L’Etat français devrait communiquer les détails de la procédure d’attribution des licences de téléphonie mobile de cinquième génération (5G) au début du mois d’octobre, rapporte Le Figaro mardi. «C’est à ce moment que seront connus le prix de réserve pour les enchères, les obligations de couverture et le socle minimum de fréquences auquel chacun aura droit», indique le quotidien économique, avant d’ajouter que les enchères devraient se tenir «fin décembre».
Sandoz, l’entité de Novartis, a indiqué mercredi qu’elle interrompait la distribution des différentes versions de son médicament connu sous le nom de Zantac sur tous ses marchés, dont les Etats-Unis et au Canada, après que des éléments toxiques aient été détectés. L’initiative du groupe pharmaceutique suisse fait suite à une enquête menée par les régulateurs américains et européens sur la présence de N-nitrosodimethylamine (NDMA) dans le médicament. L’arrêt de sa distribution au Canada a été annoncée mardi soir.
TCI Fund Management (TCI) renforce son poids chez Getlink. Le fonds activiste britannique a franchi en hausse, le 15 septembre, le seuil de 15% des droits de vote de l’exploitant du tunnel sous la Manche, indique mercredi un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF). TCI détient 12,38% du capital et 15,05% des droits de vote de Getlink. La montée en droits de vote résulte principalement de l’effet de l’entrée en vigueur de droits de vote double.
EDF n’a pas l’intention de fermer un ou plusieurs réacteurs nucléaires en raison d’anomalies concernant les soudures de certains équipements, indique l'électricien public dans un communiqué diffusé ce matin. «A ce stade de l’instruction technique portant sur ces composants, EDF estime que les écarts constatés ne remettent pas en cause l’aptitude au service des matériels et ne nécessitent pas de traitement immédiat», explique EDF.
Airbus a relevé ce matin sa prévision de demande d’avions neufs dans le monde pour les 20 prochaines années, estimant que 39.210 avions passagers et cargo neufs seraient nécessaires au plan mondial d’ici à 2038. L’avionneur avait estimé il y a an à 37.390 appareils le besoin d’avions passagers et cargo neufs d’ici à 2037. Au total, «25.000 de ces appareils sont destinés à répondre à la croissance et 14.210 à remplacer les anciens modèles par des modèles plus récents offrant une efficience supérieure», précise le groupe dans un communiqué.
Telefonica a conclu un accord en vue d’acquérir une participation de 50% dans le pôle alarmes de Prosegur en Espagne. La transaction valorise cette participation à hauteur de 300 millions d’euros environ, a précisé ce matin l’opérateur espagnol de télécommunications. Telefonica pourra payer tout ou partie de ce montant en actions auto-détenues, auquel cas Prosegur deviendra actionnaire de Telefonica. L’opération est soumise aux autorisations réglementaires usuelles.
Kingfisher a continué de souffrir au premier semestre de ses mauvaises performances en France, où il possède l’enseigne Castorama, avec un recul de 6,4% du bénéfice au niveau du groupe. Les ventes à magasins constants se sont contractées de 4,4% en France, où Kingfisher est aussi propriétaire de Brico Dépôt, et le bénéfice y a chuté de 12,2%.
Le fonds d’investissement Elliott Capital Advisors a acquis sur le marché 100 actions Altran Technologies et a indiqué envisager de poursuivre les acquisitions d’instruments financiers relatifs à ces titres et/ou de nouvelles actions du groupe de conseil, selon une déclaration faite à l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le 16 septembre, Elliott a acquis sur le marché 100 actions Altran au prix unitaire de 14,37 euros, lui octroyant 100 droits de vote.
L’action FedEx chutait de 7,6% mardi dans les échanges post-clôture à Wall Street, après que le géant de la messagerie a fait part de résultats inférieurs aux attentes. Le groupe a publié un résultat net de 755 millions de dollars (681 millions d’euros), soit 2,84 dollars par action, sur le trimestre clos fin août, contre 835 millions (3,10 dollars par action) un an plus tôt. Le bénéfice a atteint 800 millions de dollars, soit 3,05 dollars par action, alors que le consensus FacSet misait sur 3,15 dollars. Le chiffre d’affaires est resté stable, à 17,05 milliards de dollars. Fedex prévoit un bénéfice ajusté compris entre 11 et 13 dollars sur l’exercice fiscal 2019-2020, avant prise en compte de l’impact de ses plans retraite et hors intégration de TNT Express.
Intermediate Capital Group (ICG) a recruté Alan Jones comme senior managing director. Il sera chargé de développer l’activité de gestion d’actifs en Amérique du Nord. Il rejoint le gestionnaire d’actifs, qui compte 42,6 milliards de dollars (38,6 milliards d’euros) d’actifs sous gestion, après une carrière de 25 ans chez Morgan Stanley, où il était dernièrement vice-président du private credit & equity. De 2007 à 2018, il a développé l’activité d’investissement en private equity chez Morgan Stanley, précise le communiqué. Il a aussi siégé au conseil d’administration de plusieurs entreprises dont HBF, CoAdvantage et Creative Circle.
AB InBev a lancé mardi une nouvelle tentative de scission de ses activités en Asie-Pacifique via une IPO à Hong Kong censée lui rapporter jusqu'à 6,6 milliards de dollars (6 milliards d’euros). Le premier brasseur mondial avait abandonné en juillet son projet initial de mise en Bourse de sa filiale Budweiser Brewing Company APAC pour 9,8 milliards de dollars, en arguant de conditions de marché défavorables. La nouvelle tentative porte sur 1,3 milliard d’actions mises sur le marché dans une fourchette de 27 à 30 dollars de Hong Kong.
Edouard Guinotte succédera à Philippe Crouzet comme président du directoire de Vallourec en mars 2020, annonce mardi le groupe dans un communiqué, à l’issue d’un conseil de surveillance. Vallourec est un fabricant de tubes en acier sans soudures et de solutions tubulaires spécifiques destinés principalement aux marchés de l'énergie, et de l’industrie. Il est membre du comité exécutif depuis 2017, en charge de la région Moyen-Orient Asie. En outre, Olivier Mallet sera reconduit en qualité de membre du directoire et directeur financier du groupe. Il exercera son mandat jusqu’à l’issue de l’assemblée générale ordinaire de 2023.
La Commission européenne a donné ce matin son feu vert à l’acquisition d’Innogy, filiale de réseaux et de production d'énergies renouvelables de l’allemand RWE, par son concurrent E.ON tout en posant un certain nombre de conditions. L’exécutif européen exige le respect des engagements pris par E.ON dans le cadre de ce rachat, notamment en ce qui concerne la cession de clients d’E.ON en Allemagne, la fin de l’exploitation de bornes de recharges électriques sur des axes autoroutiers allemands ou encore la cession d’activités d’Innogy en République tchèque et en Hongrie.
N’ayant pas réussi à mener à bien la vente de son opérateur de télécoms, la société d’investissement suédoise a décidé de distribuer sa participation à ses actionnaires. Kinnevik détient 37,2% du capital de Millicom, une participation valorisée environ 2 milliards de dollars. Avec cette scission, Kinnevik confirme sa volonté de se concentrer ses investissements dans des sociétés non cotées.
Le développement du réseau électrique français coûtera 33 milliards d’euros sur 15 ans, a annoncé ce mardi RTE. Ce coût représente 2 milliards d’euros par an au cours de la prochaine décennie, contre 1,3 milliard aujourd’hui, estime le gestionnaire des lignes françaises à haute tension, détenu majoritairement par EDF. «Du point de vue écologique, le projet d’adaptation du réseau permettra de réduire les émissions de CO2 du système électrique européen de l’ordre de 5 à 10 mégatonnes par an», ce qui équivaut aux émissions des centrales à charbon françaises, précise RTE dans un communiqué.
Le président-directeur général d’AT&T, Randall Stephenson, a défendu, mardi, sa stratégie dans ses premières déclarations publiques depuis la prise de position du fonds d’investissement. Il a affirmé que le nouveau directeur des opérations, John Stankey, pressenti pour lui succéder, était le mieux à même de faire travailler ensemble plus efficacement les différentes activités du groupe. Elliott Management avait dévoilé une participation de 3,2 milliards de dollars (2,89 milliards d’euros) chez AT&T, et appelé le groupe à revoir son organisation et à se défaire d’actifs non stratégiques pour accroître sa valeur en Bourse. Elliott a critiqué en particulier le rachat par AT&T de l’opérateur de télévision DirecTV, et du géant des médias Time Warner pour 80 milliards de dollars.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a promis mardi de garantir l’intégrité d’EDF, visé par un projet de restructuration, lors de la séance des questions au gouvernement. Le projet Hercule, lancé à l’initiative de l’Elysée, vise à partager EDF en une partie «bleue» renationalisée intégrant le nucléaire, les actifs hydrauliques, et le transport d'électricité (RTE). La seconde partie «verte», ouverte à des capitaux extérieurs, agrégerait les énergies renouvelables (éolien et solaire), le commerce, le réseau de distribution Enedis et les services à l'énergie Dalkia. Les syndicats d’EDF, opposés à ce projet, ont confirmé leur projet de grève le 19 septembre.
Rothschild & Co a publié mardi soir un résultat net part du groupe hors exceptionnels de 124 millions d’euros au premier semestre, en baisse de 24% sur un an. Les revenus du groupe de conseil financier et banque privée ont diminué de 11% sur la période, à 898 millions d’euros, tout comme les charges également en recul de 11%.
Kinnevik veut en finir avec Millicom. N’ayant pas réussi à mener à bien la vente de son opérateur de télécoms, la société d’investissement suédoise a décidé de distribuer sa participation à ses actionnaires. Kinnevik détient 37,2% du capital de Millicom, une participation valorisée environ 2 milliards de dollars.
Le président-directeur général d’AT&T, Randall Stephenson, a défendu, mardi, sa stratégie dans ses premières déclarations publiques depuis la prise de position du fonds d’investissement Elliott Management. Lors d’une conférence organisée par la banque Goldman Sachs à New York, Randall Stephenson a affirmé que le nouveau directeur des opérations, John Stankey, était le mieux à même de faire travailler ensemble plus efficacement les différentes activités du groupe, qui vont des télécommunications aux médias en passant par la publicité.
Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, a promis mardi de garantir l’intégrité d’EDF, visé par un projet de restructuration. «Aucune décision n’a été prise sur EDF. (...) Nous voulons permettre à EDF de réussir» la transition énergétique, a-t-il déclaré à l’Assemblée, lors de la séance des questions au gouvernement. «Il faut donner à EDF les capacités financières de se développer. (...) Nous garantirons l’intégrité d’EDF et nous ferons en sorte qu’il reste le fleuron industriel qu’il est», a-t-il ajouté.
Le développement du réseau électrique français coûtera 33 milliards d’euros sur 15 ans, a annoncé ce mardi RTE. Ce coût représente 2 milliards d’euros par an au cours de la prochaine décennie, contre 1,3 milliard aujourd’hui, estime le gestionnaire des lignes françaises à haute tension, détenu majoritairement par EDF.
La Commission européenne a donné ce matin son feu vert à l’acquisition d’Innogy, filiale de réseaux et de production d'énergies renouvelables de l’allemand RWE, par son concurrent E.ON tout en posant un certain nombre de conditions. L’exécutif européen exige le respect des engagements pris par E.ON dans le cadre de ce rachat, notamment en ce qui concerne la cession de clients d’E.ON en Allemagne, la fin de l’exploitation de bornes de recharges électriques sur des axes autoroutiers allemands ou encore la cession d’activités d’Innogy en République tchèque et en Hongrie.
Soitec a annoncé mardi le succès d’une cession d’actions de la société par un groupe de managers, via un placement accéléré. Cette opération, représentant 3,3% du capital de l’entreprise, a été effectuée au prix de 91 euros par action et représente environ 98 millions d’euros, a indiqué le fabricant de semi-conducteurs dans un communiqué. Elle a été réalisée dans la perspective d’un nouveau plan de co-investissement.
AB InBev a lancé aujourd’hui une nouvelle tentative de scission de ses activités en Asie-Pacifique via une introduction en Bourse de Hong Kong censée lui rapporter jusqu'à 6,6 milliards de dollars (6,0 milliards d’euros), ce qui en ferait la deuxième IPO de l’année dans le monde. Le premier brasseur mondial avait abandonné en juillet son projet initial de mise en Bourse de sa filiale Budweiser Brewing Company APAC pour 9,8 milliards de dollars en arguant de conditions de marché défavorables.
TF1 a annoncé ce matin que son PDG, Gilles Pélisson, avait été élu lundi soir président du conseil de surveillance de Salto, la plateforme vidéo commune aux groupes audiovisuels TF1, France Télévisions et M6. La direction opérationnelle de Salto a été confiée à Thomas Follin, jusqu’alors membre du comité exécutif de M6. Thomas Follin a pris ses fonction lundi, avec pour objectif de lancer la plateforme Salto au cours du premier semestre de l’année prochaine.
Purdue Pharma, fabricant de l’analgésique OxyContin, s’est placé dimanche soir à New York sous la protection de la loi sur les faillites, cédant à la pression de quelque 2.600 poursuites judiciaires dans lesquelles il est accusé d’avoir contribué à la crise des opioïdes qui ravage les États-Unis. Purdue Pharma a trouvé un accord de principe afin de résoudre les litiges avec 24 Etats et cinq territoires américains, ainsi que les avocats représentant plus de 2.000 villes, comtés et autres plaignants, a annoncé le groupe pharmaceutique. Une vingtaine d’Etats restent opposés ou non engagés dans la proposition de règlement. Ils ont contesté les calculs de Purdue évaluant à 10 milliards de dollars (9 milliards d’euros) l’accord visant à mettre fin aux plaintes.
Capgemini a annoncé lundi que son conseil d’administration avait choisi Aiman Ezzat pour succéder à Paul Hermelin au poste de directeur général à l’issue de l’assemblée générale prévue le 20 mai 2020. Aiman Ezzat a été nommé co-directeur général délégué de Capgemini en 2018 après avoir exercé les fonctions de directeur financier du groupe. Paul Hermelin conservera la présidence du conseil d’administration tandis qu’Aiman Ezzat assurera la direction générale en tant que seul dirigeant mandataire social exécutif, précise le groupe dans un communiqué. Le conseil proposera lors de la même assemblée générale la nomination d’Aiman Ezzat en tant qu’administrateur.