Les ETF commercialisés en Europe ont enregistré une collecte nette de 6,6 milliards d’euros en octobre, stable par rapport au mois précédent mais en retrait par rapport à la moyenne glissante sur douze mois de 6,9 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Outre les flux, la bonne tenue des marchés a représenté un impact positif de 14,4 milliards d’euros si bien que les actifs sous gestion des ETF européens ont atteint 621,9 milliards d’euros contre 600,9 milliards d’euros à fin septembre. Depuis le début de l’année, les entrées nettes totalisent 74,9 milliards d’euros.Les ETF dédiés aux actions ont été les plus demandés au mois d’octobre, avec des souscriptions nettes de 5,8 milliards d’euros, largement devant les ETF obligataires (1 milliard d’euros) et les ETF de matières premières (0,03 milliard d’euros).Les souscriptions les plus élevées du mois sous revue ont été enregistrées par iShares, pour un montant de 2,3 milliards d’euros, devant Xtrackers (1,6 milliard d’euros) et Amundi ETF (0,6 milliard d’euros).
Ardian a annoncé, ce 21 novembre, la signature d’un accord en vue de l’acquisition de Competence Call Center (CCC), un spécialiste des services d’externalisation de processus métier en Europe. L’investissement sera réalisé via le fonds Ardian Expansion Fund IV auprès de Silverfleet Capital, entré au capital de CCC en décembre 2013. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés.A la suite de cette transaction, l’équipe de management – dirigée par Christian Legat (CEO), Ulf Herbrechter (COO) et Thomas Nemec (CFO) – détiendra « une part significative de la société et continuera à diriger CCC dans cette phase de nouvelle phase de croissance », indique Ardian dans un communiqué. Créée en Autriche en 1998, CCC est désormais basée à Berlin et compte 5.500 employés.Ardian a déjà été investisseur de CCC via son fonds Axa Expansion Fund II entre 2009 et 2013, période au cours de laquelle l’équipe a soutenu la société dans la mise en place de sa stratégie de croissance internationale.
Le London Metal Exchange a annoncé mercredi son intention de mettre en place une charge fixe de 1 dollar sur les contrats de gré-à-gré (OTC, over the counter) référençant ses prix. Le LME fait face depuis plusieurs années à une baisse des volumes sur ses plate-formes et espère de cette nouvelle manne environ 10 millions de dollars par an, d’après des estimations internes rapportées par Bloomberg.
La Réserve fédérale (Fed) surveille attentivement l’inflation, compte tenu des incertitudes de ses membres concernant le caractère endémique des éléments qui la maintiennent en deçà de leur objectif de 2%, a déclaré la présidente de la banque centrale américaine dans la nuit de mardi à mercredi. «Nous pensons que (l’inflation) remontera au cours de l’année qui vient ou de la suivante, mais je dois dire que je n’ai pas de certitude à ce sujet», a indiqué Janet Yellen.
La Commission européenne a épinglé mercredi six pays, dont la France, estimant que leurs prévisions budgétaires pour 2018 présentaient «un risque de non-conformité» avec les règles européennes. Selon Bruxelles, les budgets présentés par ces pays -France, Italie, Belgique, Portugal, Autriche et Slovénie- sont susceptibles de s'éloigner des objectifs qui leur avaient été fixés.
Carbios, spécialiste de la bioplasturgie, lance une opération d’attribution gratuite de bons de souscription d’actions remboursables (BSAR) au profit de l’ensemble de ses actionnaires, à raison d’un bon par action détenue. Les BSAR sont exerçables jusqu’au 30 novembre 2018. Le prix d’exercice des BSAR est fixé à 10,40 euros par action, soit une prime de 10,40% sur le cours du 20 novembre. La parité d’exercice établit que 21 BSAR donnent le droit de souscrire 2 actions nouvelles de Carbios à 10,40 euros. Les actions nouvelles souscrites sur exercice des BSAR seront assimilées aux actions anciennes dès leur création. Les fonds levés en cas d’exercice, soit une augmentation de capital de 4,5 millions d’euros, serviront à accélérer les développements du groupe. La dilution maximum serait de 9%. L’opération est conseillée par EuroLand Corporate et Brunswick Société d’Avocats.
Les finances publiques britanniques ont subi en octobre une dégradation inattendue, alors que le ministre des Finances Philip Hammond prononce aujourd’hui son discours semestriel sur le budget. Le déficit budgétaire (hors impact du soutien public au secteur bancaire) ressort à 8 milliards de livres (7,09 milliards d’euros), en hausse de 6,9% par rapport à octobre 2016, précise l’ONS, l’institut national de la statistique. Ce creusement s’explique notamment par la hausse des coûts de la dette publique, conséquence de l’accélération de l’inflation depuis le vote de juin 2016 en faveur du Brexit. Sur les sept premiers mois de l’exercice budgétaire, le déficit a néanmoins été réduit de 9,6% à 38,5 milliards, précise l’ONS. La dette publique, hors impact des banques et des mesures de soutien de la Banque d’Angleterre, atteignait 79,6% du PIB.
L'économie italienne devrait enregistrer une croissance de 1,5% cette année et de 1,4% en 2018, selon les chiffres publiés mardi par l’Istat. En mai, l’institut national de la statistique tablait sur une hausse du PIB de 1% en 2017. L’Istat s’appuie sur des dépenses des ménages plus fortes que prévu et estime que la croissance cette année et l’année prochaine sera soutenue par une robuste demande intérieure. Le commerce pèsera en revanche légèrement en raison d’importations supérieures aux exportations. Le gouvernement prévoit lui une croissance de 1,5% en 2017 et en 2018, après 0,9% en 2016.
Westinghouse, la filiale nucléaire américaine de Toshiba placée en mars sous la protection du Chapitre 11, serait en discussions avec les américains Bechtel et Exelon pour participer à l’appel d’offres pour deux réacteurs nucléaires en Arabie saoudite, a appris Reuters de trois sources. Si Westinghouse parvenait à former un consortium, cela signifierait que des entreprises croient toujours en son réacteur AP1000 face aux concurrents français, russe, sud-coréen et chinois.
BNP Paribas Asset Management a annoncé hier le lancement d’un fonds de prêt européen, baptisé BNP Paribas Flexi III European Senior Corporate Loans. Il s’agit d’un fonds commun de placement faisant partie de la sicav BNP Paribas Flexi III de droit luxembourgeois. «Il investit dans des prêts aux entreprises, garantis et émis par des créanciers essentiellement européens et généralement dotés d’une note de solvabilité de BB- ou B+», explique BNPP AM. Pour les investisseurs institutionnels, «ce fonds permet de générer une source de revenus liquides et stables, ainsi qu’une couverture contre l’inflation et le risque de taux d’intérêt, tout en apportant une source de diversification et un raccourcissement de la duration globale du portefeuille», explique la filiale de gestion de BNP Paribas.
Le Crédit Agricole compte bien procéder à une augmentation de capital de 120 millions d’euros en faveur de sa banque en ligne BforBank, indique le quotidien Les Echos, alors que l’opération était dans les tuyaux depuis quelque temps déjà. Lancée en 2009, BforBank a rarement été bénéficiaire. L’opération doit lui permettre de passer dans le vert au-delà de 2021 (alors qu’elle devait à l’origine l’être en 2014) et de dépasser les 350.000 clients (contre un modeste 180.000 aujourd’hui). «Ce projet fait grincer des dents dans les caisses régionales qui sont actionnaires à hauteur de 85% de BforBank. [...] Il faut dire que le groupe a déjà investi près de 170 millions d’euros dans sa banque en ligne depuis son lancement», précise le quotidien des affaires. Le Syndicat national de l’entreprise Crédit Agricole (Sneca), présent dans les caisses, propose que celles-ci se désengagent de la banque en ligne au profit de Crédit Agricole SA, l’entité cotée du groupe, déjà actionnaire de BforBank à hauteur de 15%.
Les grandes villes seront en revanche soumises à une surveillance très stricte de leurs dépenses de fonctionnement, sous peine de sanctions financières.
Hewlett Packard Enterprise (HPE) a annoncé mardi le départ de sa directrice générale Meg Whitman. Elle sera remplacée par le numéro deux Antonio Neri, le 1er février. La nouvelle a fait chuter le titre de 7,4% après Bourse, éclipsant la publication d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes. Depuis la scission de Hewlett Packard en 2015, HPE couvre les activités de réseaux, de stockage de données et de services technologiques. Il a fait état d’une hausse de 48% de son bénéfice net, à 524 millions de dollars pour son quatrième trimestre (clos le 31 octobre); son chiffre d’affaires a crû de 4,9% à 7,66 milliards.
Les banques européennes devraient lever 45 milliards d’euros nets l’an prochain, en priorité de la nouvelle classe senior non préférée, d’après les analystes de JPMorgan.
En se retirant à la fin de son mandat début février, l’actuelle présidente de la Fed laisse un quatrième siège vacant à pourvoir par Donald Trump au sein du Board.
Ce nouveau produit d’épargne-retraite personnelle, voulu par Bruxelles, pose des questions en matière de conseil et de protection du consommateur. La France demande à amender le projet.
Total perdrait l’intégralité de son investissement s’il décidait de sortir de l’accord récemment conclu avec l’Iran pour développer South Pars, le plus grand champ gazier du monde, a déclaré mardi le ministre iranien du pétrole. «Si Total, sans l’application de sanctions décidées par le Conseil de sécurité de l’ONU, annonce son intention de quitter le contrat, aucun capital ne sera restitué à cette société et aucune somme ne sera transférée à l’entreprise», a déclaré le ministre du pétrole, Bijan Zanganeh, cité par Shana, le site d’information du ministère iranien du pétrole. Bijan Zanganeh a déclaré que Total avait promis 56 millions d’euros (66 millions de dollars) pour le projet South Pars.
Westinghouse, la filiale nucléaire américaine de Toshiba placé en mars sous la protection du Chapitre 11, serait en discussions avec les sociétés américaines Bechtel et Exelon pour participer à l’appel d’offres de plusieurs milliards de dollars pour deux réacteurs nucléaires en Arabie saoudite, a appris Reuters de trois sources. Une participation à cet appel d’offres serait un pas important pour Westinghouse: s’il parvenait à former un consortium, cela signifierait que des entreprises croient toujours que son réacteur AP1000 est un concurrent crédible face aux concurrents français, russe, sud-coréen et chinois. L’Arabie saoudite a adressé le mois dernier une demande d’informations aux grandes entreprises du secteur, première étape vers un appel d’offres officiel.
Un groupe de plus de 35 hedge funds internationaux ont investi 5,4 milliards de dollars sur la résurrection de Toshiba, rapporte le Financial Times. Les fonds, incluant Elliott, Farallon et Effissimo, vont collectivement acquérir pour 600 milliards de yens (soit 5,4 milliards de dollars) de nouvelles actions émises par Toshiba. La vente d’actions devrait être bouclée le 5 décembre et devrait fournir suffisamment de liquidités pour sauver le groupe japonais et empêcher un retrait de la cote du Tokyo Stock Exchange.
Kiloutou change de mains. PAI Partners va céder le contrôle du groupe de location de matériel de construction et de chantier au fonds HLD, rapporte L’Agefi. Ce dernier est notamment épaulé par Dentressangle Initiatives, le véhicule d’investissement de la famille Dentressangle partenaire de HLD dans le fonds HLDI. La famille Mulliez, à l’origine de la création de Kiloutou, et encore actionnaire à hauteur de 15% du capital, restera investie au capital de Kiloutou. Le montant de la transaction s’élève à 1,5 milliard d’euros. Lazard et Morgan Stanley ont mené le processus de vente, révélé par l’Agefi en juillet dernier.PAI Partners avait repris Kiloutou en 2011 au fonds Sagard, qui avait réinvesti au capital. La transaction valorisait l’entreprise à 535 millions d’euros, soit 7 fois son Ebitda de l’époque.
Deka Immobilien a annoncé la cession d’un parc logistique situé à Saragosse, en Espagne. Le parc, qui faisati partie du fonds sectoriel WestInvest Target Select Logistics, à destination des investisseurs institutionnels, a été racheté par Barings pour un montant de 17,6 millions d’euros.Il comprend une surface locative de 29.000 mètres carréset est entièrement loué à la chaîne de supermarchés espagnole Eroski.
On en parle beaucoup mais le bitcoin, lancé en 2009, ne domine pourtant pas le marché de la crypto-monnaie. Selon la première étude complète (1) de l’ensemble du marché de la crypto-monnaie entre 2013 et 2017, aucune monnaie virtuelle n’a montré un important avantage sélectif par rapport à l’autre et le destin de toutes les crypto-monnaies reste incertain. Dirigée par la City et l’Université de Londres, l'étude publiée dans Royal Society Open Science a révélé que les investisseurs dans les crypto-monnaies, un marché qui représente quelque 100 milliards de dollars de capitalisation en juin, semblaient allouer leur argent sans tenir compte de facteurs tels que le prix d’une crypto-monnaie ou les propriétés de sa technologie sous-jacente. En adoptant une perspective écologique, les auteurs démontrent qu’un modèle évolutionniste simple est capable de produire différents résultats empiriques clés tels que la distribution des crypto-monnaies (1.469 cryto-monnaies ont été lancées entre avril 2013 et mai 2017 tandis qu’elles apparaissent et disparaissent continuellement), la capitalisation boursière ou le taux de rotation dans les premières positions. Les résultats suggèrent que l'évolution du marché de la cryptomonnaie a jusqu'à présent été régie par des forces « neutres », où aucune crypto-monnaie n’a montré un fort avantage sélectif par rapport à l’autre."Le bitcoin a régulièrement reculé face aux monnaies qui le secondaient et les utilisateurs ne semblent pas avoir accordé beaucoup d’attention aux progrès technologiques, jusqu'à présent. Au contraire, nos résultats confortent un scénario dans lequel les investisseurs choisissent les crypto-monnaies dans lesquelles investir proportionnellement à la part de marché des crypto-monnaies, et rien d’autre. Le bitcoin n’est pas seul ou invincible, et nous croyons que notre étude représente un premier pas vers une meilleure compréhension et modélisation du marché de la crypto-monnaie ", commente le coordonnateur de l'étude, Andrea Baronchelli, professeur au Département de mathématiques de City, University of London.(1) «Evolutionary dynamics of the cryptocurrency market» par Abeer ElBahrawy, Laura Alessandretti, Anne Kandler, Romualdo Pastor-Satorras, Andrea Baronchelli, dans Royal Society Open Science
La majorité des investisseurs internationaux estiment que l’Europe est devenue une terre d’investissement plus attractive qui devrait attirer davantage d’engagements, selon un sondage réalisé à l’initiative de l’association européenne du capital investissement Invest Europe (1). Plus, des trois quarts des investisseurs en Chine et 71% des investisseurs aux Etats-Unis estiment que l’Europe est une destination d’investissement plus intéressante qu’il y a cinq ans. Neuf participants chinois sur dix pensent que les investisseurs vont accroître leurs investissements en Europe au cours des cinq prochaines années, 74% étant de cet avis aux Etats-Unis.La baisse de la fiscalité devrait être une priorité pour les responsables politiques européens qui veulent attirer davantage d’investissements pour 43% des investisseurs en France, 38% aux Etats-Unis et 37% en Chine. La nécessité d’une meilleure incitation à l’investissement est jugée très importante par 37% des participants américains et chinois et 26% des participants allemands.Lorsqu’on demande aux investisseurs de comparer Europe, Etats-Unis et Chine comme destinations d’investissement, 74% des participants mettent l’Europe en première position en raison de son engagement en faveur du développement durable et de l’environnement. Près des trois quarts des participants indiquent d’ailleurs que la durabilité est un élément important dans leur prise de décision.Le Brexit ne semble pas avoir un impact très significatif sur les décisions d’investissement. En effet, 58% des participants originaires de Chine indiquent qu’ils sont davantage susceptibles d’investir au Royaume-Uni au cours des cinq prochaines années en raison du Brexit, contre 47% sur le marché européen. La plupart des investisseurs américains n’envisagent aucun changement dans leurs stratégies d’investissement au Royaume-Uni ou en Europe en raison du Brexit. Toutefois, 55% des investisseurs en Allemagne et 52% d’entre eux en France indiquent que la probabilité qu’ils investissent au Royaume-Uni diminue en raison du Brexit.(1) Le Global Investment Decision Makers Survey , commandé par Invest Europe, a été réalisé par Ipsos Mori auprès de 360 responsables d’entreprises américaines, chinoises, allemandes, britanniques et françaises.
Au troisième trimestre 2017, l’encours de parts émises par les fonds d’investissement non monétaires en Europe a enregistré une hausse de 269 milliards d’euros par rapport au deuxième trimestre 2017 pour s'établir à 10.921 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par la Banque centrale européenne (BCE). Cette évolution a résulté des émissions nettes de parts (209 milliards d’euros) et des variations de prix et autres variations (60 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement non monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 7,7% au troisième trimestre 2017.S’agissant des actifs des fonds d’investissement non monétaires, le taux de croissance annuel des titres de créance est ressorti à 8,5 % au troisième trimestre 2017, les transactions représentant 109 milliards d’euros au cours de cette période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 4,9 % et les transactions à 99 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les avoirs en parts de fonds d’investissement, le taux de croissance annuel s’est établi à 10,1 % et les souscriptions nettes à 41 milliards d’euros sur la même période. En ce qui concerne les catégories de fonds d’investissement, le rythme de croissance annuel des titres émis par les fonds « obligations » est ressorti à 9,5 % au troisième trimestre 2017. Les souscriptions nettes mensuelles en titres émis par ces fonds se sont élevées à 80 milliards d’euros au cours de la même période. Dans le cas des fonds « actions », ce taux s’est inscrit à 4,5 % et les souscriptions nettes à 50 milliards d’euros sur la même période. Pour les fonds « mixtes », les chiffres correspondants sont ressortis à 8,5 % et 60 milliards d’euros.L’encours de parts émises par les fonds d’investissement monétaires s’est inscrit à 1.154 milliards d’euros, soit 18 milliards d’euros de plus qu’au deuxième trimestre 2017. Cette évolution a résulté des variations de prix (– 12 milliards d’euros) et des émissions nettes de parts (30 milliards). Le taux de croissance annuel des émissions de parts de fonds d’investissement monétaires, calculé sur la base des souscriptions nettes/rachats nets, s’est établi à 8,4 % au troisième trimestre 2017.
La Française Real Estate Partners a annoncé ce 20 novembre la signature du bail du premier supermarché Aldi à Paris au sein de l’immeuble dont elle a la gestion pour le compte d’un investisseur institutionnel. L’immeuble est situé au 129 boulevard Davout (Paris 20ème) et abrite également une nouvelle résidence étudiante. Le groupe Aldi est un des grands acteurs européens de la grande distribution avec 8.000 points de vente. Il développera son nouveau concept adapté au centre-ville sur une surface totale de 980 m². Les clients bénéficieront de 95 places de stationnement directement reliées au local. L’ouverture est prévue le 22 novembre.
Ardian a annoncé, ce 20 novembre, que son équipe North America Direct Buyouts a conclu un accord portant sur l’acquisition de 100% de Revere Plastics Systems, société spécialisée dans la conception et la production de pièces réalisées par injection de matière plastique, auprès de la société Revere Industries. Créée en 2005, cette société compte plus 1.100 salariés et de nombreux clients dans les secteurs de l’électroménager, de l’industrie automobile, des biens de consommation ou encore de l’industrie médicale. L’opération, dont les détails financiers n’ont pas été dévoilés, devrait être finalisée en fin d’année 2017.Ardian a lancé son activité North America Direct Buyouts en octobre 2016 avec l’intégration de l’équipe de Seven Mile Capital Partners dirigée par Vincent Fandozzi. L’activité d’investissement nord américaine se concentre sur les sociétés industrielles du segment « lower mid cap » et les prestataires de services qui leur sont liés. Il s’agit de la deuxième transaction réalisée par l’équipe après l’acquisition, en juin 2017, de Dynamic Technologies, concepteur fabricant de systèmes de gestion des fluides automobile.
Le fournisseur d’indices Solactive a annoncé ce 20 novembre le lancement de l’indice Solactive-ProShares Bricks and Mortar Retail Store Inde, le premier indice intégrant les principales enseignes du secteur retail aux Etats-Unis qui dépendent principalement de leurs ventes réalisées en magasin. ProShares dispose d’une licence exclusive pour l’exploitation de cet indice.L’univers d’investissement de l’indice comprend les sociétés domiciliées et cotées sur une Bourse américaine avec une capitalisation de marché d’au moins 500 millions de dollars. Pour être éligible à l’indice, au moins 50% des revenus totaux doivent émaner des activités retail, dont 75% doivent être liées à des ventes en magasin. Au 15 novembre, l’indice comptait 56 sociétés, dont Macys, Sears, Gap et Tiffany.