Adidas cherche un acheteur pour sa marque d'équipements de golf TaylorMade, en perte de vitesse, après avoir déjà annoncé en août qu’il comptait céder ses deux autres marques, Adams et Ashworth. Adidas précise qu’il se concentrera à l’avenir sur la commercialisation de chaussures et de vêtements de golf sous sa propre marque. « La cession prévue nous permettra de réduire la complexité et de concentrer nos efforts sur les secteurs de notre activité offrant la plus forte valeur ajoutée et ayant le plus d’impact auprès de nos clients », déclare le président du directoire d’Adidas, Herbert Hainer. Adidas avait racheté TaylorMade en 1997, ainsi que Salomon, et en avait fait le premier équipementier mondial du golf. Son concurrent Ashworth a été racheté en 2008 pour 72,8 millions de dollars et la griffe Adams Golf quatre ans plus tard pour 70 millions de dollars.
Malgré une amélioration plus nette que prévu de ses résultats au premier trimestre 2016, Air France-KLM redoute que les surcapacités sur le marché pèsent sur ses recettes dans un contexte mondial troublé par des attentats à répétition. « Nous voyons un marché sous pression, qui au fil du temps est devenu encore plus sous pression, et nous sommes très très prudents, en particulier sur le deuxième trimestre », a expliqué Pierre-François Riolacci, le directeur financier de la compagnie. Les capacités sur le long-courrier sont en train d’augmenter sur le marché en préparation de l'été, en particulier en Europe et en Amérique, alors que les pics de fréquentation de juillet-août sont encore loin et que l’impact des attentats de Paris continue à se faire sentir, en particulier vis-à -vis des voyageurs japonais, a-t-il ajouté.
Siemens affiche au deuxième trimestre de son exercice 2015/2016 une hausse de 28% de son bénéfice industriel à 2,12 milliards d’euros, un niveau qui dépasse toutes les prévisions du consensus. Le groupe allemand anticipe dorénavant 850 à 900 millions d’euros d'économies sur l’ensemble de l’exercice, contre une fourchette de 800 à 900 millions auparavant annoncée. Il confirme également ce matin ses objectifs d’une croissance modérée du chiffre d’affaires, d’une marge bénéficiaire industrielle de 10% à 11% et d’un bénéfice par action de 6,00 à 6,40 euros.
A l’occasion de ses résultats trimestriels, Veolia a réaffirmé son souhait de sortir totalement du capital de la société de transport Transdev, même si ce désengagement peut être progressif. « Lorsque nous céderons, nous céderons la totalité de notre participation, ce qui ne veut pas dire que nous toucherons la totalité de l’argent mais (...) l’engagement d'être racheté devra être total sur les 50% que nous détenons », a expliqué ce matin le PDG de Veolia, Antoine Frérot. Le solde du paiement devrait alors être versé au maximum dans les deux ans qui suivent. La Caisse des Dépôts demande au contraire que Veolia conserve une participation de 20% à 33% dans Transdev, selon le JDD du 17 avril.
Mardi soir, le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE) est sorti du bois en annonçant qu’il « a décidé d’examiner » la situation chez Renault, après que les actionnaires du constructeur ont rejeté la résolution consultative sur la rémunération de son président, une première depuis l’instauration du « say on pay » en France en 2014. Quelques heures auparavant, le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, avait menacé de légiférer, estimant qu’il « y a un dysfonctionnement en matière de gouvernance » chez Renault. Le rémunération 2015 de Carlos Ghosn, validée par le conseil d’administration s'élève à 7,2 millions d’euros.
L'équipementier automobile et fabricant de pneumatiques a relevé ce matin sa prévision de cash-flow. Il devrait atteindre au moins deux milliards d’euros sur l’ensemble de l’exercice, contre un précédent objectif fixé à 1,8 milliard. La dette nette de Continental a diminué à 3,08 milliards d’euros à la fin du premier trimestre, contre 4,10 milliards un an auparavant. Le groupe allemand table sur une accélération du secteur automobile pour générer une croissance de la demande de pneumatiques et de composants, ce qui devrait contribuer à faire progresser ses résultats annuels.
Les autorités nationales de concurrence de l’Union européenne et l’autorité norvégienne viennent de publier un rapport portant sur les informations requises par les gendarmes de la concurrence lors des notifications des opérations de concentration. Cet outil est destiné à faciliter les démarches des entreprises qui prennent part à une opération transfrontalière.
Le producteur de tubes sans soudure en acier, affecté par la baisse des investissements des compagnies pétrolières, a enregistré au titre du premier trimestre une perte nette de 284 millions d’euros (contre -76 millions un an plus tôt), qui inclut des charges de restructuration de 74 millions et des dépréciations d’actifs de 63 millions. L’Ebitda s'établit à -72 millions (contre +53 millions) et le chiffre d’affaires à 671 millions (-36%). Vallourec estime toujours que son free cash flow devrait s'établir cette année à -600 millions d’euros, que sa perte d’Ebitda sera supérieure à celle de 2015 et que son résultat net restera négatif.
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a fait savoir mardi qu’Areva l’a informée d’irrégularités dans le contrôle de fabrication d’environ 400 pièces produites au Creusot (Saône-et-Loire) depuis 1965, dont une cinquantaine seraient en service sur le parc électronucléaire français. «Ces irrégularités consistent en des incohérences, des modifications ou des omissions dans les dossiers de fabrication portant sur des paramètres de fabrication ou des résultats d’essais», ajoute l’ASN dans un communiqué. L’ASN précise qu’elle a demandé à Areva de lui transmettre «au plus tôt» la liste des pièces concernées et son analyse des conséquences sur la sûreté des installations.
Fiat Chrysler et Toyota ont fait mieux que prévu en avril aux Etats-Unis en écoulant 199.631 (+5,6%) et 211.125 (+3,8%) véhicules respectivement. En revanche, GM et Ford n’ont pas réussi à battre le consensus, le premier affichant un recul de 3,5% (259.557 véhicules) et le second un gain de 3,6% (229.739). Ces résultats montrent dans l’ensemble un rebond des ventes comparé au premier trimestre.
Dans un communiqué diffusé mardi soir, Patrick Thomas, administrateur indépendant et président du comité des rémunérations de Renault, indique que ce dernier, ainsi que le conseil, ont respecté et appliqué les dispositions du Code Afep-Medef. Alors que l’assemblée générale de Renault a voté vendredi à 54% contre la rémunération de 7,2 millions d’euros de Carlos Ghosn pour 2015, le conseil d’administration l’a confirmée. Patrick Thomas estime que les actionnaires ont été entendus et que «des évolutions utiles de la structure de rémunération pour l’année 2016 et les suivantes» seront proposées. Le ministre de l’Economie Emmnanuel Macron a demandé de son côté au PDG Carlos Ghosn de prendre ses responsabilités et a menacé de légiférer.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
Pfizer a annoncé mardi un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 19,8% à 13 milliards de dollars (11,25 milliards d’euros), porté par les ventes de nouveaux traitements contre le cancer et par l’acquisition du spécialiste des génériques Hospira. Le groupe pharmaceutique américain, qui a dû renoncer au rachat d’Allergan en raison du durcissement des règles fiscales américaines, a vu son bénéfice net progresser à 3,02 milliards de dollars, soit 49 cents par action, contre 2,38 milliards (38 cents/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 67 cents, 12 cents de plus que le consensus des analystes.
Irish Distillers, filiale de Pernod Ricard, est entrée en négociations exclusives avec Sazerac concernant la cession de Paddy, quatrième marque mondiale de whiskey irlandais. Selon les termes de la transaction, Irish Distillers continuerait à produire le whiskey irlandais Paddy sur le site de la distillerie de Midleton et ce projet n’aurait aucun impact sur l’emploi au sein d’Irish Distillers, indique le groupe français de spiritueux dans un communiqué. Irish Distillers et Sazerac envisagent de signer et réaliser la transaction simultanément au cours des prochaines semaines.
General Electric affirme ses ambitions dans la fabrication d'éoliennes offshore et se dit intéressé par Adwen, la joint-venture entre Areva et le groupe espagnol Gamesa. «Nous souhaitons devenir l’un des trois premiers mondiaux dans l'éolien offshore», a indiqué Jérome Pécresse qui dirige la filiale d'énergies renouvelables de GE. Malgré la reprise d’Alstom, le groupe américain est aujourd’hui quasiment absent de ce marché, où les turbines sont plus puissantes que pour l'éolien terrestre. Le secteur est dominé par Siemens et Vestas.
La société d'investissement cède 30 millions d'actions Saint-Gobain, soit 5,3% du capital. Elle émet par ailleurs une obligation échangeable en actions Saint-Gobain.
En rachetant l’enseigne au fonds familial belge Invus, le groupe Emova table sur des synergies dans les achats et dans l'animation de ses différents réseaux.
Air France a annoncé mardi renoncer à son projet d’augmentation de 10% de sa flotte long-courrier d’ici 2020, en l’absence d’un accord avec ses pilotes, se contentant pour l’instant de prendre réception de ses nouveaux 787 de Boeing. La compagnie aérienne tourne ainsi le dos aux propositions faites il y a moins de quatre mois, dans une volonté d’apaisement avec ses pilotes avec lesquels ses relations sont tendues depuis la grève dure de septembre 2014 contre un plan avorté de développement de sa compagnie à bas coûts, Transavia, hors de France.
Le groupe espagnol d'énergies renouvelables Abengoa a présenté mardi des ajustements à son programme de restructuration qui pourraient coûter leur emploi à jusqu'à 10% de ses salariés en Espagne. Abengoa, qui discute avec ses créanciers pour tenter d'échapper à la faillite, emploie environ 5.000 personnes en Espagne et 17.000 dans le monde. Un tribunal espagnol a donné au groupe jusqu’au 28 octobre pour parvenir à un accord sur la restructuration de sa dette, estimée à 9,4 milliards d’euros.
Alexandre Bompard devrait toucher 11 millions d’euros de bonus en 2016. Le 24 mai, les actionnaires devront valider l’entrée de Vivendi au capital et au conseil.
Alors que le carnet de commandes atteint un montant record, le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) appelle à un surcroît d’investissement.
Pfizer a annoncé mardi un chiffre d’affaires trimestriel en hausse de 19,8% à 13 milliards de dollars (11,25 milliards d’euros), porté par les ventes de nouveaux traitements contre le cancer et par l’acquisition du spécialiste des génériques Hospira. Le groupe pharmaceutique américain, qui a dû renoncer au rachat d’Allergan en raison du durcissement des règles fiscales américaines, a vu son bénéfice net progresser à 3,02 milliards de dollars, soit 49 cents par action, contre 2,38 milliards (38 cents/action) un an plus tôt. Hors exceptionnels, le bénéfice par action ressort à 67 cents, 12 cents de plus que le consensus des analystes.
Isabelle Kocher, directrice générale déléguée d’Engie en charge des opérations, a annoncé mardi mardi lors de l’assemblée générale des actionnaires du groupe le rachat d’une société basée aux Etats-Unis spécialisée dans le «stockage intelligent» d'électricité.
Quintiles Transnational Holdings, leader de la recherche externalisée, fusionnera avec IMS Health Holdings, prestataire d’informations sur la santé, une opération de l’ordre de 9 milliards de dollars (7,8 milliards d’euros). L’entité issue de la fusion, dont la capitalisation sera proche de 18 milliards de dollars, proposera aux groupes pharmaceutiques et aux équipementiers médicaux une variété de services allant de l’assistance aux tests cliniques au suivi des ventes d’un produit qui vient d'être commercialisé. La nouvelle société sera baptisée Quintiles IMS Holdings.
Monceau Fleurs, rebaptisé depuis l’an dernier Emova Group, a engagé des négociations exclusives en vue de l’acquisition d’Au nom de la rose auprès de ses actionnaires belges. L’opération devrait être finalisée au troisième trimestre 2016. Emova ne communique pas le prix d’acquisition. Elle sera financée uniquement sur ses fonds propres. Au nom de la rose exploite 74 points de vente à travers le monde, dont 18 magasins en propre, pour un volume d’activité de l’ordre de 20 millions d’euros. Le réseau est à l’équilibre. Emova est contrôlé depuis 2013 par le fonds Perceva.
Sprint, le quatrième opérateur mobile américain, dont le japonais Softbank Group détient la majorité du capital, anticipe sur son exercice clos fin mars 2017 un résultat opérationnel compris entre 1 et 1,5 milliard de dollars (entre 865 millions et 1,3 milliard d’euros), contre un bénéfice de 310 millions de dollars dégagés sur l’exercice clos le 31 mars dernier. Sur le trimestre écoulé, Sprint a vu sa perte nette se creuser à 554 millions de dollars, soit 14 cents par action, contre 224 millions (6 cents) un an plus tôt. Son chiffre d’affaires a reculé de 2,5% à 8,07 milliards.
General Electric affirme ses ambitions dans la fabrication d'éoliennes offshore et se dit intéressé par Adwen, la joint-venture entre Areva et le groupe espagnol Gamesa. «Nous souhaitons devenir l’un des trois premiers mondiaux dans l'éolien offshore», a indiqué Jérome Pécresse qui dirige la filiale d'énergies renouvelables de GE. Malgré la reprise d’Alstom, le groupe américain est aujourd’hui quasiment absent de ce marché, où les turbines sont plus puissantes que pour l'éolien terrestre. Le secteur est dominé par Siemens et Vestas.
Emmanuel Macron a demandé au PDG de Renault, Carlos Ghosn, de prendre ses responsabilités sur sa rémunération à compter de cette année, après le passage en force du conseil d’administration du constructeur automobile concernant l’exercice 2015. Alors que l’assemblée générale de Renault a voté vendredi à 54% contre la rémunération de 7,2 millions d’euros de Carlos Ghosn pour 2015, le conseil d’administration l’a confirmée.