répond un porte-parole du groupe bancaire contacté le 16 septembre par AWP. UBP a bel et bien enregistré le départ de «quelques» conseillers de l'établissement britannique, senior pour certains d’entre eux, mais la réputation de la banque genevoise n’est pas mise en cause.Les personnes en question avaient «pris leurs dispositions» bien avant de connaître le nom du repreneur de Coutts, selon UBP. Les incertitudes planant sur l’avenir de leur établissement les aurait poussés à chercher ailleurs. Le groupe genevois rappelle que 12 à 18 mois se sont écoulés entre le moment où RBS a annoncé son intention de vendre et l’officialisation de l’accord avec UBP, en mars.Ces départs n’influencent en rien la transaction avec Coutts. «Il s’agit d’un asset deal. Nous ne payons que ce que nous reprenons», souligne le porte-parole de l'établissement genevois. En juin, Union Bancaire Privée a annoncé la reprise de 60% à 70% des actifs sous gestion de Coutts International, dont le total atteint 32 milliards de francs suisses. Cela reste d’actualité puisque les départs de conseillers avaient été intégrés dans le calcul, assure la banque. «Nous sommes dans le haut de la fourchette», précise le porte-parole.UBP n’a pas souhaité chiffrer le nombre d’employés de Coutts passés à la concurrence, ni les actifs sous gestion perdus en raison de ces transferts. Coutts emploie environ 1300 personnes. Dans une interview parue en mars, le directeur général Guy de Picciotto indiquait vouloir reprendre 1000 employés, dont 450 en Asie.
Harmonie Mutuelle souhaite finaliser son rapprochement avec la MGEN, Muturelle générale de l'Education nationale, d’ici le début du deuxième trimestre 2016. Par ailleur, la première mutuelle santé française entend faire évoluer le pacte d’actionnaires de Mutex, la société mutualiste spécialisée dans la santé et prévoyance des branches professionnelles et des grandes entreprises.
L’association d’épargnants Agipi annonce l’arrivée de Constance de Poncins en qualité de déléguée générale, fonction exercée précédemment par Valéry Jost. Constance de Poncins, 46 ans, rejoint l’Agipi (Association générale interprofessionnelle de prévoyance et d’investissement) en tant que déléguée générale, succédant ainsi à Valéry Jost. Constance de Poncins est actuaire, titulaire d’un DEA en économie, mathématique et économétrie mais aussi de l’Executive MBA du Management Institut of Paris (MIP). Elle commence sa carrière en 1992, à la direction technique vie individuelle d’Axa France. Elle prend ensuite la responsabilité de la maîtrise des risques financiers, actuariels et règlementaires du portefeuille assurance vie individuelle avant d’être nommée au poste de directrice du service clients de la gestion privée. En 2009, elle rejoint Neuflize Vie en tant que directrice technique et des investissements avant d’exercer de nouveau au sein d’Axa France, où elle était depuis 2014 chargée de mission auprès du secrétariat général.
Le groupe Axa prend une participation de 18,6 % dans Eranove, une entreprise qui opère dans le secteur de l’énergie et de l’eau en Afrique de l’Ouest. Axa acquiert les parts du groupe Bouygues dans Eranove, une société qui intervient en Afrique de l’Ouest dans le domaine des services : production, transport et distribution d’énergie, production et distribution d’eau. L’entrée au capital d’Eranove à hauteur de 18,6% a été réalisée par Axa Real Estate, une des sociétés de la filiale de gestion d’actifs du groupe (Axa Investment Managers). Cette opération qui vise à « soutenir la croissance du groupe Eranove » permet au groupe français « d’augmenter l’exposition de son portefeuille d’actifs au marché en plein essor des services publics en Afrique », précise Axa. Le groupe confirme à l’occasion de cette annonce, « sa décision d’augmenter ses investissements en infrastructures via Axa Investment Managers. Eranove réalise 430 M€ de chiffres d’affaires et emploie 7800 personnes. Détenu en majorité par Emerging Capital Partners, le groupe opère surtout en Côte d’Ivoire et au Sénégal, mais a engagé plusieurs projets dans la production d’énergie et d’eau avec pour objectif de créer une plate-forme énergétique à travers le continent. Présent dans plusieurs pays du Nord et de l’Ouest de l’Afrique (Algérie, Maroc, Côte d’Ivoire, Gabon, Sénégal, Cameroun) où il dispose de filiales d’assurance, le groupe Axa a réalisé plusieurs investissements sur le continent ces douze derniers mois : prise de participation majoritaire dans Mansard Insurance au Nigéria, entrée au capital d’Africa Re, et acquisition d’une société d’assurance vie en Egypte.
Pierre Guillemin a quitté hier Swiss Life Asset Management où il occupait le poste de directeur de la gestion diversifiée et actions depuis le mois de mars 2011, après avoir été CIO/Deputy CEO de 1995 à juin 2004, puis directeur des investissements alternatifs jusqu'en février 2011. C'est donc une relation de vingt ans entre le responsable et la société de gestion à laquelle il est mis un terme.
Nous sommes à moins de cent jours de la COP21. Les Etats vont négocier pour parvenir à une réduction des gaz à effet de serre permettant de contrer les conséquences négatives du changement climatique. Tout le monde, par son comportement, a sa part de responsabilité : par ses actes de consommation, mais aussi d'épargne. Or, trop souvent, la finance apparaît comme un trou noir. Pourtant, depuis vingt ans, une poignée d'acteurs s'activent. En France, 60 sociétés de gestion (sur plus de 600) revendiquent de s'intéresser à l'investissement socialement responsable (ISR), en proposant au moins un fonds dit ISR.
Selon Newsmanagers, Pierre Guillemin a quitté hier Swiss Life Asset Management où il occupait le poste de directeur de la gestion diversifiée et actions depuis le mois de mars 2011, après avoir été CIO/Deputy CEO de 1995 à juin 2004, puis directeur des investissements alternatifs jusqu’en février 2011. C’est donc une relation de vingt ans entre le responsable et la société de gestion à laquelle il a mis un terme. Ce départ intervient alors que Jean-Pierre Grimaud qui occupait jusqu’au début mai le poste de directeur général pour compte de tiers de Swiss Life Asset Managers à quitté la société après 13 années passées au sein de l'établissement. Ce dernier est désormais directeur général d’OFI AM.
Fin 2014, le FRR était responsable de 357 kg d’émission de CO2 par millier d’euros investis. Cette transparence du fonds sur son empreinte carbone fait partie d’une stratégie plus globale de réduction des émissions de gaz à effet de serre inclue dans son portefeuille actions. Dans une interview accordée à Revue Banque, Yves Chevalier, membre du directoire du FRR, explique pourquoi.
Omnes Capital et LCL ont annoncé avoir levé 72 millions d’euros avec leurs fonds de capital développement et transmission small cap, dédiés à l’investissement dans les PME françaises non cotées. LCL a investi aux côtés de ses clients sur ses fonds propres pour un montant de 40 millions d’euros.En détail, LCL PME Expansion 2 est un FCPR agréé, constitué de deux compartiments : l’un, destiné aux clients de LCL Banque Privée, est accessible dès 5.000 euros d’investissement ; l’autre, à destination des clients de LCL Gestion de Fortune, répond aux attentes des clients pouvant investir des montants supérieurs à 100.000 euros, avec un fonctionnement identique aux fonds institutionnels. LCL PME Expansion 2 prend des participations au capital de PME françaises leaders sur leur marché, avec de réelles perspectives de croissance et un management expérimenté systématiquement impliqué au capital des sociétés, indique un communiqué. L’équipe small cap intervient dans le cadre d’opérations de capital développement et transmission aussi bien majoritaires que minoritaires. Plus de 45% de son actif est déjà investi dans cinq sociétés :- Eyssautier, leader dans le courtage en assurance maritime, opération de MBO (Management Buy Out),- Heidrich, spécialiste du négoce et de la pose d’ouvrants pour l’habitat individuel, opération de MBI (Management Buy In),- APF, leader européen dans la production de liners et couvertures pour piscines individuelles, opération de MBO,- Aryes, holding industrielle spécialisée dans l’investissement d’entreprises à déployer, opération de capital développement,- Camerus, co-leader de la location de mobilier et accessoires pour salons, opération de MBO.
Omnes Capital et LCL Banque Privée annoncent le succès de leur offre de gestion dédiée à l’investissement dans les PME françaises non cotées. LCL Banque Privée y a investit 40 millions d'euros sur ses fonds propres.
Jérôme Ballet a commencé ses études par la biochimie à la fac de Nice, bien loin de l’univers de la banque. « Je suis allé jusqu’à la licence mais je n’étais absolument pas passionné par la matière, indique le membre du directoire de la Caisse d’Epargne Rhône Alpes en charge des finances. J’ai préféré changer d'orientation au bout de trois ans, plutôt que de regretter plus tard. » Attiré par le contrôle de gestion, il intègre une école supérieure de gestion à Paris. « Je me suis senti tout de suite beaucoup plus à l’aise », se rappelle-t-il. Séduit par le côté concret de la matière, il apprécie les cours dispensés par des professeurs eux-mêmes actifs en entreprise.
Les retraites chapeau risquent de faire de nouveaux l'actualité. A l’initiative du courtier Siaci Saint-Honoré, de l’EPARINTER et d'Air liquide, le Conseil d'Etat a décidé de soumettre au Conseil constitutionnel une des taxes frappant les entreprises ayant institué ce type de régime de retraite supplémentaire.
La Caisse d’Epargne Rhône Alpes, qui répond aux besoins de 2 millions de clients à travers 300 agences réparties sur un territoire comprenant cinq départements (Rhône, Isère, Ain, Savoie, Haute-Savoie), détient un portefeuille financier de 2,5 milliards d’euros composé, presque intégralement, d’obligations souveraines françaises. « Ce portefeuille s’est réduit comme neige au soleil, souligne Jérôme Ballet, membre du directoire en charge des finances. Il y a trois ans, celui-ci était beaucoup plus important. » Cette évolution reflète la politique plus prudente adoptée par le groupe depuis la crise.
Dans une interview au journal suisse, Peter Voser s’oppose à l’idée d’une séparation des activités d’énergie et d’automation du groupe et estime ne pas subir de pressions en ce sens des principaux actionnaires. Il précise que les clients demandent des applications intégrées et que le directeur général Ulrich Spiesshofer prendra le temps qu’il faudra pour mettre en oeuvre les décisions stratégiques déjà annoncées.
Pragma Capital a annoncé vendredi l’acquisition de la Société NACC aux côtés de l’équipe dirigeante, dans le cadre d’un MBO primaire. Il s’agit du deuxième investissement du fonds Pragma III. Fondée en 1993, NACC opère dans le recouvrement des créances décotées, essentiellement corporate. La société intervient sur deux métiers: le rachat de créances, notamment auprès d’établissements bancaires, et leur recouvrement.
Dans une nouvelle étude intitulée "Factor Investing : A Welfare-Improving New Investment Paradigm or Yet Another Marketing Fad ?" et réalisée par la chaire de recherche Lyxor spécialisée sur les solutions d’allocation des risques, l’institut EDHEC-Risk examine l’efficacité relative des formes standard de mise en œuvre pratique du « factor investing » sur l’univers des marchés des actions, des obligations et des matières premières.
Pragma Capital a annoncé vendredi l’acquisition de la Société NACC aux côtés de l’équipe dirigeante, dans le cadre d’un MBO primaire. Il s’agit du deuxième investissement du fonds Pragma III. Fondée en 1993, NACC opère dans le recouvrement des créances décotées, essentiellement corporate. La société intervient sur deux métiers: le rachat de créances, notamment auprès d’établissements bancaires, et leur recouvrement.
Bricorama a annoncé vendredi avoir fait une offre de rachat à Mr Bricolage au prix de 15 euros par action afin de créer un acteur de poids sur un marché dominé par Leroy Merlin et Castorama. Cette proposition intervient six mois après l'échec de la tentative de rachat de l’entreprise, au même prix, par le Britannique Kingfisher, numéro un européen. Bricorama précise avoir approché le 1er septembre les actionnaires de contrôle de Mr Bricolage (le groupe ANPF et la famille Tabur). «Ce projet est créateur de nombreuses synergies opérationnelles par la complémentarité des savoir-faire et les réseaux de magasins», indique le groupe, qui dit vouloir maintenir les deux enseignes en développant le réseau d’adhérents et affiliés de Mr Bricolage.
Semer les graines du succès Il est un aspect de la vie de la France paysanne dont l’évocation se prête, par analogie, à résumer les motifs et les enseignements de notre première enquête consacrée aux outils de gestion de la trésorerie (Treasury Management Systems ou TMS) des grands groupes français. Aujourd’hui encore, l’acquisition d’un tracteur neuf reste un évènement en milieu rural. Avant d’investir, tout exploitant agricole est tenu d’évaluer consciencieusement à quel type de tâche il destine son nouvel outil. Labourer, remorquer ou travailler à la prise de force exigent de la machine des qualités différentes. Il est toutefois rare qu’un tracteur ne soit dédié qu’à un de ces travaux. Outre la polyvalence, la robustesse et la simplicité d’utilisation figurent parmi les critères de sélection les plus importants, aux cotés du réseau deconcessionnaires et du service après-vente. L’enjeu est conséquent. L’exploitant sait qu’il conservera son tracteur de nombreuses années. Il doit donc anticiper les évolutions de son activité et choisir un outil capable d’y répondre. Les dernières générations de machines agricoles sont conçues pour des exploitations toujours plus grandes. Elles sont optimisées pour travailler en continu, de jour comme de nuit. Beaucoup intègrent une technologie d’autoguidage qui ouvre la voie à des gains de productivité substantiels. En ce qui concerne les solutions de trésorerie, qui permettent chaque jour à l’entreprise d’effectuer des paiements, gérer les risques financiers, optimiser la liquidité et contrôler les relations bancaires, l’innovation se mène également sur plusieurs fronts : recherche d’interopérabilité avec les outils comptables et les filiales, intégration d’outils analytiques dédiés au pilotage de l’activité, mobilité. Mais à la différence du paysan, abreuvé de publications proposant des tests de matériel, le trésorier est comparativement plus isolé au moment de choisir son outil de travail. Ceci est d’autant plus vrai que l’activité de son entreprise soulève des problématiques spécifiques. Observant les difficultés éprouvées par de nombreuses directions financières à sélectionner un outil de trésorerie adapté à leurs objectifs et leurs besoins, notamment en raison de l’absence de tout référentiel, bfinance a jugé utile de dresser la cartographie des logiciels de TMS utilisés par les plus grandes entreprises françaises. Pas moins de 88 entreprises réalisant un chiffre d’affaires supérieur à un milliard d’euros ont pris part à l’exercice. Leurs réponses, restituées dans ce document, révèlent qu’une frange importante de trésoreries travaillent avec des solutions vieillissantes, consommatrices de ressources et, par ailleurs, peu adaptées au souhait des directions générales de disposer d’indicateurs clés de performance de l’activité. Dans le même temps, le sondage souligne l’aspiration des trésoriers à investir dans des solutions hébergées en externe. En s’appuyant sur un noyau de fonctionnalités communes partagé par l’ensemble des utilisateurs, les solutions en mode SaaS et ASP sont plus rapidement à jour des évolutions réglementaires. Au même titre que le réseau des Coopératives d’utilisation du matériel agricole (CUMA) a donné à l’agriculture française d’après-guerre les moyens de sa modernisation, l’avenir de la trésorerie semble s’écrire sur des solutions développées sur un mode communautaire. Voilà une excellente nouvelle. Etude en pièce jointe
Madame, monsieur, Coe-Rexecode et l’AFTE publient ce jour les principaux résultats de l’enquête mensuelle de juillet 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 2 et 8 septembre. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 5 octobre : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : Le solde d’opinion des trésoriers sur la trésorerie d’exploitation se redresse sensiblement en septembre. Pour autant, l’évolution de la trésorerie globale est un peu moins favorable. Le recul des prix des matières premières influence positivement la trésorerie des grandes entreprises et des ETI. Les délais de paiement des fournisseurs ont tendance à remonter depuis le début de l’année. Ceuxaccordés aux clients se stabilisent. Les marges pratiquées sur les crédits bancaires se détendent et les recherches de financement sont aisées. La proportion de trésoriers qui anticipent de mettre en place de nouvelles lignes de crédit de précaution recule. Les dépôts à terme et la détention en cash demeurent les véhicules de placement privilégiés par les trésoriers. Les résultats détaillés sont consultables en cliquant ici.