Le groupe de négoce de métaux Liberty House a annoncé qu’il prévoit de soumettre dans la journée une lettre d’intention en vue de racheter les actifs britanniques de Tata Steel. Le groupe indien serait ainsi le premier à faire une proposition après avoir été le premier à manifester son intérêt pour la reprise de ces actifs, parmi lesquels l'énorme aciérie de Port Talbot au Pays-de-Galles. Tata Steel, groupe sidérurgique indien, avait annoncé fin mars son intention de vendre la totalité de ses activités au Royaume-Uni, menaçant plusieurs milliers d’emplois dans un secteur fragilisé par la chute des prix, des coûts élevés et la concurrence chinoise.
CGG a publié mardi une perte trimestrielle nette de 130 millions de dollars (contre -55 millions au premier trimestre 2015), qui inclut 6 millions de dollars de charges non récurrentes liées notamment à sa restructuration, ainsi qu’une perte opérationnelle de 81 millions de dollars avant charges non récurrentes (contre un bénéfice de 18 millions un an plus tôt). Le spécialiste des services et équipements géophysiques, pénalisé par la réduction des budgets d’exploration des compagnies pétrolières, a néanmoins confirmé son intention de réduire sa dette nette à moins de 2,4 milliards de dollars à fin 2016. Elle s’est établie à 2,1 milliards au 31 mars dernier.
Le groupe espagnol d'énergies renouvelables Abengoa a présenté mardi des ajustements à son programme de restructuration qui pourraient coûter leur emploi à jusqu'à 10% de ses salariés en Espagne. Abengoa, qui discute avec ses créanciers pour tenter d'échapper à la faillite, emploie environ 5.000 personnes en Espagne et 17.000 dans le monde. Un tribunal espagnol a donné au groupe jusqu’au 28 octobre pour parvenir à un accord sur la restructuration de sa dette, estimée à 9,4 milliards d’euros.
Sopra Steria a fait état mardi d’un chiffre d’affaires de 913,2 millions d’euros au premier trimestre 2016, ce qui reflète une croissance organique de 3,3% en rythme annuel, soutenue par son activité en France où sa croissance ressort à 7,7%. Le groupe de services informatiques anticipe désormais une hausse organique de son chiffre d’affaires comprise entre 3 et 5%. Il tablait jusqu’ici sur une croissance organique supérieure à celle de 2015, où elle avait été de 2%. Il confirme en outre ses objectifs de marge opérationnelle d’activité supérieure à 7,5% et de nette amélioration du flux de trésorerie disponible.
Malgré une actualité dominée par les retards de livraison de certains équipementiers, les secteurs de l’aéronautique et de la défense en France ont réalisé en 2015 un chiffre d’affaires record de 58,3 milliards d’euros en 2015, a annoncé ce matin le Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales). Il affiche une progression de 8,5% à périmètre constant par rapport à 2014. Cette croissance est portée par les exportations, qui progressent de 14% et totalisent 39,4 milliards d’euros, mais aussi par les équipementiers (+10% à 20,3 milliards). Les commandes ont également atteint un record (78,3 milliards d’euros, en hausse de 2,3%) et représentent désormais 5 années de production, affirme le Gifas.
Airbus Group et Safran ont signé l’accord sur la seconde et dernière phase de constitution de leur coentreprise à parité Airbus Safran Launchers (ASL). Sa finalisation est prévue au deuxième trimestre 2016. Les détails financiers de la transaction seront communiqués à ce moment-là, ont indiqué les deux groupes dans un communiqué commun. Selon Reuters, Safran devrait verser une soulte de 800 millions d’euros environ à son partenaire.
Vallourec a annoncé lundi avoir finalisé la cession de sa filiale Vallourec Heat Exchanger Tubes (VHET) à la société American Industrial Acquisition Corporation (AIAC). Les 600 salariés seront repris par AIAC, holding industrielle qui détient 20 entreprises dans 13 pays avec une forte présence en France, a précisé le spécialiste des tubes sans soudure qui ne donne pas le montant de la transaction.
L’Autorité de la concurrence a appelé Engie à veiller à ce que le prix de ses offres sur le marché du gaz aux entreprises reflète plus fidèlement la réalité de ses coûts. Cette décision, prise en urgence avant un jugement sur le fond, fait suite à une plainte de l’opérateur alternatif Direct Energie. L’Autorité de la concurrence a considéré « qu’Engie avait fixé les prix de ses offres de marché individualisées, c’est-à-dire hors catalogue, réservées aux entreprises, sans tenir compte de ses coûts réels, au risque de mettre en place des prix prédateurs ou d'éviction ».
Les groupes les plus vertueux offrent une allocation du capital équilibrée entre investissements, croissance externe et retour aux actionnaires, selon Oddo.
Groupe ADP jette l'éponge dans la course à la privatisation de l’aéroport de Nice. Le gestionaire de Roissy et d’Orly a renoncé à faire une offre, à dix jours de la date de remise des offres fixée par le ministère de l’Economie. «Nous avons comparé l’aéroport de Nice à nos critères de développement externe et Groupe ADP a décidé de ne pas soumettre d’offre pour la privatisation de l’aéroport de Nice», a déclaré le directeur financier, Edward Arkwright, lors d’une conférence téléphonique sur le chiffre d’affaires et le trafic trimestriels du groupe.
Areva n’exclut pas des falsifications dans des dossiers de suivi de fabrications passées de son site du Creusot (Saône-et-Loire), a indiqué le groupe lundi, confirmant une information du quotidien Les Echos. «On ne peut ni confirmer ni exclure d'éventuelles falsifications», a déclaré lundi une porte-parole du groupe. Areva avait annoncé vendredi que l’audit en cours de l’usine du Creusot, qui produit des composants clés de l’EPR et dont est sortie la cuve du réacteur nucléaire en cours de construction à Flamanville (Manche), avait révélé des «anomalies» dans le suivi des fabrications passées. Areva, dont l’activité réacteurs doit être cédée à EDF en 2017, avait précisé vendredi que «l’organisation et les modes de fonctionnement actuellement en vigueur» au Creusot ne permettaient plus le type d’anomalies détectées.
Le spécialiste du papier, International Paper, a annoncé le rachat de l’activité pâte à papier du géant américain de l’exploitation forestière Weyerhaeuser pour 2,2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) en numéraire. International Paper a précisé qu’il rachetait cinq moulins à papier, quatre aux Etats-Unis et un au Canada, ainsi que deux usines de transformation, l’une aux Etats-Unis et l’autre en Pologne. La cession de cette activité fait partie d’une réorganisation annoncée par Weyerhaeuser en novembre dernier à l’occasion du rachat de son concurrent Plum Creek Timber .
Ferrari a relevé ses prévisions de bénéfice annuel après avoir fait état de résultats au premier trimestre meilleurs que prévu. Le constructeur de voitures de sport, indépendant depuis le début de l’année après son émancipation d’avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA), dit tabler pour 2016 sur un bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda) ajusté d’au moins 800 millions d’euros, contre 770 millions d’euros précédemment. Ferrari a dégagé au premier trimestre un bénéfice ajusté en hausse de 11% à 178 millions d’euros, supérieur au consensus.
Airbus Group et Safran ont signé l’accord sur la seconde et dernière phase de constitution de leur coentreprise à parité Airbus Safran Launchers (ASL). Sa finalisation est prévue au deuxième trimestre 2016. Les détails financiers de la transaction seront communiqués à ce moment-là , indiquent les deux groupes dans un communiqué commun. Selon Reuters, Safran devrait verser une soulte de 800 millions d’euros environ à son partenaire. Au cours de la première phase de la JV, Airbus Group et Safran ont créé une entité conjointe regroupant leurs contrats respectifs de programmes civils et principales participations de leurs activités de lanceurs civils. Dans cette seconde et dernière phase, les actifs industriels et les lanceurs militaires seront intégrés dans la JV. «Airbus Safran Launchers deviendra ainsi une société intégrée pleinement opérationnelle», précisent les deux entreprises.
Ferrari a relevé ses prévisions de bénéfice annuel après avoir fait état de résultats au premier trimestre meilleurs que prévu. Le constructeur de voitures de sport, indépendant depuis le début de l’année après son émancipation d’avec Fiat Chrysler Automobiles (FCA), dit tabler pour 2016 sur un bénéfice avant impôt, charges financières, dépréciation et amortissement (Ebitda) ajusté d’au moins 800 millions d’euros, contre plus 770 millions d’euros précédemment. Ferrari a dégagé au premier trimestre un bénéfice ajusté en hausse de 11% à 178 millions d’euros, supérieur au consensus de 164 millions établi par une enquête Thomson Reuters. Les livraisons de voitures ont progressé de 15% avec 1.882 unités sur les trois premiers mois de l’année, grâce à plusieurs nouveaux modèles. Par ailleurs, Sergio Marchionne, le directeur général de FCA, va prendre également le volant de Ferrari à la place dAmedeo Felisa.
Le spécialiste du papier, International Paper, a annoncé le rachat de l’activité pâte à papier du géant américain de l’exploitation forestière Weyerhaeuser pour 2,2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) en numéraire. International Paper a précisé qu’il rachetait cinq moulins à papier, quatre aux Etats-Unis et un au Canada, ainsi que deux usines de transformation, l’une aux Etats-Unis et l’autre en Pologne. La cession de cette activité fait partie d’une réorganisation annoncée par Weyerhaeuser en novembre dernier à l’occasion du rachat de son concurrent Plum Creek Timber .
Baker Hughes a annoncé son intention de racheter pour 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d’euros) d’actions et 1,0 milliard de dollars de dette en utilisant l’indemnité de rupture de 3,5 milliards de dollars qu’il touchera à la suite de l’abandon de son projet de fusion avec Halliburton. Halliburton et Baker Hughes, numéro deux et trois mondiaux des services pétroliers, ont renoncé dimanche à leur accord de fusion, en raison notamment de l’opposition des autorités de la concurrence des deux côtés de l’Atlantique.
Soitec, le groupe de silicium sur isolant, a annoncé la nomination de Rémy Pierre au poste de directeur financier, en remplacement de Grégoire Duban. Rémy Pierre était jusqu’ici directeur administratif et financier de Lagardère Active, la branche Media & Entertainment de Lagardère. Soitec s’attend par ailleurs à une perte nette de 71,7 millions d’euros pour l’exercice clos le 31 mars dernier, contre une perte de 258,7 millions un an plus tôt. Le résultat opérationnel estimé ressort en perte de 19,4 millions d’euros, contre un résultat négatif de 59,4 millions d’euros en 2014/2015.
En conflit depuis plusieurs semaines, la direction de HiMedia et Benjamin Jayet, le premier actionnaire du groupe de marketing digital, ont signé un accord de paix. BJ Invest, la holding de Benjamin Jayet, va vendre 10% du capital de HiMedia à la société, "à un prix préférentiel» non précisé. Cyril Zimmermann, le PDG de HiMedia, rachètera à titre personnel le solde de 6% détenu par BJ Invest.
Groupe ADP jette l'éponge dans la course à la privatisation de l’aéroport de Nice. Le gestionaire de Roissy et d’Orly a renoncé à faire une offre, à dix jours de la date de remise des offres fixée par le ministère de l’Economie. «Nous avons comparé l’aéroport de Nice à nos critères de développement externe et Groupe ADP a décidé de ne pas soumettre d’offre pour la privatisation de l’aéroport de Nice», a déclaré le directeur financier de Groupe ADP, Edward Arkwright, lors d’une conférence téléphonique sur le chiffre d’affaires et le trafic trimestriels du groupe. Les quatre critères pour les développements externes du groupe sont la croissance du trafic, la complexité de l’actif, la capacité pour Groupe ADP à accroître son contrôle et la rentabilité de l’entreprise. Des élus locaux ont à plusieurs reprises exprimés ces dernières semaines leur opposition à une candidature de Groupe ADP. Le ministère de l’Economie a donné jusqu’au 12 mai aux candidats à la reprise des participations de 60% dans les aéroports de Nice-Côte d’Azur et de Lyon-Saint Exupéry pour déposer leurs offres. Groupe ADP n’est pas intéressé par Lyon.
Vallourec a annoncé lundi avoir finalisé la cession de sa filiale Vallourec Heat Exchanger Tubes (VHET) à la société American Industrial Acquisition Corporation (AIAC). Les 600 salariés seront repris par AIAC, holding industrielle qui détient 20 entreprises dans 13 pays avec une forte présence en France, précise le spécialiste des tubes sans soudure qui ne donne pas le montant de la transaction. Créée en 1976, VHET, dont le chiffre d’affaires est de l’ordre de 100 millions d’euros, est spécialisée dans la fabrication de tubes soudés en titane et aciers inoxydables utilisés notamment dans les centrales électriques.
L’Autorité de la concurrence appelle Engie à veiller à ce que le prix de ses offres sur le marché du gaz aux entreprises reflète plus fidèlement la réalité de ses coûts. Cette décision, prise en urgence avant un jugement sur le fond, fait suite à une plainte de l’opérateur alternatif Direct Energie qui a saisi l’Autorité en octobre, jugeant les pratiques d’Engie anticoncurrentielles. L’Autorité de la concurrence a considéré « qu’Engie avait fixé les prix de ses offres de marché individualisées, c’est-à-dire hors catalogue, réservées aux entreprises, sans tenir compte de ses coûts réels, au risque de mettre en place des prix prédateurs ou d'éviction ». En conséquence, elle « enjoint à Engie de fixer les prix de ces offres de marché individualisées en tenant compte de tous les coûts qu’elle doit supporter à court terme pour la commercialisation de ces offres ».
Halliburton et Baker Hughes ont officialisé dans la nuit de dimanche à lundi renoncer à leur accord de fusion de 28 milliards de dollars (24,4 milliards d’euros), qui aurait donné naissance au numéro deux mondial des services pétroliers derrière Schlumberger, citant notamment l’opposition des autorités de la concurrence. Début avril, le département américain de la Justice avait engagé une procédure visant à empêcher l’opération au motif que cette transaction nuirait à la concurrence dans le secteur. La Commission européeenne, qui avait repris vers la mi-avril son examen du projet de fusion, avait, fin mars, également exprimé des réserves à son sujet, exprimant son impact sur la concurrence et l’innovation.