STMicroelectronics a relevé ce matin sa prévision de chiffre d’affaires pour 2020 après avoir observé au troisième trimestre une forte demande dans les secteurs de l’industrie automobile et des microcontrôleurs. Le fabricant de semi-conducteurs prévoit de réaliser cette année un chiffre d’affaires de plus de 9,65 milliards de dollars (8,24 milliards d’euros), contre une précédente fourchette comprise entre 9,25 milliards et 9,65 milliards de dollars. Le groupe franco-italien avait déjà relevé cette prévision fin juillet lors de la publication de ses résultats semestriels.
Après Coinhouse et Coinhouse Custody, la startup StackinSat annonce aujourd’hui avoir obtenu le statut de prestataire de service sur actifs numérique (Psan) délivré par l’AMF dans le cadre de la loi Pacte.
Les immatriculations de voitures neuves en France ont diminué de 3% en septembre, selon les données communiquées ce jeudi par le Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), marquant un recul en rythme annuel pour un deuxième mois consécutif. Il s’est immatriculé dans l’Hexagone 168.291 véhicules particuliers le mois dernier, a rapporté le CCFA. Septembre a compté cette année 22 jours ouvrables, contre 21 l’an dernier. Sur les neuf premiers mois de l’année, les ventes de véhicules neufs affichent une baisse de 28,9% sur un an.
Hennes & Mauritz (H&M) a publié ce matin un bénéfice net de 1,82 milliard de couronnes suédoises (173,4 millions d’euros) au titre du trimestre clos le 31 août, contre un bénéfice de 3,86 milliards de couronnes un an plus tôt. Les analystes tablaient de leur côté sur un bénéfice de 1,41 milliard. Sur la période mars-mai, deuxième trimestre de son exercice 2019-2020, le groupe de prêt-à-porter avait accusé une perte de 6,5 milliards de couronnes. H&M a estimé que le pire de la crise liée à la pandémie de coronavirus était désormais derrière lui. Il compte néanmoins fermer 250 boutiques l’an prochain, soit 5% de son réseau.
Capital-risque. Une nouvelle licorne et un nouveau record de levée de fonds en France. La start-up Mirakl, spécialiste des logiciels pour places de marché en ligne, vient de lever 300 millions de dollars (225 millions d’euros) auprès de Permira et de ses investisseurs historiques. Du jamais vu dans l’Hexagone ! Avec une prise de participation de quelque 20 % du capital, Permira valorise Mirakl plus de 1,5 milliard de dollars, faisant de l’entreprise l’une des plus importantes licornes européennes. La société avait déjà réalisé un tour de table de 70 millions de dollars en février 2019. Cette nouvelle levée de fonds permettra à Mirakl de recruter plus de 1.000 nouveaux collaborateurs d’ici à trois ans. Grande bénéficiaire de la crise du Covid, l’activité des sites d’e-commerce ayant été stimulée par le confinement, la start-up a enregistré un volume d’affaires de 1,2 milliard de dollars au premier semestre, en hausse de 111 %. Une introduction en Bourse est désormais envisagée.
Les rebondissements dans la finance allemande donnent le tournis. Ce pays modèle s’écarte de sa stricte obédience budgétaire avec un déficit de 3,2 % du PIB, au-delà des limites européennes, à la fin du premier semestre. Et il ne compte pas pour autant freiner ses actions de relance ! La rigueur n’a pas non plus été au rendez-vous dans le suivi de Wirecard, coupable d’une fraude comptable d’au moins 1,9 milliard d’euros. Dans la même veine, les pratiques comptables de la société de location Grenke viennent de déclencher une enquête de la Bafin. Et voilà que Deutsche Bank se retrouve en première ligne des banques épinglées par les révélations du Consortium international des journalistes d’investigation, sonnant l’alerte sur 2.000 milliards de dollars de blanchiment, entre 1999 et 2017. Les langues commencent à se délier et Gaël Giraud, économiste, évoque le rôle de Deutsche Bank comme intermédiaire entre des fonds russes d’origine illicite et le soutien à Trump, lui sauvant la mise au début des années 1990, puis soutenant son élection il y a quatre ans, avec les conséquences que l’on sait…
Dans les heures qui ont suivi le refus par les autorités californiennes de laisser rouvrir ses parcs Disneyland d’Anaheim, le groupe Disney a annoncé la suppression de 28.000 emplois aux États-Unis dans ses activités de parcs à thème, de croisières et de distribution. Le plan social vise des salariés et des cadres. Les deux tiers de ces employés travaillaient à temps partiel et la plupart avaient été temporairement mis à pied en avril. Avant cela, Disney employait 100.000 personnes dans ses parcs à thème aux États-Unis, sur un total de 223.000 pour l’ensemble du groupe dans le monde. Or, avec 26 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2019, l’activité parcs à thème et produits dérivés était la première source de revenus du groupe Disney, qui a été durement touchée par la pandémie.
Royal Dutch Shell a annoncé mercredi qu’il comptait supprimer 7.000 à 9.000 emplois d’ici à la fin de 2022. Ces suppressions de postes incluront 1.500 départs volontaires cette année sur un total d’environ 83.000 personnes dans le monde. Le groupe pétrolier et gazier anticipe par ailleurs des charges de dépréciation comprises entre 1 et 1,5 milliard de dollars au troisième trimestre. Selon Shell, les mesures visant à simplifier son organisation lui permettraient de réaliser des économies de coûts annuelles comprises entre 2 et 2,5 milliards de dollars d’ici à 2022, qui contribueront en partie à une réduction de 3 à 4 milliards de dollars de ses charges opérationnelles courantes d’ici au premier trimestre 2021.
L’Etat est assuré mercredi, au soir de la deuxième journée d’enchères, de retirer au moins 2,65 milliards d’euros de l’attribution des fréquences de la 5G en France. La vente aux enchères, organisée par l’Arcep, l’autorité de tutelles des télécoms, porte sur onze blocs de 10 MHz que convoitent Bouygues Telecom (Bouygues), Orange , Free (Iliad) et SFR (Altice). Chaque bloc de 10 MHz, mis en vente au prix minimum de 70 millions d’euros, a atteint mercredi soir un nouveau prix de 114 millions. La veille, après une première journée d’enchères, il était passé à 90 millions. Le processus se poursuivra jeudi, précise l’Arcep. Ce nouveau prix, encore provisoire, de 114 millions par bloc fixé par l’Arcep pour le deuxième jour des enchères, représente un total de 1,254 milliard d’euros. L’Etat ayant déjà engrangé 1,4 milliard d’euros lors de l’attribution hors enchères de quatre blocs de 50 MHz, le montant atteint par les enchères garantit pour l’heure 2,65 milliards, au-dessus du plancher de 2,17 milliards fixé par les pouvoirs publics.
Le spécialiste des véhicules de loisirs Trigano a annoncé mercredi la nomination de Stéphane Guigou et de Michel Freiche aux postes de président du directoire et de directeur général. Ils remplacent à ces mêmes postes François Feuillet et Marie-Hélène Feuillet. Le départ de François Feuillet et son remplacement par Stéphane Guigou avaient été précédemment annoncés. François Feuillet et Marie-Hélène Feuillet restent membres du directoire. La famille Feuillet est l’actionnaire majoritaire de Trigano avec une détention de 57,80% du capital et de 69,31% des droits de vote.
Le géant allemand de la chimie Bayer a annoncé mercredi qu’il comptait réaliser 1,5 milliard d’euros d'économies supplémentaires d’ici 2024 face à l’impact de la pandémie de Covid-19, ce qui pourrait entraîner des suppressions d’emplois. Le groupe s’attend par ailleurs à une dépréciation d’actifs de plusieurs milliards d’euros dans sa division d’agrochimie en raison d’une «baisse de la perspective de croissance» du secteur agricole, conséquence de la situation sanitaire, une «situation qui ne changera pas prochainement», ajoute Bayer dans un communiqué. Son cours de Bourse a chuté suite à l’accord qu’il a noué en juin pour payer environ 11 milliards de dollars pour mettre fin à des poursuites judiciaires américaines autour de son pesticide Roundup, qu’il a acquis avec le rachat de Monsanto pour 63 milliards de dollars en 2018.
L’armateur CMA CGM a déclaré mercredi qu’il mettait «tout en oeuvre» pour évaluer l’impact de l’attaque informatique dont il semble avoir été victime en début de semaine. «Nous avons une suspicion de vol de données et mettons tout en oeuvre pour en évaluer la volumétrie et la nature éventuelles», précise le transporteur maritime dans un communiqué. Les équipes techniques du groupe et des experts indépendants sont mobilisés. CMA CGM a annoncé lundi qu’il faisait l’objet d’une cyberattaque sur des serveurs périphériques.
CMA CGM a déclaré mercredi qu’elle mettait «tout en oeuvre» pour évaluer l’impact de l’attaque informatique dont elle semble avoir été victime en début de semaine.
Total a annoncé mercredi qu’il entendait accélérer sa transition vers l'électricité et les énergies renouvelables. Il anticipe une baisse de ses ventes de produits pétroliers de près de 30% au cours de la prochaine décennie. A cet horizon, les ventes de Total seront composées de 30% de produits pétroliers, 5% de biocarburants, 50% de gaz et 15% d'électricité, essentiellement renouvelables, a précisé Total dans un communiqué.
Volkswagen a confirmé ce matin son objectif de dégager un bénéfice opérationnel pour 2020 lors de son assemblée générale annuelle. Le constructeur automobile allemand prévoit de dégager un résultat d’exploitation positif cette année, bien qu’en forte baisse par rapport à 2019. Pour septembre 2020, le groupe s’attend à ce que les livraisons et prises de commandes dépassent leur niveau de septembre 2019. La tendance à la hausse devrait se maintenir jusqu'à la fin de l’année et l’activité a continué de se redresser jusqu'à présent au second semestre.
Royal Dutch Shell a annoncé ce matin qu’il comptait supprimer 7.000 à 9.000 emplois d’ici à la fin de 2022. Ces suppressions de postes incluront 1.500 départs volontaires cette année sur un total d’environ 83.000 personnes dans le monde. Le groupe pétrolier et gazier anticipe par ailleurs des charges de dépréciation comprises entre 1 milliard et 1,5 milliard de dollars au troisième trimestre.
Deux jours après avoir annoncé être entré en discussions avancées avec le groupe britannique de paris William Hill, l’américain Caesars Entertainment vient de conclure un accord de rachat pour 2,9 milliards de livres (3,2 milliards d’euros). « Le conseil d’administration de William Hill estime que c’est la meilleure option pour William Hill avec un prix attractif pour les actionnaires », a déclaré Roger Devlin, le président de William Hill.
Le projet de rachat de Suez par Veolia pose des questions, entre maintien de la concurrence pour favoriser l’émulation et mutualisation de la R&D pour plus de moyens.
L’autorité finlandaise de la concurrence a recommandé l’interdiction du rapprochement de deux laboratoires pharmaceutiques, Mehilainen et Pihlajalinna. Selon elle, cette opération de 362 millions d’euros réduirait le nombre de fabricants finlandais de médicaments à seulement deux acteurs. C’est désormais à la Cour spéciale de Finlande de se prononcer sur l’opération au regard de la recommandation de l’autorité de la concurrence. Elle doit se prononcer dans les trois mois. Le projet de rachat de Pihlajalinna par Mehilainen avait été annoncé en novembre 2019. CVC Capital détient 57% du capital de Mehilainen.
L’Etat français est assuré de retirer au moins 2,4 milliards d’euros de la vente des fréquences de cinquième génération de téléphonie mobile (5G), après les offres présentées mardi par les opérateurs télécoms, au premier jour des enchères organisées par l’Arcep. La France a reporté à plusieurs reprises cette opération qui suscite une vive controverse et a pris ainsi du retard par rapport à ses voisins italien, allemand et espagnol, alors que la Commission européenne avait fixé à fin 2020 le déploiement de ces fréquences. L’Etat entendait initialement retirer au moins 2,17 milliards de cette vente, ce qui représentait le prix plancher pour la vente de 310 MHz au total.