Vers 20H00 GMT jeudi soir, l’euro cédait 0,41% face à la livre, à 86,49 pence pour un euro, quelques instants après avoir touché un plus bas depuis début mars 2020 à 86,49 pence. Depuis le 24 décembre et la conclusion d’un accord commercial post-Brexit entre le Royaume-Uni et l’Union européenne, la monnaie unique européenne a perdu 3,5% face à la devise britannique. Les cambistes se focalisaient également sur le dollar, qui reculait (-0,40% à 1,2086 dollar face à l’euro, -0,84% à 1,3973 dollar face à la livre) après un indicateur d’emploi décevant aux Etats-Unis. Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage ont augmenté plus que prévu.
La banque centrale indonésienne (BI) a réduit une nouvelle fois son taux directeur, la sixième fois depuis le début de la crise du Covid, et assoupli les conditions pour certains prêts bancaires. La BI a abaissé son taux reverse repo à 7 jours de 25 pb supplémentaires, à un plus bas historique de 3,5%. Une décision attendue par une majorité d’économistes après la révision en baisse des prévisions officielles de croissance cette année à +4,3/+5,3% contre +4,8/+5,8% précédemment, alors que la première économie d’Asie du sud-est reste confrontée à la pandémie de coronavirus qui a provoqué l’an dernier sa première contraction (-2,1%) depuis la crise de 1998.
Amundi, le plus important gestionnaire d’actifs européen, a déclaré jeudi qu’il demanderait aux entreprises de lui fournir des informations plus précises sur leurs plans de réduction des émissions polluantes lors des prochaines réunions d’actionnaires. La plupart des grands gérants de fonds, tel BlackRock, attendent des avancées concrètes des entreprises en la matière dans la perspective du prochain cycle de négociations mondiales sur le climat cette année, qui pourraient déboucher sur des objectifs plus contraignants. Amundi dit avoir contacté 500 entreprises cette semaine afin d’expliquer ce qui déterminerait ses votes en AG, le fait notamment d’obtenir des réponses précises et concrètes sur les actions mises en oeuvre en matière de réduction des émissions.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique générale puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles. En dehors du parti d’extrême droite Frères d’Italie, il est soutenu par tous les grands partis politiques du pays, qui votaient leur confiance ce jeudi à la Chambre des députés.
Le vice-président de la Commission européenne (CE), Valdis Dombrovskis présentait jeudi midi le résultat du réexamen de la doctrine commerciale européenne engagé en juin. La CE affiche de hautes ambitions sur les futures relations avec les Etats-Unis. Bruxelles entend ainsi s’appuyer sur une transaction transatlantique renouvelée pour promouvoir des réformes de l’OMC, en commençant par son système de règlement des différends, dont le déblocage est identifié comme une « priorité immédiate », ou encore en poussant pour l’adoption de règles sur le commerce numérique. Le document reflète toute l’ambivalence de la relation de l’UE avec la Chine, qui est devenue son premier partenaire commercial en 2020. Après avoir négocié un accord de principe sur les investissementsen décembre avec Pékin, Bruxelles prévoit une proposition législative d’ici l’été afin de lutter contre la concurrence déloyale au sein du marché unique par des entreprises étrangères subventionnées, qui vise clairement la Chine.
La Banque centrale européenne (BCE) distribuera cette année aux banques centrales nationales des 19 pays de la zone euro 1,6 milliard d’euros de dividendes, soit un tiers de moins que l’an dernier, car ses profits ont diminué, a-t-elle annoncé jeudi. L’institution a réalisé en 2020 un bénéfice net de 1,64 milliard d’euros, contre 2,37 milliards en 2019. La baisse s’explique principalement par la diminution des revenus nets d’intérêts, à 2,02 milliards contre 2,69 milliards. Les 19 banques centrales nationales détiennent directement le portefeuille d’obligations constitué au fil des achats réalisés sur les marchés dans le cadre des quantitative easing de la BCE (APP et PEPP).
Amundi, le plus important gestionnaire d’actifs européen, a déclaré jeudi qu’il demanderait aux entreprises de lui fournir des informations plus précises sur leurs plans de réduction des émissions polluantes lors des prochaines réunions d’actionnaires.
La Bourse de New York reculait jeudi dans les premiers échanges, pénalisée par la baisse des valeurs technologiques tandis qu’une hausse inattendue des inscriptions au chômage souligne la fragilité du marché du travail.
Ouverture, soutenabilité et fermeté» : tels sont les trois principes qui doivent guider la politique commerciale de l’UE ces prochaines années selon le vice-président de la Commission européenne (CE), Valdis Dombrovskis, qui présentait ce jeudi midi le résultat du réexamen de la doctrine commerciale européenne engagé en juin. « Ce document servira de référence pour la stratégie commerciale de l’UE», a indiqué le commissaire au Commerce Letton.
La Banque centrale européenne (BCE) distribuera cette année aux banques centrales nationales des 19 pays de la zone euro 1,6 milliard d’euros de dividendes, soit un tiers de moins que l’an dernier, car ses profits ont diminué, a-t-elle annoncé jeudi. L’institution a réalisé en 2020 un bénéfice net de 1,64 milliard d’euros, contre 2,37 milliards en 2019; la baisse s’explique principalement par la diminution des revenus nets d’intérêts, à 2,02 milliards contre 2,69 milliards.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique général puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles.
La banque centrale indonésienne (BI) a réduit une nouvelle fois son taux directeur, la sixième fois depuis le début de la crise du Covid, et assoupli les conditions pour certains prêts bancaires. La BI a abaissé son taux reverse repo à 7 jours de 25 pb supplémentaires, à un plus bas historique de 3,5%. Une décision attendue par une majorité d’économistes après la révision en baisse des prévisions officielles de croissance cette année à +4,3/+5,3% contre +4,8/+5,8% précédemment, alors que la première économie d’Asie du sud-est reste confrontée à la pandémie de coronavirus qui a provoqué l’an dernier sa première contraction (-2,1%) depuis la crise de 1998.
Nuveen va faire l’acquisition de Greenworks Lending, une société spécialisée aux Etats-Unis dans le financement de l'énergie propre à destination des bâtiments commerciaux (C-PACE). «Cette acquisition permet à Nuveen de prendre pied sur le marché des prêts en faveur de l'énergie propre et de l’efficacité énergétique et donnera à ses clients l’accès à un investissement attrayant dans les énergies propres», commente la société dans un communiqué. Les modalités financières de l’opération ne sont pas dévoilées. Selon Nuveen, les bâtiments commerciaux et industriels sont les plus grands utilisateurs de carbone dans l’immobilier aux États-Unis. Les prêts C-PACE permettent à leurs propriétaires d’obtenir un financement à long terme pour des projets d’efficacité énergétique, de conservation de l’eau, d'énergie renouvelable et de résilience climatique.
TENDANCE DE FOND L’effet Covid sur la démographie française est de mieux en mieux documenté. La forte hausse des décès en 2020 (+67.000 selon l’Insee) a fait tomber à seulement 82.000 le solde naturel, soit l’écart entre naissances et décès. La pandémie s’est traduite par une baisse de l’espérance de vie d’environ 5 mois pour les femmes et 6 mois pour les hommes, annulant tous les gains depuis 2013. A contrario, la mortalité a légèrement diminué parmi les moins de 50 ans, notamment les jeunes hommes, car il y a eu moins de morts accidentelles. « La crise sanitaire actuelle ne remet pas nécessairement en cause la hausse tendancielle de l’espérance de vie », indique toutefois le Conseil d’orientation des retraites (COR) dans un dossier publié le 11 février. Il en veut pour preuve les rebonds constatés après deux autres crises sanitaires, la grippe de Hong Kong de 1969 et la canicule de 2003.
L’épidémie favorise les retournements de situation, le président de KPMG UK vient d’en faire l’expérience. Bill Michael a dû démissionner deux jours après avoir recommandé à ses équipes – réunies en visio-conférence – d’arrêter de « gémir » sur leurs conditions de travail et de se poser en victimes du contexte né du Covid-19. Pas très empathique, d’autant que la modération des rémunérations était également à l’ordre du jour de la même réunion et alors même que le dirigeant vient de négocier une rétribution de 1,7 million de livres pour l’année. Devant la contestation montante, le dirigeant a tenté de s’excuser le jour même : « Je regrette ce que j’ai dit… je pense que le confinement est difficile pour tous… ». Effectivement, ces plates excuses après tant de maladresses témoignent sans doute d’un certain épuisement moral. Mais le groupe n’a pas réagi avec plus d’empathie que lui et Bill Michael a démissionné dans la foulée…
Lutter contre la pandémie, bâtir un plan de relance crédible et redresser le potentiel de croissance de l’Italie : la tâche de l’ancien banquier central s’annonce immense.
MODE A peine parti de la direction d’Unicredit, Jean-Pierre Mustier rebondit avec le lancement d’un Spac (special purpose acquisition company), une coquille vide cotée en Bourse destinée à réaliser des acquisitions, avec l’appui de Tikehau, Financière Agache, une holding de Bernard Arnault, et l’ex-Bank of America Diego De Giorgi. Nommé Pegasus et coté à Amsterdam, ce Spac visera des actifs dans les services financiers (gérants d’actifs, fintech, assureurs, etc.) et envisage de lever un montant supérieur aux 200 à 300 millions d’euros habituellement collectés par ce type de véhicule. Jean-Pierre Mustier étoffe ainsi la liste des banquiers à tenter l’aventure du Spac. Alors que Matthieu Pigasse a été le premier à franchir le pas avec Mediawan en 2016 puis 2MX Organic l’an dernier, Xavier Rolet, l’ancien patron du LSE, s’est associé à Makram Azar (ex-Barclays) au sein du Spac Golden Falcon fin 2020, tandis que Tidjane Thiam, ancien directeur général de Credit Suisse, vient de lancer son véhicule Freedom Acquisition.
C’est la part de la dette française dans les engagements mondiaux sur titre de dette, selon des données de la Banque de France. Cela en fait la deuxième dette la plus acquise par des non-résidents, loin derrière celle des États-Unis, qui représente 34,6 % de ces engagements. 54 % des titres de dette privés ou publics français sont détenus par des non-résidents.
A chaque bulle financière son acronyme. Le CDO, tombé aux oubliettes, avait marqué la crise des subprime en 2007. Aujourd’hui, les investisseurs n’ont plus que les Spac à la bouche. Ces coquilles vides, qui viennent lever des fonds sur les marchés d’actions pour racheter des entreprises non cotées et leur ouvrir ainsi les portes de la Bourse, deviendront-elles le symbole des excès de 2021 ? La question se pose avec une acuité particulière aux régulateurs, toujours soucieux de protéger l’épargnant sans tuer l’innovation dans l’œuf.
La production manufacturière américaine a augmenté plus que prévu en janvier, à 1,0%, après avoir gagné 0,9% en novembre, malgré la pénurie de semi-conducteurs pour le secteur automobile. C’est la neuvième augmentation mensuelle consécutive de l’indice. Le consensus Reuters tablait sur une croissance de 0,7% de la production manufacturière en janvier. Cette croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis, qui représente environ 11% de l'économie, est notamment imputable au fait que la pandémie de coronavirus a forcé les Américains à rester chez eux, alimentant ainsi la demande pour des biens ménagers.