Keeping a local asset management firm with local capacities: This was the challenge which UBS, the former parent company of CCR AM, set itself for this year. All of this will be done under a single name: UBS Asset Management France. This redefinition cannot be achieved without a reorganization of the asset management firm in Paris. “CCR AM had everything of a large asset management firm, but its assets were not growing,” says Nicolas Vasta, managing director, chairman and CEO of UBS AM France, in an interview with Newsmanagers. With the old range of funds, CCR AM had EUR6bn in assets at the beginning of the year.After the reform, with a reduced product range, it has been reduced to eight OPCVM funds, with a reduction in assets under management of about 20%. Several types of management have disappeared or changed perimeter. “We have closed our money market and volatility management activities.” says Vasta. “However, multi-asset management via the Flex funds and mandated management have been retained. For its part, the ‘equity’ part has been re-conceived. Concretely, the management of the CCR Actions fund has been taken over in London, where UBS has a centre of expertise for open-ended funds. However, the equity management which remain in Paris might be called ‘franco-French.’ This includes open-ended funds, PEA SME funds. Nothing out of the ordinary insofar as the asset management has three avenues for distribution: institutional clients, distribution, and private banking.”“Private banking remains a key element for Paris in the UBS world,” says Jean-Fédéric de Leusse, CEO and country head. In three years, this management has seen its revenues increase very significantly, and assets under management have increased by 30%. It now represents 40% of assets under management at UBS AM. And the situation is fluid. “We have EUR11bn in assets under management in private banking,” de Leusse comments.This asset management firm, after this rethink, having lost two thirds of its personnel in the reorganization, makes it possible for the heads to set new ambitions. In 2016, Paris is expecting net inflows of EUR500m, but is looking for EUR1bn by 2017. “Our objective is to become profitable by the end of the year,” says de Leusse.Meanwhile, this year, the private bank is expected to contribute net inflows of about EUR300m to mandates and EUR300m for its distribution activities. Lastly, for the institutional part, the asset management firm is planning a “potential pipeline” for EUR3.5bn.
Acofi a opéré en 2014 un virage dans son activité de gestion, délaissant les actions au profit des actifs réels. Adossé désormais à La Française, la maison que dirige Thibault de Saint Priest peut nourrir de belles ambitions et attendre des actifs gérés et/ou conseillés importants à un horizon de deux ans. Après avoir décrit l'ensemble des activités que couvre la société de gestion, le responsable qui préside également le Comité technique titrisation de l’AFG en profite également pour faire le point pour Newsmanagers sur ce montage financier utile au financement de l’économie réelle.
Acofi a opéré en 2014 un virage dans son activité de gestion, délaissant les actions au profit des actifs réels. Adossé désormais à La Française, la maison que dirige Thibault de Saint Priest peut nourrir de belles ambitions et attendre des actifs gérés et/ou conseillés importants à un horizon de deux ans. Après avoir décrit l'ensemble des activités que couvre la société de gestion, le responsable qui préside également le Comité technique titrisation de l’AFG en profite également pour faire le point pour Newsmanagers sur ce montage financier utile au financement de l’économie réelle.
Coe-Rexecode et l’AFTE publient les principaux résultats de l’enquête mensuelle de novembre 2015 sur la trésorerie des grandes entreprises. Elle s’est déroulée entre le 4 et le 10 novembre. L’enquête, qui vient de passer le cap des dix ans et qui est largement reprise dans la presse, ne demeurera statistiquement pertinente que si de nombreux trésoriers l’alimentent de leurs observations. Merci de répondre au prochain questionnaire qui vous sera adressé le 3 décembre : cela ne prend que quelques minutes. En résumé : La situation de trésorerie d’exploitation est jugée aisée par une majorité de trésoriers, mais de manière moins marquée que lors du mois dernier. La tendance suivie par la trésorerie globale reste celle d’une amélioration seulement graduelle. Les évolutions de prix des matières premières et du taux de change de l’euro/dollar influenceraient négativement la trésorerie des entreprises en novembre. Les délais de paiement des clients se tasseraient légèrement alors que ceux accordés aux fournisseurs seraient à la hausse. Les recherches de financement sont toujours jugées aisées et les marges pratiquées sur les crédits bancaires se détendent à nouveau. Plus que jamais, alors que les taux d’intérêt sont très faiblement rémunérateurs, la détention en cash est le « placement » privilégié par les trésoriers
Dans cette interview vidéo réalisée par La Tribune à l'occasion de Bordeaux Fintech, Daniel Collignon, directeur général de Spirica, évoque l'impact de l'émergence des fintechs sur les acteurs bancaires traditionnels. Il range ces derniers dans deux catégories : ceux qui se saisissent du changement pour faire évoluer l'offre, s'appuyant notamment sur les systèmes automatisés que sont les robo-advisors, et "ceux qui se retranchent derrière leurs murailles".
La Caisse interprofessionnelle de prévoyance et d'assurance vieillesse (Cipav), qui gère la retraite de 25% des professions libérales, est régulièrement épinglée pour sa mauvaise qualité de service. Olivier Selmati, le nouveau directeur de la caisse, expose son plan d'action pour y remédier. Interview publiée sur toutsurlaretraite.com
L’association Préfon a signé, le 3 novembre dernier, la Déclaration «the Global Investor Statement on Climate Change». Par cette initiative, l’association s’associe aux déclarations de soutien des investisseurs institutionnels internationaux en faveur de la lutte contre le changement climatique. Cette déclaration a été approuvée par 384 investisseurs représentant plus de 24 milliards de dollars d’actifs. En tant qu’association veillant au respect des valeurs des organisations fondatrices de solidarité, de progrès social, d'égalité dans la gestion des fonds collectés par les régimes créés notamment par le choix d’investissements socialement responsables, Préfon affirme être particulièrement au fait des risques que le changement climatique fait peser sur les investissements...
La concentration n’est plus le seul phénomène qui agite le monde mutualiste. La volonté d’une partie des mutuelles de constituer des groupes diversifiés, potentiellement de futurs groupes prudentiels, mêlée au choc de l’ANI, remodèle le paysage.
Caceis accompagne les investisseurs institutionnels dans leur obligation de transparence et de reportings en vue de l'entrée en vigueur de Solvabilité II. Arnaud Misset, group product director, souligne l'attention particulière portée au coût de la prestation. Il évoque par ailleurs la mise en place, en début d’année, des certificats mutualistes et paritaires, qui vont permettre une diversification de la clientèle du dépositaire.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) a largement fait évoluer ses organes décisionnels durant l’année écoulée. Chrystelle Busque, qui a été nommée directrice financière en octobre 2014 suite au départ pour la FFSA de Pierre Michel, anciennement directeur général adjoint en charge des Finances, nous dévoile la nouvelle organisation de la gestion financière de l’institution.
La collecte nette de l'UFF s’établit à 136 millions d'euros, en progression de 5% par rapport à septembre 2014. Les actifs gérés ont augmenté de 3% par rapport à septembre 2014 pour atteindre 11,1 milliards d'euros. Le produit net bancaire au 30 septembre 2015 s’établit à 157 millions d'euros, en progression de 13% par rapport à septembre 2014.
Julius Baer Group Ltd. envisagerait de nouer des partenariats stratégiques ou réaliser des investissements directs afin d'étendre ses activités en Chine, a déclaré Boris Collardi, CEO du groupe. La firme basée à Zurich peut aussi assurer son développement dans l’une des zones de libre-échange de la région, a déclaré le responsable dans une interview avec Bloomberg Television à Singapour. «Nous réfléchissons à différentes alternatives pour nous déployer dans la région», a précisé le responsable. Julius Baer dispose d’ores et déjà d’un bureau à Shanghai.
« Tégo », l’association commune à l’Association générale de prévoyance militaire (AGPM) et au Groupement militaire de prévoyance des armées (GMPA), créée en septembre dernier, serait sur le point d’accueillir un nouveau membre dans son cercle. Selon nos informations, la Mutuelle d’assurance des armées (MAA) aurait déposé une demande d’adhésion qui sera examinée prochainement par le conseil d’administration de Tégo. La mutuelle d’assurance est l’un des porteurs de risques du GMPA aux côtés d’Allianz et de Quatrem. L’association, présidée par Jean-Louis Fournaise, ex-président de l’AGPM, a pour ambition de promouvoir des actions communes en matière de solidarité et de réseaux de distribution. Elle planchera également sur l’élaboration de nouvelles offres communes d’assurance et de prévoyance à destination de la communauté des militaires dans la perspective du prochain référencement du ministère de la Défense prévue en 2017.
Nommée en octobre 2014 directrice financière de la Caisse Centrale de Réassurance, organisme chargé de couvrir les risques relatifs aux sinistres liés aux catastrophes naturelles en tant que réassureur, Chrystelle Busque est originellement titulaire d’un Diplôme d’études approfondies en… océnanographie, météorologie et environnement ! Difficile de n’y voir qu’une coïncidence. « Au départ, on se dit que rien n’est lié et, finalement, quand on regarde l'ensemble, tout devient cohérent », déclare-t-elle avec amusement.
USA : un ralentissement à relativiser La croissance américaine a fortement décéléré au troisième trimestre. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 1,5% en rythme annualisé sur la période juilletseptembre, contre une hausse de 3,9% au deuxième trimestre. Cependant en retirant l’effet négatif du destockage, le PIB aurait augmenté de 3% en rythme annualisé. L’impact négatif des stocks sur le PIB devrait s’avérer temporaire et les économistes, anticipent une accélération de la croissance au quatrième trimestre pour une croissance 2015 globalement en ligne avec les attentes autour de 2.5%.
Le réassureur français a dégagé de bonnes performances sur les neuf premiers mois de l’exercice 2015 avec un résultat net de 492 M€, soit une hausse de 30,5% pour un niveau de primes proche des 10 Md€, en hausse de 19,3% à taux de change courants et 5,8% à taux de change constants. Le groupe, dont le modèle interne a été approuvé par l’ACPR, se dit prêt à basculer dans un environnement Solvabilité 2 au 1er janvier.
CNP Assurances, premier assureur de personnes en France, présent en Europe et en Amérique latine, présente ses indicateurs au 30 septembre 2015. Ces éléments ont été validés par le conseil d’administration qui s’est réuni le 4 novembre 2015.
La direction commerciale institutionnelle de BNP Paribas Investment Partners, accueille Edouard Legrez. Diplômé de l’université Panthéon Assas, Edouard débute sa carrière chez SG Securities en 1998 au poste de responsable support d’un outils de gestion des ordres actions. Un an plus tard, il rejoint Coutts en tant qu’assistant chargé de la clientèle privée. En 2000, il intègre le service clients institutionnels d’Axa IM, puis devient commercial investisseurs institutionnels un an plus tard. Edouard poursuit sa carrière chez Schroders de 2007 à 2009, avant de devenir responsable commercial du département Investisseurs Institutionnels chez Neuflize OBC Investissements et Neuflize Private Assets en 2010. Avant de rejoindre les équipes de BNP Paribas IM, il exerçait la fonction de responsable commercial investisseurs institutionnels chez UBS Global AM depuis 2011.
Créée en 2007 et dirigée par Frédéric Bôl, Swiss Life REIM (France), anciennement Viveris REIM, est la filiale de gestion d’actifs immobiliers du Groupe Swiss Life. Elle dispose de compétences immobilières, juridiques et financières pour proposer des solutions sur mesure aux investisseurs institutionnels. Swiss Life REIM (France) est pionnière et leader sur le marché des OPCI.
Le patrimoine géré représente plus de 6.4 milliards d’euros à fin juin 2015 avec des compétences multi-sectorielles (bureaux, commerces, logements, résidences étudiantes, santé et hôtels). Avec Swiss Life Immobilier, administrateur de biens, la division immobilière de Swiss Life Asset Managers en France regroupe plus de 70 collaborateurs. Frédéric Bôl, président du Directoire Swiss Life REIM (France), nous a présenté sa vision du marché immobilier et de la stratégie d’investissement des institutionnels.
Les dispositions qui entreront en vigueur le 1er janvier 2016 obligent les trois familles de l’assurance à repenser leur gouvernance pour se conformer à la règle des deux dirigeants effectifs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In an interview with Finews, Axel Schwarzer, CEO of Vontobel Asset Management, the asset management unit of the Vontobel group, discusses the development strategy of the Swiss asset management firm. Vontobel AM, which was a candidate to acquire Meriten Asset Management in Germany, which was finally acquired by Oddo & Cie, is not ready to give up yet. “We would still like to grow in Germany, and we are seeking new targets for external growth,” Schwarzer says. After acquiring the British asset management firm TwentyFour Asset Management, the firm is also seeking potential targets in Switzerland. More generally, Schwarzer would like to strengthen “the core strategies at Vontobel AM, like multi-asset class,” he says. In Asia, where the asset management firm has CHF12bn and employes a team of four salespeople, the objective is to double assets by 2020, through local distribution agreements and potentially acquisitions.
« Nous proposons des contrats d’assurances vie et de capitalisation, une SCPI, Notapierre, des fonds communs de placements et enfin une gamme de crédits, solutions exclusivement dédiées aux notaires et à leurs clients », explique Florence Dourdet-Franzoni, directrice de l’immobilier du groupe et directrice générale déléguée de la société de gestion de portefeuille UNOFI-Gestion d'actifs. Les actifs du groupe Unofi représentent plus de 7 milliards d’euros d’encours, dont 5 Mds€ sont placés sur les marchés financiers et 2Mds€ sur le marché immobilier.
La Croissance du chiffre d’affaires est régulière: +5,1% à périmètre et change courants (+2,5% à périmètre et change constants). Après une hausse au 2ème trimestre, la sinistralité et les coûts sont maîtrisés : Ratio combiné net de réassurance stable à 81,8% par rapport au premier semestre 2015 (-0,1 point) Résultat net (part du groupe) : 98 millions d’euros, soit un résultat pour le troisième trimestre de 32 millions d’euros (contre 40 et 26 millions d’euros respectivement au T1 et au T2 2015) Les travaux d’accueil par Bpifrance de l’activité de gestion des garanties publiques sont en cours sans qu’une date n’ait encore été arrêtée Jean-Marc Pillu, directeur général du Groupe Coface, a déclaré : «Coface continue d’afficher, ce trimestre encore, un chiffre d’affaires en hausse. En dépit d’une conjoncture difficile dans certaines zones émergentes, nous avons maîtrisé l’évolution de notre ratio de sinistralité en mettant en œuvre notre savoir-faire en matière de gestion des risques. Nous poursuivons ainsi notre développement rentable tout en protégeant et soutenant celui de nos clients.» Chiffres clés au 30 septembre 2015 Chiffre d’affaires Au terme des neuf premiers mois 2015, le chiffre d’affaires consolidé atteint 1 126,3 millions d’euros, soit une progression de 5,1% par rapport aux neuf premiers mois 2014 (+2,5% à périmètre et change constants). La production de nouvelles polices reste bien orientée, en tenant compte du fait que 2014 avait notablement bénéficié de la signature de quelques importants contrats. La rétention de notre portefeuille reste bonne. La pression sur les prix, liée à l’environnement concurrentiel et à la bonne rentabilité des contrats dans les marchés matures, est contrôlée : au 30 septembre 2015, l’effet prix des contrats est de -2,4%, soit un niveau stable par rapport au 30 juin 2015. Les marchés émergents soutiennent la croissance du chiffre d’affaires du Groupe. Dans les autres régions - des marchés matures où la concurrence est vive - le déploiement de la nouvelle stratégie commerciale de Coface implique des changements structurels profonds dont les effets ne se matérialiseront que dans la durée. Résultats Ratio combiné Sur les neuf premiers mois 2015, le ratio combiné s’établit à 81,8%. La sinistralité et les coûts ont été maîtrisés au cours du trimestre écoulé permettant au ratio combiné de rester stable (-0,1 point) par rapport à son niveau du premier semestre (81,9%). Notre pilotage fin des risques a permis de stabiliser le ratio de sinistralité malgré un environnement en dégradation dans certaines zones émergentes. Il s’établit à 52,5% sur les neuf premiers mois 2015, en ligne avec celui de la fin du premier semestre (+0,5 point). Proactif et sélectif dans sa gestion des risques, Coface continue d’ajuster ses engagements sur les entreprises et les secteurs les plus fragiles afin de préserver sa profitabilité et celle de ses clients. Les effets de cette politique se matérialisent progressivement, en fonction des délais de paiement observés. Le ratio de coûts net de réassurance reste à son niveau du premier semestre, à 29,3%. Les frais généraux internes sont maîtrisés et évoluent, sur les neuf premier mois, à un rythme (+2.2%, soit +0,6%3 à périmètre et taux de change constants) sensiblement inférieur à celui des primes (+6,9, soit 3,6%.à périmètre et taux de change constants) En juillet dernier, Coface par ailleurs a annoncé étudier la mise en œuvre d’un plan d’efficacité opérationnelle visant à réduire sa structure de coûts. Cette initiative s’inscrit dans la continuité des plans Strong Commitment I & II et porte sur l’ensemble des pays et des fonctions du Groupe. A travers ce projet, Coface étudie toutes les formes possibles d’optimisation des coûts. La conception de ce plan est actuellement en cours et Coface en présentera les grandes caractéristiques d’ici la fin de l’année 2015. Résultat financier Au terme des neuf premiers mois 2015, le résultat financier s’élève à 40,5 millions d’euros contre 31,6 millions sur la même période en 2014. Résultat opérationnel et résultat net Hors éléments retraités, le résultat opérationnel s’établit à 154,8 millions d’euros et le résultat net (part du groupe) à 109,6 millions d’euros. Pour le troisième trimestre 2015, le résultat net (part du groupe) s’établit à de 32,2 millions d’euros, soit un niveau en ligne avec la moyenne des résultats du premier semestre (respectivement 40,3 millions et 25,8 millions d’euros aux premier et deuxième trimestres) Solidité financière Les capitaux propres IFRS totaux s’élèvent à 1 714,9 millions d’euros au 30 septembre 2015, contre 1 717,8 millions d’euros à fin décembre 2014. Leur évolution découle notamment de l’impact du résultat net des neuf premiers mois 2015 de 98,3 millions d’euros, de la distribution aux actionnaires de 75,5 millions d’euros et de la variation à la baisse des réserves de réévaluation des actifs financiers disponibles à la vente. Les agences de notation Fitch et Moody’s ont par ailleurs reconfirmé les notes de solidité financière (IFS) du groupe respectivement AA- et A2 (perspective stable), les 17 septembre et 13 octobre 2015.
« Je suis une juriste qui s’est évadée ! », s’exclame Florence Dourdet-Franzoni, diplômée d’un Master I en droit des affaires et d’un Master 2 en droit de l’urbanisme et de la construction de l’université Paris XII. Bien qu’issue d’une famille de juristes – son père était avocat spécialisé dans la constitution de sociétés de transport routier – la directrice de l’immobilier d’Unofi et directrice générale déléguée d’UGA n’avait pas pour ambition de revêtir la robe. Pourtant après avoir étudié un an en commerce international, elle s’est finalement trouvé des atomes crochus avec la matière juridique.
Postfinance prévoit de se lancer dans la gestion de fortune en ligne dès 2017. Son directeur général (CEO) Hansruedi Köng l’a annoncé le 29 octobre dans une interview accordée à la HandelsZeitung. Postfinance coopérera dans ce domaine avec Swissquote, banque en ligne dans laquelle la filiale de La Poste détient une participation de 5% depuis l’an dernier.Le service de conseil en gestion robotisé Roboadvising sera basé sur la plateforme «White Label» de Swissquote et sera lancé au deuxième trimestre 2016, a indiqué Hansruedi König. L’objectif est de développer les activités numérisées.