La banque britannique a annoncé hier une perte avant impôts inattendue de 602 millions de livres (663,4 millions d’euros) au premier semestre 2020, contre un bénéfice de 2,90 milliards un an plus tôt. Le consensus tablait sur un bénéfice avant impôts de 42 millions de livres. Son produit net bancaire a reculé de 38% à 5,48 milliards, contre un consensus de 7,4 milliards. Ses charges de dépréciation liées à la pandémie de coronavirus ont atteint 2,39 milliards de livres au deuxième trimestre, après 1,43 milliard de livres enregistrées au premier trimestre. Lloyds Banking Group, qui a terminé la période avec un ratio de fonds propres CET1 de 14,6%, contre 13,6% un an plus tôt, a souligné que ses perspectives restaient incertaines.