L’Asamis, association regroupant 307 actionnaires d’Antalis, détenant 8.31% du capital, vient d’adresser un nouveau courrier au secrétaire général de l’AMF dans le cadre de l’offre de KPP sur Antalis. Elle estime que le régulateur manque à sa réglementation des OPA simplifiées et présente une contre-expertise contestant le rapport de l’expert indépendant et l’attestation d’équité du prix de l’OPAS. L’Asamis demande à l’AMF de ne pas apposer son visa à l’offre définitive si celle-ci devait être maintenue en l'état, de faire réviser par KPP le prix de l’offre dans la fourchette de 1,33 à 1,53 euro et de refuser un éventuel retrait obligatoire. Par ailleurs, l’association invite les minoritaires à ne pas apporter leurs titres à l’offre, afin de faire échouer un retrait obligatoire en ne permettant pas à KPP de réunir plus de 10% du capital. Le cours d’Antalis cote toujours légèrement au-dessus du prix d’offre de 0,73 euro. L’AMF doit se prononcer en septembre sur l’offre.
L'économie française fera «peut-être un peu mieux» en 2020 que la récession de 10% du produit intérieur brut (PIB) actuellement prévue par la Banque de France et elle peut espérer retrouver début 2022 son niveau d’activité antérieur à la crise du coronavirus, a déclaré François Villeroy de Galhau dans une interview publiée hier par Paris Match. Le gouverneur de la Banque de France juge en outre que la relance de l'économie française ne doit pas reposer sur les seules épaules de l’Etat, qu’il invite à «dépenser efficacement».
Les prix à la consommation calculés aux normes européennes (IPCH) ont reculé de 0,5% sur un mois en juillet en Allemagne, alors que les économistes attendaient un repli de 0,2%, montre une première estimation publiée hier par Destatis, l’office fédéral de la statistique. Sur un an, l’inflation dans la première économie d’Europe a été stable en juillet, toujours en données IPCH, alors que le consensus prévoyait une hausse des prix de 0,4%.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement augmenté la semaine dernière aux Etats-Unis, ce qui illustre les difficultés causées par la résurgence de l'épidémie sur la reprise du marché du travail américain. Les nouvelles inscriptions ont atteint 1,434 million sur la semaine au 25 juillet après 1,422 million enregistrés la semaine précédente (révisé de 1,416 million), montrent les données publiées hier par le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une hausse plus marquée atteignant 1,450 million. La moyenne mobile sur quatre semaines, considérée comme un indicateur plus fiable de la tendance de fond du marché du travail, a progressé à 1.368.500 contre 1.362.000 (révisé) la semaine précédente.
Les sénateurs italiens ont levé hier l’immunité de Matteo Salvini, dirigeant de la Ligue et ex-ministre de l’Intérieur qui fait l’objet de poursuites judiciaires pour enlèvement liées à la détention l’an dernier de migrants secourus en mer par un navire humanitaire. La motion a été votée par 149 voix contre 141. C’est la seconde fois que l’homme politique se voit privé de son immunité parlementaire dans un dossier lié à sa gestion de la question migratoire. Les magistrats siciliens qui veulent traduire l’ex-ministre en justice estiment qu’il a agi indépendamment du gouvernement de coalition qu’il formait alors avec le Mouvement 5 Etoiles. On ignore quand son éventuel procès pourrait se tenir.
La ‘politisation’ du dossier de la part des Etats-Unis complique la tentative de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) visant à désigner un directeur général intérimaire avant septembre, a déploré hier une source diplomatique proche du dossier. L’institution pourrait se retrouver sans chef si elle ne parvient pas à désigner le successeur provisoire du directeur général Roberto Azevedo qui quittera ses fonctions fin août, un an avant la fin de son mandat, pour «raisons familiales». Après son départ, l’un des quatre directeurs adjoints de l’OMC - un Américain, un Allemand, un Nigérian et un Chinois - dirigera l’organisation en attendant que le successeur du Brésilien soit désigné.
Donald Trump a évoqué hier l'éventualité d’un report de l'élection présidentielle prévue le 3 novembre aux Etats-Unis en renouvelant sa crainte, non étayée par des preuves, d’une fraude dans les votes par correspondance. «Reporter l'élection jusqu'à ce que les gens puissent voter correctement, en sécurité et de manière sûre???», a écrit le président américain sur Twitter. La date de l'élection présidentielle aux Etats-Unis est fixée par la Constitution. Les démocrates ont immédiatement dénoncé l’idée d’un report du scrutin présidentiel, qu’ils voient comme une tentative de diversion face à la profonde récession économique et à la crise liée au coronavirus, qui a fait plus de 150.000 morts aux Etats-Unis. Interrogé cette semaine par le Congrès sur une éventuelle volonté présidentielle de modifier la date de l'élection, le ministre de la Justice, William Barr, a répondu : «On ne m’avait jamais posé cette question auparavant. Je n’y ai jamais réfléchi».
Le groupe d’hydrocarbures, qui doit publier aujourd’hui ses résultats, a annoncé hier après la clôture de la Bourse parisienne une dépréciation de 8 milliards de dollars (6,8 milliards d’euros) sur la valeur de ses actifs au deuxième trimestre, dont 7 milliards de dollars liés à ses projets dans les sables bitumineux (oil sands) au Canada. La baisse des cours du pétrole depuis le début de l’année a conduit le groupe à réviser la valeur de ses actifs de 2,6 milliards de dollars, dont 1,5 milliard pour ses activités dans les sables bitumineux canadiens et 0,8 milliard pour ses projets de GNL en Australie. Total a par ailleurs passé en revue ses actifs dont les réserves risquent de ne pas pouvoir être produites avant 2050 compte tenu de l’importance de ces réserves et de coûts de production élevés. Cette réévaluation se traduit par une dépréciation supplémentaire de 5,5 milliards de dollars sur les projets canadiens de Fort Hills et Surmont.
La confiance des ménages a connu une baisse inattendue en France en juillet, leurs inquiétudes concernant l'évolution du chômage et de la situation économique restant élevées, selon les données publiées hier par l’Insee. L’indicateur synthétisant cette confiance a cédé deux points en juillet pour s'établir à 94, alors que le consensus des économistes s’attendait à le voir progresser, avec une prévision moyenne à 99. Ce recul a notamment été alimenté par une forte baisse, pour le troisième mois consécutif, de la proportion de ménages estimant que le niveau de vie en France s’est amélioré au cours des douze derniers mois.
Des pirates informatiques liés au gouvernement chinois ont infiltré les réseaux informatiques du Vatican, dont celui du représentant de l'Église catholique romaine basé à Hong Kong, a déclaré hier une entreprise américaine de cybersécurité. Selon Recorded Future, les attaques contre le Saint-Siège ont commencé en mai alors que le Vatican et Pékin doivent engager cette année des discussions en vue d’un renouvellement en septembre de leur accord provisoire signé en 2018. L’accord, qui porte notamment sur la nomination des évêques catholiques de Chine, a permis de réchauffer les relations diplomatiques entre le Vatican et Pékin, rompues depuis 70 ans.
Euronext a annoncé hier un bond de 53,7% de son bénéfice net au deuxième trimestre, à 82,1 millions d’euros, l’opérateur boursier ayant profité de la volatilité des marchés financiers en pleine période de crise du coronavirus. Avec la hausse des volumes de transactions, son chiffre d’affaires trimestriel a augmenté de 32,5% à 210,7 millions d’euros et son excédent brut d’exploitation a progressé de 27,8% à 125,4 millions. L’activité a aussi bénéficié de la consolidation de Nord Pool et d’Oslo Børs VPS. La dernière étape du processus en cours de rachat de VP Securities, le dépositaire central de titres danois, est attendue «la semaine prochaine», a déclaré Stéphane Boujnah, directeur général d’Euronext. Des actionnaires représentant 90,68% des actions de VP Securities ont déjà accepté l’offre de rachat présentée par Euronext et ce dernier lancera en septembre une procédure de retrait obligatoire pour acquérir le reste des actions encore détenues par les minoritaires.
Malgré la baisse récente des stocks américains, le cabinet Rystad estime que la demande reste trop basse pour absorber toutes les réserves accumulées depuis janvier.
Le parlement turc a adopté hier un projet de loi soutenu par le gouvernement destiné à réguler les contenus publiés sur les réseaux sociaux, une mesure que ses détracteurs voient comme un moyen supplémentaire pour les autorités d’Ankara de faire taire les dissidents. La nouvelle loi impose aux réseaux sociaux étrangers de nommer des représentants basés en Turquie pour répondre aux préoccupations des autorités sur les contenus et elle prévoit des ultimatums pour le retrait de contenus auxquels les autorités s’opposent. Les contrevenants s’exposent à des amendes, interdictions de publicités ou encore des coupures d’accès.
L’ambassadeur des Etats-Unis à Brasilia, Todd Chapman, a menacé le Brésil de «conséquences» s’il permettait l’implantation de la technologie mobile 5G du groupe chinois Huawei, dans un entretien publié hier par le quotidien O Globo. Les «conséquences» pourraient être d’ordre économique, a expliqué l’ambassadeur américain. Il a ajouté que les Etats-Unis seraient prêts à proposer des financements pour l’implantation de la 5G à travers l’International Development Finance Corporation (IDFC), une institution de financement américaine, «pour ceux qui achètent des produits auprès de fournisseurs fiables». Le gouvernement brésilien devait lancer cette année son appel d’offres pour la 5G sur l’immense marché de 212 millions d’habitants, mais le calendrier a été repoussé à 2021 par la crise du coronavirus.
Fitch a indiqué hier qu’elle maintenait la note de la dette à long terme du Japon à ‘A’ mais qu’elle dégradait sa perspective de crédit à ‘négative’, mettant en avant l’importante contraction subie par l'économie nippone du fait de la crise sanitaire liée au coronavirus. Les efforts de Tokyo pour contenir très tôt la propagation de l'épidémie n’ont pas suffi à éviter des dégâts économiques, a souligné l’agence de notation. Fitch s’attend à ce que l'économie japonaise se contracte de 5% sur l’ensemble de l’année, avant un rebond de la croissance de 3,2% en 2021.
Les gérants de hedge funds chinois connaissent une année faste, battant leurs concurrents internationaux, rapporte le Wall Street Journal. Cela s’explique notamment parce que les actions chinoises font partie de celles qui ont été les plus performantes en 2020. La volatilité a aussi profité à ces investisseurs agiles et flexibles. Et certains pensent que le fait d’être basés en Chine leur a permis de comprendre rapidement les risques posés par le Covid-19. L’indice Eurekahedge Greater China Long Short Equities Hedge, qui suit 56 fonds, a augmenté en moyenne de 8% sur l’année au lundi 27 juillet. La jauge mondiale équivalente, qui suit 2.300 fonds, a abandonné 0,9 %.
Le Parti républicain a lancé les premières discussions sur son projet à 1.000 milliards de dollars. Un consensus avec les démocrates va être difficile à trouver.
La pandémie de Covid-19 a détruit plus d’un million d’emplois en Espagne au deuxième trimestre, en grande majorité dans les services et l’industrie touristique, selon les chiffres publiés hier par l’Institut national de la statistique (INE). Le taux de chômage a grimpé à 15,3% au deuxième trimestre contre 14,4% au premier, portant le nombre de chômeurs à 3,37 millions. Mais ce chiffre, qui représente une hausse de 55.000 chômeurs par rapport au trimestre précédent, est très nettement sous-évalué, car environ 1,1 million de personnes ont été classées «inactives», reconnaît l’INE. En outre, le nombre officiel de chômeurs n’inclut pas le nombre massif de personnes ayant été au chômage partiel ou technique durant ce deuxième trimestre. Le nombre de postes de travail a reculé d’un million, dont plus de 800.000 dans les services, secteur où le tourisme joue un rôle majeur. Le nombre d’heures travaillées a de son côté connu «une baisse sans précédent» de près de 23% par rapport au premier trimestre.
L’ancien Premier ministre malaisien Najib Razak a été reconnu hier coupable de l’ensemble des sept chefs d’accusation de corruption le visant dans le cadre du scandale lié au fonds souverain malaisien 1MDB. Cette affaire est considérée comme un test pour le pays d’Asie du Sud-Est dans ses efforts pour endiguer la corruption et pourrait avoir d’importantes répercussions politiques. Najib Razak était accusé notamment de blanchiment d’argent, abus de pouvoir et abus de confiance pour avoir reçu illégalement près de 10 millions de dollars (8,5 millions d’euros) d’une filiale du fonds 1MDB. Il a nié toute malversation mais encourt des amendes et des peines d’emprisonnement de 15 ans à 20 ans pour chacun des actes d’accusation.
Le Sénat italien a approuvé hier, sur demande du président du Conseil Giuseppe Conte, la prolongation jusqu’au 15 octobre de l'état d’urgence sanitaire face à l'épidémie de coronavirus en Italie, qui accorde à l’exécutif des prérogatives renforcées. La prolongation a été adoptée par 157 voix contre 125, sur les 319 sièges que compte la chambre haute du Parlement italien. L'état d’urgence a été instauré en Italie pour une période initiale de six mois à partir du 31 janvier, après la confirmation de deux premiers cas de contamination à Rome.
La confiance des ménages américains a fléchi davantage que prévu en juillet, alors que le regain de cas de coronavirus dans le pays inquiète les consommateurs, selon l'étude mensuelle du Conference Board publiée hier. L’indice de confiance des ménages de l’institut a reculé à 92,6 ce mois-ci, après son rebond à 98,3 en juin. Le consensus des économistes prévoyait un indice plus élevé ce mois-ci, à 94,3. Parmi les deux composantes de l’enquête, le sous-indice des conditions actuelles, qui mesure l'évaluation de la conjoncture par les ménages, a augmenté en juillet, à 94,2 contre 86,7 en juin. Le sous-indice des perspectives, qui évalue les attentes des ménages notamment en matière d’emploi et de revenus, a chuté à 91,5 en juillet, contre 106,1 en juin.
L’activité manufacturière dans plusieurs Etats de la façade atlantique américaine a connu une reprise plus soutenue que prévu en juillet, selon les chiffres publiés hier par la Réserve fédérale (Fed) de Richmond. L’indice composite de l’antenne régionale de la Fed s'établit à 10 en juillet contre 0 en juin. Les économistes tablaient en moyenne sur une reprise moins soutenue dans la région « Mid-Atlantic », avec un indice de 3. L’activité manufacturière dans la région donne des signes de stabilisation depuis la contraction record observée en avril avec un indice de -53. L’indice est revenu en juillet en territoire positif pour la première fois depuis mars.
L'équipementier automobile a annoncé hier avoir placé avec succès 700 millions d’euros d’obligations de maturité 2028 et 300 millions d’euros d’obligations de maturité 2025. Il a placé les premières à 3,75% et les obligations additionnelles 2025 à 97,50% du pair, soit un taux de rendement de 3,18%. Faurecia affectera le produit net de l'émission au refinancement de la totalité du prêt syndiqué de 800 millions d’euros signé le 10 avril 2020. Les liquidités restantes seront utilisées pour ses besoins de financement. Les obligations ont fait l’objet d’une demande d’admission sur Euronext Dublin. La date d'émission et de règlement-livraison des titres est prévue pour le 31 juillet 2020.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a validé hier le projet d’offre publique d’achat de Worldline sur Ingenico. L’AMF annoncera prochainement la date d’ouverture de l’offre. Celle-ci devra par ailleurs être validée par la Commission européenne. Selon les termes approuvés par les actionnaires de Worldline et par le conseil d’administration des deux groupes, les actionnaires d’Ingenico recevront au titre de l’offre principale 11 actions Worldline et 160,50 euros en numéraire pour sept actions apportées.
Le président chilien Sebastian Pinera a procédé mardi à un vaste remaniement gouvernemental, le deuxième en neuf mois, dans le but de resserrer la coalition au pouvoir après les remous suscités par une loi sur les retraites. Le chef de l’Etat, issu de la droite libérale, a renouvelé six postes ministériels, ceux de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires étrangères, de la Présidence, des Communications et des Affaires sociales. Malgré l’opposition de son gouvernement, Sebastian Pinera a promulgué vendredi une loi votée par le Congrès permettant aux Chiliens de retirer par anticipation 10% du capital de leurs fonds de retraite afin de faire face à la crise économique liée à l'épidémie de coronavirus.
Le moral des exportateurs allemands s’est amélioré en juillet, en augmentant de 6,9 points après un repli de 2,2 points le mois précédent, à la faveur de la reprise économique dans de nombreux pays, a annoncé hier l’institut Ifo. «Un optimisme prudent se répand au sein des exportateurs allemands», écrit l’Ifo, ajoutant que le secteur automobile, qui a traversé des mois très difficiles, est l’un des principaux bénéficiaires de ce regain d’optimisme.
Les ETF et ETP cotés en Europe sont repassés au-dessus de la barre des 1.000 milliards de dollars d’encours en juin, selon ETFGI. Ils ont enregistré des souscriptions nettes de 32,65 milliards de dollars sur les six premiers mois de l’année, dont 11,38 milliards de dollars en juin. C’est un montant inférieur aux 44,12 milliards de dollars engrangés au premier semestre 2019, mais cela reste positif alors que le début d’année a été marqué par la crise du coronavirus. Au premier semestre, la collecte a été dopée par les ETF et ETP obligataires, avec des souscriptions de 20,48 milliards de dollars, mais aussi par les produits de matières premières, qui ont drainé 15,16 milliards de dollars (contre seulement 3,13 milliards au premier semestre 2019). En revanche, les ETF/ETP actions ont vu sortir 1,8 milliard de dollars. Fin juin, 2.264 ETF et ETP de 69 fournisseurs étaient cotés sur 28 bourses de 23 pays.
Les républicains ont présenté au Sénat des Etats-Unis un nouveau plan de 1.000 milliards de dollars pour soutenir l’économie américaine dans sa lutte contre le coronavirus. Elaboré avec la Maison Blanche, il devra prendre le relais de plusieurs mesures exceptionnelles qui prennent fin le 31 juillet. Baptisé HEALTH Act, ce plan va devoir être discuté à la Chambre des représentants pour être adopté. Le chef de file des sénateurs démocrates, Chuck Schumer, a qualifié ce projet de « totalement inadapté » et dénoncé le fait qu’il reviendrait à réduire de 30% les aides fédérales aux chômeurs, a rapporté l’agence Reuters. De son côté le chef de la majorité républicaine au Sénat, Mitch Mc Connel a mis en avant le fait que le projet prévoyait le versement direct d’une allocation exceptionnelle de 1.200 dollars pour chaque Américain et contient des incitations pour favoriser la fabrication de matériel de protection pour le personnel soignant aux Etats-Unis, plutôt qu’en Chine. Ce projet propose aussi une protection juridique pour les entreprises, afin qu’elles ne soient pas exposées à des poursuites en cas de contamination de leurs salariés.