Viacom a publié hier des comptes trimestriels supérieurs aux attentes. Le bénéfice net du groupe de médias américain ressort à 121 millions de dollars, soit 30 cents par action, contre 303 millions un an plus tôt. Le groupe a inscrit une charge de 174 millions liée à sa restructuration. Hors exceptionnels, Viacom a dégagé un bénéfice par action de 79 cents, supérieur aux 59 cents du consensus Thomson Reuters. Le chiffre d’affaires a progressé de 8,5% à 3,26 milliards de dollars, contre un consensus de 3,02 milliards. Mais les craintes d’une baisse des revenus d’affiliation et de publicité au cours des prochaines années ont fait chuter le titre de 7,7%, à 37,85 dollars.
L’action AccorHotels a terminé en nette hausse hier à la Bourse de Paris après la publication d’un article indiquant que le groupe discutait de la vente de 80% d’HotelInvest, la structure regroupant la quasi-totalité de son parc d’hôtels en location et en propriété. Le titre a fini en hausse de 3,64% à 42 euros. La publication britannique Estates Gazette précise que les investisseurs intéressés incluent le fonds saoudien Public Investment Fund, GIC, Amundi et Colony NorthStar. En présentant les résultats annuels le 28 février, Sébastien Bazin, le PDG d’AccorHotels, avait déclaré que le groupe pourrait conserver environ 30% d’HotelInvest, valorisée à 6,6 milliards d’euros. AccorHotels a déjà répété qu’il pensait conclure l’opération d’ici à l'été.
L’autorité comptable britannique Financial Reporting Council (FRC) a ouvert une enquête sur la manière dont KPMG a vérifié les livres de comptes de Rolls-Royce. L’enquête concerne les audits sur Rolls-Royce Group de l’exercice 2010 et ceux de Rolls-Royce Holdings de 2011 à 2013. Rolls-Royce et le Serious Fraud Office (SFO), l’office de répression britannique des fraudes, ont conclu en janvier un accord de poursuite différée qui a permis au motoriste d'éviter dans l’immédiat des poursuites concernant une affaire de corruption outre-Atlantique, moyennant le règlement d’amendes de 671 millions de livres (789,65 millions d’euros). Le fabricant de moteurs a également conclu un accord avec les autorités américaines et brésiliennes sur cette affaire de corruption. «Nous sommes confiants sur la qualité de tous les audits de nous avons menés pour Rolls-Royce», a déclaré KPMG dans un communiqué.
Vivendi a resserré son contrôle sur Telecom Italia hier en désignant dix des quinze administrateurs de l’opérateur télécoms italien. Réunis en assemblée générale, les actionnaires de Telecom Italia ont approuvé les candidats du groupe français par 49,4% de votes favorables. Les cinq autres administrateurs sont des candidats soumis par l’association de fonds Assogestioni. Le nouveau conseil d’administration se réunit en principe aujourd’hui pour désigner son président.
Alphabet, la maison-mère de Google, a accepté de payer 306 millions d’euros pour régler un contentieux fiscal avec l’Italie, ont annoncé l’entreprise et l’autorité fiscale italienne. La brigade financière italienne avait accusé l’an dernier Google d’avoir échappé à l’impôt sur environ un milliard d’euros de revenus en Italie entre 2009 et 2013. «Outre les impôts dus en Italie déjà payés pour ces années, Google déboursera 306 millions d’euros supplémentaires», a déclaré un porte-parole du groupe américain de technologies. Google et le fisc italien ont précisé que l’accord couvrait la période allant de 2002 à 2015. Le fisc italien a précisé que le montant de 306 millions d’euros s’applique à Google Italie et Google Irlande.
Tati a été placé aujourd’hui en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Bobigny, a déclaré à Reuters Michel Rességuier, directeur général d’Agora qui regroupe les enseignes Tati, Giga Store et Fabio Lucci mises en vente en février par le groupe Eram. «L’audience d’examen des offres aura lieu le 29 mai au matin», a-t-il précisé, ajoutant n’avoir toujours pas reçu à ce jour d’offres de reprise ferme. Les sept offres, dont celles des groupes Gifi, Stokomani et Foir’fouille, sont toutes assorties de conditions suspensives et les discussions sont en cours pour lever ces conditions. La perte d’Ebitda a dépassé les 60 millions d’euros l’an dernier, sur un chiffre d’affaires de 345 millions.
Le tribunal administratif de Paris a rejeté un recours de JCDecaux demandant l’annulation de l’attribution de Vélib à un consortium rival. Le numéro un mondial de la communication extérieure a perdu mi-avril ce contrat qu’il détenait depuis dix ans à Paris, le syndicat Autolib’ Vélib’ Métropole ayant donné sa préférence à un groupement emmené par la PME Smoove. JCDecaux conteste cette décision, en estimant notamment que l’offre de son concurrent était irrégulière puisqu’elle ne prévoyait pas de reprise des salariés de Vélib en dépit du transfert de l’activité.
Le constructeur automobile allemand BMW a annoncé avoir inscrit des provisions pour couvrir une baisse des prix de ses voitures d’occasion. Les services financiers de BMW gèrent un portefeuille de 4,8 millions de contrats clients et 49,2% des voitures du constructeur sont vendues à crédit ou en leasing. Un recul des prix des voitures d’occasion pourrait peser sur les bénéfices générés par les locations longue durée. «Comme prévu, les prix des voitures d’occasion à travers le monde, à l’exception de l’Asie, ont légèrement baissé, en raison de facteurs saisonniers», a déclaré à la presse le directeur financier Nicolas Peter. Le constructeurs’attend à retour sur fonds propres de sa division services financiers en légère baisse, mais toujours au-dessus de son objectif de 18%.
AccorHotels était en nette hausse en fin de journée à la Bourse de Paris après la publication d’un article indiquant que le groupe discutait de la vente de 80% d’HotelInvest, la structure regroupant la quasi-totalité de son parc d’hôtels en location et en propriété. Le titre a fini en hausse de 3,64% à 42 euros. La publication britannique Estates Gazette précise que les investisseurs intéressés incluent le fonds saoudien Public Investment Fund, GIC, Amundi et Colony NorthStar. En présentant les résultats annuels le 28 février, Sébastien Bazin, le PDG d’AccorHotels, avait déclaré que le groupe pourrait conserver environ 30% d’HotelInvest, valorisée à 6,6 milliards d’euros. AccorHotels a déjà répété qu’il pensait conclure l’opération d’ici à l'été.
Asten Santé, groupe de santé actif dans l’insuffisance respiratoire, la perfusion, la nutrition, l’insulinothérapie, le maintien à domicile et la télémédecine entre en négociation exclusive avec le Groupe La Poste en vue d’un rapprochement. Cette opération, soumise à l’approbation de l’Autorité de la Concurrence, prendrait la forme d’une prise de participation majoritaire dans le groupe Asten Santé.
Les actionnaires de Lagardère ont approuvé la totalité des résolutions lors de l’assemblée générale de ce matin. La quasi-totalité ont été approuvées à plus de 90%, hormis les « say on pay » de Pierre Leroy et Thierry Funck-Brentano, membres de la gérance, à 75,76% et celui de l’ancien directeur financier Dominique D’Hinnin à 71,43%.
Veolia évoluait en tête du SBF 120 en fin de matinée, après la publication de ses résultats trimestriels. Le chiffre d’affaires du numéro un mondial du traitement de l’eau et des déchets a progressé de 4,5% à changes constants au premier trimestre, à 6,3 milliards d’euros. Soit une accélération par rapport à la croissance de 1,9% enregistrée au quatrième trimestre 2016. « Le retour de la croissance organique est clairement plus fort qu’attendu », a noté Bryan Garnier, jugeant ces résultats « plutôt encourageants ». Le PDG de Veolia, Antoine Frérot, anticipe un « rythme de croissance soutenu » cette année et a confirmé les objectifs 2017. A savoir, un « redémarrage » de la croissance du chiffre d’affaires et une stabilité ou une croissance modérée de l’Ebitda. Au premier trimestre, l’Ebitda a progressé de 0,9% à 863 millions d’euros, soit une marge de 13,8%, en recul de 0,5 point sur un an. L’endettement financier net est en hausse de 164 millions à 8,4 milliards d’euros fin mars.
Alstom n’est acculé à aucune acquisition pour survivre et participera à la consolidation du secteur pour étendre sa présence géographique, étoffer son portefeuille et accélérer ses innovations, a indiqué jeudi son PDG, lors de la présentation des résultats annuels de l'équipementier ferroviaire. «Il n’y a pas d’opération vitale, nous devons mettre en oeuvre progressivement notre stratégie jour après jour», a déclaré Henri Poupart-Lafarge.
Ricardo Rossello, le gouverneur de Porto Rico, a déclaré hier que le conseil fédéral de supervision avait décidé d’utiliser pour ce territoire associé aux Etats-Unis une procédure proche du dépôt de bilan. L’objectif est de réduire les 70 milliards de dollars de dette après l'échec des négociations avec les créanciers obligataires de l'île. Il s’agit de la restructuration de dette la plus importante pour une entité publique américaine. Le processus, appelé Title III, a été créé l’année dernière par une loi pour aider Porto Rico à sortir de l’impasse. Il va permettre au gouvernement local de demander à un tribunal de réduire la dette accumulée au fil du temps par une douzaine d’agences publiques.
Total a annoncé l’acquisition du néerlandais PitPoint, troisième opérateur de gaz naturel véhicule (GNV) en Europe, pour un montant non communiqué. Acteur intégré dans le secteur des carburants alternatifs, PitPoint, qui dispose d’une centaine de stations aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne, est également présent dans le biogaz, l’hydrogène et les bornes de recharge électrique à destination des transports routier et maritime. Après l’achat de Lampiris en 2016, celui de PitPoint permet à Total de se rapprocher de son objectif de détenir 350 stations GNV en Europe en 2022.
La Commission européenne cherche à déterminer si la vente à EDF de l’activité réacteurs d’Areva était susceptible de nuire à la concurrence et à l’innovation sur le marché nucléaire, écrit Reuters en citant une source proche. L’un des volets du plan de sauvetage d’Areva prévoit en effet qu’EDF prenne une participation de 51% à 75% d’Areva NP. Selon Reuters, ses services de la concurrence décideront d’ici au 29 mai s’ils approuvent l’opération avec ou sans conditions, ou s’ils ouvrent une enquête approfondie de quatre mois.
Les comités des risques au sein du conseil d’administration concernent désormais 63% des entreprises du secteur mais la cybersécurité inquiète, selon Deloitte.
Sprint a réduit sa perte et engrangé des abonnés mensualisés au premier trimestre 2017, mais les investisseurs ont surtout retenu que le quatrième opérateur mobile aux Etats-Unis ne semblait pas progresser vers une fusion avec un concurrent, ce qui a entraîné un plongeon du titre à Wall Street. «S’il y a des opportunités, nous aurions une très grande ouverture d’esprit. Nous sommes autosuffisants, donc nous ne sommes pas pressés», s’est contenté de déclarer Masayoshi Son, directeur général de Softbank, maison mère de l’opérateur. Le régulateur américain des communications avait interdit aux entreprises du secteur de discuter de fusion pendant la vente aux enchères de fréquences mobiles. La phase étant désormais achevée, Sprint peut de nouveau négocier avec qui bon lui semble. Sprint a vu sa perte nette se contracter de 49% à 283 millions de dollars (259 millions d’euros) au quatrième trimestre de son exercice (clos le 31 mars).
La direction et le conseil d’administration de LafargeHolcim ont reçu le soutien de moins de 61% des actionnaires hier lors de l’assemblée générale du groupe. Un peu plus de 38% des actionnaires ont exprimé un vote hostile à la direction et aux administrateurs du cimentier, plongé dans la tourmente après avoir reconnu qu’une de ses cimenteries en Syrie avait pu financer des groupes armés. LafargeHolcim a par ailleurs publié des résultats supérieurs aux attentes mais qui ne rassurent pas les investisseurs quant à sa stratégie après l’annonce du prochain départ du directeur général Eric Olsen.
L’équipementier va scinder ses activités de transmission pour se concentrer sur les moteurs électriques et l'électronique. Une décision saluée par la Bourse.
Devenu premier actionnaire, le Qatar demande un siège au conseil et envisage des partenariats stratégiques. Colette Neuville s'interroge pour sa part sur l’arbitrage entre désendettement et dividende.
Solvay prévoit d’atteindre ou de dépasser ses objectifs pour l’ensemble de l’année après avoir réalisé des résultats trimestriels supérieurs aux attentes. L’Ebitda courant du chimiste belge a progressé de 12% à 616 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires en croissance de 9,7%, à 2,97 milliards d’euros. Solvay avait indiqué en février anticiper pour 2017 une croissance autour de 5% de l’Ebitda et un cash-flow disponible de plus de 800 millions d’euros.
Thales a indiqué hier que la croissance de son chiffre d’affaires du deuxième trimestre serait pénalisée par une base de comparaison élevée, en particulier dans le transport et l’aérospatiale, et par le fait que ses prises de commandes ont reculé de 2% à périmètre et change constants au premier trimestre, à 2,281 milliards d’euros. Le ratio commandes sur chiffre d’affaires ressort à 0,75 au premier trimestre, contre 0,85 un an plus tôt et 1,11 en 2016. Thales a cependant confirmé tous ses objectifs, assurant que le recul du début d’année était attendu. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’un peu plus de 3 milliards d’euros, en croissance organique de 11%.
Le DG de la caisse Centre Est devient vice-président de la Fédération, l'organe politique du groupe. Pour poursuivre la transition vers une gouvernance apaisée.
Sainsbury a dégagé un bénéfice avant impôts de 581 millions de livres (686 millions d’euros) sur son exercice clos mi-mars, contre 587 millions en 2015-2016. Ce résultat reflète les baisses de prix et l’inflation des coûts, compensées par des économies de 130 millions et une contribution d’Argos, acquis l’an dernier, de 77 millions, précise le groupe de distribution. «Le marché reste concurrentiel et l’impact des pressions sur les prix de revient demeure incertain. Cependant, nous sommes bien placés pour naviguer dans l’environnement externe», a expliqué Mike Coupe, son directeur général.
Ricardo Rossello, le gouverneur de Porto Rico, a déclaré aujourd’hui que le conseil fédéral de supervision a décidé d’utiliser pour ce territoire associé aux Etats-Unis des procédures proches du dépôt de bilan. L’objectif est de réduire les 70 milliards de dollars de dette après l'échec des négociations avec les créanciers obligataires de l'île. Il s’agit de la restructuration de dette la plus importante pour une entité publique américaine.
Total a annoncé l’acquisition de la société néerlandaise PitPoint, 3e opérateur du gaz naturel véhicule (GNV) en Europe. Les termes financiers ne sont pas communiqués. Acteur indépendant intégré dans le secteur des carburants alternatifs, PitPoint, qui dispose d’une centaine de stations aux Pays-Bas, en Belgique et en Allemagne, est également présent dans le biogaz, l’hydrogène et les bornes de recharge électrique à destination des marchés du transport routier et maritime. Après l’acquisition de Lampiris en 2016, l’achat de PitPoint permet à Total de se rapprocher de son objectif de détenir 350 stations GNV en Europe en 2022.
Econocom Group réalise trois acquisitions pour étoffer son offre sur des marchés en croissance et déployer son business model à l’international. D’une part, le groupe belge a racheté 100% de BIS, un intégrateur de solutions multimedia aux Pays-Bas et en Belgique, qui a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 50 millions d’euros en 2016. D’autre part, il va reprendre 40% de JTRS, un partenaire d’Apple et de Google dans les solutions digitales dans le secteur de l'éducation au Royaume-Uni. JTRS a dégagé 11 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2016. Enfin, Econocom a acquis 100% de LP Digital en France, un cabinet de conseil en stratégie digitale, à travers son satellite Alter Way spécialisé dans les solutions Web Open et DevOps. Econocom ne dévoile pas le montant de ces opérations de croissance externe.