La banque grecque Alpha Bank a annoncé avoir cédé un portefeuille de 10,8 milliards d’euros de créances douteuses (NPL, non performing loans) au fonds américain Davidson Kempner. Le ratio de prêts non performants d’Alpha Bank en Grèce passera ainsi de 29% à 13%. Nommée « Galaxy », cette opération comprend la cession de 51% des dettes mezzanine et junior titrisées du portefeuille de NPL de 10,8 milliards d’euros, pour une valorisation du total à 40 millions d’euros. Alpha Bank conservera 5% des des titres, et a l’intention de distribuer les 44% restants aux actionnaires. Cette transaction comprend aussi la vente de 80% de la filiale de gestion de prêts Cepal Holdings d’Alpha Bank. Cet accord valorise 100% de la valeur d’entreprise de Cepal à 267 millions d’euros, la banque bénéficiant d’un complément de valeur à hauteur de 68 millions d’euros lié à la réalisation de certains objectifs. Par ailleurs, Alpha Bank a convenu avec Davidson Kemper les conditions d’une facilité de financement à long terme pouvant aller jusqu'à 120 millions d’euros, qui peut être tirée à la seule discrétion du fonds. Davidson Kempner est une société de gestion alternative qui comptait environ 34 milliards de dollars d’encours à fin 2020.
Le bitcoin a chuté en-dessous des 50.000 dollars dans la journée de lundi, atteignant son plus bas niveau depuis mi-février. Les investisseurs s’inquiétaient que son prix puisse devenir trop élevé, à un rythme trop rapide.
La Banque centrale européenne (BCE) « suit de près » les rendements nominaux des emprunts d’Etat, a déclaré lundi sa présidente, Christine Lagarde, lors d’une intervention devant le Parlement européen dont l’agence Reuters s’est fait écho.
Le climat des affaires en Allemagne s’est amélioré plus nettement qu’attendu en février, selon l’institut d'études économiques Ifo. Son indice est remonté à 92,4 après 90,3 (révisé) en janvier alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne un chiffre de 90,5. La composante du jugement des entreprises sur les anticipations bondit à 94,2 après 91,5 (révisé).
La forte hausse de l’investissement ESG canalise l’argent dans des entreprises qui paient moins de taxes et fournissent moins d’emplois que d’autres ayant des notes ESG moins élevées, montre une étude de StoneX citée dans le Financial Times fund management. «Les fonds ESG aggravent inconsciemment la crise sociale et politique associée à l’automatisation, les inégalités et la concentration monopolistique», estime Vincent Deluard, stratégiste global macro de StoneX. L’étude de Vincent Deluard montre que les entreprises les mieux notées d’un point de vue ESG payent moins d’impôts que celles qui sont moins bien notées. Les entreprises du Russell 1.000 notées AAA par MSCI pour l’ESG affichaient en moyenne un taux d’imposition de 18,4 % l’an dernier, alors que les entreprises notées CCC étaient à 27,5 %. Cette différence s’explique sans doute par le fait que les fonds ESG sont principalement investis dans les sociétés technologiques, qui tentent de minimiser leurs impôts. Vincent Deluard estime que la taxation est un «angle mort» du secteur de l’ESG.
Alors que Citadel et le courtier en ligne Robinhood étaient entendus jeudi par la Commission des services financiers de la Chambre des représentants, la sénatrice Elizabeth Warren a publié une lettre dans laquelle elle étrille le teneur de marché sur l’affaire GameStop, sur ses liens avec le broker Robinhood, et ceux avec le fonds alternatif Melvin Capital. Vendredi, Ken Griffin, le directeur général de Citadel, a tenté de lui répondre via un entretien accordé à CNBC. Alors que la sénatrice s’interroge sur la nature des données utilisateur spécifiques que Robinhood partage avec Citadel Securities ou ses entités affiliées, Ken Griffin répond «ne recevoir aucune données personnelles d’identification des investisseurs individuels». Sur les «order flows» (les rétrocessions versées par le teneur de marché à Robinhood), il ne cache pas que cette pratique est courante.
Les semaines de suivent et se ressemblent. Les fonds actions ont de nouveau enregistré une forte collecte de 27,8 milliards de dollars (période de 7 jours au 17 février), notent les stratégistes de Barclays, sur la base des données d’EPFR. Seules l’Europe et le Royaume-Uni accusent des rachats. Les fonds d’actions globaux ont encore collecté 15 milliards de dollars, les fonds actions américains 6,1 milliards et les émergents 5,3 milliards. En revanche, les fonds de dette émergente ont accusé 0,3 milliard de dollars de rachats, montant le plus important depuis juin 2020. La remontée brutale des taux longs américains affecte cette classe d’actifs.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Mario Draghi a été officiellement investi à la présidence du Conseil italien la semaine dernière et a reçu mercredi la confiance du Sénat, comme attendu.
Les investisseurs suivront de près les propos des banquiers centraux cette semaine, notamment au regard des récentes craintes sur une résurgence de l’inflation. Ce lundi, la présidente de la Banque centrale européenne, Christine Lagarde, tiendra un discours lors d’une conférence interparlementaire sur la stabilité et la gouvernance dans l’Union européenne. Mardi, le président de la Réserve fédérale américain (Fed)Jerome Powell s’exprimera devant la commission bancaire du Sénat dans le cadre du bilan semi-annuel de la banque centrale. Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, s’exprimera vendredi à la conférence annuelle du Conseil Fiscal Européen.
La société de services numériques Atos a annoncé vendredi le lancement d’un programme de rachat d’actions d’un montant maximal de 98,4 millions d’euros. L’opération portera sur le rachat, jusqu’au 30 juin 2021 au plus tard, d’un maximum de 820.000 actions pour un prix ne pouvant dépasser le plafond de 120 euros par titre fixé lors de l’assemblée générale du 16 juin 2020. Atos a précisé que les titres rachetés seraient remis à des bénéficiaires d’actions de performance, de plans d’achat d’actions ou d’autres plans d’intéressement à long terme.
Le conseil d’administration de la société de la Tour Eiffel a décidé de ne pas renouveler le mandat de son directeur général, Thomas Georgeron, en raison de divergences «sur la stratégie de la société et le rythme de développement de la société issues de l’analyse de l’évolution des pratiques des entreprises et de l’évolution du marché tertiaire ». Thomas Georgeron, qui dirigeait la foncière depuis fin septembre 2018, laissera sa place à l’issue de l’assemblée générale du 29 avril prochain. Le conseil travaille actuellement sur un plan de succession, sans davantage de précisions à ce stade.
La société de services numériques Atos a annoncé ce vendredi le lancement d’un programme de rachat d’actions d’un montant maximal de 98,4 millions d’euros. L’opération portera sur le rachat, jusqu’au 30 juin 2021 au plus tard, d’un maximum de 820.000 actions pour un prix ne pouvant dépasser le plafond de 120 euros par titre fixé lors de l’assemblée générale du 16 juin 2020.
Les semaines de suivent et se ressemblent. Les fonds actions ont de nouveau enregistré une forte collecte de 27,8 milliards de dollars (période de 7 jours au 17 février), notent les stratégistes de Barclays, sur la base des données d’EPFR. Les souscriptions sont moindres que lors de la semaine passée qui avait été une période record pour les actions. Refinitiv Lipper, qui publie des données de collecte également, rappelle qu’il s’agit de la dixième semaine consécutive de collecte nette positive de la classe d’actifs. Seules l’Europe et le Royaume-Uni accusent des rachats. Les fonds d’actions globaux ont encore collecté 15 milliards de dollars, les fonds actions américains 6,1 milliards et les émergents 5,3 milliards.
Les investisseurs suivront de près les propos des banquiers centraux la semaine prochaine, notamment au regard des récentes craintes sur une résurgence de l’inflation. L’attention du marché restera centrée par ailleurs sur les nombreuses publications de résultats d’entreprises encore attendues, tandis que plusieurs indicateurs permettront de compléter l’examen de la conjoncture.
Plusieurs acteurs clés de la saga GameStop, qui a déstabilisé Wall Street fin janvier, se sont défendus d’avoir cherché à manipuler la Bourse jeudi lors d’une audition organisée par la Commission des services financiers de la Chambre des représentants. Les parlementaires ont cherché à déterminer si des pratiques frauduleuses avaient été à l’origine de l’extrême volatilité sur les marchés financiers américains le mois dernier.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté jeudi soir le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Seul le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a refusé de soutenir Draghi dans la chambre basse du parlement, composée de 629 sièges.
Grâce à une baisse importante de ses coûts et à la remontée des prix du pétrole, le groupe d’hydrocarbures italien a pu contenir sa perte nette à 725 millions d’euros au quatrième trimestre 2020, à comparer à une perte de 1,89 milliard enregistrée un an plus tôt. Sur l’ensemble de l’exercice, Sa perte nette s’est élevée à 8,56 milliards d’euros, alourdie par des dépréciations de 3,2 milliards sur des actifs pétroliers et gaziers. En 2019, Eni avait dégagé un résultat net positif de 148 millions.
L’activité du secteur privé de la zone euro s’est encore contractée en février, selon la première estimation des indices PMI, la croissance dans l’industrie ne permettant pas de compenser le recul dans les services consécutif aux restrictions imposées pour faire face à la pandémie de Covid-19. L’indice composite, qui combine l’activité des services et du secteur manufacturier, progresse à 48,1 après 47,8 en janvier conformément aux attentes, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice manufacturier a fortement progressé à 57,7 contre 54,8 le mois dernier, au plus haut depuis février 2018, ce qui est bien plus que prévu par le consensus. Mais les services sont eux en-deçà des attentes à 44,7 après 45,4 en janvier. Pour les économistes d’IHS Markit, ces chiffres renforcent la probabilité d’une contraction du PIB au premier trimestre. L’indice composite a surpris à la hausse en Allemagne mais fortement à la baisse en France, malgré le rebond du secteur manufacturier.
La société Millennium Management, dirigée par Izzy Englander, a multiplié par six l’année dernière ses investissements dans des Spac, des sociétés dites à chèque en blanc, les fonds spéculatifs ayant versé des dizaines de milliards de dollars dans le produit d’investissement le plus populaire de Wall Street, rapporte le Financial Times. Le groupe basé à New York, qui gère 47 milliards de dollars, avait investi un total de 4,4 milliards de dollars dans des Spacs à fin décembre, contre 750 millions de dollars fin 2019, ce qui en fait le premier acheteur de ce type de véhicules parmi les hedge funds, selon les données compilées par Spac Research. Il est suivi par le hedge fund Magnetar, qui gère au total plus de 12 milliards de dollars d’actifs et dont les placements dans des Spacs sont passés de 751 millions de dollars en 2019 à 2,9 milliards de dollars à la fin 2020.
Le «taper tantrum» de 2013 a laissé des traces. Après leur net rebond, les actifs émergents sont particulièrement sensibles à la remontée des taux américains.