La Bourse de New York a fini en baisse de 1,2% mardi, affectée par le pessimisme des investisseurs sur l’issue des négociations commerciales entre Chinois et Américains. Les trois indices phares de Wall Street ont temporairement réduit leurs pertes à la suite de l’intervention de Jerome Powell, président de la Réserve fédérale, qui s’est dit favorable à de nouvelles baisses de taux. L’indice Dow Jones a cédé 1,2%, le S&P 500 a perdu 1,6%, et le Nasdaq Composite a chuté de 1,7%. La Chine a toutefois annoncé mardi qu’elle comptait toujours reprendre les négociations commerciales avec les Etats-Unis, malgré la décision de Washington d’ajouter huit sociétés chinoises à sa liste noire. Les mesures annoncées par le département du Commerce concernent plusieurs groupes chinois de vidéosurveillance, sanctionnés pour leur rôle dans la répression exercée contre les minorités musulmanes du pays.
Alors que le visa du régulateur se fait attendre, Colette Neuville apprécie l’ouverture d’un double débat contradictoire, sur le prix et sur le taux d’actualisation.
Les ministres des Finances réunis ce mercredi à Luxembourg vont tenter de trouver un accord sur le projet de budget, dont le financement reste à définir.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, a déclaré mardi que la banque centrale serait la première autorité de tutelle à procéder à des tests de résistance du système financier à différents scénarios d'évolution du climat, «dont le scénario catastrophe du ‘business as usual’ et le scénario idéal de la transition vers des émissions nettes nulles d’ici 2050, qui correspond à l’objectif inscrit dans la loi au Royaume-Uni», a-t-il indiqué dans un discours à Tokyo.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - hors variations saisonnières et jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt. En août, les importations ont poursuivi leur progression tendancielle pour s'établir à 47,8 milliards d’euros (+0,8 milliard par rapport à juillet), tandis que les exportations ont augmenté de 0,3 milliard, pour atteindre un total de 42,8 milliards.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,3% en août, une hausse inattendue qui pourrait apaiser en partie les craintes de contraction de la première économie d’Europe au troisième trimestre. Le consensus Reuters tablait sur une baisse de 0,1%. La hausse d’août s’explique notamment par la croissance de la production de biens intermédiaires et de biens d'équipement, précise le ministère de l’Economie. Les chiffres de juillet montrent désormais un recul de 0,4% de la production.
Altarea Cogedim Entreprise et CDC Investissement Immobilier (pour le compte de la CDC) annoncent la conclusion de la vente en état futur d’achèvement à CNP Assurances de trois immeubles de bureau de l’éco-quartier d’Issy-Cœur de Ville. L’assureur compte en effet y implanter son futur siège social à horizon 2022. En parallèle, CNP Assurances a annoncé la cession de son siège actuel, situé place Raoul Dautry à Paris-Montparnasse, à Altarea Cogedim et CDC Investissement Immobilier. Le montant des deux transactions n’est pas communiqué.
Natixis et EDHECinfra ont lancé une nouvelle chaire de recherche pour trois ans, afin d'établir des mesures de l’impact des critères sociaux et environnementaux (ESG) sur les investissements en infrastructures. La nouvelle chaire commencera par une analyse complète des standards de reporting des critères ESG par les sociétés d’infrastructure, et un bilan exhaustif des impacts et des risques ESG potentiels. Par la suite, en utilisant l’intelligence artificielle, l'équipe d’EDHECinfra compte créer de nouvelles bases de données sur les risques et impacts ESG pour les investissements en infrastructures.
La Bourse de Hong Kong, qui avait conditionné son offre à l'abandon par le LSE du projet d'acquisition de la société de données, a finalement jeté l'éponge.
One Medical, une chaîne américaine de cabinets médicaux financée par la maison mère de Google, Alphabet, a engagé des banques, dont JPMorgan et Morgan Stanley, pour s’introduire en Bourse à New York, a rapporté mardi CNBC, citant des sources proches du dossier.
Déjà associés sur l’évaluation des risques liés à la dette d’infrastructures, Natixis et EDHECinfra ont lancé une nouvelle chaire de recherche pour trois ans, menée par l'équipe à l’origine de la plateforme d’indexation des infrastructures non cotées, afin d'établir des mesures applicables, comparatives et documentées de l’impact et du profil de risque des critères sociaux et environnementaux (ESG) sur les investissements en infrastructures. Malgré leur pertinence dans le monde financier actuel, il existe peu de mesures globales et systématiques permettant aux investisseurs d’appréhender les critères ESG et les risques connexes.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre (BoE), Mark Carney, a déclaré mardi que la banque centrale serait la première autorité de tutelle à procéder à des tests de résistance du système financier à différents scénarios d'évolution du climat. «La Banque sera le premier régulateur à tester la résistance de son système financier à différentes évolutions climatiques, parmi lesquelles le scénario catastrophe du ‘business as usual’ et le scénario idéal - mais néanmoins porteur de défis - de la transition vers des émissions nettes nulles d’ici 2050, qui correspond à l’objectif inscrit dans la loi au Royaume-Uni», a-t-il indiqué dans un discours à Tokyo.
L’indice PMI des services calculé par Caixin/Markit en Chine a chuté à 51,3 en septembre, à un plus faible depuis février, après 52,1 le mois précédent. Et ce malgré une hausse des nouvelles commandes, la plus importante depuis janvier grâce au lancement de produits et à la demande solide des consommateurs, et alors que les dépenses d’exploitation ont continué d’augmenter à la fin du troisième trimestre, montrent les résultats publiés mardi de l’enquête auprès des directeurs d’achats. L’indice reste toutefois au-dessus du seuil de 50 qui sépare contraction et expansion de l’activité.
La production industrielle allemande a augmenté de 0,3% en août, une hausse inattendue qui pourrait apaiser en partie les craintes de contraction de la première économie d’Europe au troisième trimestre. Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 0,1%. La hausse d’août s’explique notamment par la croissance de la production de biens intermédiaires et de biens d'équipement, précise le ministère de l’Economie. Les chiffres de juillet montrent désormais un recul de 0,4% de la production, contre -0,6% en première estimation.
Le déficit commercial de la France s’est établi à 5,02 milliards d’euros en août, restant relativement stable après son reflux de juillet, selon les statistiques publiées ce mardi par les Douanes. Le déficit de juillet a été légèrement revu à 4,54 milliards d’euros contre 4,61 milliards en première estimation. Sur les huit premiers mois de 2019, le déficit cumulé de la balance commerciale française - en données corrigées de variations saisonnières et des jours ouvrés - atteint 36,5 milliards d’euros contre 41,8 milliards un an plus tôt.
L’Etat souhaite retirer plus d’un milliard d’euros de la privatisation de la Française des Jeux, a indiqué mardi Stéphane Pallez, PDG de l’opérateur des jeux d’argent. «L’Etat a dit qu’il souhaitait en tirer [de l’opération, NDLR] plus d’un milliard d’euros», a déclaré Stéphane Pallez, mardi sur BFM Business.
Le cours de l’action du London Stock Exchange (LSE) perd 5,05% à la mi-séance après l’abandon du projet d’offre du Hong Kong Exchanges & Clearing (HKEX). La Bourse de Hong Kong a renoncé car elle ne pouvait pas poursuivre cette initiative sans la participation de la direction de la cible, a-t-elle expliqué. «En dépit de discussions avec un large éventail de régulateurs et d’actionnaires, le conseil d’administration de HKEX est déçu de ne pas avoir été en mesure d’engager des négociations avec la direction du LSE sur la réalisation de cette vision et a donc décidé qu’il n'était pas dans l’intérêt des actionnaires de HKEX de poursuivre cette proposition», a déclaré ce mardi l’opérateur boursier hong-kongais.
Altarea Cogedim Entreprise et CDC Investissement Immobilier (pour le compte de la CDC) annoncent la conclusion de la vente en état futur d’achèvement à CNP Assurances de trois immeubles de bureau de l’éco-quartier d’Issy-Cœur de Ville. L’assureur compte en effet y implanter son futur siège social à horizon 2022.
M&G Prudential investit 875 millions de livres pour acquérir un terrain au 40 Leadenhall Street à Londres et construire le projet de bureaux baptisé Gotham City. Il s’agit d’un pari sur l’avenir de Londres en tant que centre financier international après le Brexit. Le complexe de bureaux sera l’un des plus grands au Royaume-Uni, avec 85.000 mètres carrés. Le site a été acquis auprès d’Alberta Investment Management Corp et Nuveen Real Estate. M&G Prudential opère via son fonds Prudential de 144 milliards de livres. L’opération a été structurée par M&G Real Estate. «Le marché de l’immobilier commercial de Londres offre une bonne valeur par rapport aux autres capitales comme Paris et Tokyo, notamment en raison des incertitudes relatives au Brexit», a déclaré Tony Brown, responsable mondial de M&G Real Estate.
Les craintes grandissantes d’un Brexit sans accord ont poussé les investisseurs à accélérer leur sortie des fonds actions et immobiliers britanniques, rapporte le Financial Times fund management, citant des données de Calastone. Cela fait quatre trimestres consécutifs que les investisseurs vendent ces fonds. Les rachats sur les fonds actions gérés activement ont atteint 3,5 milliards de livres sur le dernier trimestre, contre 2,2 milliards sur les trois mois à fin juin. Les investisseurs ont aussi retiré 667 millions de livres des fonds immobiliers sur le trimestre, contre 250 millions sur les trois mois à fin juin. La décollecte sur les fonds actions gérés activement sur les 12 derniers mois a atteint 6,7 milliards de livres, tandis que les rachats sur les fonds immobiliers a dépassé 2 milliards de livres.
La hausse du crédit à la consommation aux Etats-Unis a ralenti en août mais reste soutenue: elle a augmenté de 17,9 milliards de dollars par rapport à juillet, à 4,14 milliards de dollars, soit une hausse de 5,2% en rythme annuel ajusté, selon un rapport de la Réserve fédérale (Fed). Les économistes s’attendaient à un gain de 18,2 milliards de dollars en août. Cette hausse a été alimentée par les crédits non renouvelables, principalement les prêts étudiants et automobiles. Les crédits renouvelables, ont de leur côté diminué de 2,2%. Dans un contexte d’affaiblissement de l’investissement des entreprises et du secteur manufacturier, la croissance du crédit pourrait constituer un facteur de soutien pour l'économie américaine.