Le chiffre d’affaires d’Iliad a progressé de 5,9% en 2015, pour atteindre 4,4 milliards d’euros, tiré par les activités de Free Mobile, dont les revenus ont augmenté de 13,3% à 1,8 milliard d’euros. Dans le fixe, la croissance ressort à 1,3% (2,6 milliards d’euros). L’Ebitda consolidé de l’opérateur de télécoms s'élève à 1,49 milliard d’euros, en hausse de 16%. Le groupe profite du rythme d’acquisition de nouveaux clients par Free Mobile (1,6 million en 2015, dont 370.000 au dernier trimestre). L’opérateur détient 17% du marché mobile français. Interrogé sur le projet de rapprochement entre Orange et Bouygues Telecom, le directeur financier d’Iliad, Thomas Reynaud, a indiqué que les discussions qui impliquent indirectement les autres opérareurs «sont complexes sur les aspects industriels et opérationnels». Pour obtenir l’accord des autorités de la concurrence, Orange devra rétrocéder une grande partie des actifs de Bouygues Telecom à ses concurrents SFR et Iliad.
Alors que PAI doit céder environ 40% du capital du promoteur immobilier dans les prochaines semaines, Kaufman & Broad a dévoilé jeudi matin ses perspectives à moyen terme. Le groupe vise une croissance de 7% à 10% de son chiffre d’affaires cette année, et compte dépasser 1,3 milliard d’euros en 2019, contre 1,1 milliard l’an dernier. Sur 2017-2019, le promoteur table sur une marge brute de plus de 18%, contre 19,1% en 2015, et sur une marge d’Ebit ajusté de plus de 8%, contre 8,7% en 2015.
Altran a annoncé jeudi un dividende en hausse au titre de 2015, à 0,19 euro par action contre 0,15 euro pour 2014. Le bénéfice opérationnel courant de la société d’ingénierie et de conseil en technologies a augmenté de 13% à 185,9 millions d’euros, donnant une marge de 9,6%, en hausse de 0,2 point, et son résultat net part du groupe a progressé de 22% à 100,5 millions d’euros. Le groupe dirigé par Dominique Cerruti dit viser pour 2016 «un nouvel exercice de croissance profitable». Altran, qui a ramené son pôle allemand à l'équilibre au quatrième trimestre 2015, prévoit toujours de le porter à un niveau de marge plus conforme à celui du reste du groupe en 2017, a précisé le PDG. Altran espère réaliser cette année une acquisition aux Etats-Unis et regarde aussi des cibles en Inde et dans l’analyse de données. Dans son plan présenté en novembre 2015, Altran s’est fixé pour objectifs d’atteindre en 2020 une marge opérationnelle d’environ 13% et un chiffre d’affaires de plus de 3 milliards d’euros, contre un peu moins de 2 milliards d’euros en 2015.
L’Etat a lancé formellement jeudi le processus de privatisation partielle des aéroports de Nice et Lyon en publiant les cahiers des charges de ces deux opérations sur le site de l’Agence des participations de l’Etat. Le calendrier prévoit une remise des candidatures avant le 24 mars à midi, le dépôt des offres indicatives le 28 avril pour Nice et le 12 mai pour Lyon et celui des offres fermes respectivement les 20 juin et 4 juillet. La sélection des acquéreurs devrait intervenir dans le courant de l'été, avec comme objectif de finaliser les deux opérations dans le courant du second semestre. De nombreux groupes et fonds d’investissement spécialisés dans les infrastructures ont d’ores et déjà manifesté leur intérêt pour ces deux aéroports régionaux français. L’Etat s’est déjà désengagé en 2014 de l’aéroport de Toulouse et la cession de ses participations de 60% dans ceux de Nice et Lyon pourrait lui rapporter jusqu'à 1,5 milliard d’euros.
Le groupe japonais a un droit de négociation exclusif jusqu’au 18 mars. Il offrirait l'équivalent de 5,6 milliards d’euros pour se renforcer dans le matériel médical.
NBIM a voté l'an dernier dans 8% des cas contre les résolutions proposées par le conseil des sociétés qu'il détient en portefeuille. Il a gagné 2,7% en 2015.
Altarea Cogedim a indiqué hier s’attendre à dégager chaque année un résultat récurrent en progression de 5% à 10% en moyenne à compter de 2017, grâce notamment à son développement dans les activités de centres commerciaux. Par ailleurs, le groupe immobilier a fait état d’une hausse de près de 28% de son résultat récurrent (FFO) en 2015 (à 161,2 millions d’euros) pour un chiffre d’affaires en hausse de 20% (à 1,22 milliard). Il s’attend cette année à une croissance de son FFO comprise entre 15% et 20%.
Le groupe canadien Valeant Pharmaceuticals, mis en cause pour ses pratiques comptables et commerciales, a annoncé hier la nomination de trois administrateurs indépendants, dont un représentant de son remuant actionnaire Pershing Square. Le fonds activiste sera représenté par son vice-président Stephen Fraidin. Fred Eshelman, fondateur de Furiex Pharmaceuticals, et Thomas Ross, un universitaire, siégeront aussi au conseil, alors qu’Anders Lonner, ex-directeur général du laboratoire suédois Meda, s’en va. Le conseil de Valeant compte désormais 14 administrateurs, dont 12 indépendants.
Renault veut doubler d’ici à 2020 la capacité de production de sa coentreprise Renault Pars et sa part de marché en Iran, en profitant de la fin des sanctions internationales, a déclaré hier Peyman Kargar, directeur général du joint-venture, en marge d’une conférence à Londres. Le constructeur français veut ainsi capter 20% du marché, contre 10% en 2012. Renault a vendu 51.500 véhicules en Iran en 2015, pour une part de marché de 4,8%. Avant les sanctions, ses ventes atteignaient 100.000 unités.
A la tête des finances depuis 1998, et co-gérant, Dominique D'Hinnin quitte le groupe désormais orienté vers de nouveaux métiers comme la distribution spécialisée.
La banque HSBC, agissant comme teneur de compte et conservateur, a indiqué que la participation de près de 5% constituée au capital de Burberry était le fait d’une série de transactions de fonds clients et non d’un investisseur unique. L’annonce a douché l’espoir d’une éventuelle OPA sur le groupe de luxe britannique, qui avait porté l’action mardi. Hier, l’action Burberry a perdu 6,70% hier à la Bourse de Londres.
Siemens prévoit de supprimer 2.500 postes dans ses divisions liées aux matières premières, principalement en Allemagne, tout en poursuivant son plan d’embauche pour renforcer ses activités d’expertise numérique pour l’industrie, a précisé hier le groupe industriel allemand. Les divisions Large Drives et Process Solutions vont être restructurées, tandis que la hausse d’un milliard d’euros de dépenses de R&D, de productivité et de marketing doit lui permettre d’embaucher au moins 25.000 personnes par an dans le monde au cours des prochaines années, indique-t-il.
Mitsubishi UFJ Financial et Mizuho Financial, les deux principaux créanciers de Sharp, vont accepter d’assouplir les conditions de ses prêts dans le cadre du projet d’acquisition du groupe d’électronique japonais par le taïwanais Foxconn, a appris Reuters de sources proches. Elles auraient prolongé la grande majorité des 510 milliards de yens (4,1 milliards d’euros) de prêts syndiqués souscrits par Sharp, qui expirent à la fin du mois. Ce geste pourrait accélérer la conclusion des négociations, suspendues le mois dernier quand Foxconn (officiellement appelé Hon Hai) avait découvert de nouveaux éléments dans le passif de Sharp - des engagements financiers pouvant atteindre 300 milliards de yens dans l’hypothèse la plus défavorable. L’opération, estimée à 5,8 milliards de dollars (5,3 milliards d’euros), pourrait être annoncée la semaine prochaine.
L’action BMW a chuté hier en Bourse, le constructeur haut de gamme allemand ayant proposé un dividende à 3,20 euros par action ordinaire et 3,22 euros par action préférentielle, alors que les analystes attendaient en moyenne 3,38 euros. Le constructeur automobile allemand affiche tout de même pour 2015 une hausse de 10% de son bénéfice net (à 6,4 milliards d’euros), ainsi qu’un bond de 15% de son chiffre d’affaires (à 92,2 milliards), grâce à des ventes de véhicules record de 2,25 millions d’unités. Il envisage un nouveau record en 2016.
Le groupe d’immobilier d’investissement a émis un second Euro PP de 50 millions d'euros destiné à racheter une partie de la souche de 44 millions placée en 2013.
Inditex, propriétaire de la marque Zara, a dégagé un bénéfice net de 2,88 milliard d’euros en 2015, en progression de 15%, en partie grâce à la faiblesse relative de l’euro. Son excédent brut d’exploitation s'élève à 4,7 milliards, avec un chiffre d’affaires en hausse de 15,4% à 20 milliards. Mais face à la montée du commerce en ligne, le groupe espagnol va concentrer l’ouverture de nouvelles boutiques sur des lieux emblématiques et muscler son offre sur internet. Inditex vise ainsi une croissance de 6 à 8% de ses espaces à l’avenir, contre un objectif précédent de 8-10%.
Le Nasdaq va acheter à Deutsche Börse la plate-forme International Securities Exchange (ISE) pour 1,1 milliard de dollars (1 milliard d’euros), ont annoncé hier soir les deux opérateurs boursiers. L’accord exclut BATS Global Markets et Digital Asset Holdings, qui resteront propriété de Deutsche Börse, a précisé ce dernier. La transaction devrait être bouclée au second semestre 2016. Deutsche Börse et le London Stock Exchange (LSE) ont annoncé en février qu’ils poursuivaient des discussions approfondies en vue d’une fusion, qui pourrait être annoncée la semaine prochaine.
Amazon met en place son propre réseau de fret aérien grâce à un accord avec le loueur d’avions Air Transport Services Group (ATSG). Ce dernier a annoncé hier qu’il louerait 20 avions cargo 767 de Boeing à Amazon, avec les services logistiques associés, pour une durée allant de cinq à sept ans. L’accord prévoit aussi qu’Amazon pourra acquérir jusqu'à 19,9% du capital d’ATSG sur 5 ans, au prix de 9,73 dollars l’action par an. Amazon cherche à réduire sa dépendance à des tiers pour acheminer ses colis.
Le groupe italien Mediaset discute avec Vivendi de la vente éventuelle de son activité de télévision payante, Mediaset Premium, et un accord pourrait être conclu prochainement, a appris mercredi Reuters de trois sources proches du dossier. L’une des sources a déclaré que Vivendi cherchait à racheter la totalité des 89% de Mediaset dans la filiale en les payant pour moitié en numéraire et pour le solde en actions Vivendi. Le solde du capital de Mediaset Premium est détenu par Telefonica, entré au tour de table l’an dernier sur la base d’une valorisation totale d’environ un milliard d’euros. Vivendi s’est refusé à tout commentaire.
Le groupe pharmaceutique canadien Valeant Pharmaceuticals, mis en cause pour ses pratiques comptables et commerciales, a annoncé la nomination de trois administrateurs indépendants, dont un représentant de son remuant actionnaire Pershing Square Capital Management. Le fonds activiste, troisième actionnaire de Valeant, sera représenté au conseil d’administration par son vice-président Stephen Fraidin. Fred Eshelman, fondateur de Furiex Pharmaceuticals, et Thomas Ross, un universitaire, siégeront aussi au conseil d’administration alors qu’Anders Lonner, ex-directeur général du laboratoire suédois Meda, s’en va. Le conseil d’administration de Valeant comptera désormais 14 membres, dont 12 indépendants.
La banque HSBC, agissant comme teneur de compte - conservateur, a indiqué que laparticipation de près de 5% constituée au capital de Burberry était le fait d’une série de transactions de fonds clients et non d’un investisseur unique. L’annonce a douché l’espoir d’une éventuelle OPA sur le groupe de luxe britannique, qui avait porté l’action mardi. Mercredi, l’action Burberry perdait 6,3% à 1.370 pence à mi-journée à la Bourse de Londres.
Amazon met en place son propre réseau de fret aérien grâce à un accord avec le loueur d’avions Air Transport Services Group. ATSG a annoncé mercredi qu’il louerait 20 avions cargo 767 de Boeing à Amazon, avec les services logistiques associés, pour une durée allant de cinq à sept ans. L’accord prévoit aussi qu’Amazon pourra acquérir jusqu'à 19,9% du capital d’ATSG sur une période de cinq ans, à un prix de 9,73 dollars l’action par an. Amazon expliquait depuis plusieurs mois vouloir lancer son propre réseau de fret aérien afin de réduire sa dépendance à des tiers pour acheminer ses colis.
Le Boston Consulting Group a atteint le seuil des 5 milliards de dollars de revenus (4,5 milliards d’euros) dans le monde en 2015, selon un communiqué publié mercredi. Un chiffre en croissance de 19% sur un an, que le BCG attribue notamment à ses investissements dans le numérique et à des ouvertures de bureaux. Les effectifs du cabinet de conseil en stratégie atteignent par ailleurs désormais 12.000 personnes dans le monde.
Une nouvelle page se tourne chez Lagardère. Le groupe de médias et de distribution spécialisée a officialisé en début d’après-midi le départ de son directeur financier Dominique D’Hinnin. Egalement co-gérant de Lagardère, Dominique D’Hinnin était entré chez Lagardère en 1990. Selon le communiqué de Lagardère, Dominique D’Hinnin «envisage une autre orientation en dehors du groupe».
Inditex, propriétaire notamment de la marque Zara, a dégagé un bénéfice net de 2,88 milliard d’euros en 2015, en progression de 15%, en partie grâce à la faiblesse relative de l’euro face à un panier d’une soixantaine de devises. Son excédent brut d’exploitation s'élève à 4,7 milliards d’euros, avec un chiffre d’affaires en hausse de 15,4% à 20 milliards. Mais face à la montée du commerce en ligne, le groupe espagnol va concentrer l’ouverture de nouvelles boutiques sur des lieux emblématiques, avec des magasins phares, et renforcer son offre sur internet. Inditex vise ainsi une croissance de 6 à 8% de ses espaces de vente dans les années à venir contre un objectif précédent de 8 à 10%. Inditex a ouvert en 2015 330 magasins dans 56 marchés.
E.ON a publié mercredi pour l’exercice 2015 une perte nette record de 7 milliards d’euros, deux fois plus lourde que les 3,16 milliards essuyés en 2014. Les analystes avaient anticipé une perte de 6,48 milliards d’euros. Le producteur allemand d'électricité a passé 8,8 milliards d’euros de dépréciations d’actifs, soit plus de la moitié de sa valeur de marché. «Nos comptes témoignent de la transformation structurelle de grande ampleur que subit notre secteur et qui continue sans relâche cette année», explique le président du directoire Johannes Teyssen dans un communiqué. «Le parcours qui nous attend sera plus difficile et plus long que prévu», ajoute-t-il.
Après des résultats en forte baisse en 2015, avec une marge opérationnelle courante en recul de 1,5 point à 3,1%, Casino table sur un premier trimestre en ligne avec les performances du quatrième trimestre 2015. Les tendances sont bien orientées en France sur les deux premiers mois de 2016 et la baisse de l'électronique au Brésil est moins forte qu’au quatrième trimestre 2015, a expliqué Antoine Giscard d’Estaing, directeur financier de Casino. La dette financière nette de Casino en France recule de 20% à 6,1 milliards d’euros fin 2015, avant de bénéficier du programme de 4 milliards d’euros de cession d’actifs.