Le chimiste belge a révélé des chiffres préliminaires supérieurs aux attentes au titre du deuxième trimestre. Il compte relever ses objectifs annuels lors de la publication de ses résultats définitifs, le 28 juillet.
Le constructeur pourra racheter ses propres actions détenues par Dongfeng Motor Group et il met fin à sa coentreprise en Chine avec Guangzhou Automobile Co.
Les immatriculations de voitures particulières poursuivent leur repli au sein de l’Union européenne, avec un recul de 15,4% en juin 2022 sur un an, selon l’ACEA, l’Association des constructeurs européens d’automobiles qui regroupe les 16 principaux groupes du secteur au sein de l’Union. Ce repli mensuel constitue la deuxième plus forte baisse constatée ces dix dernières années, après celle du millésime atypique de 2020 (-22,3%). A 886.510 unités immatriculées en juin, le secteur connaît même, en termes de volumes, sa plus mauvaise performance commerciale mensuelle depuis 1996 sur fond de difficultés persistantes dans les chaînes d’approvisionnement, notamment pour les semi-conducteurs. L’Allemagne souffre le plus (-18,1%), suivie de l’Italie (-15,0%) et de la France (-14,2%). Sur l’ensemble des six premiers mois de l’année, le marché européen se tasse de 14% à 4,6 millions d’immatriculations.
La normalisation de l’approvisionnement de l’industrie automobile en semi-conducteurs n’est sans doute pas pour demain. Selon Mary Barra, la PDG de General Motors, interrogée jeudi sur la chaîne CNBC, les pénuries qui affectent le secteur depuis un peu plus d’un an se poursuivront l’année prochaine. Le constructeur automobile est confronté à cette situation « au quotidien », précise-t-elle. Pour se donner plus de flexibilité, le groupe travaille à rendre ses véhicules compatibles avec trois familles de semi-conducteurs afin de permettre, à terme, de trouver facilement une alternative si un type de puces vient à manquer. Elle se dit favorable à une relocalisation de la production de microprocesseurs aux Etats-Unis. « Il est important que nous disposions d’une production de puces dans ce pays », a-t-elle déclaré.
Le groupe aérien allemand Lufthansa a indiqué vendredi avoir enregistré un résultat opérationnel ajusté positif au deuxième trimestre, selon des données préliminaires non auditées. A la Bourse de Francfort, l’action Lufthansa a bondi à la suite de cette annonce pour gagner 6,7%. De quoi entrainer la hausse de ses principales concurrentes européennes dans son sillage. Sur la période d’avril à juin, le transporteur aérien a vu ses revenus être multipliés par plus de 2, à 8,5 milliards d’euros, contre 3,2 milliards d’euros un an plus tôt, selon ces données préliminaires. Le résultat opérationnel (Ebit) ajusté s’est établi entre 350 millions et 400 millions d’euros, à comparer à une perte de 827 millions d’euros un an auparavant, et une perte de 591 millions au premier trimestre. Si les performances robustes de ses divisions de fret et de maintenance ont alimenté le regain de rentabilité, son activité passagers a toutefois encore accusé une perte opérationnelle ajustée. Lufthansa a par ailleurs dégagé un flux de trésorerie disponible ajusté autour de 2 milliards d’euros contre 382 millions d’euros un an plus tôt. La société présentera l’intégralité de ses résultats trimestriels le 4 août.
Le géant français de l’énergie a publié des indicateurs au titre du deuxième trimestre. La progression des marges de raffinage en Europe est impressionnante.
Le groupe minier s’attend à ce que les pénuries de main-d'œuvre liées au COVID 19 en Australie et la hausse de l’inflation aient un impact sur ses bénéfices sous-jacents au second semestre. A l’occasion de la mise à jour de ses chiffres d’activité, le leader mondial du minerai de fer a évoqué vendredi des difficultés dans plusieurs registres. A 79,9 millions de tonnes (Mt), ses expéditions pour la période avril-juin ont progressé de 4,7 % mais sont inférieures aux attentes. Pour l’ensemble de l’exercice 2022, la fourchette de 320-335 Mt est maintenue. Le groupe s’attend à ce que sa mine Gudai-Darri n’atteigne sa pleine capacité qu’en 2023. L’action Rio Tinto a chuté de 4,3 % au plus bas depuis novembre 2021.
S&P Global Ratings a abaissé mercredi la note de crédit d’Atos de «BBB-» à «BB», assortie d’une perspective négative, à la suite du projet du groupe visant à diviser ses activités en deux entités juridiques distinctes. L’agence de notation estime que ce nouveau plan, qui se substitue aux cessions d’actifs initialement prévues, se traduira par une diminution des marges et par une hausse de l’effet de levier financier. Le flux de trésorerie opérationnelle devrait par ailleurs rester significativement négatif sur la période 2022-2024, ajoute S&P. «L’impact de ce changement de notation sur la structure et le coût de la dette d’Atos est très limité», a réagi le groupe dans un communiqué, en affirmant disposer de liquidités abondantes.
Le groupe financier français présidé par Frédéric Metz cède son activité historique et prévoit de pousser les feux dans le métier de la gestion d’actifs.
Le parapétrolier dévisse une nouvelle fois en Bourse vendredi après l’annonce du bouclage de son augmentation de capital de près de 2 milliards d’euros. En début de semaine, les investisseurs n’avaient apporté que 1,3 milliard d’euros, soit environ 70 % du total de l’opération.
La compagnie aérienne Transavia France, filiale d’Air France-KLM, prévoit d’annuler 30% de son programme de vols vendredi et samedi, en raison d’une grève de son personnel navigant commercial (PNC), c’est-à-dire les hôtesses et les stewards, a indiqué un porte-parole de la société. Transavia compte également annuler 25% de ses vols, dimanche.
Les immatriculations de voitures particulières poursuivent leur repli au sein de l’Union européenne, avec un recul de 15,4% en juin 2022 sur un an, selon les données dévoilées vendredi par l’ACEA, l’Association des constructeurs européens d’automobiles qui regroupe les 16 principaux groupes automobiles au sein de l’Union. Ce repli mensuel constitue la deuxième plus forte baisse constatée ces dix dernières années, après celle du millésime atypique de 2020 (-22,3%).
Le géant français de l’énergie a publié des indicateurs au titre du deuxième trimestre. La progression des marges de raffinage en Europe est impressionnante.
Le groupe aérien allemand Lufthansa a indiqué vendredi avoir enregistré un résultat opérationnel ajusté positif au deuxième trimestre, selon des données préliminaires non auditées.
Le groupe minier s’attend à ce que les pénuries de main-d'œuvre liées au COVID 19 en Australie et la hausse de l’inflation aient un impact sur ses bénéfices sous-jacents au second semestre.
S&P Global Ratings a abaissé mercredi la note de crédit d’Atos de «BBB-» à «BB», assortie d’une perspective négative, à la suite du projet du groupe visant à diviser ses activités en deux entités juridiques distinctes. L’agence de notation estime que ce nouveau plan, qui se substitue aux cessions d’actifs initialement prévues, se traduira par une diminution des marges et par une hausse de l’effet de levier financier. Le flux de trésorerie opérationnelle devrait par ailleurs rester significativement négatif sur la période 2022-2024, ajoute S&P. «L’impact de ce changement de notation sur la structure et le coût de la dette d’Atos est très limité», a réagi le groupe dans un communiqué, en affirmant disposer de liquidités abondantes.
Deutsche Telekom a accepté de vendre 51% de son activité de tours à un consortium composé de la société canadienne Brookfield et de la société américaine de capital-investissement DigitalBridge après avoir fait une offre de dernière minute qui a valorisé cette activité à 17,5 milliards d’euros. La société allemande de télécommunications conservera la participation restante de 49% dans l’activité GD Towers, l’accord devant être conclu vers la fin de l’année. Un produit de 10,7 milliards d’euros aidera Deutsche Telekom à réduire sa dette, tout en s’efforçant d’acquérir une participation majoritaire dans sa filiale américaine T-Mobile. « Nous cristallisons la valeur de nos actifs de tours, créant ainsi de la valeur pour nos actionnaires », a déclaré Tim Höttges, PDG de Deutsche Telekom. L’accord est le plus important d’Allemagne cette année et le deuxième en Europe, après la famille Benetton et le fonds américain Blackstone, qui ont pris le contrôle du groupe d’infrastructure italien Atlantia pour 58 milliards d’euros.
A l’issue d’une table-ronde avec les trois énergéticiens (EDF, Engie et TotalEnergies), la commission des affaires économiques du Sénat appelle à un renforcement substantiel et une simplification de Ma Prime Rénov’ et des certificats d’économies d’énergie (CEE) ; à une accélération majeure des capacités de production renouvelables, notamment la libération des plus de 1.000 projets de biogaz en attente, et un soutien massif aux technologies de conversion et d’approvisionnement en biocarburants ; et à une réforme du marché européen de l’électricité, afin de découpler le prix du gaz de celui de l’électricité.
La province canadienne de l’Ontario a déclaré mercredi que la société belge Umicore prévoyait d’investir 1,5 milliard de dollars canadiens (1,15 milliard de d’euros) dans la construction d’une usine de fabrication de matériaux pour batteries à l'échelle industrielle dans l’est de l’Ontario. À pleine production, l’usine produirait annuellement suffisamment de matériaux pour fabriquer des batteries pour un million de véhicules électriques, a déclaré l’Ontario dans un communiqué. La construction de l’installation devrait commencer en 2023, avec des opérations prévues pour la fin de 2025.
Une nouvelle équipe dirigeante à trois têtes va remplacer, avec effet immédiat, le directeur général du groupe tricolore de services informatiques, Rodolphe Belmer.
Le groupe allemand a annoncé qu’il investirait 3 milliards d’euros dans la production de puces électroniques d’ici 2026 via sa division dédiée aux semi-conducteurs. L’un des projets que Bosch prévoit de financer avec cet investissement est la construction de deux nouveaux centres de développement - à Reutlingen et à Dresde - pour un coût combiné de plus de 170 millions d’euros. En outre, l’entreprise dépensera 250 millions d’euros au cours de l’année à venir pour la création de 3.000 mètres carrés supplémentaires d’espace de salle blanche dans son usine de fabrication de Dresde. Le directeur général de Bosch, Stefan Hartung, a estimé que les goulots d’étranglement pour certains types de puces dureront jusqu’en 2023.
La production nucléaire d'électricité en France a reculé de 27,1% sur un an à 20,2 térawatt-heures (TWh), selon des chiffres disponibles mercredi sur le site de l'énergéticien EDF.
Lufthansa va annuler 2.000 vols de plus au départ de Francfort et de Munich cet été, a déclaré mercredi la compagnie aérienne allemande, confirmant une information du quotidien Bild, en invoquant le manque de personnel dans les aéroports ainsi que les mouvements sociaux et la pandémie de Covid-19.