La Russie pourrait diminuer sa production pétrolière l’an prochain si un accord mondial sur le gel de la production entrait en vigueur, a annoncé hier le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. «Si nous maintenons la production au niveau actuel de notre contribution, pour nous, cela signifie en gros une réduction de 200.000 à 300.000 barils par jour (en 2017)», a-t-il déclaré. Les nouveaux gisements pétroliers, mis en service en 2016, continueront à extraire du pétrole en 2017, a expliqué Alexander Novak, en ajoutant que «c’est en fait la production des gisements anciens, largement exploités, qui sera réduite».