RESTRICTIF Dans un monde où la plupart des banques centrales sont passées en mode accommodant, la Norges Bank fait exception. Après le resserrement de mars, la banque centrale norvégienne a fait savoir le 9 mai qu’elle relèverait à nouveau son principal taux directeur en juin de 25 points de base à 1,25 %. Les indicateurs de confiance permettent d’anticiper une croissance toujours solide, dynamisée par les investissements dans le secteur pétrolier. Ce ton plus restrictif a été conforté par l’annonce d’un indice des prix en hausse de 2,9 % en avril et une inflation core de 2,6 % en mars, tous deux supérieurs aux 2,5 % et 2,3 % prévus cette année par la Norges Bank. « Les pressions inflationnistes sont plus fortes qu’anticipé et continuent d’augmenter », note Oxford Economics, notamment en raison des pressions salariales et de la faiblesse de la devise. Les économistes de cet institut anticipent une hausse supplémentaire en décembre. A moins que la conjoncture mondiale ne se dégrade.
Créé en janvier 2018, le FII n'a pas pu être activé du fait d'un montage compliqué, regrettent les magistrats, qui recommandent une intégration au budget de l'Etat.
La République du Congo et le courtier en matières premières Trafigura auraient trouvé un accord pour restructurer plusieurs centaines de millions de dollars de prêts liés aux cours du pétrole, selon Bloomberg. La maturité de ces financements consentis par Trafigura ainsi que des banques serait allongée de 5 à 10 ans. Le pays africain, dont la dette dépasse 9 milliards de dollars, vient déjà de renégocier sa dette bilatérale avec la Chine. D’autres créanciers, comme Glencore, exposé à hauteur de 700 millions de dollars, doivent encore trouver un compromis.
Les investissements engagés pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat de 2016 sont loin d'être suffisants, estime l’Agence internationale de l'énergie. La part des énergies à faibles émissions de carbone dans les investissements devrait passer de 35% actuellement à 65%, ce qui demanderait un doublement des investissements annuels dans les énergies renouvelables, à 600 milliards de dollars d’ici à 2025-2030. Les investissements dans les combustibles fossiles doivent également diminuer de 20%.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en avril, en raison notamment d’une diminution marquée des achats de voitures, montrent les dernières statistiques du département du Commerce. Il a fait état d’un recul de 0,2% des ventes au détail après une hausse de 1,7% (révisé de +1,6%) le mois précédent. Les ventes de voitures et de pièces détachées automobiles ont reculé de 1,1% après un bond de 3,2% en mars. Le consensus prévoyait en moyenne une hausse de 0,2% des ventes au détail outre-Atlantique, leurs estimations s'échelonnant de -0,9% à +1,3%.
La Bourse paneuropéenne a annoncé un résultat net en baisse de 6,6% à 56,1 millions d’euros pour le premier trimestre, en raison notamment des coûts opérationnels liés à l’intégration de l’Irish Stock Exchange (Euronext Dublin). Son Ebitda diminue également de 3% à 89,3 millions d’euros. Malgré des volumes de transactions quotidiennes limités (-17%, 7,2 milliards d’euros), Euronext a vu son chiffre d’affaires trimestriel progresser à hauteur de 152,6 millions d’euros (+1,4%) grâce à la contribution de la bourse irlandaise et d’Investor Services (Commcise). L’opérateur devrait remporter sa bataille avec le Nasdaq pour l’acquisition d’Oslo Bors.
L’Allemagne a renoué avec la croissance au premier trimestre 2019 grâce à une hausse des dépenses de consommation et à la bonne santé du secteur de la construction, montrent les données préliminaires publiées mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Le produit intérieur brut de la première économie d’Europe a progressé de 0,4%, comme attendu par les économistes. Le PIB allemand avait stagné au quatrième trimestre 2018, frôlant la récession après une contraction de 0,2% les trois mois précédents.
Le moral des professionnels de la promotion immobilière aux Etats-Unis s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, montre l’enquête mensuelle de la NAHB, une des principales fédérations du secteur. Son indice du marché de l’immobilier résidentiel est remonté à 66 après 63 en avril. Le consensus Reuters ressortait un chiffre de 64. L’indice mesurant le jugement des promoteurs sur les perspectives de vente à un horizon de six mois a progressé à 72 après 71.
La Chine a annoncé mercredi une croissance bien plus faible qu’attendu de ses ventes au détail, à +7,2% en rythme annuel selon le Bureau national de la statistique, la plus faible hausse depuis mai 2003. Les ventes de vêtements ont baissé pour la première fois depuis 2009 et les Chinois, qui boudent déjà les achats de produits chers comme les voitures, commencent aussi à se détourner de produits du quotidien. «La faiblesse des ventes au détail tient en partie à une dégradation de l’emploi et des revenus des classes moyennes et populaires», a commenté à Reuters l’économiste Nie Wen (Hwabao Trust), anticipant de nouvelles mesures de soutien à l'économie. La production industrielle a elle aussi ralenti, à +5,4% en avril sur un an au lieu de +6,5% attendus. La production automobile a chuté de 16% le mois dernier.
La banque, qui a récolté 41 millions de dollars de commissions lors de l’IPO d’Uber, est vivement critiquée pour son pilotage de l’opération et la chute du cours.
SAP, numéro un européen des logiciels d’entreprises, envisage un programme de rachat d’actions pluriannuel après avoir mené à bien des acquisitions importantes, a déclaré mercredi le président du directoire Bill McDermott lors de l’assemblée générale annuelle du groupe allemand à Mannheim. Le dernier programme de rachat d’actions de SAP remonte à 2017 et représentait un montant de 500 millions d’euros. Le mois dernier, le fonds activiste américain Elliott a révélé un investissement de 1,2 milliard d’euros au capital de SAP et annoncé qu’il soutenait le plan de sa direction.
De nouvelles perquisitions ont eu lieu en Allemagne dans le cadre de l’affaire des «Panama Papers». Le parquet de Francfort a annoncé avoir fouillé les domiciles de huit particuliers fortunés, les sièges de onze banques et caisses d’épargne, et les bureaux de quatre sociétés de conseil fiscal, selon le Wort. Les autorités suspectent ces particuliers d’avoir «fondé des sociétés dans des paradis fiscaux afin de dissimuler les revenus de capitaux aux autorités fiscales allemandes et de se soustraire à l’impôt», explique un communiqué du parquet. Et ce par l’intermédiaire d’une entreprise du groupe Deutsche Bank, où les enquêteurs ont mené une perquisition en novembre dernier. Deutsche Bank a annoncé que les enquêtes n’étaient pas dirigées contre elle, mais contre des particuliers, et indiqué «coopérer avec le ministère public».
Le fonds Vision Fund de Softbank a coordonné un tour de table de 200 millions de dollars (178 millions d’euros) dans l'épicier en ligne indien Grofers, selon le Financial Times. Il inclut d’autres investisseurs initiaux comme Tiger Global et Sequoia. Créé en 2013, ce dernier proposait initialement un service de livraison à domicile de biens venant de commerces de proximité, avant de changer de modèle et de gérer ses propres stocks. Deux mois auparavant, Vision Fund avait bouclé un investissement de 413 millions de dollars pour l’entreprise de logistique en e-commerce indienne Delhivery.
Pas confiants du tout, les investisseurs. Plus du tiers d’entre eux (34%) ont pris des protections en prévision d’une forte baisse des marchés actions au cours des trois prochains mois, un niveau jamais vu dans l’histoire du Fund Manager Survey de Bank of America Merrill Lynch, dont le dernier a été réalisé entre les 3 et 9 mai auprès d’un échantillon de 250 participants représentant au total un encours de687 milliards de dollars. Les professionnels de l’investissement ont mis la guerre commerciale en tête des principaux risques du moment (37%), largement devant un ralentissement de la croissance chinoise (16%). Cela dit, malgré l’absence d’accord entre Washington et Pékin, les préoccupations relatives au conflit commercial restent très en retrait par rapport à leur niveau de l'été dernier. Les investisseurs sont «bien couverts mais pas positionnés pour une rupture des discussions commerciales», a commenté Michael Hartnett, stratégiste en chef de la banque. «Les investisseurs ne voient pas beaucoup de raisons d’acheter en mai, à moins que les trois C -crédit, consommateur et Chine-, créent la surprise rapidement dans le sens de la hausse», a-t-il ajouté. En termes d’allocation, le cash reste stable à 4,6% pour le troisième mois consécutif. La part des actions internationales perd 6 points de pourcentage avec une surpondération à 11%. Les marchés émergents restent la région préférée des investisseurs, avec une surpondération à 34%. Les obligations restent hors concours, avec une sous-pondération de 34%, un niveau jamais vu depuis sept ans.
La Française Real Estate Managersa acquis, auprès d’une entité gérée par Tishman Speyer, l’immeuble Smart’Up, situé à Châtillon. Annoncée via un communiqué mercredi 15 mai, l’opérationa été réalisée pour le compte des SCPILF Grand Paris Patrimoine, Épargne Foncière, Crédit Mutuel Pierre 1, Sélectinvest 1, Pierre Privilège et Eurofoncière 2. L’immeuble Smart’Up est certifié BREEAM, HQE et labelisé BBC. Il développe environ 23.000 m² de bureaux et services. Il est entièrement loué à la société Compass Group France et à une enseigne de la grande distribution, dans le cadre de baux de longue durée. La transaction a été réalisée par Cushman & Wakefield. Dans cette opération, La Française REM était conseillée par l’étude 14 Pyramide, le cabinet Jeantet, le cabinet Saint-Honoré Partenaires ainsi que le cabinet Fairway pour le financement. Celui-ci a été structuré par la Banque Européenne du Crédit Mutuel, assistée par l’étude Victoires Notaires associés et par le cabinet Archers. Tishman Speyer était conseillé par l’office notarial Wargny Katz et le cabinet De Pardieu Brocas Maffei.
La République du Congo et le courtier en matières premières Trafigura auraient trouvé un accord pour restructurer plusieurs centaines de millions de dollars de prêts liés aux cours du pétrole, selon Bloomberg. La maturité de ces financements consentis par Trafigura ainsi que des banques serait allongée de 5 à 10 ans.
Les ventes au détail aux Etats-Unis ont subi une baisse inattendue en avril, en raison notamment d’une diminution marquée des achats de voitures, montrent les statistiques publiées aujourd’hui par le département du Commerce. Ce dernier a fait état d’un recul de 0,2% des ventes au détail après une hausse de 1,7% (révisé de +1,6%) le mois précédent. Les ventes de voitures et de pièces détachées automobiles ont reculé de 1,1% après un bond de 3,2% en mars. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% des ventes au détail outre-Atlantique, leurs estimations s'échelonnant de -0,9% à +1,3%.
Le moral des professionnels de la promotion immobilière aux Etats-Unis s’est amélioré plus nettement qu’attendu en mai, montre aujourd’hui l’enquête mensuelle de la NAHB, l’une des principales fédérations du secteur. Son indice du marché de l’immobilier résidentiel est remonté à 66 après 63 en avril. Les économistes et analystes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur un chiffre de 64. L’indice mesurant le jugement des promoteurs sur les perspectives de vente à un horizon de six mois a progressé à 72 après 71.
L’Allemagne a renoué avec la croissance au premier trimestre 2019 grâce à une hausse des dépenses de consommation et à la bonne santé du secteur de la construction, montrent les données préliminaires publiées mercredi par Destatis, l’office fédéral de la statistique.
Les investissements engagés pour atteindre les objectifs de l’Accord de Paris sur le climat de 2016 sont loin d'être suffisants, estime l’Agence internationale de l'énergie. Selon l’AIE, il faudrait que la part des énergies à faibles émissions de carbone dans les investissements passe de 35% actuellement à 65%, ce qui demanderait un doublement des investissements annuels dans les énergies renouvelables, à 600 milliards de dollars d’ici à 2025-2030. Les investissements dans les combustibles fossiles doivent également diminuer de 20%.
SAP, numéro un européen des logiciels d’entreprises, envisage un programme de rachat d’actions pluriannuel après avoir mené à bien des acquisitions importantes, a déclaré aujourd’hui le président du directoire Bill McDermott lors de l’assemblée générale annuelle du groupe allemand à Mannheim. Le dernier programme de rachat d’actions de SAP remonte à 2017 et représentait un montant de 500 millions d’euros.