Le gouvernement et l’Arcep, l’autorité de régulation des télécoms, ont dévoilé lundi les onze plates-formes d’expérimentation du futur réseau mobile de cinquième génération (5G) dans la bande de fréquences 26 GHz. En janvier 2019, ils avaient lancé un appel à la création de plates-formes d’expérimentation 5G, ouvertes à des tiers. Les onze premiers projets retenus, concentrés pour l’essentiel à Paris et en région parisienne, dont donc ceux d’Universcience, à la Cité des Sciences et de l’Industrie (Paris) ; de Saint-Quentin-en-Yvelines, pour son Vélodrome National ; le campus Nokia de Paris-Saclay ; l’Etablissement Public d’Aménagement Paris la Défense. En régions, les premiers projets retenus sont ceux de Bordeaux Métropole ; de la gare de Lyon Part-Dieu ; et du Grand Port Maritime du Havre, en Normandie. Des opérateurs télécoms ont aussi leurs propres projets, tel Bouygues Telecom, pour une zone industrielle de la ville de Saint-Priest (69), ainsi que pour les villes de Vélizy (78) et de Meudon (92). Enfin, Orange voit son projet retenu pour la gare de Rennes (Bretagne), en collaboration avec la SNCF et Nokia.