Le numéro un mondial du luxe a porté sa participation au capital d’Hermès de 21,4% à 22,3%, ce qui a mécaniquement entrainé le franchissement du seuil des 15% des droits de vote dans le sellier du Faubourg-Saint-Honoré, à 16%, selon un avis publié hier par l’Autorité des marchés financiers (AMF). Le groupe dirigé par Bernard Arnault a précisé dans un courrier envoyé à l’AMF qu’il envisageait de poursuivre, le cas échéant, ses achats d’actions «en fonction des circonstances et de la situation de marché», mais réaffirme ne pas envisager de prendre le contrôle d’Hermès ou de déposer une offre publique d’achat sur le groupe. Il ajoute enfin avoir financé ses acquisitions d’actions avec les ressources propres du groupe et que le franchissement de seuil des droits de vote dans Hermès est «passif» et résulte «d’une diminution du nombre total des droits de vote d’Hermès».