Toyota a annoncé ce matin qu’il prévoyait une chute de 80% de son résultat opérationnel pour son exercice se terminant fin mars 2021, à 500 milliards de yens (4,3 milliards d’euros). Son chiffre d’affaires devrait en parallèle reculer de 20% à 24.000 milliards de yens. Le constructeur automobile n’a pas fourni de prévision de résultat net, en raison des incertitudes liées à la crise sanitaire. Sur son exercice clos le 31 mars dernier, le groupe nippon a publié un bénéfice net en hausse de 10%, à 2.100 milliards de yens, tandis que son chiffre d’affaires a diminué de 1% à 29.900 milliards.
Engie a souffert au premier trimestre d’une météo clémente en Europe et des conséquences de la pandémie de Covid-19, même si ses effets financiers restent difficiles à évaluer. « La crise sanitaire de Covid-19 a un impact significatif sur certaines activités d’Engie et sur ses clients », a indiqué le groupe d'énergie dans un communiqué, ajoutant que l’impact sur ses états financiers restait « à ce stade non quantifiable et dépendant d’hypothèses quant à la durée et au profil de cette crise ».
La politique de rémunération 2020 devra tenir compte du contexte actuel, insiste l'IFA, avec une grande transparence sur les modifications des conditions de performance.
L’action Nvidia pourrait clôturer à un niveau record après avoir effacé le repli provoqué par l'épidémie de coronavirus. Le courtier Needham a relevé lundi son objectif de cours à 360 dollars, au lieu de 270 dollars, en estimant que la récente acquisition de Mellanox Technologies serait «fortement relutive» pour les résultats. La demande pour les puces pour consoles de jeux du groupe sera par ailleurs soutenue par les ventes de Nintendo Switch, ajoute le courtier. Le titre clôturait en hausse de 3,24% en séance, à 322,62 dollars. Le titre pourrait ainsi dépasser son cours record en clôture de 314,70 dollars du 19 février dernier.
Engagé depuis près de deux ans dans un recentrage de ses activités sur ses principaux marchés que sont l’Amérique du Nord et l’Europe, LafargeHolcim avait notamment annoncé la vente de sa filiale philippine au conglomérat San Miguel Corporation pour une valeur d’entreprise de 2,15 milliards de dollars, l’année dernière. Mais les discussions engagées avec l’Autorité de la concurrence locale n’auraient pas abouti. Le premier cimentier mondial a en effet expliqué que la transaction était notamment soumise au feu vert de la Philippines Competition Authority, qui n’a pas répondu dans les temps. Aucune précision n’a été apportée sur une potentielle relance de l’opération ou sur la recherche d’un nouvel acquéreur.
Lesconstructeurs automobiles français devront relocaliser une partie de leur production, en contrepartie des aides que l’Etat pourrait leur apporter pour les aider à surmonter la crise sanitaire du nouveau coronavirus, a déclaré lundi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, sur BFM Business. «Les trois piliers du renforcement de l’industrie automobile française c’est la transition écologique, la relocalisation et l’amélioration de la compétitivité industrielle française», a également indiqué le ministre, qui doit s’entretenir cette semaine avec les représentants de la filière.
La Commission européenne se prononcera d’ici au 17 juin sur le projet de fusion entre les groupes automobiles PSA et Fiat Chrysler (FCA), d’après les informations disponibles lundi sur le site internet du régulateur européen. Les deux groupes ont notifié le 8 mai leur projet de fusion à la Commission européenne. L’exécutif européen peut autoriser la fusion, avec d'éventuels aménagements s’ils sont acceptés par les deux parties, ou ouvrir une enquête approfondie. Le directeur général de FCA, Mike Manley, a affirmé la semaine dernière que les deux groupes restaient déterminés à mener à bien l’opération «d’ici à la fin de cette année ou au début de 2021», et que les conditions financières n’avaient pas évolué.
Novares, équipementier automobile spécialisé dans les pièces en plastique, s’est placé fin avril en redressement judiciaire faute d’avoir trouvé à temps un accord avec ses banques et ses actionnaires pour endiguer l’hémorragie de cash provoquée par l'épidémie. Les négociations devraient être bouclées d’ici le 28 mai. Elles porteront notamment sur la demande du pool bancaire - une douzaine de banques françaises et étrangères - que les deux principaux actionnaires de Novares, le fonds Equistone (72%) et Bpifrance (15%), ajoutent du capital. Sans accord sur un plan de continuation - option habituellement préférée par le tribunal -, celui-ci examinera des offres de rachat de Novares, attendues parallèlement mi-mai. Novares avait tenté, en vain, d’entrer à la Bourse de Paris en 2018.
Air France-KLM pourrait afficher une perte d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) d’environ 2,1 milliards d’euros cette année, ainsi qu’une perte d’exploitation d’environ 5,1 milliards d’euros et une sortie nette de trésorerie de 6,2 milliards d’euros, selon les estimations de Credit Suisse. La banque fonde ses prévisions sur une baisse de capacité de la compagnie de 50% cet hiver par rapport à la même période en 2019. La compagnie aérienne franco-néerlandaise avait commencé à restructurer ses activités avant la crise et devrait intensifier ses efforts, d’après Credit Suisse.
Les autorités sanitaires américaines ont validé lundi un nouveau test de dépistage du coronavirus mis au point par Abbott Laboratories. La Food and Drug Administration (FDA) a accordé une autorisation d’urgence pour le nouveau test sanguin sérologique du Covid-19 développé sur la plate-forme Alinity, a annoncé le groupe pharmaceutique américain. Ce test permet d'établir la présence d’anticorps déclenchés par le virus afin de déterminer si le patient a été infecté. Le mois dernier, Abbott avait reçu une autorisation séparée de la FDA pour un test mis au point sur sa plate-forme Architect. Le groupe a indiqué qu’il livrerait 30 millions de tests dans le monde en mai et qu’il disposerait de la capacité d’en livrer 60 millions supplémentaires en juin.
Novares, équipementier automobile spécialisé dans les pièces en plastique, s’est placé fin avril en redressement judiciaire faute d’avoir trouvé à temps un accord avec ses banques et ses actionnaires pour endiguer l’hémorragie de cash provoquée par l'épidémie de coronavirus, selon plusieurs médias. Cette décision, l’une des premières du genre en France pour une entreprise automobile victime de la chute d’activité liée à la pandémie, illustre la fragilité de la filière, et les difficultés à mettre en place parfois les dispositifs de soutien bancaire prévus par le gouvernement.
La Commission européenne se prononcera d’ici au 17 juin sur le projet de fusion entre les groupes automobiles PSA et Fiat Chrysler (FCA), d’après les informations disponibles lundi sur le site internet du régulateur européen.
Engagé depuis près de deux ans dans un recentrage de ses activités sur ses principaux marchés que sont l’Amérique du Nord et l’Europe, LafargeHolcim avait notamment annoncé la vente de sa filiale philippine au conglomérat San Miguel Corporation pour une valeur d’entreprise de 2,15 milliards de dollars, l’année dernière. Mais les discussions engagées avec l’Autorité de la concurrence locale n’auraient pas abouti. Le premier cimentier mondial a en effet expliqué que la transaction était notamment soumise au feu vert de la Philippines Competition Authority, qui n’a pas répondu dans les temps.
Lesconstructeurs automobiles français devront relocaliser une partie de leur production, en contrepartie des aides que l’Etat pourrait leur apporter pour les aider à surmonter la crise sanitaire du nouveau coronavirus, a déclaré lundi Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie, sur BFM Business.
L'incertitude sur l'avenir, voire l'absence de pertes de valeur pour quelques sociétés, conduisent à la prudence. D'autant plus en période de forte volatilité.
Air France-KLM a annoncé jeudi avoir bouclé un financement de 7 milliards d’euros pour permettre à Air France de surmonter la crise liée à la pandémie. Comme prévu, ce financement comprend un prêt garanti à 90% par l’Etat français de 4 milliards d’euros octroyé par un syndicat de neuf banques - Crédit Agricole CIB, HSBC France, Natixis, Deutsche Bank Luxembourg SA, Société Générale, Banco Santander, BNP Paribas, Crédit Industriel et Commercial et Crédit Lyonnais (LCL) - ainsi qu’un prêt de 3 milliards accordé directement par l’Etat français, actionnaire à 14% du groupe. L’Etat néerlandais, également actionnaire à 14% d’Air France-KLM, doit pour sa part apporter 4 milliards d’euros à KLM. La compagnie aérienne a publié jeudi des résultats trimestriels en perte nette de 1,8 milliard d’euros, contre une perte de 324 millions d’euros un an plus tôt.
Vivendi s’installe au capital de Lagardère. Le groupe de divertissements a franchi en hausse le 6 mai le seuil de 10% des droits de vote du groupe de distribution et de médias Lagardère, selon un avis de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Il détient désormais 13,36% du capital et 10,002% des droits de vote de Lagardère. Le 24 avril, Vivendi détenait 10,98% du capital et 8,22% des droits de vote. Pour Vivendi, ce franchissement de seuil résulte d’une acquisition de titres Lagardère sur le marché, sans qu’il n’ait pour intention «d’acquérir le contrôle de la société». La montée de Vivendi au capital de Lagardère a permis à ce dernier de repousser l’assaut du fonds Amber lors de l’AG du 5 mai.
Le groupe espagnol Telefonica a annoncé jeudi être parvenu à un accord avec Liberty Global, propriété de l’homme d’affaires américain John Malone, en vue de fusionner leurs activités télécoms au Royaume-Uni. La transaction confère une valeur d’entreprise de 12,7 milliards de livres (14,5 milliards d’euros) à O2, filiale mobile britannique de Telefonica, et de 18,7 milliards de livres à Virgin Media UK, détenue par Liberty Global. La nouvelle entité disposera de plus de 46 millions d’abonnés à des services de vidéo, de haut débit et de téléphonie mobile. Son chiffre d’affaires pro forma 2019 s’élève à 11 milliards de livres. Selon l’accord, Telefonica touchera un produit de 5,7 milliards de livres en numéraire et Liberty Global percevra 1,4 milliard de livres.
Fermé depuis début avril à cause du coronavirus, l’aéroport d’Orly pourrait rouvrir le 26 juin si la situation sanitaire s’améliore et que le secteur y est bien préparé, a déclaré dimanche le secrétaire d’Etat aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari. Il a fixé plusieurs «préalables». «Un, c’est que la situation sanitaire s’améliore et continue de s’améliorer», a-t-il expliqué au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. «Deux, c’est que nous trouvions ou que nous harmonisions les mesures sanitaires avec nos voisins européens et méditerranéens». Il a ajouté que les opérateurs devaient proposer «un programme de vol solide».
La plupart des employés de Google et Facebook vont continuer à travailler de chez eux jusqu'à la fin de l’année, même si les bureaux devraient réouvrir cet été, en fonction de l'évolution de la pandémie. Sundar Pichai, le PDG d’Alphabet, a indiqué à ses salariés jeudi, lors d’une assemblée générale hebdomadaire en ligne, qu’ils resteront sans doute en télétravail pour le reste de l’année 2020. Alphabet emploie plus de 100.000 salariés dans le monde. Même politique chez Facebook, d’après les médias américains. Le réseau social envisage une réouverture de ses différents bureaux à partir du 6 juillet, mais ses employés qui le souhaitent pourront continuer à travailler de chez eux jusqu’en 2021. Facebook employait 45.000 personnes dans le monde fin 2019 et prévoit d’en recruter 10.000 de plus.
Tesla a attaqué en justice les autorités californiennes samedi, après que son directeur général Elon Musk, ait menacé de quitter la Californie pour le Texas ou le Nevada, si le comté d’Alameda, où se trouve son unique usine de production de voitures électriques aux Etats-Unis, ne l’autorisait pas à reprendre partiellement ses activités, en raison des mesures de confinement. Le directeur général de Tesla avait annoncé à ses salariés que l’usine rouvrirait de façon limitée vendredi après-midi. Tesla produit 415.000 voitures par an sur le site. Le gouverneur de la Californie, Gavin Newsom, a annoncé jeudi que les constructeurs pourraient rouvrir. Mais le comté d’Alameda ne prévoyait une reprise des activités qu'à la fin mai.
Renault a suspendu jeudi la production de son usine de Sandouville (Seine-Maritime) après une décision de justice critiquant les modalités de présentation des mesures sanitaires renforcées mises en place par le constructeur automobile dans le cadre de la pandémie. Cela fait suite à la procédure en référé portée par la CGT Sandouville le 24 avril. Le groupe entend faire appel de la décision de justice, qui ne remet pas en cause le référentiel sanitaire présenté le 7 avril aux représentants du personnel. L’usine, qui employait l’an dernier environ 1.900 personnes, avait été la deuxième usine française de Renault à reprendre une activité partielle fin avril.
Lufthansa a annoncé qu’elle négociait une aide publique de 9 milliards d’euros avec le fonds de stabilisation économique en Allemagne (WSF), pour faire face aux répercussions de la pandémie de coronavirus sur ses activités. La compagnie aérienne a indiqué que plusieurs options étaient à l'étude, comme une entrée de l’Etat allemand au capital, un prêt garanti et une augmentation de capital. Dans le cadre de ces discussions, le gouvernement fédéral pourrait obtenir une participation de 25% plus une action.