L’autorité de la concurrence a donné son feu vert sans conditions au rachat du distributeur de vêtements et de chaussures The Kooples Group par Maus Frères (Lacoste, Aigle et Gant). The Kooples, société familiale de droit belge, a réalisé, en 2018, un chiffre d’affaires estimé à 227 millions d’euros environ. Le fonds LBO France détenait une participation minoritaire de 20%. L’Autorité a notamment examiné si l’acquisition de la marque The Kooples par un acteur détenant déjà des marques de prêt-à-porter notoires est de nature à restreindre la concurrence sur les marchés de la distribution au détail de vêtements et de chaussures, en particulier au niveau local.
Le ministre de l’Economie italien a déclaré lundi au quotidien QN qu’un document fixant le cadre budgétaire «indique clairement la volonté de l’Italie de respecter ses engagements en matière de déficit et de dette publics». Giovanni Tria a également estimé que la dette publique reste soutenable, et que les niveaux de spreads sont excessifs comparés à ceux d’autres pays et aux fondamentaux de l'économie italienne. Ces déclarations font écho à celles du vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio (Mouvement 5 Etoiles, M5S), qui appelait en même temps à ce que les dépenses d’infrastructures ne soient pas prises en compte dans le calcul du déficit budgétaire selon les règles communautaires.
Le produit intérieur brut (PIB) nippon a augmenté de 2,1% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, montrent les statistiques officielles publiées lundi, après une hausse révisée de 1,6% sur la période octobre-décembre. Les économistes anticipaient une contraction de 0,2%. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,5% au lieu de la stagnation attendue. L’activité a été stimulée par une contribution positive du commerce extérieur, qui masque un repli inquiétant de la consommation des ménages et de l’investissement, un mauvais signal pour les autorités qui tablent sur une solide demande intérieure pour compenser le repli des exportations.
Le distributeur en ligne de produits high tech Groupe LDLC a annoncé son prochain départ du compartiment principal de la Bourse de Paris pour rejoindre le marché des petites valeurs de croissance Euronext Growth, «plus approprié» à sa taille. Ce transfert permettra «de simplifier le fonctionnement de la société et de diminuer ses coûts, tout en lui permettant de continuer à bénéficier des attraits des marchés financiers», a expliqué LDLC dans un communiqué. L’action LDLC, qui valait encore 37,50 euros à la fin 2016, n’en vaut plus que 6,60 actuellement, pour une valorisation boursière de 42 millions d’euros. Sous réserve d’obtenir les autorisations nécessaires, le transfert sur Euronext Growth devrait être effectif à compter du 2 septembre.
Le nouveau président ukrainien a prêté serment lundi, et a immédiatement prononcé la dissolution du parlement et convoqué des élections législatives anticipées, espérant obtenir une majorité dans une assemblée dominée par les partisans de son prédécesseur Petro Porochenko. Volodymyr Zelenski, acteur de séries télé sans expérience politique, a été élu président le mois dernier. Son parti, nouvellement créé, n’a aucun représentant au parlement. Le Premier ministre Volodymyr Groysman a annoncé dans la foulée qu’il démissionnerait mercredi immédiatement après le conseil des ministres. Les élections anticipées devraient avoir lieu d’ici deux mois.
Les fonds collectifs ont racheté plus de 5 milliards de dollars d’actions chinoises en deux semaines, selon l’IIF, sous l'effet du retour des tensions commerciales.
Tous les ministres issus du Parti de la liberté (FPÖ, extrême droite) ont quitté le gouvernement autrichien, rapporte lundi l’agence de presse APA. Ils avaient prévenu qu’ils démissionneraient si le ministre de l’Intérieur Herbert Kickl (FPÖ) était poussé vers la sortie par le chancelier Sebastian Kurz, qui a souhaité son limogeage lundi en fin d’après-midi. Heinz-Christian Strache a démissionné samedi au lendemain de la diffusion d’une vidéo, tournée en caméra cachée en 2017, dans laquelle on le voit proposer, en échange d’un soutien politique et financier, des contrats publics à une femme se disant la nièce d’un oligarque russe.
Donald Trump prévoit de lancer à la mi-juin la campagne officielle en vue de sa réélection en novembre 2020, selon Reuters, qui cite des sources proches de la Maison blanche. Le président américain envisage d’organiser un meeting en Floride, auquel succéderait dans les jours qui suivent une série d'étapes dans des Etats clés. Il a déjà levé des fonds et tient des réunions politiques depuis des mois. L'économie américaine est au beau fixe, le chômage est au plus bas, mais le personnage et sa politique divisent profondément le pays. L’ancien vice-président Joe Biden, en tête dans les sondages pour l’investiture du Parti démocrate, a entamé sa campagne le mois dernier en invoquant des thèmes rassembleurs.
Une société qui voudrait démarrer une activité ETF devrait débourser entre 1 et 5 millions d’euros. Et ce, avant même le lancement d’un seul fonds, estime HanETF dans une étude publiée lundi. Ces coûts couvrent les bureaux et l’infrastructure, l’acquisition et la formation de talents, le développement d’une plate-forme UCITS, les frais pour les conservateurs, le market making et le développement de produits. «Actuellement, presque tous les principaux fournisseurs d’ETF en Europe sont liés à une grande institutions financière. Et il y a une bonne raison à cela. Il est cher, difficile et chronophage de démarrer une activité d’ETF, surtout si vous n’avez pas d’expérience en matière de nuances du marché», indique l’étude. Dans ce contexte, il n’est pas étonnant que le marché européen des ETF soit très concentré. Ainsi, les 10 plus gros ETF en Europe représentent 16,3 % des actifs totaux, soit 131 milliards de dollars, observe HanETF, citant des chiffres d’ETFGI. La distribution des ETF européens est encore plus concentrée, les trois principaux fournisseurs (iShares, Xtrackers / DWS et Lyxor) contrôlant 63 % du marché. HanETF note que la situation en Amérique du Nord est encore pire, avec des taux de respectivement 27,7 % et 81 %. Cela est contrebalancé par la présence de fournisseurs de taille petite et moyenne parmi les 10 principaux ETF. HanETF précise qu’il existe désormais 129 fournisseurs d’ETF en Amérique du Nord, contre seulement 60 en Europe. Ce foisonnement de petits acteurs aux Etats-Unis a été rendu possible par l’existence de plates-formes en marque blanche, comme celle que propose désormais HanETF sur le marché européen.
La fortune des fonds de placement recensés dans la statistique de la Swiss Fund Data SA et Morningstar s’est élevée en avril 2019 à 1161,4 milliards de francs suisses. Par rapport au mois précédent, cela correspond à une augmentation de 2,8%, soit 32,6 milliards de francs. Les sorties nettes de trésorerie ont représenté -1,1 milliard de francs. «La reprise sur les marchés boursiers s’est poursuivie au cours du mois sous revue: tous les marchés des actions importants ont progressé, le marché suisse des fonds de placement leur emboîtant le pas. Cependant, les investisseurs sont restés prudents et ont continué à désinvestir dans les fonds en actions. De l’argent frais a été investi uniquement dans les fonds obligataires et les fonds stratégiques de placement», a déclaré Markus Fuchs, directeur de la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA). Côté sorties, les plus forts désinvestissements ont concerné les fonds en actions (-2,5 milliards de francs), suivis des fonds monétaires (-380,3 millions) et des fonds de placements alternatifs (-295,0 millions). Seules deux catégories ont enregistré des afflux de capitaux : les fonds obligataires (1,8 milliard de francs) et les fonds stratégiques de placement (389,3 millions). Le palmarès des catégories de fonds les plus prisées n’a encore une foissubi aucun changement : fonds en actions 42,91%, fonds obligataires 30,59%, fonds stratégiques de placement 11,32%, fonds du marché monétaire 8,62%.
Les sociétés de gestion commencent à s’intéresser au problème des déchets plastiques, observe le Financial Times fund management. BMO Global a dialogué l’an dernier avec 27 entreprises sur ce sujet. C’était le premier effort concerté de la société de gestion de Bank of Montreal face à ce problème. BMO a demandé aux entreprises de réduire le volume de plastiques à usage unique inutiles, d’améliorer le caractère recyclable du plastique et de redessiner les emballages pour réduire les déchets. Il prévoit d’étendre son engagement au-delà des sociétés travaillant dans l’alimentaire, les boissons et biens de consommation. BMO pense que les sociétés devront à terme dévoiler leur empreinte plastique. Schroders a été confronté à un manque de données lorsqu’il a commencé à examiner la question du plastique en 2018. Cela l’a encouragé à envoyer des questionnaires à une centaine d’entreprises dans le monde. MSCI a accueilli une réunion clients à Londres ce mois-ci pour discuter du problème du plastique et prévoit d’organiser d’autres événements de ce genre à Paris et Francfort dans l’année. Toutefois, aucune société de gestion connue n’a signé l’engagement de la fondation Ellen MacArthur, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement, pour éliminer les plastiques non nécessaires et s’assurer que les plastiques qui restent peuvent être réutilisés, recyclés ou compostés.
L’Allemagne a dépensé l’an dernier 23 milliards d’euros pour l’intégration sur son territoire de plus d’un million de réfugiés et pour combattre dans les pays d’origine les causes des migrations, selon un document du ministère des Finances dont Reuters a eu connaissance aujourd’hui. Cela représente une hausse de près de 11% par rapport aux 20,8 milliards dépensés en 2017. Sur ces 23 milliards, 7,9 milliards ont financé des mesures à l'étranger afin d’inciter les populations à ne pas chercher à gagner l’Europe, ce qui représente une hausse de 16% par rapport à l’année précédente.
LVMH a annoncé ce lundi le rachat du Château du Galoupet, signant sa première acquisition dans le vignoble provençal et ajoutant son premier rosé à son portefeuille de marques à l’heure où la demande pour ce type de vins est en plein essor. Le montant de l’acquisition, réalisée auprès d’une famille anglo-indienne, est estimé aux alentours de 30 millions d’euros et l’opération devrait être achevée au second semestre 2019.
L'économie allemande devrait stagner au deuxième trimestre 2019, alors que le secteur manufacturier national est aux prises avec une baisse de la demande mondiale, a déclaré ce lundi la Bundesbank. Elle estime que le rebond de 0,4% observé en rythme séquentiel au premier trimestre s’expliquait surtout par des facteurs temporaires qui risquent de se dissiper ou même de s’inverser. La banque centrale a cité les mesures de relance gouvernementales, un redressement temporaire des achats d’automobiles et une activité de construction dynamique grâce à des conditions météo favorables.
L’autorité de la concurrence a donné son feu vert sans conditions au rachat du distributeur de vêtements et de chaussures The Kooples Group par Maus Frères (Lacoste, Aigle et Gant). The Kooples, société familiale de droit belge, a réalisé, en 2018, un chiffre d’affaires estimé à 227 millions d’euros environ. Le fonds LBO France détenait une participation minoritaire de 20%.
La France est le 4e pays le plus durable selon SustainEx, le modèle de mesure d’impact développé par Schroders. La société de gestion britannique organisait jeudi 16 mai une journée de presse dédiée à l’ESG afin de promouvoir son engagement en matière d’analyse et investissements durables. À cette occasion, elle a présenté plusieurs outils d’analyse ESG, dontSustainEx. L’outil a permis à la société d’analyser 9.000 entreprises et de classer les principales places boursières mondiales en fonction de 47 domaines d’impact social sur la société. Une valeur financière à leurs impacts leur a été attribuée. Le classement découle du lieu de cotation ou de la domiciliation du siège des groupes. Selon le modèle, les entreprises situées en Suisse, à Singapour, aux États-Unis, en France et en Finlande offrent les avantages sociaux les plus positifs. Sur les dix marchés les plus durables du monde, sept sont européens. À l’inverse,les moins durables sont les marchés émergents tributaires des ressources naturelles. Source : Schroders"Les entreprises et les pays subissent des pressions croissantes de la part des régulateurs et de la société pour qu’ils prennent en compte leurs impacts sur des sujets tels que le changement climatique, la pollution et l’obésité. A mesure que ces tensions sociales deviennent plus vives, il est de plus en plus probable que ces externalités sociales et environnementales entraîneront des coûts financiers tangibles. Il est donc plus important que jamais pour les investisseurs de prendre en compte les impacts sociaux des entreprises et des portefeuilles, plutôt que de se fier uniquement à des mesures financières», expliqueAndrew Howard, directeur de la recherche durable chez Schroders. Le classement de la Suisse en tête des marchés boursiers les plus positifs est fortement lié à la concentration d’entreprises pharmaceutiques et technologiques. L’analyse de SustainEx a également révélé que les entreprises qui subissaient les pressions sociales et réglementaires les plus fortes de la part des gouvernements et des régulateurs avaient également tendance à offrir les avantages sociaux les plus importants. Parmi les industries, ce sont les entreprises des secteurs de l’eau, de la biotechnologie et des produits pharmaceutiques qui offrent les plus grands avantages sociaux, tandis que les sociétés de jeux de hasard créent les coûts sociaux les plus élevés (relativement à leur importance sur les marchés boursiers). Source : Schroders"La façon dont les entreprises gagnent de l’argent est aussi importante que le montant qu’elles gagnent aujourd’hui. Nous avons développé SustainEx pour fournir une vision objective des menaces et des opportunités auxquelles sont confrontées les entreprises et les marchés afin d’aider nos analystes, gérants et clients à appréhender un monde toujours plus complexe», indiqueAndrew Howard. L’outil SustainEx est notamment utilisé par Schroders pour son fonds Schroder ISF Sustainable Multi-Factor Equity lancé en décembre dernier. Le fonds, qui comptait140 millions de dollars d’encours à fin avrilvient de «bénéficier d’un investissement de plus de 400 millions de dollars de la partd’un client anglais», a annoncé la société de gestion sans préciser son identité.
Le pétrole montait d’environ 1,3% ce matin après que l’Opep+ a annoncé vouloir probablement maintenir les baisses de la production qui ont permis de soutenir les prix cette année, et alors que la tension continue de croître au Moyen-Orient, notamment avec l’Iran. Ainsi, le baril de Brent progressait à 73,19 dollars le baril, après avoir touché 73,40 dollars, un plus haut niveau depuis le 26 avril, et le baril de WTI s’affichait à 63,61 dollars le baril, après avoir atteint 63,81 dollars, plus haut niveau depuis le 1er mai.
Le ministre de l’Economie italien a déclaré lundi matin au quotidien QN qu’un document fixant le cadre budgétaire « indique clairement la volonté de l’Italie de respecter ses engagements en matière de déficit et de dette publics ». Giovanni Tria a également estimé que la dette publique reste soutenable, et que les niveaux de spreads sont excessifs comparés à ceux d’autres pays et aux fondamentaux de l'économie italienne. « Cela dit, ses mouvements sont déterminés par la confiance des investisseurs (...) nous devons regagner cette confiance. »
Des militants de Greenpeace bloquent ce matin l’accès au siège de British Petroleum (BP) à Londres, demandant l’arrêt de toutes les nouvelles missions d’exploration de gisements pétroliers ou gaziers. Les militants, qui se sont rassemblés devant le siège de BP à St James’ Square, ont installé des conteneurs bloquant les accès au bâtiment. Plusieurs se sont hissés sur le toit de l’immeuble à l’aide de cordes. «BP alimente une urgence climatique qui menace des millions de vie et l’avenir du monde vivant», a expliqué Paul Morozzo, l’un des militants écologistes.
Le produit intérieur brut (PIB) nippon a augmenté de 2,1% en rythme annualisé sur la période janvier-mars, montrent les statistiques officielles publiées ce matin, après une hausse révisée de 1,6% sur la période octobre-décembre. Les économistes anticipaient en moyenne une contraction de 0,2%. D’un trimestre sur l’autre, le PIB a augmenté de 0,5% au lieu de la stagnation attendue. L’activité a été stimulée par une contribution positive du commerce extérieur qui masque un repli inquiétant de la consommation des ménages et de l’investissement, un mauvais signal pour les autorités qui tablent sur une solide demande intérieure pour compenser le repli des exportations.
Plusieurs actionnaires d’Uber de longue date, dont BlackRock et Tiger Global Management, ont renoncé à acheter davantage d’actions lors de l’introduction en Bourse, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Au contraire, ils ont essayé de vendre des titres avant ou dans le cadre de l’IPO. Le comportement des investisseurs est emblématique d’un manque d’enthousiasme plus global pour la valeur depuis sa mise sur le marché. De nombreux fonds BlackRock avaient participé dans une levée de fonds pour Uber à des valorisations faibles, et la société a décidé qu’elle n’avait pas besoin d’en acheter davantage lors de l’introduction en Bourse. BlackRock détenait environ 9,8 millions d’actions Uber, qui valent désormais environ 410 millions de dollars. Plusieurs semaines avant l’IPO, BlackRock a ajouté son nom à la liste des vendeurs éventuels dans le cadre de l’option de surallocation (green shoe).
L’Union européenne (UE) a retiré vendredi l’archipel britannique des Bermudes, l'île néerlandaise d’Aruba (dans les Antilles) et la Barbade (micro-Etat des Caraïbes) de sa liste noire des paradis fiscaux, ne laissant aucun territoire européen sur la liste. Les trois îles avaient tardé à modifier leurs règles fiscales qui, selon l’UE, risquaient de favoriser les pratiques d'évasion fiscale. Elles avaient été ajoutées à cette liste en mars, où douze entités figurent désormais. Aruba en a été retirée après avoir modifié sa législation pour se conformer aux exigences de l’UE. Les Bermudes et la Barbade se sont pour leur part engagées à se plier à ces exigences, et ont donc été déplacées vers une liste dite «grise» de pays qui restent sous son contrôle.