Contrôlé par KKR et Goldman Sachs, le groupe d'annuaires ne versera pas de dividende en 2012. Il doit encore refinancer 638 millions de dette cette année
Le gouvernement japonais pourrait selon le quotidien accorder aux opérateurs de centrales nucléaires actuellement à l’arrêt pour cause d’inspections. Cela en raison de la crise qui couve actuellement avec l’Iran, source d’une baisse des importations d’or noir. Le parti démocratique au pouvoir prépare un rapport selon lequel le pays pourrait faire face à un manque d’énergie.
Le Hong Kong Economic Times croit savoir que le groupe chinois de commerce en ligne Alibaba entend racheter les titres de sa filiale Alibaba.com Ltd à un cours voisin de celui de son introduction en Bourse en novembre 2007. A raison de 13,5 dollars de Hong Kong par titre, le montant de l’opération s’élèverait à 18 milliards de dollars, l’équivalent de 1,8 milliard d’euros.
Des responsables du distributeur britannique ont rencontré les investisseurs au cours des dernières semaines afin de leur indiquer que le groupe allait lancer une grande offensive en matière de ventes au Royaume-Uni. Le projet de Tesco passe par des efforts sur les produits frais et l’innovation dans les rayons alimentaires en général.
L’ancien président du groupe japonais spécialiste de l’optique, Tsuyoshi Kikukawa, l’ancien vice-président exécutif, Hisashi Mori, et l’ancien commissaire aux comptes, Hideo Yamada, ont été arrêtés pour leur implication présumée dans une fraude comptable de 1,7 milliard de dollars qui fait scandale au Japon, ont rapporté jeudi les médias nippons.
Bouygues a annoncé mercredi la signature du contrat pour le financement, la conception, la construction, l’entretien et la maintenance pendant vingt-sept ans du futur Palais de justice de la ville de Paris. Le groupe de BTP assurera la conception et la construction du bâtiment pour un montant total de 575 millions d’euros. Sa filiale Exprimm assurera en outre l’exploitation et la maintenance du bâtiment pour un montant de 12,8 millions d’euros par an.
La société d’imagerie médicale Eos Imaging a levé 38 millions d’euros à l’occasion de son introduction à la Bourse de Paris. Au total, le montant des demandes de souscription s’élevait à 128 millions d’euros. La levée de fonds pourrait être portée à 43,61 millions en cas d’exercice intégral de l’option de surallocation consentie à la Société Générale et Gilbert Dupont, les chefs de file et teneurs de livre de l’opération.
Communication et Systèmes a réalisé un chiffre d’affaires de 200 millions d’euros, en hausse de 4,1%, en 2011. La SSII s’attend à une rentabilité d’exploitation positive sur l’ensemble de l’exercice. Fin décembre, sa trésorerie s’élevait à 15 millions pour une dette financière de 21,2 millions. Le groupe poursuit les négociations entamées mi-2011 avec ses créanciers en vue de proroger ses concours.
A périmètre et change constants, le chiffre d’affaires du groupe de spiritueux croît de 8,1% à 910,7 millions d’euros. En Pologne, qui pèse 60,1% du chiffre d’affaires global, les ventes sur douze mois sont en hausse de 6,9%. La cour d’appel de Nîmes se prononcera le 8 mars prochain sur la validité de la procédure de sauvegarde du groupe.
Selon le baromètre AFTE Coe-Rexecode, la trésorerie d’exploitation des grands entreprises reste proche de la normale. Les marges sur les financements bancaires continuent d’augmenter, mais à un rythme plus modéré. La recherche de financement est jugée difficile mais moins qu’en décembre et janvier.
Le cours de l’action du site de jeux en ligne a chuté de 17,8% hier à Wall Street pour retomber à 11,8 dollars, mais reste néanmoins de 1,8 dollar supérieur à son cours d’introduction en Bourse. Les investisseurs ont sanctionné la première publication la veille de résultats pénalisés par une charge de 510 millions de dollars qui a fait chuter le résultat d’exploitation de 34% à 67,8 millions au quatrième trimestre 2011.
China Petroleum & Chemical Corp a émis 15 milliards de yuans (1,8 milliard d’euros) d’obligations à 270 jours hier à un taux de 4,15%, soit 23 points de base de moins que lors de la dernière émission de même maturité en octobre dernier. Sinopec se finance à un taux de moins de 50 pb supérieur à celui de la moyenne des sociétés pétrolières mondiales, selon Bank of America.
Procter & Gamble a trouvé une solution de replipour sa marque de chips Pringles. L’américain Kellogg offre 2,7 milliards de dollars pour s’emparer de l’entreprise et tripler ainsi son activité internationale dans les produits de « grignotage ». La transaction sera payée en numéraire. Elle devrait être bouclée d’ici à l'été. Cette cession permet à P&G de sortir définitivement du métier de l’alimentation et de concentrer ses forces sur les produits de beauté et d’entretien de la maison. Le produit net de la cession s'élèvera entre 1,4 et 1,5 milliard de dollars, selon Procter & Gamble. Kellogg avait été distancé par Diamond Foods en 2011, lors de l’ouverture du processus de vente de Pringles. Mais la découverte ces derniers joursde malversations comptables supposéesa rendu caduque l’offre de Diamond Foods, remettant ainsi en course Kellogg.
Clariant, le groupe suisse de chimie qui fabrique entre autres des pigments et des additifs, a déclaré s’attendre à un début d’exercice délicat après la chute de son bénéfice net au quatrième trimestre 2011 de 10 millions de francs contre 47 millions un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a grimpé de 13% à 1,92 milliard de francs.
Bouygues a annoncé la signature du contrat pour le financement, la conception, la construction, l’entretien et la maintenance pendant 27 ans du futur palais de justice de la ville de Paris. Le groupe de BTP assurera la conception et la construction du bâtiment pour un montant total de 575 millions d’euros. Sa filiale Exprimm assurera en outre l’exploitation et la maintenance du bâtiment pour un montant de 12,8 millions d’euros par an.
DKSH Holding, une société de services spécialisée sur l’Asie, a annoncé son intention de s’introduire sur la Bourse suisse d’ici au mois de juin, ce qui devrait être la première opération majeure du genre en Europe cette année. La capitalisation boursière de cette société basée à Zurich pourrait atteindre 5 milliards de francs (4,1 milliards d’euros), sa valeur actuelle sur la plateforme Berne eXchange qui regroupe les entreprises suisses non-cotées.
Le président du directoire de Bosch a plaidé pour une sortie de la Grèce de l’UE dans un entretien à Manager Magazin. «Cet Etat, avec ses retraités fantômes et ses gens riches qui ne paient pas d’impôts, un Etat qui n’a pas d’administration qui fonctionne, n’a pas sa place dans l’Union européenne,» a déclaré Franz Fehrenbach. Selon une enquête, parue dans le magazine, menée auprès de plus de 300 dirigeants d’entreprises allemandes, environ 57% d’entre-eux souhaitent une sortie de la Grèce de la zone euro et un retour à la drachme.
La croissance manufacturière s’est accélérée en février dans l’Etat de New York pour atteindre son plus haut niveau depuis un an et demi, a annoncé la Réserve fédérale de New York. Son indice dit «Empire State» est ressorti à 19,53 contre 13,48 (révisé) en janvier. Le marché anticipait un indice en hausse moindre à 15. La composante commandes nouvelles est toutefois ressortie en baisse à 9,73 contre 13,70 en janvier.
Procter & Gamble a trouvé une solution de repli pour sa marque de chips Pringles. L’américain Kellogg offre 2,7 milliards de dollars pour s’emparer de l’entreprise et tripler ainsi son activité internationale dans les produits de «grignotage». La transaction sera payée en numéraire. Elle devrait être bouclée d’ici à l'été. Cette cession permet à P&G de sortir définitivement du métier de l’alimentation et de concentrer ses forces sur les produits de beauté et d’entretien de la maison. Le produit net de la cession s'élèvera entre 1,4 et 1,5 milliard de dollars, selon P&G. Kellogg avait été distancé par Diamond Foods en 2011, lors de l’ouverture du processus de vente de Pringles. Mais la découverte ces derniers jours de malversations comptables supposées ont rendu caduque l’offre de Diamond Foods, remettant ainsi en course Kellogg.
En s’associant avec EMC et VMWare, Atos pense pouvoir rivaliser avec IBM ou HP dans les nouvelles offres de services informatiques dématérialisées («cloud computing») et à la demande. La SSII française et les deux groupes américains vont créer une société commune, Canopy, dont le capital sera majoritairement détenu par Atos. Elle sera dotée de plusieurs dizaines de millions d’euros de capital et devrait générer un chiffre d’affaires cumulé d’un milliard d’euros entre 2012 et 2016.
PSA Peugeot Citroën va porter les 800 millions d’euros d'économies annoncées à l’automne à un milliard d’euros. Par ailleurs un programme de cessions d’actifs, d’un montant de 1,5 milliard d’euros environ, va être lancé. Il inclut la société de location de voitures Citer ainsi qu’une sortie partielle de son activité de logistique Gefco. Le premier constructeur automobile français, dont les ventes mondiales ont baissé de 1,5% l’an dernier à cause de l’Europe, a vu son résultat net, part du groupe, chuter de 48,1% à 588 millions d’euros en 2011.
PagesJaunes a annoncé que son conseil d’administration proposerait à titre exceptionnel de passer le dividende au titre de 2011, après avoir enregistré un recul de son chiffre d’affaires et de sa marge l’an dernier. L’endettement du groupe français, 1,915 milliard d’euros au 31 décembre dernier, a fortement pesé sur le titre l’an dernier. Sur l’ensemble de l’exercice, le chiffre d’affaires ressort à 1,1 milliard d’euros, en baisse de 2,1% par rapport à l’exercice précédent.
L’action Haulotte Group est en forte hausse à la Bourse de Paris, soutenue par l’annonce d’une croissance de 23% du chiffre d’affaires 2011 du fabricant de chariots élévateurs qui est ressorti en 2011 à 306,9 millions d’euros, contre 250 millions un an plus tôt, reflétant une bonne dynamique sur le marché de la location de machines. En fin de matinée, le titre prenait 9,65% à 7,61 euros.
Danone aborde 2012 avec confiance après avoir atteint l’an dernier ses objectifs de croissance, grâce à de bonnes performances dans les pays émergents où le groupe réalise aujourd’hui plus de la moitié de ses ventes. Le groupe a enregistré en 2011 un résultat opérationnel courant de 2,84 milliards d’euros tandis que son bénéfice net courant s’est chiffré à 1,75 milliards. Le chiffre d’affaires a totalisé sur l’année 19,31 milliards d’euros soit une hausse 7,8% en données comparables dont 15,7% dans les eaux, 10,7% dans la nutrition infantile, 9,4% dans la nutrition médicale et 4,6% dans les produits laitiers frais.
L’action EuropaCorp est en nette baisse à la Bourse de Paris, le producteur et distributeur d’oeuvres cinématographiques ayant accusé une chute de 58,2% de son chiffre d’affaires au titre de son troisième trimestre fiscal. Vers 12h30, le titre reculait de 4,55% à 2,29 euros. La société fondée par le cinéaste Luc Besson a fait état d’un chiffre d’affaires trimestriel de 22,7 millions d’euros, contre 54,3 millions d’euros un an plus tôt.
Le Parlement européen s’est prononcé mercredi en faveur de la création d’euro-obligations au sein de la zone euro, un mécanisme de solidarité financière défendu par la Commission et certains Etats membres mais rejeté par l’Allemagne. Le Parlement, qui reprend l’expression «d’obligations de stabilité» employé par la Commission, s’est dit convaincu que des émissions communes de certificats de dette souveraine seraient de nature à «favoriser la stabilité dans la zone euro».
La demande de l’Amérique latine a soutenu le chiffre d’affaires du quatrième trimestre de Puma, un élément de bon augure pour l'équipementier sportif allemand qui vise un chiffre d’affaires de quatre milliards d’euros en 2015. Le chiffre d’affaires du groupe a augmenté de 15,6% à 720,5 millions d’euros au quatrième trimestre. Le bénéfice net trimestriel de Puma, contrôlé par PPR, a plus que doublé à 33,1 millions d’euros contre 14 millions un an auparavant.
TUI, va abandonner son activité dans les porte-conteneurs. Il a conclu un accord avec l’actionnaire majoritaire de Hapag-Lloyd pour y réduire sa participation à 22% contre 38,4% actuellement. L’accord, constitué de plusieurs volets, doit lui rapporter au total 700 millions d’euros en numéraire et l’aider à se désendetter. TUI, qui contrôle le premier tour-opérateur mondial TUI Travel, a affiché au premier trimestre une perte brute d’exploitation de 147,3 millions d’euros et un chiffre d’affaires de 3,45 milliards d’euros.
Le rapport ad hoc reconnaît des dysfonctionnements mais conclut à une responsabilité collective. Le groupe pourrait passer à un conseil d'administration