A rebours du revirement accommodant de nombreuses banques centrales, la Banque de Norvège a relevé son principal taux directeur jeudi, comme attendu, et confirmé son intention de procéder à une nouvelle hausse au second semestre et aussi en 2020 en raison de la vigueur de l'économie du pays qui contraste avec le ralentissement de la croissance mondiale. La banque centrale norvégienne a porté son principal taux directeur à 1,25% contre 1,0% précédemment, conformément aux attentes fournies par Reuters.
La Banque Postale AM (LBPAM) a annoncé le premier closing de son nouveau fonds de dette infrastructures et en même temps la levée de deux nouveaux fonds en dette corporate et dette immobilière. LBPAM European Responsible Infrastructure debt fund a déjà levé 375 millions d’euros sur un objectif de 600 millions d’ici à la fin de l’année, ce qui a permis de premiers investissements.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé jeudi son principal taux directeur inchangé à 0,75%, comme anticipé par les économistes, mais a prévenu que l’escalade des tensions commerciales menaçait les perspectives de l'économie mondiale.
C’est le nouveau taux directeur de la Banque nationale suisse (BNS) qui s’appliquera aux dépôts des banques. Il remplace la marge de fluctuation assignée au Libor trois mois comprise entre -1,25 % et -0,25 %. Ce changement tient au fait que l’avenir du Libor n’est pas assuré. L’autorité britannique de surveillance des marchés financiers ne défendra le maintien du Libor que jusqu’à fin 2021, précise la BNS.
RECORD Pour la première fois en plus de trois mois, les fonds actions ont enregistré une collecte nette positive hebdomadaire de 3,2 milliards de dollars dans le monde, selon EPFR. Cela n’efface pas les rachats de 152 milliards de dollars depuis le début de l’année. Néanmoins, l’activité des fonds ne représente qu’une partie du marché, nuance Cyrille Collet, directeur de la gestion actions quantitatives chez CPR AM. Les intervenants sont nombreux, avec des tailles significatives. C’est le cas des hedge funds, et plus particulièrement de la gestion systématique, qui avaient été acheteurs d’actions jusqu’à début mai pour un montant de 400 milliards de dollars. Plus encore, sur le marché américain, ce sont les entreprises qui soutiennent le marché au travers des rachats d’actions. Ces derniers ont atteint 811 milliards de dollars l’an dernier. Record qui devrait être dépassé cette année à 940 milliards. Conjugués aux dividendes, cela représente près de 1.400 milliards de retour aux actionnaires. C’est l’équivalent du volume traité sur le S&P 500. Un soutien de poids.
Le Sénat mexicain a approuvé mercredi à une écrasante majorité la ratification de l’Accord USA-Mexique-Canada (USMCA), l’accord de libre-échange qui doit remplacer l’Accord de libre-échange nord-américain (Aléna). Avec ce vote, le Mexique devient le premier pays à ratifier ce texte voulu et négocié par Donald Trump. Cette renégociation de l’Aléna, promise par le président américain pendant la campagne présidentielle de 2016, s’inscrit dans sa politique commerciale globale qui vise à réduire les déficits commerciaux des Etats-Unis. C’est le même objectif qui préside à ses relations avec la Chine.
Les divergences entre Paris et Berlin compliquent l'atteinte, dès ce jeudi lors d'un sommet européen, d'un consensus sur la présidence de la Commission et de la BCE.
Le service national universel (SNU), dont la phase pilote a été lancée dimanche, devrait coûter moins de 1,5 milliard d’euros par an lorsqu’il sera généralisé, a précisé mercredi le secrétaire d’Etat portant le projet, Gabriel Attal. Le coût dépendra des choix qui seront faits après les expérimentations, a-t-il souligné devant des journalistes à l’issue du conseil des ministres.
L’excédent des comptes courants s’est réduit à 20,9 milliards d’euros en données ajustées pour le mois d’avril, contre 24,7 milliards le mois précédent, selon les données publiées mercredi par la Banque centrale européenne. En données non ajustées, l’excédent des comptes courants a diminué à 19,2 milliards d’euros, contre 35,1 milliards en mars. L’excédent commercial a baissé à 15,7 milliards d’euros en avril contre 17,1 milliards un an plus tôt. Cette diminution s’explique par une hausse des importations (6,6%) supérieure à la progression des exportations (5,2%), selon des données d’Eurostat publiées mardi. Le taux d’inflation a quant à lui ralenti à 1,2% en mai, ce qui est une mauvaise nouvelle pour la BCE, dont l’objectif d’inflation est inférieur mais proche de 2,0%.
Les prix à la consommation au Royaume-Uni ont augmenté de 2,0% en rythme annuel en mai, un rythme conforme aux attentes des économistes, après une progression de 2,1% en avril, a indiqué l’Office national de la statistique (ONS). Hors énergie, alimentation, alcool et tabac, la hausse des prix est ressortie en mai à 1,7% sur un an, à son plus bas niveau depuis janvier 2017. Dans le secteur manufacturier, les coûts des matières premières, en bonne partie importées, ont augmenté de 1,3% en mai sur un an, à leur rythme le plus faible depuis juin 2016 et en net ralentissement par rapport au rythme de 4,5% d’avril.
Les exportations japonaises ont diminué le mois dernier de 7,8% en rythme annuel, après un déclin de 2,4% en avril, d’après les données publiées mercredi par le ministère des Finances. Le consensus Reuters prévoyait une baisse de 7,7%. Or l’économie japonaise qui dépend grandement de la demande extérieure: les exportations à destination de la Chine – son premier partenaire commercial – ont diminué de 9,7% en rythme annuel, surtout sur les équipements de semi-conducteurs et des pièces automobiles. Les exportations vers les Etats-Unis ont elles augmenté de 3,3% le mois dernier sur un an. L’excédent commercial du Japon avec les Etats-Unis s’est donc mécaniquement creusé, progressant de 14,8% en mai en rythme annuel.
Au moins cinq grands patrons américains vont être reçus cette semaine à Pékin par le Premier ministre chinois, Li Keqiang, rapporte mercredi l’agence Bloomberg en citant des sources proches. Parmi eux figurent les dirigeants du chimiste Dow, du groupe de messagerie United Parcel Service (UPS), du laboratoire pharmaceutique Pfizer et du groupe industriel Honeywell International. La Chine et les Etats-Unis se sont mis d’accord mardi pour relancer leurs négociations commerciales et tenter de mettre fin à un différend qui a mis les marchés sous pression et provoqué un ralentissement de l'économie mondiale.
IK Investment Partners, sociétéeuropéennede capital-investissement, a indiqué dans un communiqué être entrée en discussions exclusives avec Verdoso et l’équipe dirigeante en vue de l’acquisition de Recocash, spécialiste du recouvrement de créances sur le marché français. La transaction devrait être réalisée via le fondsIK Small Cap II. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été divulguées. Créée en 1971, Recocash propose des solutions sur mesure de recouvrement de créances aussi bien en B2B qu’en B2C.Au travers sa filiale Altisys, la sociétéa développé un logiciel (Eagle-Act) spécialisé dans la gestion du poste client, permettant d’offrir à ses clients une gamme complète de solutions de recouvrement. Recocash emploiprès de 150 personnes sur deux sites à Rambouillet et à Lyon. La société traite plus de 500 000 créances par an, aidant ainsi ses clients à optimiser leur gestion de la trésorerie. Recocash sera la deuxième opération du Fonds Small Cap II en France cette année. L’acquisition de l’entreprise renforce la position d’IK Investment Partners sur le segment des services aux entreprises, où les fonds IK ont investi plus de 1,5 milliard d’euros au cours des 30 dernières années.
Le service national universel (SNU), dont la phase pilote a été lancée dimanche, devrait coûter moins de 1,5 milliard d’euros par an lorsqu’il sera généralisé, a précisé aujourd’hui le secrétaire d’Etat portant le projet, Gabriel Attal. Le coût dépendra des choix qui seront faits après les expérimentations, a-t-il souligné devant des journalistes à l’issue du conseil des ministres.
Les exportations japonaises ont diminué le mois dernier de 7,8% en rythme annuel, après un déclin de 2,4% en avril, d’après les données publiées mercredi par le ministère des Finances. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une baisse de 7,7%. C’est le sixième mois consécutif que les exportations nippones connaissent un déclin.
Les prix à la consommation au Royaume-Uni ont augmenté de 2,0% en rythme annuel en mai, un rythme conforme aux attentes des économistes, après une progression de 2,1% en avril, a indiqué aujourd’hui l’Office national de la statistique (ONS). Hors énergie, alimentation, alcool et tabac, la hausse des prix est ressortie en mai à 1,7% sur un an, à son plus bas niveau depuis janvier 2017.
Des chiffres de la banque centrale européenne et d’Eurostat révèlent des résultats décevants en avril pour la zone euro. L’excédent des comptes courants s’est réduit à 20,9 milliards d’euros en données ajustées pour le mois d’avril, contre 24,7 milliards le mois précédent, selon les données publiées mercredi par la Banque centrale européenne. En données non ajustées, l’excédent des comptes courants a diminué à 19,2 milliards d’euros, contre 35,1 milliards en mars, précise le rapport mensuel de la BCE. L’excédent commercial a connu la même tendance puisqu’il a baissé à 15,7 milliards d’euros en avril contre 17,1 milliards un an plus tôt. Cette diminution s’explique par une hausse des importations (6,6%) supérieure à la progression des exportations (5,2%), selon des données d’Eurostat publiées mardi. Ainsi, sur la période de janvier à avril, le surplus des échanges de biens avec les Etats-Unis s’est accru à 48,2 milliards de dollars (46 milliards en 2018) alors que les échanges de biens avec la Chine ont dégagé un déficit de 62,0 milliards (57,2 milliards l’an dernier).
Fitch a abaissé ce matin la note de crédit à long terme de Sanofi de « AA- » à « A+ », avec perspective stable. Cette dégradation reflète la détérioration de l’endettement financier du groupe pharmaceutique français à la suite d’importantes acquisitions en 2018, alors qu’il se repositionne stratégiquement sur les activités de spécialités pour compenser le déclin des soins primaires, indique l’agence de notation dans un communiqué. L’action Sanofi perdait près de 1% à 76,76 euros en fin de matinée à la Bourse de Paris.
La Commission européenne a publié des lignes directrices destinées à aider les acteurs économiques à quantifier l'impact de leur activité sur le climat.