La société de gestion indépendante Mansartis, qui gère plus de 800 millions d’euros d’actifs, obtient le label ISR pour les fonds Mansartis Europe, Mansartis Japon et Mansartis Asie. Après la labellisation en 2018 d’un fonds actions à thématiques environnementales, Mansartis compte désormais 4 fonds labellisés dans sa gamme. Dans un communiqué, Mansartis rappelle avoir, dès sa création, pris en compte des critères extra-financiers dans sa gestion sous la forme d’exclusion sectorielle, notamment pour sa clientèle issue du milieu associatif. En 2018, Mansartis a entamé une démarche de structuration et de systématisation de son approche ESG avec l’objectif d’offrir, à moyen terme, une gestion 100% ISR. La philosophie d’investissement, commune à l’ensemble des fonds, se base sur une gestion de conviction, sans contrainte d’indice, et une sélection de valeurs affichant une croissance de qualité. La systématisation de l’approche ESG participe à la gestion des risques et à la génération de performances. L’approche ISR de Mansartis repose sur 4 grands axes : une politique d’exclusion historique, un objectif de surperformance ESG des portefeuilles, la mesure et le suivi d’impact des investissements et une politique d’engagement forte. « Le référentiel ISR public est clair et exigeant. Ce label est pour nous la reconnaissance de notre démarche d’investisseur responsable et engagé » commente Guillaume Jalenques de Labeau, président-directeur général de la société.
La France, l’Allemagne et plusieurs fondations ont choisi le gestionnaire d’actifs BlackRock au sein d’un Climate Finance Partnership pour orienter des capitaux vers des projets liés au climat dans les pays en développement, selon une annonce faite mercredi 22 janvier à Davos.Ce Climate Finance Partnership (CFP) rassemble outreBlackRock, premier gestionnaire d’actifs mondial, l’Agence française de développement (AFD), le ministère allemand de l’Environnement et les fondations Hewlett et Grantham. Il s’agit d’un «partenariat unique qui mêle des capitaux philanthropiques, publics et privés afin de combattre le risque climatique», indique un communiqué.Les fonds seront investis dans des projets d’infrastructures climat en Asie du Sud-Est, en Amérique latine et en Afrique : production d’énergie renouvelable, efficacité énergétique dans les secteurs résidentiels, commerciaux ou industriels, stockage d’énergie ou encore services de transport à faible émission. « Les défis liés au changement climatique exigent de mener des actions collectives d’envergure, précise Rémy Rioux, directeur général de l’AFD.Le groupe AFD est donc fier de s’associer, à travers sa filiale dédiée au secteur privéProparco, àBlackRock, pour accélérer la mobilisation de fonds privés en faveur du climat. » Le CFP est structuré sous la forme d’un fonds d’investissement géré par BlackRock. Il y aura deux types d’investisseurs : un premier constitué des fondations et des bailleurs comme l’AFD et laKfW, et un second constitué par les investisseurs privés. Les décisions d’investissement seront déléguées à BlackRock qui suivra la politique d’investissement définie. La France consacrera 30 millions de dollars à ce partenariat, tout comme l’Allemagne. D’autres bailleurs et fondations, comme la fondation Hewlett et la fondation Grantham, contribueront également à cette tranche qui atteindra 100 millions de dollars. Le solde, 400 millions de dollars au moins, sera levé par BlackRock auprès d’investisseurs privés. Le groupe AFD a été identifié comme l’opérateur susceptible de mettre en œuvre ce partenariat pour la France. L’AFD apportera sa compréhension des enjeux climat dans les pays émergents et son expertise dans ce domaine : expertise environnementale et sociale, outils de mesure d’impacts (bilan carbone) mais aussi taxonomie climat (l’éligibilité des projets sera définie au regard des Common Principles adoptés par les banques de développement multilatérales). BlackRock entend"mobiliser des investissements à grande échelle"dans les pays en développement, tout en donnant à ses clients"de nouvelles opportunités d’investir dans la transition mondiale vers une économie à bas carbone», a déclaré de son côtéBrian Deese, chef de l’investissement durable chez BlackRock. La société, qui gère prèsde 7.500milliards de dollars d’actifs a annoncé récemment vouloir renforcer ses investissements durables,espérant les faire passer de 90 milliards actuellement à 1 000 milliards de dollars d’ici dix ans. Il va aussi, dans ses investissements directs, se débarrasser des titres publics (actions et obligations) de sociétés qui génèrent plus de 25% de leurs revenus à partir de la production de charbon thermique.
Lufthansa étudie une possible introduction en Bourse (IPO) d’une partie du capital de sa division de maintenance d’avions Technik, rapportait Bloomberg. La compagnie aérienne allemande étudie également une scission partielle de l’activité à ses actionnaires, mais semble privilégier l’option d’une IPO. Selon l’agence de presse, l’examen mené par Lufthansa se situe à un stade précoce. Une IPO ou une scission de Technik permettrait au transporteur aérien d’augmenter sa capitalisation boursière et de financer le développement de la division, dont la valeur d’entreprise se situe à environ 7,5 milliards d’euros.
L’Autorité de la Concurrence lance une enquête exploratoire sur les problématiques du marché des télécommunications à destination des entreprises. Cette enquête «a pour objectif de s’assurer de l’absence de pratiques de nature à fausser le jeu de la concurrence sur le marché entreprises». Elle pourrait éventuellement déboucher sur un dossier contentieux. Cela fait suite à une enquête sur les pratiques d’Orange, pour laquelle elle avait été saisie par l’Association des opérateurs télécoms alternatifs (AOTA). L’AOTA soutenait que Orange refusait abusivement à certains de ses adhérents l’accès activé à son infrastructure FttH1.
La classe d’actifs continue d'attirer. Ardian a clos une plate-forme de 3 milliards d’euros. Mais certaines études montrent que les investisseurs deviennent plus sélectifs.
Environ 60% des groupes composant l’indice S&P 500 détiennent des actifs exposés à des risques élevés en raison des effets physiques du réchauffement climatique, estime S&P Global. Les périodes de canicule, les incendies, la montée des eaux et les ouragans constituent les risques les plus importants. L’agence d'évaluation financière estime que les secteurs les plus exposés sont l’immobilier, les matières premières et les services aux collectivités. Les sociétés d’investissement immobilier du S&P 500 possèdent des propriétés réparties dans le monde, mais avec une concentration aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et au Canada.
Les Etats-Unis espèrent conclure «cette année» un accord commercial avec le Royaume-Uni, dans la foulée du Brexit, a déclaré jeudi au Forum économique mondial de Davos le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. «Il y a moins de problèmes entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis qu’entre le Royaume-Uni et l’Union européenne (...) nos économies sont assez semblables», a ajouté le ministre américain au Commerce, Wilbur Ross. Le président américain Donald Trump a aussi déclaré mercredi à Davos espérer un accord commercial avec l’Union européenne avant l'élection présidentielle de novembre.
Les exportations nippones ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent. Il s’agit du treizième recul consécutif des exportations japonaises, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie de l’Archipel.
Le Singapore Exchange a annoncé le rachat du fournisseur d’indices Scientific Beta. La Bourse de Singapour prendra 93% du capital de la société pour 186 millions d’euros en cash. Développée par l’Edhec Risk Institute et dirigée par Noel Amenc, Scientific Beta est un fournisseur d’indices spécialisé dans les stratégies smart beta. Au 30 septembre 2019, près de 55 milliards de dollars répliquaient ses indices, un montant plus que décuplé en quatre ans, précise le communiqué du Singapore Exchange.
La conférence de financement des retraites, qui doit réunir les partenaires sociaux afin de trouver avant fin avril les moyens de garantir l'équilibre financier du système de retraite d’ici 2027, sera lancée le 30 janvier au Conseil économique, social et environnemental, a indiqué Edouard Philippe dans un entretien à La Croix. Il y évoque les propositions qui pourraient émerger de cette conférence. «Il y aura peut-être une mesure d’âge. J’ai toujours dit qu’il me semblait impossible de ramener notre système de retraite à l’équilibre sans une mesure d’âge. J’avais mis sur la table celle que je pensais la meilleure, c’est-à-dire l’âge pivot porté progressivement à 64 ans en 2027», a précisé Édouard Philippe.
La Bourse de New York s’est redressée jeudi en fin de séance après une ouverture dans le rouge, alors que les investisseurs continuent d'évaluer les conséquences potentielles sur l'économie mondiale de la propagation du coronavirus apparu en Chine (lire par ailleurs). L’indice Dow Jones n’a pas effacé en totalité ses pertes de la matinée, terminant en baisse de 0,1%. Le S&P 500 a en revanche gagné 0,1%, et le Nasdaq Composite s’est hissé à un nouveau record historique en s’adjugeant 0,2%.
Le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, a annulé jeudi sa venue au Forum économique mondial de Davos au lendemain de la démission de Luigi Di Maio de la tête du Mouvement 5 Etoiles (M5S), un départ qui souligne les tensions au sein du parti, pilier de la coalition gouvernementale. Les services de Giuseppe Conte n’ont pas donné d’explications sur cette décision, si ce n’est qu’il devait rester à Rome pour travailler sur des «sujets urgents». Luigi Di Maio, qui conserve son portefeuille au ministère des Affaires étrangères, a renoncé à son rôle de chef de file du M5S à la suite d’une série de défections dans ses rangs.
La Banque centrale européenne a annoncé que l'évaluation de sa stratégie de politique monétaire, officiellement lancée ce jeudi, porterait « notamment sur la formulation quantitative de la stabilité des prix, la gamme des instruments de politique monétaire, les analyses économique et monétaire et les modes de communication ».
Environ 60% des groupes composant l’indice S&P 500 détiennent des actifs exposés à des risques élevés en raison des effets physiques du réchauffement climatique, estime S&P Global. Les périodes de canicule, les incendies, la montée du niveau des eaux des mers et des océans et les ouragans constituent les risques les plus importants, selon S&P.
L’Autorité de la concurrence lance une enquête exploratoire sur les problématiques du marché des télécommunications à destination des entreprises. Cette enquête «a pour objectif de s’assurer de l’absence de pratiques de nature à fausser le jeu de la concurrence sur le marché entreprises, dont la dynamique reste encore fragile», précise le communiqué. Elle pourrait éventuellement déboucher sur un dossier contentieux.
La deuxième enquête publiée jeudi par la Banque des règlements internationaux (BRI) sur les monnaies digitales de banques centrales (MDBC) montre bien que les travaux s’intensifient sur le sujet : plus de 80% des 66 banques centrales interrogées ont travaillé sur la question en 2019, contre 70% en 2018, 40% seraient passées de la recherche conceptuelle à l’expérimentation ou à la «preuve de concept», et 10% ont développé des projets pilotes.
Le Singapore Exchange a annoncé le rachat du fournisseur d’indices Scientific Beta. La Bourse de Singapour prendra 93% du capital de la société pour 186 millions d’euros en cash. Développée par l’Edhec Risk Institute et dirigée par Noel Amenc, Scientific Beta est un fournisseur d’indices spécialisé dans les stratégies smart beta. Au 30 septembre 2019, près de 55 milliards de dollars répliquaient ses indices, un montant plus que décuplé en quatre ans, précise le communiqué du Singapore Exchange.
La Banque centrale européenne a annoncé le lancement officiel de sa revue stratégique. Les détails et le calendrier de cette réflexion seront communiqués à partir de 14h30 lors de la conférence de presse de Christine Lagarde, la présidente de la BCE.
La banque centrale de Norvège, la Norges Bank, a maintenu ce matin son taux directeur à 1,5%, comme anticipé par les économistes, et a répété qu’il resterait probablement à ce niveau dans un avenir proche. «L'évaluation actuelle du Comité [de politique monétaire] sur les perspectives et l'équilibre des risques suggère que le taux directeur restera très probablement au niveau actuel dans la période à venir», a déclaré le gouverneur de la Norges Bank, Oystein Olsen.
Lufthansa étudie une possible introduction en Bourse (IPO) d’une partie du capital de sa division de maintenance d’avions Technik, rapportait Bloomberg mercredi soir de sources proches du dossier. La compagnie aérienne allemande étudie également une scission partielle de l’activité à ses actionnaires, mais semble privilégier l’option d’une IPO. Selon l’agence de presse, l’examen mené par Lufthansa se situe à un stade précoce et aucune décision n’a été prise.
Le président de la Banque nationale suisse (BNS) a de nouveau plaidé pour le maintien des taux en territoire négatif. Ils devraient non seulement le rester mais pourraient encore baisser, selon le banquier central pour qui c’est une nécessité pour la Suisse. Les récents ajustement du seuil sur le taux des dépôts visent à y contribuer.
Le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, a annulé aujourd’hui sa venue au Forum économique mondial de Davos au lendemain de la démission de Luigi Di Maio de la tête du Mouvement 5 Etoiles (M5S), un départ qui souligne les tensions au sein du parti, pilier de la coalition gouvernementale. Les services de Giuseppe Conte n’ont pas donné d’explications précises sur cette décision, si ce n’est qu’il devait rester à Rome pour travailler sur des «sujets urgents».
Les Etats-Unis espèrent conclure «cette année» un accord commercial avec le Royaume-Uni, dans la foulée du Brexit, a déclaré jeudi au Forum économique mondial de Davos le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin. Cet accord «est une priorité absolue pour le président Trump et nous prévoyons de le conclure avec eux cette année, ce qui, nous le croyons, sera bon pour eux et bon pour nous.»
D’après les données officielles publiées aujourd’hui, les exportations nippones ont chuté en décembre de 6,3% en rythme annuel, contre une prévision médiane de -4,2% après un recul de 7,9% en rythme annuel le mois précédent. Il s’agit du treizième recul consécutif des exportations japonaises, sous l’effet notamment du ralentissement des livraisons d’automobiles vers les Etats-Unis, soulignant que la faiblesse de la demande extérieure continue de peser sur l’économie de l’Archipel.
2019 a été une année riche pour les labels européens de finance durable. Le nombre de fonds labellisés a doublé en moins d’un an pour atteindre 806 fonds fin décembre 2019, et le volume d’encours couvert a été multiplié par trois à 302 milliards d’euros, montre la dernière étude de Novethic sur le sujet. Le paysage européen des labels de finance durable a été marqué par la publication de la première liste de fonds du standard belge Towards Sustainability. Malgré sa jeunesse, le label belge s’impose comme le principal en Europe avec 139 milliards d’euros d’encours, contre 138 milliards d’euros pour le label français, même si ce dernier compte plus de fonds (321 contre 265 pour le belge). «La compétition est forte entre les différents pays de développement de la finance durable, chacun espérant imposer son standard», note Novethic. La Belgique et la France se disputent le leadership de la labellisation mais le Luxembourg n’est pas en reste, observe encore Novethic. Désireux d’être « précurseur en termes de taxation favorable à la finance durable », le pays étudie depuis fin 2019 une modification de la loi luxembourgeoise sur les OPCVM pour y introduire un dispositif permettant de faire passer le taux de la taxe annuelle d’abonnement appliqué aux fonds durables de 0,05% à 0,01%. Cela concerne les fonds dont la stratégie d’investissement s’inscrit dans une optique ESG, verte ou à vocation sociale et bénéficiant d’un label de finance durable (label ESG ou vert). Il s’agit des labels ISR, Greenfin, Nordic Swan, Umweltzeichen, LuxFLAG et FNG. Un décret viendra préciser les conditions d’application du texte, explique Novethic. Autre tendance forte en 2019, l’exclusion de la majorité des énergies fossiles qui devient quasi-systématique au sein des référentiels de la dizaine de labels, à l’exception du label ISR français. Les seuils appliqués par les standards ESG comme l’Allemand FNG et le belge Towards Sustainability varient mais restent exigeants. L’application des critères d’exclusion repose généralement sur la part de chiffre d’affaires réalisée dans l’activité exclue par l’entreprise cible.
Stephen Schwarzman, le directeur général de Blackstone, a déclaré qu’il était clair que le climat changeait et que les entreprises devaient agir, au cours d’un événement organisé par le Wall Street Journal lors du Forum Economique Mondial de Davos. «Vous ne pouvez pas regarder les informations où que ce soit sans voir des incendies ou tempêtes géants se produisant régulièrement», a-t-il constaté. Il indique que la société de private equity qu’il a cofondée il y a 35 ans passe au crible son portefeuille de sociétés pour améliorer la durabilité. C’est aussi un critère pour chaque opération.