La mise en place du prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu a permis d’améliorer le taux de recouvrement, avec pour conséquence d’apporter 2 milliards d’euros supplémentaires à l’Etat cette année, soit davantage que prévu initialement, a annoncé mercredi le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin, sur France Inter : «Sans augmenter (le) taux d’impôt, par le recouvrement (...), on a récupéré 1 milliard de plus que ce qu’on avait prévu, c’est-à -dire 2 milliards d’euros supplémentaires.»
La compagnie pétrolière saoudienne Aramco, dont deux sites majeurs ont été visés par des frappes le 14 septembre, a rétabli ses capacités de production, à 11,3 millions de barils de brut par jour (bpj), rapporte Reuters qui cite trois sources proches du dossier. Dix jours après les attaques, le site d’Abkaïk fonctionne à 4,92 millions de bpj et celui de Khouraïs à 1,3 million de bpj, précisent ces sources. Après les attaques revendiquées par les rebelles Houthis du Yémen, la production saoudienne avait été amputée de moitié, soit environ 5% de la consommation quotidienne de pétrole dans le monde, entraînant une flambée des cours.
UBS Asset Management a annoncé ce matin avoir finalisé l’acquisition d’un portefeuille immobilier composé de trois immeubles situés avenue Montaigne à Paris, aux numéros 12, 14 et 48. Le montant de la transaction s'élève à 250 millions d’euros. Elle a été réalisée via le fonds UBS Diamond Eurozone Offices géré pour le compte de l’assureur italien Poste Vita.
Selon la dernière enquête conjoncturelle de l’Insee, en septembre 2019, la confiance des ménages français augmente pour le 9ème mois consécutif, à 104 contre 103 au mois d’août. Cet indicateur est au plus haut depuis janvier 2018. L’institut précise en outre que le solde d’opinion des ménages sur leur situation financière future augmente pour le troisième mois consécutif et se maintient ainsi au-dessus de sa moyenne de longue période. Le solde d’opinion des ménages sur leur situation financière passée est stable et demeure également supérieur à sa moyenne de longue période. A noter aussi que l’opinion des ménages sur leur capacité d’épargne future s’améliore nettement. Enfin, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage diminuent de nouveau nettement en septembre et atteint ainsi son plus bas niveau depuis janvier 2018, bien au-dessous de sa moyenne de longue période.
Boostheat, spécialiste des chaudières plus écologiques et plus économiques, s’apprête à se coter sur le marché réglementé d’Euronext Paris. Le groupe offre ses titres dans une fourchette de 14 à 17 euros jusqu’au 8 octobre. Le prix sera fixé le même jour pour un début des négociations le lendemain. La société compte lever 39 millions d’euros, voire 51 millions avec la clause d’extension et l’option de surallocation, sur la base du prix médian de 15,50 euros par action. Cette augmentation de capital est déjà garantie à hauteur de 20,6 millions d’euros par des engagements de souscription par compensation de créances obligataires par des actionnaires actuels, dont le suisse Holdigaz et les fondateurs. Holdigaz envisage en outre de participer à hauteur de 10 millions d’euros en numéraire, sous réserve de ne pas franchir le seuil de 30% du capital et des droits de vote. Les montants levés seront consacrés au déploiement commercial international (60%), à la R&D (30%) et à l’augmentation de la capacité de production (10%).
Les marchés privés sont au coeur des intentions d’investissements des grands assureurs européens. C’est l’une des conclusion de la huitième enquête mondiale de BlackRock menée cet été auprès de 360 cadres supérieurs du secteur de l’assurance et de la réassurance, en charge de 16.000 milliards de dollars d’actifs gérés. Interrogés sur leurs intentions d’allocation d’ici 2022, la majorité des assureurs ont indiqué leur intention d’augmenter les allocations aux actifs privés. Dans la zone EMEA, les répondants font état d’une augmentation de 26% de l’allocation moyenne (de 6,9% à 8,7% au cours des trois prochaines années). Cette intention se retrouve aussi à l'échelle mondiale, où l’allocation moyenne aux marchés privés devrait augmenter de 29% (de 6,6 à 8,5 %). Dans l’ensemble, les assureurs demeurent relativement optimistes face à l’environnement de taux bas, la plupart estimant que le cycle économique actuel s'étendra jusqu’en 2022, mais la croissance et la volatilité de l'économie suscitent des inquiétudes. Les opinions sont partagées au sujet de la prochaine récession, 60% répondants indiquant qu’ils croient que l’Europe entrera en récession, et 40% pensant qu’elle n’entrera pas en récession. «Ceci fait écho aux opinions divisées sur l'état d’avancement du cycle économique», note les auteurs de l'étude.
Le groupe chimique belge a annoncé mardi des investissements cumulés de 185 millions d’euros sur trois ans afin d’accroître sa production de carbonate de soude et de bicarbonate de sodium, afin de répondre à la croissance de la demande mondiale. L’augmentation de 600 kilotonnes de sa capacité de production de carbonate de soude concerne le site américain de Green River, dans le Wyoming. Solvay prévoit aussi d’augmenter de 200 kilotonnes sa capacité de production de bicarbonate de sodium dans son usine de Devnya en Bulgarie.
Rothschild & Co a annoncé mardi la nomination d’Eric Lalo comme managing director et responsable du conseil souverain. Eric Lalo co-dirigeait depuis dix ans l’équipe de conseil aux Etats de la banque Lazard, qu’il a quittée au printemps dernier. Il a plus de trente années d’expérience dans la dette souveraine et quasi-souveraine.
La Banque d’Espagne a abaissé mardi ses prévisions de croissance pour cette année et les deux suivantes en évoquant un ralentissement des investissements et de la consommation. L’institut d'émission vise désormais une progression de 2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 2,4% lors de sa précédente estimation. La banque centrale, qui voit la croissance de l’Espagne ralentir à 0,4% au troisième trimestre 2019 après 0,5% au deuxième, a également abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021, à 1,7% et 1,6% respectivement, contre des estimations précédentes de 1,9% et 1,7%.
Le gouvernement britannique risque d’avoir du mal à maintenir le déficit budgétaire sous 2% du produit intérieur brut (PIB). L’Office for National Statistics (ONS) a révisé à la hausse son estimation des besoins d’emprunt pour l’exercice budgétaire 2018-2019, à 1,9% du PIB contre 1,1%, principalement pour prendre en compte le fait que plusieurs milliards de livres de prêts étudiants ne seront sans doute jamais remboursés. L’ONS a en outre revu à la baisse son estimation des recettes de l’impôt sur les sociétés. Au début du mois, le ministre des Finances, Sajid Javid, avait déclaré aux parlementaires qu’il visait toujours un déficit inférieur à 2% du PIB pour le prochain exercice budgétaire tout en promettant la plus importante augmentation de la dépense publique depuis 15 ans.
François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a déploré mardi la décision de l’institution de reprendre son programme d’achats d’actifs obligataires, jugeant cette initiative injustifiée «à l’heure actuelle», devant la Paris School of Economics. Il a évoqué le niveau très bas des taux d’intérêt à long terme. Cette critique s’ajoute à celles de tenants d’une politique monétaire plus restrictive, comme ses homologues allemand, autrichien et néerlandais, et illustre la division du conseil des gouverneurs de la BCE. Il a souligné que les taux d’intérêt longs avaient continué de diminuer ces derniers mois, après l’arrêt de ses achats de titres sur les marchés fin décembre.
Selon l’Insee, le climat des affaires en septembre gagne un point par rapport au mois d’août. L’indicateur se situe à 106, au-dessus de sa moyenne de longue période (100). Le climat des affaires rebondit de quatre points dans le commerce de détail et gagne un point dans les services comme dans le bâtiment. Il perd un point dans l’industrie manufacturière ainsi que, par rapport à juillet, dans le commerce de gros. Dans tous ces secteurs, l’indicateur se situe au-dessus de sa moyenne de longue période. Le climat de l’emploi s’améliore aussi très légèrement, à 106.
Les banques ont demandé mardi 62 milliards de dollars de liquidités au guichet de la Fed de New York, à l’occasion d’une opération de prise en pension à deux semaines que la banque centrale a fixée à 30 milliards de dollars. Le taux d’intérêt moyen demandé atteint 1,96%, pour un minimum fixé à 1,85% et un pic de 2,05% pour au moins un participant. Alors que le marché monétaire américain s’est brusquement tendu la semaine dernière, la Fed a annoncé trois opérations de prise en pension de 30 milliards de dollars chacune cette semaine. Ces injections de liquidités doivent permettre d'éviter de nouvelles tensions à l’approche de la clôture de fin de mois.
Les banques ont demandé mardi 62 milliards de dollars de liquidités au guichet de la Fed de New York, à l’occasion d’une opération de prise en pension à deux semaines que la banque centrale a fixée à 30 milliards de dollars. Le taux d’intérêt moyen demandé atteint 1,96%, pour un minimum fixé à 1,85% et un pic de 2,05% pour au moins un participant. Alors que le marché monétaire américain s’est brusquement tendu la semaine dernière, la Fed a annoncé trois opérations de prise en pension de 30 milliards de dollars chacune cette semaine. Ces injections de liquidités doivent permettre d'éviter de nouvelles tensions à l’approche de la clôture de fin de mois.
La réforme controversée de l’assurance chômage, qui limite l’entrée dans ce régime et diminue les droits de certains demandeurs d’emploi, devrait avoir un impact positif estimé à 2,27 milliards d’euros sur les finances de l’Unédic entre 2019 et 2021. Dans ses nouvelles prévisions financières, publiées mardi, l’Unédic anticipe ainsi un retour à l'équilibre. Le solde financier passerait de -1,8 milliard d’euros en 2019 à un quasi-équilibre en 2020 (-0,3 milliard d’euros) puis deviendrait excédentaire pour atteindre 3 milliards d’euros en 2021, puis 5,3 milliards en 2022. Hors effet de la réforme, le solde financier aurait atteint +1,2 milliard d’euros en 2021 puis +3,2 milliards d’euros en 2022. La dette, qui devait atteindre son niveau maximum en 2020 à 37,6 milliards d’euros, devrait être ramenée à 29,4 milliards en 2022.
La Bourse de New York a terminé en baisse mardi, les investisseurs craignant pour les négociations commerciales avec la Chine. Après une ouverture dans le vert, l’indice Dow Jones a clôturé en baisse de 0,5%, le S&P 500 a perdu 0,8%, et le Nasdaq Composite a cédé 1,5%. Les indices américains ont accentué leur repli en fin de séance en réaction aux déclarations de la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, au sujet du lancement d’une éventuelle procédure de destitution contre Donald Trump. Elle a annoncé la première étape d’une mise en accusation solennelle du président américain, soupçonné d’avoir demandé au président ukrainien d’enquêter sur son rival politique Joe Biden, favori dans la course à l’investiture démocrate pour l'élection présidentielle de 2020. Cette procédure a toutefois peu de chances d’aboutir.
Le gouvernement prévoit de réduire de 1 milliard d’euros la pression fiscale sur les entreprises dans son projet de loi de finances pour 2020, rapporte Les Echos. Les entreprises «vont notamment profiter de la réduction de l’impôt sur les sociétés, qui continuera en 2021 avec un taux ramené à 27,5 % pour les grands groupes à cette échéance», écrit le quotidien économique, sans citer de sources. Les ménages devraient bénéficier d’une baisse d’impôts supérieure à 9 milliards d’euros l’an prochain, rappelle-t-il.
Le groupe chimique belge a annoncé ce matin des investissements cumulés de 185 millions d’euros sur trois ans afin d’accroître sa production de carbonate de soude et de bicarbonate de sodium, afin de répondre à la croissance de la demande mondiale. L’augmentation de 600 kilotonnes de sa capacité de production de carbonate de soude concerne le site américain de Green River, dans le Wyoming. Solvay prévoit aussi d’augmenter de 200 kilotonnes sa capacité de production de bicarbonate de sodium dans son usine de Devnya en Bulgarie, «pour répondre à l’augmentation de la demande liée au développement de traitements des gaz de combustion pour améliorer la qualité de l’air».
La Banque d’Espagne a abaissé aujourd’hui ses prévisions de croissance pour cette année et les deux suivantes en évoquant un ralentissement des investissements et de la consommation. L’institut d'émission vise désormais une progression de 2% du produit intérieur brut (PIB) cette année, contre 2,4% lors de sa précédente estimation. La banque centrale, qui voit la croissance de l’Espagne ralentir à 0,4% au troisième trimestre 2019 après 0,5% au deuxième, a également abaissé ses prévisions de croissance pour 2020 et 2021, à 1,7% et 1,6% respectivement, contre des estimations précédentes de 1,9% et 1,7%.
Les banques ont demandé mardi 62 milliards de dollars de liquidités au guichet de la Fed de New York, à l’occasion d’une opération de prise en pension à deux semaines que la banque centrale a fixée à 30 milliards de dollars. Le taux d’intérêt moyen demandé atteint 1,96%, pour un minimum fixé à 1,85% et un pic de 2,05% pour au moins un participant.
Rothschild & Co a annoncé ce mardi la nomination d’Eric Lalo comme managing director et responsable du conseil souverain. Eric Lalo était l’un des piliers de l’équipe de conseil aux Etats de la banque et associé-gérant de Lazard, qu’il a quittée au printemps dernier. Il a plus de 30 ans d’expérience dans la dette souveraine et quasi-souveraine.
Le gouvernement britannique risque d’avoir du mal à maintenir le déficit budgétaire sous 2% du produit intérieur brut (PIB). L’Office for National Statistics (ONS) a révisé à la hausse son estimation des besoins d’emprunt pour l’exercice budgétaire 2018-2019, à 1,9% du PIB contre 1,1%, principalement pour prendre en compte le fait que plusieurs milliards de livres de prêts étudiants ne seront sans doute jamais remboursés. L’impact sur le budget du changement de traitement comptable des prêts étudiants est plus important qu’estimé initialement. L’ONS a en outre revu à la baisse son estimation des recettes de l’impôt sur les sociétés.
La suspension des travaux parlementaires demandée par le Premier ministre Boris Johnson est illégale, a jugé ce matin la Cour suprême britannique. «La décision de conseiller à Sa Majesté de suspendre le Parlement était illégale, car elle empêchait le Parlement de s’acquitter de ses fonctions constitutionnelles sans justification raisonnable», a déclaré Brenda Hale, présidente de la Cour suprême. «Le Parlement n’a pas été suspendu. C’est le jugement unanime des 11 juges. Il appartient au parlement, plus précisément à son président, et à celui de la Chambre des Lords, de décider de la marche à suivre», a ajouté la juge Hale. John Bercow, président de la Chambre des communes, s’est dans la foulée prononcé pour la reprise sans délai des travaux parlementaires.
Deux mois après une première tentative avortée, le premier brasseur mondial a levé environ 5 milliards de dollars (4,55 milliards d’euros) dans le cadre de l’introduction en Bourse (IPO) de ses activités en Asie-Pacifique à Hong Kong. Cette opération est la deuxième plus importante IPO de l’année à l’échelle mondiale après celle d’Uber Technologies, qui a levé 8,1 milliards de dollars en mai sur le New York Stock Exchange.
François Villeroy de Galhau, membre du conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), a déploré mardi la décision de l’institution de reprendre son programme d’achats d’actifs obligataires, jugeant cette initiative injustifiée «à l’heure actuelle», a-t-il insisté dans un discours en anglais à la Paris School of Economics, en évoquant notamment le niveau très bas des taux d’intérêt à long terme. Cette critique s’ajoute à celles de tenants d’une politique monétaire plus restrictive, comme ses homologues allemand, autrichien et néerlandais, et illustre la division du conseil des gouverneurs de la BCE.