LVMH a annoncé hier un résultat net en progression de 11% à 3,98 milliards d’euros en 2016, l’activité du groupe de luxe ayant bénéficié de marchés «bien orientés», aux Etats-Unis comme en Europe. L’an dernier, LVMH a vu son résultat opérationnel courant augmenter de 6%, à 7 milliards d’euros. Les ventes du groupe ont pour leur part atteint 37,6 milliards d’euros, en progression de 5%. La croissance organique est ressortie à 6%, comme en 2015.
Caterpillar a fait état aujourd’hui d’une prévision de bénéfice annuel inférieure aux attentes en raison d’une baisse de la demande dans les secteurs de la construction et de l'énergie. Caterpillar dit prévoir un bénéfice ajusté de 2017 autour de 2,90 dollars par action contre un consensus moyen de 3,04 dollars, selon Thomson Reuters. Le groupe a fait état d’une perte en forte augmentation au quatrième trimestre, à 1,17 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), soit deux dollars par action. Le chiffre d’affaires a baissé de 13,2% à 9,57 milliards de dollars.
Le numéro un mondial de l’affichage publicitaire JCDecaux a fait état hier d’un ralentissement moins prononcé que prévu de ses ventes en fin d’année, qui lui permet d’afficher un chiffre d’affaires record de 3,39 milliards d’euros sur l’ensemble de 2016, en hausse de 5,8% sur un an. Au cours du seul quatrième trimestre, le chiffre d’affaires est resté quasi stable (-0,1%), à 982,8 millions d’euros, pénalisé par une activité difficile dans la branche d’affichage dans les transports (gares et aéroports). Le groupe a réalisé une croissance organique de 3,3% sur l’ensemble de l’année. Son chiffre d’affaires a toutefois fléchi de 0,3% à données comparables au quatrième trimestre.
Le groupe de chimie Arkema a annoncé hier la cession de sa participation de 50% dans sa coentreprise de solvants et de plastifiants Oxochimie à son partenaire Ineos, pour un montant non communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan de cessions d’actifs de 700 millions d’euros annoncé par le groupe. Sa finalisation est prévue dans le courant de l’année. Oxochimie réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 40 millions d’euros.
Banco BPI, la deuxième banque cotée du Portugal, en cours de rachat par l’espagnole Caixabank, a fait état hier d’un bénéfice net 2016 en hausse de 33% à 313 millions d’euros sur fond de progression de son revenu net des intérêts et de forte baisse des dépréciations pour créances douteuses. Le revenu net des intérêts, soit les intérêts perçus sur les prêts moins la rémunération des dépôts, a progressé de plus de 14% à 407 millions. Le ratio de solvabilité CET 1 s’est amélioré très légèrement, à 11,1% contre 11% fin septembre. La banque a fait savoir qu’une émission de dette subordonnée de 250 millions d’euros au plus lui serait nécessaire pour atteindre le minimum réglementaire d’un ratio CET 1 de 12% en 2017. Les provisions et dépréciations pour créances douteuses ont baissé de 68% à 33 millions.
La maison mère de Google, Alphabet, a publié hier une hausse de 8,3 % de son bénéfice net au quatrième trimestre, tirée par le virage vers le mobile, mais les comptes trimestriels du groupe se sont avérés inférieurs aux prévisions des analystes. Alphabet a dégagé un résultat net de 5,33 milliards de dollars au quatrième trimestre, soit 7,56 dollars par action, contre 4,92 milliards, soit 7,06 dollars par action, un an plus tôt. En excluant certains éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté s’est établi à 9,36 dollars par action, alors que les analystes tablaient sur 9,64 dollars selon le consensus FactSet. L’action Alphabet de classe A chutait de 2,6%, à 835 dollars, dans les échanges d’après-clôture à New York.
Microsoft a publié hier des résultats tirés par ses activités de «cloud computing» (informatique dématérialisée), qui font apparaître l'éditeur de logiciels comme un concurrent de plus en plus sérieux pour le leader du secteur Amazon Web Services. Microsoft a dégagé un bénéfice net de 5,2 milliards de dollars (4,9 milliards d’euros), soit 66 cents par action, au deuxième trimestre de son exercice 2016-2017, contre un profit de 5,02 milliards (62 cents par action) un an plus tôt. Le chiffre d’affaires global a progressé de 1,2%, à 24,09 milliards de dollars.
Intel a fait part hier d’un bénéfice net en recul de 1,4% au quatrième trimestre en dépit d’une progression de ses ventes de puces pour les serveurs et les ordinateurs personnels, dépassant les attentes des analystes. Au dernier trimestre 2016, Intel a dégagé un bénéfice net de 3,6 milliards de dollars, soit 73 cents par action. Le chiffre d’affaires a progressé à 16,4 milliards de dollars, contre 14,9 milliards de dollars il y a un an. Dans sa division de puces pour les centres de données, Intel a dégagé un chiffre d’affaires de 4,67 milliards de dollars et un résultat opérationnel en hausse de 14%, à 1,88 milliard de dollars. Les revenus de la division continuent d’augmenter sur fond d’accélération des investissements des entreprises dans le cloud computing. Le fabricant de puces a également indiqué qu’il prévoyait un bénéfice net ajusté de 2,80 dollars par action et un chiffre d’affaires stable sur l’exercice 2017. Sur le premier trimestre, Intel a indiqué qu’il viserait un résultat ajusté de 65 cents et des revenus de 14,8 milliards de dollars, contre respectivement 61 cents et 14,53 milliards de dollars attendus par les analystes.
Caterpillar a fait état aujourd’hui d’une prévision de bénéfice annuel inférieure aux attentes en raison d’une baisse de la demande dans les secteurs de la construction et de l'énergie. Caterpillar dit prévoir un bénéfice ajusté de 2017 autour de 2,90 dollars par action contre un consensus moyen de 3,04 dollars, selon Thomson Reuters. Le groupe a fait état d’une perte en forte augmentation au quatrième trimestre, à 1,17 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros), soit deux dollars par action, contre 94 millions de dollars (16 cents par action) en raison de coûts de restructuration plus élevés que prévu. En termes ajustés, le solde par action est un bénéfice de 83 cents, dépassant le consensus des analystes qui le donnait à 66 cents. Le chiffre d’affaires a baissé de 13,2% à 9,57 milliards de dollars.
Verizon n’a pas proposé de rapprochement au câblo-opérateur Charter Communications, ont assuré à Reuters des sources au fait du dossier, démentant une information du Wall Street Journal. Charter s’est refusé à réagir et Verizon n’a pas répondu aux sollicitations après les informations du quotidien. Le secteur du câble aux Etats-Unis a connu une importante vague de concentration depuis deux ans, mouvement auquel Patrick Drahi a participé.
Le bénéfice d’exploitation semestriel de Sky a baissé de 9% à 679 millions de livres (799 millions d’euros), conséquence de l’envolée des droits de retransmission de la Premier League de football. « Pour une année au cours de laquelle nous devons absorber des coûts de programmation nettement plus élevés (...), notre performance financière a été bonne », estime toutefois le groupe de télévision britannique. Son chiffre d’affaires a augmenté de 6% à taux de change constants au premier semestre de l’exercice, à 6,4 milliards de livres.
Le groupe de services multi-techniques a annoncé jeudi l’acquisition par sa filiale Spie Nucléaire de la société Maintenance Mesure Contrôle (MMC), spécialisée dans le contrôle acoustique, la recherche de fuites d’air et la thermographie infra-rouge sur les sites électronucléaires français. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué. «MMC emploie 15 personnes et a réalisé sur l’exercice clos au 31 mars 2016 un chiffre d’affaires de 3 millions d’euros», précise Spie dans son communiqué.
Le spécialiste des tubes sans soudure a annoncé jeudi avoir bouclé un accord prévoyant la cession d’une participation majoritaire dans son aciérie de Saint Saulve (Nord) au français Asco Industries. L’accord prévoit la reprise des 320 salariés du site dans le cadre de la création d’une coentreprise détenue à 40% par Vallourec et à 60% par Asco Industries. Les deux partenaires s’engagent à s’approvisionner auprès de l’aciérie dont le plan de charge devrait atteindre un rythme annuel de 275.000 tonnes dès la fin de l’année.
Unilever a déclaré ce matin s’attendre à des conditions de marché toujours difficiles au premier semestre 2017. Le géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation a fait état d’une croissance organique de ses ventes de 3,7% sur l’ensemble de 2016, mais de 2,2% seulement au quatrième trimestre. Le consensus des analystes prévoyait respectivement 3,9% et 2,8%. Le directeur financier d’Unilever, Graeme Pitkethy, table sur une croissance des ventes située entre 3% et 5% pour l’exercice en cours, mais celle du premier semestre devrait être inférieure à cette fourchette.
Ericsson a annoncé jeudi une baisse de 73% de son dividende après avoir fait état d’une perte d’exploitation trimestrielle. Le groupe suédois indiqué vouloir donner la priorité à la rentabilité sur la croissance. C’est la première fois depuis 2008 qu’il réduit son dividende. Celui-ci sera ramené à une couronne suédoise (0,1 euro) au titre de 2016, contre 3,7 couronnes pour 2015.
En annonçant ce matin un quasi-doublement de ses investissements en 2017, jusqu'à 1,1 milliard de dollars au total, en prévision d’un important contrat, STMicroelectronics a fait naître la spéculation sur la nature du client. Le fabricant de composants électroniques ne souhaite pas communiquer le nom du client concerné mais des analystes évoquent la piste d’Apple qui figure déjà parmi les principaux clients de ST. «Nous pensons qu’il s’agit probablement d’un nouveau produit dans l’iPhone 8 en plus des livraisons en cours de capteurs ‘temps de vol’ à ce client», pronostiquent les analystes de Liberum dans une note.
Le directeur général d’André, Pascal Poulain, s’apprête à annoncer un plan de reprise du chausseur mis en vente par le groupe Vivarte, rapporte le magazine capital sur son site internet. «Il (le directeur général) déclare ne pas pouvoir s’exprimer sur le sujet mais promet de ‘communiquer rapidement’», indique Capital.fr. Interrogé, Vivarte s’est refusé à tout commentaire.
Le groupe suisse de biotechnologies Actelion a annoncé jeudi avoir accepté une offre de rachat de l’américain Johnson & Johnson pour 30 milliards de dollars (27,9 milliards d’euros). L’offre, intégralement payable en numéraire, portera sur la totalité des actions d’Actelion au prix unitaire de 280 dollars (279,78 francs suisses au taux de change actuel), ont précisé les deux groupes dans un communiqué commun. La prime ressort à 23% par rapport au cours de clôture de mercredi. J&J compte financer l’opération avec sa trésorerie détenue en dehors des Etats-Unis.
Boeing a annoncé hier qu’il pensait livrer de 760 à 765 avions de ligne cette année, soit plus que les 748 de l’an passé, même s’il pense réduire de 40% la production du B777. Les livraisons de modèles B737 et 737 MAX devraient à peu près compenser cet écart, aboutissant à une baisse du chiffre d’affaires en 2017. Le constructeur aéronautique américain a également indiqué anticiper cette année un bénéfice par action hors certaines charges telles que les retraites (dit core), de 9,10 à 9,30 dollars, ainsi qu’un chiffre d’affaires de 90,5 à 92,5 milliards de dollars (84,1 à 85,9 milliards d’euros). Le chiffre d’affaires trimestriel a diminué de 1,2% à 23,29 milliards de dollars. L’action Boeing a gagné 4,2%, la plus forte hausse du Dow Jones, pour finir à 168,5 dollars, un record.
Le spécialiste de la protection temporaire de surfaces Chargeurs a enregistré en 2016 une hausse de 5,1% à périmètre et change constants de son chiffre d’affaires et de 1,5% en données brutes, à 506,4 millions d’euros, dont 126,8 millions au quatrième trimestre, en hausse de 2,4% en données publiées et organiques. Le groupe précise demeurer en situation de trésorerie nette positive à fin 2016, et s’attend à un résultat opérationnel courant supérieur à 38 millions d’euros contre un objectif de 35 millions.
Le groupe d’ingénierie et de conseil en technologies a annoncé hier un chiffre d’affaires en progression de 13,5% à 1,75 milliard d’euros sur l’ensemble de l’année 2016, ce qui reflète une croissance de 7,3% à périmètre et change constants (+3,4% en France et +11,5% à l’international). L’activité du groupe hors de France représente désormais 52,5% de son chiffre d’affaires consolidé. Alten a réalisé l’an dernier 10 acquisitions, dont 9 à l’international.
L'équipementier aéronautique français, qui a signé lundi le plus important contrat de son histoire avec l’américain Spirit AeroSystems, prévoit l’embauche de 1.400 personnes d’ici à 2020, a déclaré mardi un porte-parole du groupe. En France, Figeac Aéro table sur le recrutement d’une centaine de personnes par an, soit 300 d’ici à 2020.
L’entreprise publique de défense polonaise PGZ a annoncé la signature d’un protocole d’accord avec le groupe naval militaire français DCNS, portant sur la construction de sous-marins en Pologne. «Cet accord signé garantit à PGZ et aux chantiers navals qu’il possède [...] la possibilité de participer à la construction de sous-marins en Pologne», a déclaré Arkadiusz Siwko, le directeur général de PGZ, dans un communiqué.