La Chine semble faire marche arrière sur son programme industriel «Made in China 2025», au moment où elle tente de désamorcer ses tensions commerciales avec les Etats-Unis. Le Conseil d’Etat, organe du gouvernement chinois, a adressé mercredi de nouvelles directives aux autorités locales, dans lesquelles il ne fait plus mention du programme. Ce dernier, poussé il y a trois ans, figure au coeur de la stratégie de la Chine visant à devenir une super-puissance économique d’ici 2050, en rattrapant son retard dans des secteurs tels que la robotique, l’aéronautique et la voiture propre. Mais cette stratégie, qui repose beaucoup sur les finances publiques, alarme les pays occidentaux, et en particulier les Etats-Unis. Pékin compte remplacer, peut-être dès début 2019, l’initiative «Made in China 2025» par un autre programme visant à ouvrir davantage le pays aux entreprises étrangères, écrit le Wall Street Journal.
Depuis l’allocution d’Emmanuel Macron lundi soir, plusieurs grands groupes (Orange, Iliad, Altice, Publicis...) ont annoncé qu’ils verseraient une prime de fin d’année à leurs salariés. Ce ne sera pas de cas de Google France, a annoncé hier son directeur général Sébastien Missoffe. En 2017, le chiffre d’affaires de Google France s'élève à 325 millions d’euros. Il a capté 2 milliards d’euros du marché publicitaire français en 2017. Sébastien Missoffe a confirmé que le groupe se soumettrait à une taxe de 3% sur le chiffre d’affaires des entreprises du numérique, si la France venait à l’instaurer un jour.
Inditex a publié hier un bénéfice net en hausse de 4% à 2,4 milliards d’euros, pour les neuf premiers mois de son exercice 2018-2019, clos le 31 janvier. Inditex, qui a lancé sur internet les produits de Zara sur 106 nouveaux marchés, a dégagé une marge brute en croissance de 108 points de base au troisième trimestre. Pour ce trimestre, le résultat d’exploitation est ressorti à 1,29 milliard d’euros, soit un niveau inférieur de 4% au consensus des analystes de la Société Générale. Le cours de l’action bouclait mercredi en baisse de 4,86%.
Sur proposition de Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM, et avec l’accord du conseil d’administration d’Air France-KLM, le conseil d’administration d’Air France réuni mercredi, a nommé Anne Rigail directrice générale d’Air France, à compter du 17 décembre. Elle était jusqu'à présent directrice générale adjointe Client d’Air France. Elle remplacera à cette date Benjamin Smith, qui avait été nommé DG d’Air France par intérim.
Depuis l’allocution d’Emmanuel Macron lundi soir, plusieurs grands groupes (Orange, Iliad, Altice, Publicis...) ont annoncé qu’ils verseraient une prime de fin d’année à leurs salariés. Ce ne sera pas de cas de Google France a annoncé ce matin son directeur général Sébastien Missoffe. En 2017, le chiffre d’affaires de Google France s'élève à 325 millions d’euros. Un montant qui semble dérisoire face au 2 milliards d’euros captés du marché publicitaire français par Google France en 2017.
Sainsbury’s et Asda ont déclaré aujourd’hui vouloir obtenir plus de temps pour fournir et examiner toutes les preuves dans le cadre de l’enquête ouverte par l’autorité de la concurrence en Grande-Bretagne (CMA) sur leur projet de fusion. Les deux groupes de supermarchés britanniques estiment que le délai proposé est insuffisant, y compris pour la CMA, au regard de l’ampleur et de la complexité sans précédent du dossier.
ABB discute avec le japonais Hitachi de sa division Power Grids, ont annoncé mercredi les deux groupes, le conglomérat suisse étant désireux de vendre pour se concentrer sur des activités plus rentables. «ABB confirme qu’il est actuellement en discussions avec Hitachi pour élargir et redéfinir l’actuel partenariat stratégique, annoncé en décembre 2014, entre les deux entreprises dans les réseaux électriques», déclare le groupe dans un communiqué. Hitachi a confirmé ces discussions dans un communiqué et a précisé qu’aucune décision n’avait été arrêtée.
Axel Springer envisage de séparer sa division de petites annonces du reste de ses activités dans l'édition afin de stimuler la rémunération de ses actionnaires, a déclaré mercredi le président du directoire du groupe allemand, Mathias Döpfner. L'éditeur suit attentivement la situation du norvégien Schibsted, propriétaire du site Leboncoin, qui prévoit de se scinder et de coter séparément ses activités internationales de petites annonces pour leur permettre de se développer via des fusions ou acquisitions.
Le numéro un mondial du prêt-à-porter a publié ce matin un bénéfice net en hausse de 4% à 2,4 milliards d’euros, pour les neuf premiers mois de son exercice 2018-2019, clos le 31 janvier, et confirmé sa prévision pour le second semestre. Inditex, qui a lancé sur internet les produits de Zara sur 106 nouveaux marchés, a dit n’avoir pas procédé à des rabais en septembre, contrairement à ses concurrents dans l’habillement, ce qui lui a permis de dégager une marge brute en croissance de 108 points de base au troisième trimestre.
Le PDG d’Orange Stéphane Richard a annoncé aujourd’hui un partenariat avec l’américain Amazon en vue de combiner leurs assistants connectés dans leurs équipements respectifs. Lors d’une requête concernant un achat en ligne ou un service d’Amazon, il sera possible de passer par Djingo, l’assistant vocal développé en interne par Orange avec son partenaire allemand Deutsche Telekom.
L’action Pernod Ricard profite de l’irruption d’Elliott au capital du groupe de spiritueux. A la mi-séance, le cours gagne 3,95% à 146,05 euros, dans un marché en hausse de 1,5%. Le fonds activiste américain a annoncé mercredi matin détenir 2,5% des intérêts économiques de Pernod Ricard. Elliott estime que le groupe de spiritueux représente «une des opportunités d’investissement les plus intéressantes du secteur», selon un communiqué. Mais le fonds constate que le rendement total pour l’actionnaire de Pernod Ricard a été inférieur à celui offert par ses concurrents au cours de la dernière décennie, alors que le groupe familial a perdu des parts de marché dans des segments clés. Elliott pointe également une gouvernance d’entreprise «inadaptée» et une culture «peu ouverte sur l’extérieur».
Le distributeur britannique de téléphonie mobile et d'électronique grand public a fait état aujourd’hui d’une perte imposable semestrielle de 440 millions de livres (488 millions d’euros), sous le coup de 490 millions de livres de charges exceptionnelles, liées pour l’essentiel à des dépréciations d’actifs. La perte qui porte sur le premier semestre, clos le 27 octobre, de l’exercice 2018-2019, se compare à un bénéfice de 54 millions de livres il y a un an.
Sur proposition de Benjamin Smith, directeur général d’Air France-KLM, et avec l’accord du conseil d’administration d’Air France-KLM, le conseil d’administration d’Air France réuni ce 12 décembre 2018, vient de nommer Anne Rigail directrice générale d’Air France.
Elliott a annoncé ce matin avoir acquis une participation d’un peu plus de 2,5% au capital de Pernod Ricard. Le fonds activiste américain regrette les pertes de parts de marché du groupe français de spiritueux et juge décevantes les acquisitions réalisées. La sous-performance de Pernod Ricard est « notamment liée à une gouvernance d’entreprise inadaptée et à une culture peu ouverte sur l’extérieur », indique Elliott dans un communiqué.
Les groupes Publicis, Altice, Iliad, Orange, et Solvay, entre autres, vont accorder une prime de fin d’année à une partie de leurs salariés français, ont-ils annoncé suite à l’allocution d’Emmanuel Macron lundi soir. Le géant de la publicité Publicis va attribuer une prime de 1.000 euros aux collaborateurs en France gagnant moins de «2.500 euros bruts (salaire médian français)» par mois. Les groupes de médias et de télécoms Altice France (SFR, BFM, RMC, Libération...) et Iliad (maison mère de l’opérateur Free) ont aussi promis une «prime exceptionnelle» de 1.000 euros. Tout comme Orange, qui promet 1.000 euros pour les salariés ayant moins de 25.000 euros de salaire annuel brut, et de 500 euros pour ceux touchant entre 25.000 et 30.000 euros. Quant au groupe industriel Solvay, il offrira une prime de 600 euros à 4.000 salariés non-cadres. Enfin, le groupe de luxe LVMH annonce «appliquer cette mesure dès que la loi le permettra».
Crédit Mutuel Alliance Fédérale a lancé mardi La Box et La Box Premier, deux box triple play (internet, téléphonie fixe et télévision), incluant son offre très haut débit. Le groupe bancaire proposait déjà des services de téléphonie mobile. Ses offres s’appuieront sur les réseaux fibre de SFR, précise-t-il. Elles seront proposées dans les Caisses locales du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et les agences du CIC. Deux offres sont commercialisées, la Box à partir de 9,99 euros, et la Box Premier à partir de 24,99 euros - les deux pendant 12 mois, hors options (comme Netflix, OCS, ou encore beIn Sports).
Daimler a annoncé mardi qu’il investirait 20 milliards d’euros jusqu’en 2030 dans les éléments de batteries qui seront utilisées pour ses véhicules électriques. Selon le constructeur automobile allemand, leur production a déjà commencé en Asie, en Europe et aux Etats-Unis, mais il n’a pas précisé le nom des fournisseurs de ces éléments. Daimler utilisera ces composants pour assembler les batteries dans ses propres usines, a ajouté le groupe. D’ici à 2022, tous les véhicules de la marque Mercedes-Benz seront électrifiés, avec plus de 130 variantes disponibles.
La Commission européenne a approuvé mardi le rachat de Gemalto par Thales pour 4,8 milliards d’euros. A condition que l'équipementier pour l’aérospatiale et la défense cède nShield, son activité de modules matériels de sécurité à usage général. Elle a déclaré que la vente de nShield résoudrait ces problèmes de concurrence. Avec cette acquisition, Thales, dont l’Etat français est le premier actionnaire, veut se renforcer dans le traitement et la protection des données.
Verizon Communications a annoncé mardi qu’il allait inscrire dans ses comptes du trimestre en cours une charge de 4,6 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros) liée à sa division médias Oath, regroupant Yahoo et AOL. S’y ajoutera une autre pouvant atteindre 2,1 milliards de dollars en raison des 10.400 suppressions d’emplois annoncées la veille. Verizon employait 152.300 personnes fin septembre. L’opérateur veut réduire ses coûts face aux investissements importants dans la téléphonie mobile de cinquième génération (5G) en cours de déploiement aux Etats-Unis, censés doper sa croissance à long terme. Il a dit être en bonne voie pour économiser 10 milliards de dollars d’ici 2021.
Dassault Systèmes a annoncé hier la signature d’un accord définitif portant sur l’acquisition du californien IQMS, éditeur de progiciels de gestion industrielle (ERP), pour 425 millions de dollars (374 millions d’euros). L’opération, dont la finalisation est prévue début 2019, sera payée en numéraire. Le groupe français compte ainsi étendre sa plate-forme «3DEXPERIENCE» aux PME industrielles. Les solutions d’IQMS sont utilisées par 1.000 clients, surtout aux États-Unis, et comptent 2.000 sites de production dans 20 pays.
L'équipementier automobile sud-coréen Hyundai Mobis veut multiplier par 13 en 4 ans sa capacité de production de piles à combustible, principalement utilisées dans les voitures à hydrogène. La filiale de Hyundai Motor et de Kia Motors entend disposer d’une capacité de production de 40.000 unités d’ici à 2022, contre 3.000 actuellement. Le groupe et ses fournisseurs comptent consacrer 7.600 milliards de wons (5,9 milliards de dollars) d’ici à 2030 à la R&D et aux installations dédiées aux piles à combustible.
Crédit Mutuel Alliance Fédérale lance ce mardi la Box et La Box Premier, son offre très haut débit. Alors que le groupe bancaire propose déjà des services de téléphonie mobile, il propose désormais une box triple play (internet, téléphonie fixe et télévision). Ses offres s’appuieront exclusivement sur les réseaux fibre de SFR, précise-t-il dans un communiqué. Elles seront proposées dans l’ensemble des Caisses locales du Crédit Mutuel Alliance Fédérale et dans le réseau national d’agences du CIC.
La Commission européenne a approuvé mardi le rachat de Gemalto par Thales pour 4,8 milliards d’euros. A condition que l'équipementier pour l’aérospatiale et la défense cède nShield, son activité de modules matériels de sécurité à usage général. Elle a déclaré que la vente de nShield résoudrait ces problèmes de concurrence.