Thomson Reuters a publié aujourd’hui un bénéfice opérationnel trimestriel supérieur aux attentes et maintenu ses prévisions pour 2019 et 2020. Son bénéfice opérationnel a atteint 262 millions de dollars (235 millions d’euros environ) au troisième trimestre, soit 27 cents par action, contre 137 millions de dollars (12 cents par action) il y a un an, une progression qui reflète la revalorisation des bons de souscriptions d’action que le groupe détient dans Refinitiv. En moyenne, les analystes tablaient sur un bénéfice de 19 cents par action. Son chiffre d’affaires a progressé au troisième trimestre de 10% à 1,41 milliard de dollars.
Sanofi a confirmé aujourd’hui son objectif d’une progression de 5% de son bénéfice par action pour 2019 malgré la baisse de 1,1% de son chiffre d’affaires à 9,5 milliards au troisième trimestre. Le groupe a notamment été pénalisé par le décalage au quatrième trimestre de la livraison des vaccins contre la grippe aux États-Unis. Son résultat net trimestriel a progressé de 0,2% à 2,4 milliards d’euros, au-dessus des attentes. Paul Hudson, le nouveau directeur général du groupe, doit présenter le 10 décembre prochain son plan stratégique aux investisseurs.
Le deuxième raffineur des Etats-Unis, Marathon Petroleum, a annoncé jeudi le départ de son PDG et la scission de son activité de stations-services, en réponse à la pression de fonds activistes, dont Elliott. Gary Heminger, président et directeur général, quittera ses fonctions l’an prochain. Gregory Goff, le vice-président exécutif, qui faisait figure de successeur, quittera également le groupe.
Altria Group a annoncé jeudi avoir déprécié de 4,5 milliards de dollars, soit de plus d’un tiers, sa participation dans Juul Labs, retenant désormais une valorisation d’environ 24 milliards de dollars au total pour le spécialiste des cigarettes électroniques. Le groupe évoque des mutations inattendues du marché de la cigarette électronique, comme le projet d’interdiction des saveurs aromatisées aux Etats-Unis et le durcissement de la réglementation à l'étranger. « Bien sûr, nous ne sommes pas ravis de devoir passer une charge de dépréciation sur l’investissement dans Juul », a déclaré le PDG d’Altria, Howard Willard, lors d’une conférence téléphonique. « Nous n’avions pas anticipé un tel retournement dans la catégorie e-cigarettes », a-t-il ajouté.
International Consolidated Airlines Group (IAG), la maison mère des compagnies aériennes British Airways et Iberia, a annoncé ce matin une baisse de 8,8% de son bénéfice avant impôts trimestriel, due notamment à des grèves de pilotes. Le bénéfice avant impôts du groupe pour le trimestre clos fin septembre a reculé de 8,5% à 1,26 milliard d’euros d’un an sur l’autre. Son chiffre d’affaires a néanmoins progressé de 2,4%, à 7,31 milliards.
La publication ce matin par PSA et Fiat Chrysler Automobiles (FCA) des grandes lignes de l’accord de rapprochement en cours de négociation a provoqué des réactions très diverses. L’action du constructeur français plongeait de 13% à la Bourse de Paris vers midi (après avoir gagné 4,5% hier à la clôture), tandis que celui de son homologue italo-américain a continué à progresser, s’adjugeant 9,4% (après un gain de 9,5% hier).
Jaccar Holdings, l’actionnaire de contrôle du groupe Bourbon, a été placé en procédure de sauvegarde le 28 octobre, selon un jugement du tribunal de commerce de Marseille consulté par L’Agefi. La fin de la période d’observation a été fixée au 28 avril 2020. Elle peut être prolongée de 6 mois supplémentaires. Hélène Bourbouloux et Johanna Fabre ont été désignées co-administrateurs judiciaires.
Pénalisée par la baisse des prix des hydrocarbures et par des marges plus faibles dans ses activités de raffinage et de chimie, Royal Dutch Shell a publié ce matin un bénéfice ajusté hors variation du coût de remplacement des stocks en recul de 15% à 4,77 milliards de dollars (4,27 milliards d’euros) au troisième trimestre 2019, dépassant ainsi les 3,91 milliards de dollars attendus par le consensus. Son flux de trésorerie opérationnelle a progressé de 1,3% à 12,25 milliards de dollars, tandis que son chiffre d’affaires a baissé de 11,8% à 89,54 milliards.
Brexit or not Brexit, la néobanque Monese ne se pose pas de question : 100 % mobile et 0 % pessimiste. Sa campagne de publicité au Royaume-Uni affiche des taxis londoniens devant Buckingham Palace. Car « l’Europe est ouverte ». Une façon de faire parler de soi puisque, quoi qu’il arrive, les entreprises doivent s’efforcer de maintenir le lien entre les Britanniques et le reste de l’Europe. Les gens continuant de voyager, d’étudier ou de travailler à l’étranger, ils auront donc toujours besoin de services financiers connectées et fiables. CQFD.
La Commission européenne a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête approfondie sur le projet d’acquisition des Chantiers de l’Atlantique (ex-STX France) par le groupe italien Fincantieri. Elle redoute une réduction de la concurrence sur le marché mondial de la construction navale de croisière. Ce projet avait reçu le soutien de Bercy. La Commission dispose de 90 jours ouvrés pour mener son enquête approfondie, mais elle pourrait être prolongée jusqu'à cinq mois selon Reuters. Fincantieri, qui insiste sur la concurrence des chantiers navals asiatiques, veut acquérir auprès de l’Etat français 50% des parts des Chantiers de l’Atlantique.
Revenu aux commandes en avril 2018, Jean-Baptiste Rudelle cède de nouveau la direction générale de Criteo. Le co-fondateur de la société de publicité ciblée sur internet garde la présidence du conseil. Il sera remplacé à la direction générale par Megan Clarken, actuelle directrice commerciale de Nielsen Global Media. Criteo a annoncé des résultats trimestriels inférieurs aux attentes et abaissé ses prévisions pour 2019: il n’attend plus de croissance cette année. A la Bourse de New York, le cours de l’action Criteo clôturait en chute de 14,46%, à 17,63 dollars.
Un tribunal milanais pourrait rendre dès lundi sa décision sur la demande du groupe français Vivendi de geler la réorganisation de l’italien Mediaset, selon Reuters. Mediaset, dont Vivendi détient près de 29% du capital, veut fusionner ses activités italiennes et espagnoles au sein d’une entité de droit néerlandais, MediaforEurope. Vivendi, qui est le deuxième actionnaire de Mediaset, a saisi la justice sur ce sujet. Il redoute que cette réorganisation permette à la famille Berlusconi, premier actionnaire du groupe, de resserrer son emprise sur Mediaset. Les deux parties ont été entendues mercredi en audience à huis clos.
Le groupe chimique allemand affiche une baisse de 63,5% de son bénéfice net à 1,04 milliard d’euros au troisième trimestre, en raison d’une importante plus-value de cession comptabilisée un an plus tôt. Son chiffre d’affaires trimestriel a augmenté de 6,2% à 9,83 milliards. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) hors exceptionnels a progressé de 7,5% pour s'établir à 2,29 milliards, contre un consensus à 2,36 milliards. Au 11 octobre, Bayer était confronté à environ 42.700 plaintes déposées contre l’herbicide Roundup de Monsanto, contre environ 18.400 en juillet.
Facebook a publié mercredi soir des résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes, avec un bénéfice net de 6,09 milliards de dollars au troisième trimestre, soit 2,12 dollars par action, contre 5,14 milliards de dollars sur la même période un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a bondi de 29% sur la période. Les revenus liés à la publicité ont représenté 98% du total. Facebook a notamment enregistré une hausse de 8% de son nombre d’utilisateurs mensuels actifs, à 2,45 milliards. L’action Facebook gagnait 2,2%, à 191,65 dollars, dans les échanges électroniques post-clôture. Le titre s’est adjugé 44% cette année.
BNP Paribas a nommé Enna Pariset à la tête de son activité de banque d’investissement, BNP Paribas Corporate and Institutional Banking, pour la Suisse, selon Bloomberg, qui cite un mémo interne. Cette nomination prend effet immédiatement. Enna Pariset, qui est chez BNP Paribas depuis près de 16 ans, à la tête du corporate and commodities pour la Suisse. Elle remplace Patrick Voegeli.
Brut, média spécialiste des contenus vidéos en ligne, a annoncé une levée de fonds de 40 millions de dollars. Cette série B a été réalisée principalement auprès de Red River West, la plate-forme de capital-risque franco-américaine lancée par Artémis (holding de la famille Pinault), et du fonds d’investissement Blisce. S’y ajoutent «les fonds d’investissement Cassius et Next World Capital, les financiers Aryeh Bourkoff, président fondateur de Lion Tree Capital, et Eric Zinterhofer, ou encore la BPI», précise un communiqué. Brut, qui cible les 18-34 ans, dit enregistrer 30 millions de spectateurs actifs quotidiens dans le monde. La société a nommé Rodolphe Belmer (DG d’Eutelsat et administrateur de Netflix) vice-président du comité stratégique de l’entreprise.
Le groupe chimique et pharmaceutique allemand a confirmé aujourd’hui ses prévisions pour l’ensemble de 2019, en dépit d’une baisse de 63,5% de son bénéfice net à 1,04 milliard d’euros au troisième trimestre, en raison d’une importante plus-value de cession comptabilisée un an plus tôt. Son chiffre d’affaires trimestriel a augmenté de 6,2% à 9,83 milliards. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) hors exceptionnels a progressé de 7,5% pour s'établir à 2,29 milliards, contre un consensus à 2,36 milliards. Au 11 octobre, Bayer était confronté à environ 42.700 plaintes déposées contre l’herbicide Roundup de Monsanto, contre environ 18.400 en juillet.
La Commission européenne a annoncé mercredi avoir ouvert une enquête approfondie sur le projet d’acquisition des Chantiers de l’Atlantique (ex-STX France) par le groupe italien Fincantieri. Elle redoute qu’il entraîne une réduction de la concurrence sur le marché mondial de la construction navale de croisière. Ce projet avait reçu le soutien de Bercy.
General Electric (GE) a annoncé aujourd’hui avoir réduit sa perte nette au troisième trimestre 2019 à 9,47 milliards de dollars (8,53 milliards d’euros), soit 1,08 dollar par action, contre une perte de 22,81 milliards de dollars (2,62 dollars par action) un an auparavant. Son chiffre d’affaires est resté stable, à 23,36 milliards de dollars. En excluant certains éléments exceptionnels, GE affiche un bénéfice de 0,15 dollar par action. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice de 0,12 dollar par action et un chiffre d’affaires de 28,9 milliards de dollars.
Le spécialiste des contenus vidéos et digitaux Brut a annoncé une levée de fonds de 40 millions de dollars. Cette série B a été réalisée principalement auprès de Red River West, la plate-forme de capital-risque franco-américaine lancée par Artémis (holding de la famille Pinault), et du fonds d’investissement Blisce. «L’ensemble des investisseurs historiques de Brut, américains pour la plupart, participent à cette levée de fonds dont les fonds d’investissement Cassius et Next World Capital, les financiers Aryeh Bourkoff, président fondateur de Lion Tree Capital, et Eric Zinterhofer, ou encore la BPI», précise un communiqué. Brut, qui cible les 18-34 ans, dit enregistrer 30 millions de spectateurs actifs quotidiens dans le monde et compatbilise chaque mois 250 millions de spectateurs uniques et 3 milliards d’impressions.
Un tribunal milanais pourrait rendre dès lundi sa décision sur la demande du groupe français Vivendi de geler la réorganisation de l’italien Mediaset, selon Reuters, qui cite deux sources proches du dossier.
Revenu aux commandes en avril 2018, Jean-Baptiste Rudelle cède de nouveau la direction générale de Criteo. Le co-fondateur de la société de publicité ciblée sur internet garde la présidence du conseil. Il sera remplacé à la direction générale par Megan Clarken, actuelle directrice commerciale de Nielsen Global Media.
Airbus a revu ce matin à la baisse son objectif de livraisons d’avions commerciaux pour l’année 2019 en raison de retards de production dans son usine de Hambourg récemment agrandie. Le constructeur européen s’attend désormais à livrer «environ 860» avions commerciaux en 2019, au lieu des 880 à 890 initialement prévus. Il annonce un bénéfice opérationnel (Ebit) ajusté en hausse de 2% à 1,6 milliard d’euros au troisième trimestre et maintient sa prévision d’Ebit annuel.
Le cours de l’action Worldline résiste relativement bien à la vente de 14,7 millions de titres réalisée par Atos hier soir. En fin de matinée, Worldline cède 3,76% à 53,70 euros, légèrement au-dessus du prix de 53 euros fixé pour la vente des actions détenues par Atos. Ce prix de vente offrait une décote de 5% par rapport au cours de clôture de Worldline mardi soir. Atos a récupéré un montant d’environ 800 millions d’euros.