L'économie européenne montre des signes de redressement après le choc dû au nouveau coronavirus, mais le pire n’est peut-être pas passé, a déclaré mercredi le ministre allemand des Finances Olaf Scholz. Alors que Berlin assure la présidence tournante de l’Union européenne, il a dit que l’objectif de l’Allemagne, au cours des prochains mois, serait d’achever le plan de relance de 750 milliards d’euros adopté en juillet par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE. Ce fonds s’accompagne d’un projet de budget de 1.074 milliards d’euros pour la période 2021-2027. Le Parlement européen doit encore se prononcer sur ce budget et sur le plan de relance.
A la suite d’une dépêche publiée mercredi 2 septembre par Bloomberg, reprenant par erreur un article de L’Agefi qui n’avait pas vocation à être publié en l'état ni à la date du mercredi 2 septembre, Foncière Euris a démenti ce matin « catégoriquement toute vente de titres Rallye par les établissements financiers parties à des opérations de dérivés avec Foncière Euris ».
Les entreprises du secteur privé aux Etats-Unis ont créé moins d’emplois que prévu au mois d’août, selon le rapport publié mercredi par Automatic Data Processing, ou ADP, et Moody’s Analytics. Le secteur privé américain a créé 428.000 emplois nets le mois dernier, un nombre nettement inférieur aux prévisions des économistes, qui tablaient sur 1.170.000 nouveaux postes.
L'économie européenne montre des signes de redressement après le choc dû au nouveau coronavirus, mais le pire n’est peut-être pas passé, a déclaré mercredi le ministre allemand des Finances. S’exprimant par visioconférence devant la commission économique du Parlement européen, Olaf Scholz, dont le pays assure la présidence tournante de l’Union européenne, a dit que l’objectif de l’Allemagne, au cours des prochains mois, serait d’achever le plan de relance de 750 milliards d’euros adopté en juillet par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’UE.
L’Allemagne, qui a lancé ce matin sa première émission d’obligation verte, a recueilli plus de 33 milliards d’euros de demande, selon Bloomberg. La première économie européenne, qui ambitionne de devenir l’acteur souverain de référence sur ce marché en constituant rapidement une courbe d’emprunt d’Etat vert, va émettre 6,5 milliards d’euros d’obligations à 10 ans sur cette émission inaugurale. Le prix d’émission devrait être 1 point de base sous celui des emprunts cotés en secondaire sur les obligations classiques de même maturité, soit environ -0,46%. L’Allemagne vise 11 milliards d’euros démissions vertes cette année avec un deuxième placement au quatrième trimestre. Barclays, CA CIB, Commerzbank, Deutsche Bank, JP Morgan et UniCredit sont teneurs de livre dans cette opération.
Alors que les actions de la zone euro ont rebondi d’environ 40% depuis le point bas de mi-mars, au moment du confinement des grandes économies de la région, l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a de nouveau mis en garde les investisseurs sur le découplage entre les performances des marchés et l’activité économique qui découle de la crise liée au covid-19, alors que le Fonds monétaires international (FMI) s’attend désormais à une baisse du PIB mondial de plus de 10% en 2020.
Le secteur affiche +0,5% au premier semestre. La baisse de 1,3% des valeurs d’expertise est compensée par la hausse des revenus locatifs, constate View+s.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a progressé en août à un rythme record depuis janvier 2011, portée par la première hausse des nouvelles commandes à l’export depuis le début de l’année alors que de nombreux pays étrangers ont assoupli les restrictions sanitaires pour faire redémarrer leur économie. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 53,1, contre 52,8 en juillet. Ces résultats contrastent avec ceux de l’enquête officielle publiés lundi selon lesquels l’activité du secteur manufacturier a progressé à un rythme moins important en août.
La Suède a émis mardi ses tout premiers green bonds alors que l’Allemagne doit faire son entrée demain sur le marché. Le montant de l’opération s'élève à 20 milliards de couronnes suédoises, soit environ 2 milliards d’euros. La demande des investisseurs aurait atteint près de 50 milliards de couronnes, selon Reuters. D’une maturité de 10 ans, les titres paient un coupon de 0,125%. Ils ont été émis 32 points de base en-dessous des taux midswap. Dans une présentation aux investisseurs, le Trésor suédois avait indiqué la semaine dernière vouloir lever 30,7 milliards de couronnes en green bonds pour financer des projets identifiés en 2019 et 2020.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré en août pour atteindre un plus haut depuis janvier 2019, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en hausse à 56,0 contre 54,2 le mois précédent, alors que le consensus Reuters attendait une progression moyenne de 54,5. Une autre enquête sur l’activité manufacturière aux Etats-Unis, celle d’IHS Markit, montre que l’activité dans le secteur est remonté à 53,1 contre 50,9 en juillet, et 53,6 en première estimation.
Les détenteurs d’obligations argentines ont apporté 99% des dettes concernées par l’offre de restructuration. A l’issue de l’offre, le 28 août, 93,5% des obligations avaient été apportées à l’offre d’échange, ce qui a permis d’activer les clauses CAC et d’obtenir 99%. Le 4 septembre, 63,2 milliards de dollars et 4,18 milliards d’euros d’obligations nouvelles seront émises pour remplacer celles apportées à l’offre avec un rendement moyen de 12%, selon Bloomberg. Cette restructuration de la dette externe, bouclée en un temps record, permet à l’Argentine de sortir du neuvième défaut de son histoire. Le pays doit mener à bien ses discussions avec le Fonds monétaire international (FMI), réinitiées le 26 août en vue d’un nouveau programme d’assistance.
L’action Zoom Video Communications s’est envolée de plus de 40%, mardi à Wall Street, pour clôturer à 457,69 dollars. La capitalisation boursière de l'éditeur d’outils de visioconférence dépasse désormais celle du géant informatique IBM après ses résultats trimestriels et ses prévisions nettement supérieurs aux attentes. Avec son gain de mardi, Zoom affiche une capitalisation boursière de près de 127 milliards de dollars (106 milliards d’euros) contre un peu plus de 110 milliards de dollars pour IBM, dont le titre s’est inscrit en hausse de 0,1%. La valeur de l’action Zoom a plus que quintuplé depuis le début de l’année (lire par ailleurs).
Un projet de loi sur l’organisation d’un nouveau référendum sur l’indépendance de l’Ecosse sera déposé avant la fin de la législature l’an prochain, a annoncé mardi la Première ministre écossaise, Nicola Sturgeon. L’exécutif écossais, favorable à l’indépendance, avait suspendu en mars dernier les projets liés à cette consultation en raison de la crise sanitaire liée au nouveau coronavirus. En juillet, le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a exclu l'éventualité d’autoriser la tenue d’un nouveau référendum d’indépendance. En 2014, lors d’un premier référendum, les Ecossais avaient voté à 55% contre l’indépendance, mais les sondages sont nettement plus favorables aux nationalistes aujourd’hui.
La Grande-Bretagne souhaite régler les volets les plus simples de ses futures relations avec l’Union européenne afin de relancer les négociations, a déclaré mardi le porte-parole du Premier ministre Boris Johnson. «L’UE continue d’insister sur le fait que nous devons nous mettre d’accord sur des points difficiles des négociations, tels que les aides aux Etats membres, avant d’aborder les travaux nécessaires dans les autres domaines, notamment les textes juridiques», a-t-il déclaré. Les discussions censées aboutir avant la fin de l’année sont au point mort. Selon le négociateur européen Michel Barnier, un accord doit être conclu avant la fin octobre pour pouvoir entrer en vigueur le 31 décembre.
L’incertitude plane sur le processus de ratification par les parlements des Vingt-Sept de la solution durement négociée par les chefs d'Etat en juillet.
Les prix du pétrole ont terminé en légère hausse ce mardi, soutenus par l’affaiblissement continu du dollar et des indicateurs de bonne tenue sur l’activité manufacturière en Chine comme aux Etats-Unis. A Londres, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre s’est apprécié de 0,7%, pour finir à 45,58 dollars. A New York, le baril de WTI pour octobre a pris 0,4% pour clôturer à 42,76 dollars. L’Organisation des pays exportateurs de pétrole et ses alliés ont convenu de limiter fortement leur production pour enrayer l’effondrement des prix observé en mars. Si ces contraintes ont été assouplies cet été, les membres de l’Opep+ sont censés diminuer leur production de 7,7 millions de barils par jour jusqu’en janvier.
La Bourse est-elle toujours en mesure d’assurer son rôle en matière de financement ? La question se pose à l’heure où Rocket Internet, l’étoile montante du capital-risque germanique, a fait savoir son souhait de s’émanciper de la Bourse. L’information, tombée ce mardi par voie de communiqué de presse, risque d’être amère pour les actionnaires du groupe. Ces derniers se voient proposer un rachat à hauteur de 18,57 euros par action – un prix correspondant à la moyenne pondérée au cours des six derniers mois, mais très inférieur au cours de l’introduction en Bourse de 2014 (42,5 euros).
L’action Zoom Video Communications s’envole de près de 40%, à 452 dollars, mardi en début de séance à Wall Street. La capitalisation boursière de l'éditeur d’outils de visioconférence dépasse désormais celle du géant informatique IBM après ses résultats trimestriels et ses prévisions nettement supérieurs aux attentes.
La croissance de l’activité manufacturière aux Etats-Unis a accéléré en août pour atteindre un plus haut depuis janvier 2019, montre l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) publiée mardi. L’indice ISM manufacturier est ressorti en hausse à 56,0 contre 54,2 le mois précédent, alors que le consensus Reuters attendait une progression moyenne de 54,5.
L’euro poursuit sa hausse face au dollar et est, momentanément, repassé au-dessus de 1,20 dollar mardi vers 15h, avant de redescendre autour de 1,1960 dollar.
Les législateurs allemands prévoient d’ouvrir une enquête approfondie sur la faillite retentissante de Wirecard alors que Les Verts ont annoncé soutenir l’initiative lancée par les autres partis d’opposition. Avec les Verts et la gauche, les partis ont suffisamment de voix pour lancer l’enquête. La coalition d’Angela Merkel a déclaré qu’elle ne s’y opposerait pas. Une décision définitive devrait intervenir la semaine prochaine.
La Suède se lance sur le marché des obligations vertes. Le pays a émis mardi ses tous premiers green bonds alors que l’Allemagne doit faire son entrée demain sur le marché. Le montant de l’opération s'élève à 20 milliards de couronnes suédoises, soit environ 2 milliards d’euros. La demande des investisseurs aurait atteint près de 50 milliards de couronnes, selon Reuters.
L’activité du secteur manufacturier en Chine a progressé en août à un rythme record depuis janvier 2011, portée par la première hausse des nouvelles commandes à l’export depuis le début de l’année alors que de nombreux pays étrangers ont assoupli les restrictions sanitaires pour faire redémarrer leur économie. L’indice PMI manufacturier calculé par Caixin/Markit a progressé à 53,1, contre 52,8 en juillet, soit un quatrième mois consécutif de croissance. Ces résultats contrastent avec ceux de l’enquête officielle publiés lundi selon lesquels l’activité du secteur manufacturier a progressé à un rythme moins important en août alors que des inondations dans le sud-ouest du pays ont perturbé la production. L'éclaircie pour les exportations apparue dans les résultats de l’enquête Caixin/Markit publiés mardi pourrait être annonciatrice d’un rétablissement plus durable et plus vaste.
Les détenteurs d’obligations argentines ont apporté 99% des dettes concernées par l’offre de restructuration. A l’issue de l’offre, le 28 août, 93,5% des obligations avaient été apportées à l’offre d’échange, ce qui a permis d’activer les clauses CAC et d’obtenir 99%. Le 4 septembre, 63,2 milliards de dollars et 4,18 milliards d’euros d’obligations nouvelles seront émises pour remplacer celles apportées à l’offre avec un rendement moyen de 12%, selon Bloomberg. Cette restructuration de la dette externe, bouclée en un temps record, permet à l’Argentine de sortir du neuvième défaut de son histoire.