Solactive a annoncé vendredi 1er février le lancement d’une nouvelle gamme d’indices de référence ESG dans les domaines des actions et des titres à revenu fixe.Le ISS ESG Screened Index Series a pour objectif de suivre divers segments de taille et de régions des marchés mondiaux des capitaux, tels que le Japon, les États-Unis, l’Europe et les marchés développés, y compris les seules entreprises peu impliquées dans des domaines controversés, selon aux normes du marché sur les écrans de controverse ESG. Une semaine après avoir annoncé son partenariat avec une université taïwanaise pour le lancement de l’indice Taiwan Sustainability Index (TWNSI), Solactive confirme sa volonté de se développer sur les problématiques ESG. Solactive a collaboré avec ISS ESG, le principal fournisseur de données et d’analyses ESG, qui est la branche d’investissement responsable d’Institutional Shareholder Services (ISS), intégrant des solutionsen matière de filtrage, de classification et de gestion du climat. ISS ESG a développé le cadre sous-jacent utilisé pour le filtrage ESG. Afin d’identifier les actions éligibles pour la série d’indices, le filtrage examine toutes les sociétés de la Solactive Global Benchmark Series, qui constitue l’univers de base de l’indice. De même, pour les obligations, l’indice Solactive ISS ESG Screened Euro IG Corporate Bond TR suit le marché des obligations de sociétés libellées en euros, en appliquant les mêmes critères ESG. «L’ESG n’est pas qu’une tendance. Il va dominer la décision des investisseurs contemporains en matière de stratégies financières pour l’avenir», indique dans un communiqué Timo Pfeiffer, responsable de la recherche chez Solactive. L'écran ESG prend en compte plusieurs facteurs, qui sont, entre autres, dérivés du Pacte mondial des Nations Unies et comprennent un filtrage basé sur des normes telles que la violation vérifiée des droits humains et du travail, l’implication dans des armes controversées telles que les armes biologiques et nucléaires. comme mines antipersonnel et activités commerciales dans des secteurs tels que les combustibles fossiles, l’armée et le tabac. À compter du 1er février, la série d’Industries Screened ESG Solactive ISS, ainsi que l’Indice Solactive ISS ESG Screened Soligate ISS, sont disponibles à la vente sous licence et peuvent servir de base aux ETF et produits structurés, à univers de départ pour des stratégies d’indexation personnalisées.
Dans une missive adressée à la presse, l’Association française de la gestion (AFG)a réagiau rapport«Performance and costs of retail investment products in the EU» publié par l’Autorité européenne de supervision des marchés (ESMA). Unrapport qui détaille les coûts et les performances des fonds d’investissement commercialisés auprès du grand public, par grandes catégories de fonds et pour chacun des pays européens sur la période 2008-2017. Aujourd’hui, les fonds d’investissement représentent plus du quart du patrimoine financier des particuliers en Europe. Selon le rapport, sur la période 2008-2017, la performance annuelle nette de frais des fonds français ressort en moyenne à 4,38%, 3,44% et 2,82% respectivement pour les catégories actions, diversifiés et obligataires. Pour l’AFG, ces résultats, supérieurs à l’inflation, permettent de rappeler le rôle positif de cette industrie pour la valorisation des patrimoines des investisseurs. En outre, le rapport en lui-même met en avant «la grande transparence de l’industrie de la gestion sur ces coûts et ces performances». «Nous sommes convaincus que la promotion d’une information claire, compréhensible et comparable entre les différents produits d’épargne est bénéfique pour les investisseurs et pour notre industrie», affirmeÉric Pinon, le président de l’AFG. «A cet égard, on ne peut que souhaiter qu’à l’avenir les rapports des deux autres autorités de supervision, EIOPA et EBA, fournissent un détail d’information comparable à celui de l’ESMA», poursuit l’AFG, qui regrette toutefois que le rapport ne fasse pas le lien entre les frais prélevés et le financement des coûts d’organisation de cette activité, notamment ceux nécessaires à la légitime protection des investisseurs. L’association déplore également queles modes de gestion soient regroupés, ce qui entraîne une comparaison de prix entre des produits très différents par nature et qui n’offrent pas le même service aux investisseurs. «Le contenu du rapport de l’ESMA devrait veiller à ne pas nuire à la diversité des offres et des acteurs qui contribue à l’élargissement des sources et des formes de financement pour les émetteurs», insisteÉric Pinon. L’AFG souligne également le rôle indispensable des gestions actives dans l’analyse, la sélection et la formation du prix des titres sur les marchés. La construction et le prix des indices ne font que refléter leurs anticipations. Par leur mode d’intervention sur les marchés, à savoir le libre choix des valeurs, elles privilégient celles dont les émetteurs créent de la richesse et participent ainsi à la croissance économique.
La banque publique d’investissement a annoncé vendredi un abondement de 1,5 milliard d’euros de sa souche obligataire d’échéance 2023, dont le montant initial s’élevait à 500 millions d’euros. La demande des investisseurs a «significativement» dépassé les 2 milliards d’euros, permettant à Bpifrance de resserrer la marge à 33 points de base au-dessus du taux de l’OAT, indique la banque publique d’investissement dans un communiqué. Les investisseurs étrangers ont représenté 70% des souscriptions, dont 20% pour l’Asie. Crédit Agricole CIB, Deutsche Bank, Natixis, Natwest Markets et la Société Générale ont agi comme chefs de file sur cette transaction, notée Aa2 par Moody’s et AA par Fitch.
L’Union européenne (UE) instaurera à partir de demain des quotas sur ses importations d’acier pour éloigner le risque d’un afflux massif de produits sidérurgiques en réponse aux droits de douane imposés l’an dernier par les Etats-Unis. Toutes les importations d’acier seront soumises à ces quotas jusqu'à la fin juin 2021, précise un texte publié au Journal officiel de l’UE. Le principe est d’appliquer une taxe à l’importation de 25% une fois que les quotas sont dépassés. Vingt-six catégories de produits sidérurgiques sont concernées. Des limites spécifiques s’appliquent aux grands pays exportateurs.
En raison de la hausse moins prononcée des prix de l'énergie, les prix en zone euro ont progressé de 1,4% sur un an le mois dernier, conformément aux prévisions des économistes, contre une augmentation de 1,6% en décembre. En revanche, l’inflation sous-jacente, surveillée de près par la BCE car elle exclut les évolutions volatiles des prix de l'énergie et de l’alimentaire, a progressé à 1,2% en janvier, au-delà des attentes qui tablaient sur un taux stable à 1,1%.
Le rendement des obligations d’Etat italiennes à 10 ans se tendait de plus de 10 points de base (pb) ce matin à un niveau d’environ 2,70%, après le publication d’indice d’activité PMI dans le pays qui se sont enfoncés plus fortement que prévu en zone de contraction. Il reste cependant en recul de 25 pb depuis le 8 janvier, grâce au retour de l’appétit des investisseurs pour la dette d’Etat de la zone euro depuis le début de l’année. Le rendement du BTP à deux ans progressait lui aussi de 8 pb, à 0,36%.
Stripe, une fintech américaine spécialisée dans les solutions de paiement en ligne, a récolté 100 millions de dollars supplémentaires auprès du fonds Tiger Global Management, ce qui la valorise désormais à 22,5 milliards de dollars (19,6 milliards d’euros), écrit L’Agefi. Stripe avait déjà récolté 245 millions de dollars dans un tour de table mené par le même fonds d’investissement en septembre dernier, qui l’avait valorisée à 20 milliards de dollars. La fintech, basée à San Francisco, compte parmi ses investisseurs Elon Musk, Pether Thiel, le fonds Capital G de Google, Visa ou encore American Express. Fondée par deux frères irlandais, John et Patrick Collison, en 2011, Stripe édite une plate-forme de paiement destinée aux commerces sur leur site et une application mobile, à l’image d’Adyen, son concurrent néerlandais.
Une envolée des achats d’or des banques centrales (+74% à 651,5 tonnes), qui ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967, a contribué à l’augmentation de 4% à 4.345,1 tonnes de la demande mondiale du métal jaune l’an dernier, indique le World Gold Council (WGC). La demande de bijoux a été relativement stable, à 2.200 tonnes, et l’investissement des particuliers en lingots et pièces d’or a augmenté de 4% à 1.090,2 tonnes, soutenu par une hausse de 222%. Selon le WGC, les achats des banques centrales resteront probablement soutenus cette année, et la demande des deux principaux marchés, la Chine et l’Inde, se maintiendra aussi, avec une consommation attendue entre 900 et 1.000 tonnes en Chine et entre 750 et 850 tonnes en Inde en 2019.
La major a généré 53 milliards de dollars de cash-flows en 2018, de quoi largement payer ses dividendes et sa dette. Mais le groupe hésite à accélérer ses investissements.
Alors qu’entre en vigueur avec le Japon le plus large accord commercial conclu par l’UE, la réforme du système multilatéral est la priorité de l’année pour Bruxelles.
La hausse des prix à la consommation en France a ralenti en janvier, pour le troisième mois consécutif, pour s'établir à 1,2%, après 1,6% en décembre, selon l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation accusent un repli de 0,5 %, après une stabilité en décembre. La baisse du rythme d’inflation résulte a priori d’un ralentissement prononcé des prix de l’énergie. Les prix des services augmenteraient au même rythme qu’en décembre. En revanche, la hausse des prix de l’alimentation et du tabac s’accentuent.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté inchangé à 7,9% en décembre en données corrigées, a annoncé Eurostat jeudi. La zone euro comptait 12,919 millions de demandeurs d’emploi enregistrés le mois dernier, en baisse de 75.000 par rapport à novembre et de 1,174 million par rapport à décembre 2017, a précisé l’Office européen de la statistique. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est maintenu à 6,6% en décembre par rapport à novembre, et en baisse par rapport au taux de 7,2% à décembre 2017.
Les ventes au détail ont enregistré en décembre une baisse plus marquée que prévu par rapport à novembre, au plus haut depuis 2007, selon l’Office fédéral de la statistique. Elles ont baissé de 4,3% en termes réels, alors que le consensus Reuters tablait sur un repli de 0,6%. Sur un an, les ventes au détail ont diminué de 2,1% en termes réels, après avoir augmenté de 1,9% le mois précédent. Selon un porte-parole de l’Office fédéral, ce recul est partiellement lié à une base de comparaison élevée en novembre, lorsque les ventes étaient dopées par les fêtes de fin d’année et les soldes.
Mirova, filiale de Natixis Investment Managers, filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE, a annoncé jeudi avoir pris une participation de 49% dans Axione, filiale de Bouygues Energies & Services (groupe Bouygues Construction). Cette prise de participation, menée via les fonds d’infrastructures de Mirova, permettra de constituer un leader dans l’exploitation des infrastructures très haut débit fixes et mobiles en France et à l’international, précisent les deux sociétés dans un communiqué. Axione a notamment développé des projets d’infrastructures de fibre optique mutualisées en zones rurales : elle est déjà engagée d’ici 2022 sur un périmètre minimum de réalisation et d’exploitation de 6 millions de prises FTTH (fibre jusqu'à l’abonné) en France accessibles à tous les opérateurs, moyennant plus de 3 milliards d’euros d’investissement.
L’Autorité de la concurrence a annoncé jeudi avoir prononcé des «mesures d’urgence» à l’encontre de Google en lui demandant de clarifier les règles de son service de publicité (Google Ads) applicables aux services payants de renseignements en ligne. Elle a été saisie par la société Amadeus, qui propose des services de renseignements téléphoniques, suite à la suspension en janvier 2018 de certains de ses comptes par Google. «À ce stade, les éléments du dossier tendent à montrer que la suspension des comptes d’Amadeus est intervenue sans avertissement, ni mention claire des manquements reprochés», a expliqué l’Autorité de la concurrence, alors que «le même type d’annonces restait autorisé pour d’autres annonceurs».
Les ventes de logement neufs aux Etats-Unis ont fortement augmenté en novembre, montrent les statistiques publiées jeudi par le département du Commerce. A 657.000 en rythme annualisé, elles affichent un rebond de 16,9% après une baisse de 8,3% (révisée de 8,9%) en octobre. Conséquence du rebond de novembre: l’offre de logements neufs ne représente plus que six mois de ventes au rythme actuel, soit un mois de moins qu’en octobre. Les prix restent toutefois orientés à la baisse, à 302.400 dollars en novembre, le prix médian d’un logement neuf aux Etats-Unis accuse une chute de 11,9% par rapport à novembre 2017.
L’Union européenne va diriger un groupe de contact international qui se donne trois mois pour résoudre l’actuelle crise politique au Venezuela, a annoncé jeudi la haute représentante de l’UE pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini. L’Allemagne, l’Espagne, la France, l’Italie, le Royaume-Uni ainsi que l’Equateur et la Bolivie feront partie de ce groupe, qui se réunira pour la première fois la semaine prochaine. Il mettra fin à ses travaux en l’absence de progrès au bout de 90 jours. Il se tient prêt à envisager de nouvelles sanctions économiques contre le gouvernement du président Nicolas Maduro.
440 entreprises chinoises cotées ont revu à la baisse leurs prévisions de résultats pour l’exercice 2018, s’attendant pour beaucoup à des pertes, selon Bloomberg. Sur environ 2.400 groupes cotés en Chine continentale ayant déjà livré des indications de résultats préliminaires, 370 entreprises recensées par Bloomberg disent s’attendre à être déficitaires en 2018. Or, 86% d’entre elles dégageaient encore des bénéfices en 2017. Elles évoquent des dépréciations d’actifs (tel le géant énergétique PetroChina), des retards de paiement de fournisseurs, le renchérissement du kérosène pour le transport aérien, la débâcle boursière qui plombe les firmes financières. La croissance économique chinoise a glissé en 2018 à 6,6%. Mais la guerre commerciale entre Pékin et Washington a aussi pesé.
Paris, Berlin et Londres ont lancé jeudi Instex, un véhicule pour faciliter les transactions commerciales avec l’Iran. Il sera présidé par Per Fischer.
Les Etats-Unis s’apprêtent à annoncer leur sortie du traité de 1987 sur les missiles nucléaires à portée intermédiaire (INF) avec la Russie, accusant Moscou de ne pas en respecter les termes. La question centrale de cette négociation est l’interdiction de stationner des armes nucléaires de portée intermédiaire ou de courte portée en Europe, ont indiqué des responsables. Les Etats-Unis estiment que les nouveaux missiles de croisière russes ont été mis au point en infraction avec l’accord INF. Selon les experts, une faillite de cet accord entraverait la lutte sur le contrôle des armements.
L’idée est que « l’argent de la banque centrale n’aille pas vers les banques mais directement dans les poches des ménages », explique le directeur général de Schelcher Prince Gestion et président du directoire d'Arkéa Investment Services.
Les équipes dirigeantes des entreprises du secteur des services financiers «n’apprécient pas l’impact potentiel de la disruption technologique», selon plus de la moitié (52%) des décideurs de ce secteur, affirme une étude publié par Vuealta, spécialiste du conseil sur mesure.
Une envolée des achats d’or des banques centrales (+74% à 651,5 tonnes), qui ont atteint leur plus haut niveau depuis 1967, a contribué à l’augmentation de 4% à 4.345,1 tonnes de la demande mondiale du métal jaune l’an dernier, indique le World Gold Council (WGC) dans son dernier rapport trimestriel sur les tendances du marché. La demande de bijoux a été relativement stable, à 2.200 tonnes, des hausses en Chine, aux Etats-Unis et en Russie ayant compensé un recul net au Moyen-Orient et très léger en Inde.
Le taux de chômage dans la zone euro est resté inchangé à 7,9% en décembre en données corrigées des variations saisonnières, a annoncé Eurostat jeudi. La zone euro comptait 12,919 millions de demandeurs d’emploi enregistrés le mois dernier, en baisse de 75.000 par rapport à novembre et de 1,174 million par rapport à décembre 2017, a précisé l’Office européen de la statistique. Dans l’ensemble de l’Union européenne, le taux de chômage s’est maintenu à 6,6% en décembre par rapport à novembre et en baisse par rapport au taux de 7,2% de décembre 2017.
Les ventes au détail ont enregistré en décembre une baisse nettement plus importante que prévu par rapport à novembre, au rythme le plus fort depuis 2007, selon les données publiées ce matin par l’Office fédéral de la statistique. Elles ont baissé de 4,3% en termes réels, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient un repli de 0,6%. Sur un an, les ventes au détail ont diminué de 2,1% en termes réels, après avoir augmenté de 1,9% le mois précédent.
La hausse des prix à la consommation en France a ralenti en janvier pour le troisième mois consécutif pour s'établir à 1,2% après 1,6% en décembre, selon l’estimation provisoire publiée ce jeudi par l’Insee. Sur un mois, les prix à la consommation accusent un repli de 0,5 %, après une stabilité en décembre. La baisse du rythme d’inflation résulte a priori d’un ralentissement prononcé des prix de l’énergie.