Le fabricant de tubes sans soudure pour l’industrie pétrolière Vallourec a annoncé mardi son intention d'étendre le dialogue sur son refinancement «à l’ensemble de ses créanciers bancaires et obligataires, et des autres parties prenantes». L’objectif est de «parvenir à une restructuration financière» et qui permette au groupe «de traiter ses échéances à venir et de rééquilibrer sa structure financière», a indiqué le groupe dans un communiqué. La société souhaite aussi se donner la possibilité de demander la nomination d’un mandataire ad hoc, ce qui nécessite l’accord des porteurs d’obligations soumises au droit américain venant à maturité en octobre 2022 et en octobre 2023. La consultation des différents porteurs de ces obligations sera lancée ce mercredi 2 septembre et prendra fin le 11 septembre à 17h00, heure de Londres. Au 30 juin 2020, Vallourec disposait de lignes de crédits bancaires confirmées d’un montant de 1,93 milliard d’euros, dont 123 millions d’euros non-utilisées, et sa trésorerie s'élevait à 1,42 milliard d’euros.
AT&T étudie la cession potentielle de sa division de publicité numérique Xandr, selon le Wall Street Journal, qui cite des personnes proches du dossier. AT&T a acquis l’essentiel de ces activités en 2018 en rachetant AppNexus, une société américaine spécialisée dans les technologies publicitaires, pour 1,6 milliard de dollars. L’objectif pour le groupe américain de télécoms était alors de tirer profit des contenus acquis grâce au rachat de Time Warner et de mieux concurrencer Google et Facebook dans le domaine de la publicité digitale. Le groupe a intégré ses activités de publicité numérique au sein d’une division baptisée Xandr, qui a dégagé l’an dernier des revenus en hausse de 16%, à 2 milliards de dollars. Les discussions en vue de céder Xandr se situent à un stade préliminaire et pourraient ne pas aboutir, ont indiqué des sources citées par le quotidien.
Total et Green Investment Group (GIG), filiale de Macquarie, viennent de nouer un partenariat 50/50 en vue de développer un portefeuille de 5 projets éoliens offshore flottants en Corée du Sud représentant une capacité cumulée potentielle supérieure à 2 gigawatts (GW). Le premier projet d’environ 500 mégawatts devrait être lancé d’ici fin 2023. La Corée du Sud vise au moins 20% d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2030, dont 12 GW d’éolien offshore.
Engie veut que Veolia relève le prix de son offre d’achat de sa participation dans Suez et n’exclut pas d’examiner des propositions alternatives qui pourraient survenir au cours des prochaines semaines, indique Reuters de sources au fait du dossier. Selon une autre source, un prix de 17 euros par action, évoqué dans un premier temps par BFM Business, «serait plus proche de ce qu’Engie est en droit d’attendre». Suez a réaffirmé lundi soir sa volonté d’indépendance en critiquant le projet de son grand rival, qui risque notamment d’entraîner des «disynergies et des pertes d’opportunité en France et à l’international».
Total et Green Investment Group (GIG), filiale de Macquarie, viennent de nouer un partenariat 50/50 en vue de développer un portefeuille de 5 projets éoliens offshore flottants en Corée du Sud représentant une capacité cumulée potentielle supérieure à 2 gigawatts (GW). Le premier projet d’environ 500 mégawatts devrait être lancé d’ici fin 2023. La Corée du Sud vise au moins 20% d’énergies renouvelables dans son mix électrique d’ici 2030, dont 12 GW d’éolien offshore.
Engie veut que Veolia relève le prix de son offre d’achat de sa participation dans Suez et n’exclut pas d’examiner des propositions alternatives qui pourraient survenir au cours des prochaines semaines, indique Reuters de sources au fait du dossier.
L’opérateur télécom Bougues Telecom a saisi le Conseil d’Etat, le 23 juillet dernier, pour faire annuler le décret sur les intérêts de la défense et de la sécurité nationale excluant les équipements chinois pour le réseau mobile de cinquième génération (5G), affirme L’Express sur son site internet. .
Air France-KLM a annoncé mardi dans un communiqué qu’il comptait renforcer ses fonds propres et quasi-fonds propres d’ici mai 2021, si les conditions de marché le permettent.
Meridiam et son partenaire Strabag viennent de finaliser le closing financier de l’autoroute A49 en Allemagne. Ce partenariat public-privé (PPP) de 30 ans, remporté cet été, de plus de 700 millions d’euros, fait partie d’un vaste programme d’investissements pour améliorer les autoroutes allemandes. Les travaux de construction doivent commencer cette année et s’achever à l’automne 2024.
Maersk a annoncé mardi la mise en oeuvre d’une restructuration majeure. Un porte-parole du groupe danois de transport maritime a indiqué à Reuters que 26.000 à 27.000 de ses employés, sur un effectif total de 80.000, seront concernés par cette restructuration, sans préciser le nombre de suppressions de postes potentielles.
Le laboratoire Sanofi annonce que l’essai international de phase 3 évaluant Kevzara (sarilumab) pour des patients hospitalisés pour une forme sévère de Covid-19 n’a pas atteint son critère d’évaluation principal ni secondaire. Cet essai concernait 420 patients en Argentine, au Brésil, au Canada, au Chili, en France, en Allemagne, en Israël, en Italie, au Japon, en Russie et en Espagne.« Pour l’heure, ni Sanofi ni Regeneron ne prévoient la conduite d’autres études cliniques sur Kevzara dans le traitement de la COVID-19 », précise le communiqué.
Tesla profite de l’envolée de son cours de Bourse. Le constructeur de voitures électriques a annoncé avant l’ouverture de la Bourse de New York le lancement d’une augmentation de capital. Le groupe fondé par Elon Musk prévoit de lever 5 milliards de dollars.
Le conseil d’administration de Telecom Italia (TIM) a approuvé le projet de création d’un réseau unique de fibre optique en Italie, en partenariat avec son concurrent Open Fiber, annonce lundi l’opérateur télécoms historique de la Péninsule. Il a également donné son feu vert à la cession au fonds d’investissement américain KKR d’une participation minoritaire dans les infrastructures filaires du «dernier kilomètre» menant jusqu’au client. TIM, qui est en train de transférer son réseau secondaire à une entreprise distincte, FiberCop, vendra à KKR une part de 37,5% dans cette entité. Selon un projet soutenu par l’Etat italien, et soumis au feu vert des autorités de la concurrence, FiberCop fusionnera ensuite avec Open Fiber pour créer un seul réseau de fibre optique. Telecom Italia détiendra 50,1% de la nouvelle entité mais assure que l’indépendance de cette dernière sera garantie par un mécanisme de gouvernance avec la banque publique Cassa Depositi e Prestiti (CDP). TIM et Open Fiber, contrôlé par la CDP et le groupe d'électricité Enel, discutaient de ce dossier depuis juin 2019.
L’action General Electric chutait de plus de 4%, à 6,30 dollars, lundi en fin de séance à Wall Street alors que l’analyste vedette de JPMorgan Stephen Tusa a retiré son objectif de cours sur le titre, se disant «plus négatif». L’intermédiaire visait jusqu'à présent un cours de 5 dollars, le plus faible parmi les 21 analystes qui suivent le titre, selon FactSet. Stephen Tusa conserve une recommandation à «neutre» sur l’action mais estime qu’il y a «peu de potentiel de hausse». Il prévoit un déficit de 4,5 milliards de dollars du flux de trésorerie des activités industrielles pour le conglomérat cette année.
L'équipementier électrique Schneider a annoncé lundi avoir bouclé la transaction permettant de combiner ses activités basse tension et automatismes industriels en Inde avec les activités électriques et automatisation (E&A) du groupe indien Larsen et Toubro (L&T). En mai 2018, l’industriel français avait annoncé s'être associé au fonds singapourien Temasek pour acquérir cette activité pour une valeur d’entreprise de 140 milliards de roupies (environ 1,75 milliard d’euros à la date de l’annonce). A l’issue de l’opération, Schneider Electric détient 65% de la coentreprise issue de ce rapprochement tandis que Temasek possède le solde du capital.
L’action de la société américaine de biotechnologie Vir Biotechnology gagnait 10% lundi dans les échanges de préouverture à Wall Street, avant de perdre 2,80% en clôture, après avoir annoncé, conjointement avec GlaxoSmithKline, que les deux laboratoires avaient commencé leur traitement expérimental par anticorps du Covid-19 en phase 2/3. Dans le même temps, l’action GSK restait inchangée à Londres. L’essai en double aveugle, contrôlé par placebo, cherche à déterminer si le traitement expérimental de Vir et GSK permet d'éviter des hospitalisations. Environ 1.300 patients atteint de Covid-19 seront recrutés pour cette étude. Les sociétés ont indiqué s’attendre à obtenir des résultats intermédiaires d’ici à la fin de l’année.
Deux offres de reprise partielle de l'équipementier automobile Inteva Products, placé en redressement judiciaire en juin et qui emploie 663 personnes en France, ont été déposées, selon l’AFP. Une première offre, d’Inteva elle-même, prévoit la reprise de 348 salariés tandis que la seconde, venant de deux managers, propose de reprendre la quasi-totalité des effectifs d’Esson (Calvados) et des effectifs productifs de Sully-sur-Loire (Loiret), mais sans en préciser le nombre. Le fabricant d'équipements électriques (notamment serrures et moteurs pour vitres et toits ouvrants), basé à Sully-sur-Loire, possède deux autres usines, à Esson et Saint-Dié-des-Vosges. Aucune des deux offres ne prévoit de reprise du site et des effectifs vosgiens. La date de dépôt des offres avait été fixée au 28 août.
L’action Microsoft perdait 1,26%, à 226 dollars par action, lundi en clôture à Wall Street, après les nouvelles règles d’exportation de technologies annoncées par la Chine, qui pourraient compliquer l’acquisition de l’application de partage de vidéos TikTok par l'éditeur de logiciels. Mais le courtier Wedbush estime que Microsoft reste le grand favori pour s’emparer du réseau social. Et en fin de semaine dernière, le géant américain de la distribution Walmart a annoncé s’allier à l’offre de Microsoft. Les changements apportés par le gouvernement chinois nécessiteront une procédure de licence pour transférer le code logiciel de la Chine vers les Etats-Unis, estime Wedbush. L’administration Trump a menacé d’interdire TikTok sur le sol américain si une transaction n’est pas bouclée en septembre.
Siemens a remporté un contrat de plus de 330 millions d’euros pour fournir une technologie de turbine à gaz et des services à long terme à une centrale électrique au Canada, a annoncé le groupe allemand lundi. La commande provient de Kineticor, une société qui développe et gère des projets d'énergie non polluante dans l’ensemble du Canada. La centrale, qui devrait entrer en service en 2023, fait partie du plan de décarbonisation de l’approvisionnement en électricité dans la province canadienne de l’Alberta.
Le conseil d’administration de Suez a défendu lundi soir l’indépendance du groupe de services aux collectivités, rejetant ainsi l’offre dévoilée la veille par Veolia. « Le conseil d’administration a réitéré à l’unanimité sa totale confiance dans le projet stratégique fortement créateur de valeur de Suez en tant que société indépendante », a indiqué le groupe dans un communiqué. « La démarche de Veolia est non sollicitée et Suez n’a entretenu aucune discussion avec Veolia au sujet d’un éventuel rapprochement », ajoute le document. « Dans un contexte où l’urgence environnementale est clé pour l’avenir de nos concitoyens, l’offre de Veolia génère des préoccupations sur l’avenir des activités de traitement et de distribution de l’eau en France et sur l’emploi au regard du montant des synergies espérées », a souligné Suez. « La stratégie proposée engendrerait des disynergies et des pertes d’opportunité en France et à l’international », a estimé Suez. « La complexité du processus retenu conduirait à deux années de perturbations opérationnelles, au moment où, dans le contexte post-Covid, les équipes sont focalisées sur la mise en œuvre de leur plan stratégique », selon Suez. Antoine Frérot, le PDG de Veolia, a défendu son projet lundi matin, assurant notamment qu’il serait sans effet sur l’emploi. Le cours de l’action Suez a fini en hausse de 18,50% à 14,50 euros. Celui de Veolia a gagné 5,73% à 20,20 euros.
L’action Microsoft perdait plus de 1,10%, à 226,34 dollars par action, lundi en séance à Wall Street, après les nouvelles règles d’exportation de technologies annoncées par la Chine, qui pourraient compliquer l’acquisition de l’application de partage de vidéos TikTok par l'éditeur de logiciels. Vendredi soir, Pékin a modifié modifié la liste des technologies faisant l’objet d’interdictions ou de restrictions en matière d’exportations. Désormais, les technologies d’intelligence artificielle «basées sur l’analyse de données pour des services de recommandation de contenus personnalisés» relèvent de la sécurité nationale. Ce qui pourrait concerner TikTok.
Siemens a remporté un contrat de plus de 330 millions d’euros pour fournir une technologie de turbine à gaz et des services à long terme à une centrale électrique au Canada, a annoncé le groupe allemand lundi.
Les investisseurs ont apprécié le geste. Apple et Tesla ont divisé le nominal de leurs actions respectivement par quatre et cinq ce lundi. Bien que les particuliers puissent acheter des fractions de ces titres aux Etats-Unis, les marchés ont salué la plus grande granularité sur ces actions. Ainsi, en cours de séance, Apple progressait de plus de 2,5%, affichant une hausse de 73,7% depuis le début de l’année. De son côté, le titre Tesla bondissait de plus de 8% en hausse de 60% depuis début août pour un cours multiplié par presque six depuis le début de l’année.
Nestlé se développe dans la prévention et le traitement des allergies alimentaires avec le rachat de la biopharmaceutique américaine Aimmune Therapeutics pour une valeur d’entreprise de 2,6 milliards de dollars (2,2 milliards d’euros). Le Palforzia d’Aimmune est le premier et seul traitement approuvé par la FDA pour le traitement des réactions allergiques aux arachides chez les enfants de 4 à 17 ans.