Alors que les marchés actions continuent de s’élever aux Etats-Unis, les investisseurs institutionnels semblent vouloir prendre leurs bénéfices. La dernière étude de BlackRock portant sur les stratégies d’investissement des institutionnels, réalisée auprès de 224 clients pesant plus de 7.000 milliards de dollars d’actifs, montre ainsi une divergence entre les intentions des investisseurs américains et européens. Ces derniers souhaitent augmenter leur exposition aux actions et réduire leur allocation obligataire. Au global, les «zinzins» sont également plus nombreux à privilégier la gestion active (24%) plutôt que la gestion indicielle (16%) pour les actions, un signe positif pour les gérants de portefeuille.
Face à l'inquiétude croissante de ses membres, la BCE devrait tenter demain de freiner la hausse récente de la monnaie unique qui atteint 3% contre dollar depuis deux semaines.
Les Etats-Unis ont décidé de taxer les importations de machines à laver et de panneaux solaires. La Chine et la Corée du Sud devraient riposter à l'OMC.
L'équipementier automobile Novares, ex-Mecaplast, va relancer dans les prochaines semaines son introduction en Bourse (IPO), ont déclaré mardi à Reuters deux sources bancaires. Le processus avait été une première fois annoncé en octobre et suspendu le mois suivant sans explication. L’IPO pourrait être relancée d’ici à la semaine prochaine. A l’automne, le fabricant de composants en plastique avait dit compter sur l’opération, qui comprenait une augmentation de capital de 130 à 150 millions d’euros, pour financer son développement en Chine et sa R&D sur les surfaces intelligentes. Ses actionnaires sont principalement le fonds Equistone (72,3% du capital) et Bpifrance (15,1%).
L'accord d’une nouvelle tranche d’aide et le relèvement de la note avant la fin du programme de soutien en août ont fait chuter les rendements du pays.
Le constructeur automobile chinois Beijing Automotive Group (BAIC) a fait savoir hier qu’il allait introduire en Bourse son activité de véhicules électriques en l’intégrant dans une autre filiale déjà cotée. Cette initiative valorise sa filiale Beijing Electric Vehicle (BEV) à 4,5 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros). L’opération consiste à faire racheter BEV par l’une de ses filiales cotées, ChengDu QianFeng Electronics, qui revendra ensuite 761,1 millions de titres à 37,66 yuans (4,8 euros) par action. Beijing Electric deviendra alors l’entité cotée.
Quilvest Real Estate vient d’acquérir Le Clarté, un immeuble de bureaux de 5.200 m² proche de La Défense, auprès d’Aviva Investors Real Estate France. La branche d’investissement immobilier de Quilvest Private Equity gèrera l’immeuble avec Freo France, précise le communiqué. Les conditions financières de la transaction n’ont pas été divulguées. Le Clarté est actuellement loué à plus de 70% et situé à Rueil 2000. Depuis 2015, les véhicules d’investissement de Quilvest Real Estate ont conclu ou engagé des capitaux dans huit investissements en direct en Europe, totalisant plus de 340.000 m² pour une valeur d’actifs de plus de 350 millions d’euros sur les marchés suivants. Ses immeubles se situent au Royaume-Uni, en Allemagne, en Irlande, en Italie, en Espagne et désormais en France.
B & Capital, société de gestion née de l’association d’investisseurs et du cabinet de conseil Roland Berger, a annoncé mardi que son premier fonds RB Capital France 1 avait atteint son premier closing à 90 millions d’euros en décembre 2017. Ce nouveau véhicule, auquel ont souscrit des investisseurs institutionnels comme Bpifrance et Ardian, investira dans une dizaine de PME françaises valorisées entre 20 et 100 millions d’euros et entend les accompagner dans leur numérisation et leur internationalisation, grâce à l’appui de Roland Berger.
Le Luxembourg Stock Exchange (LuxSE) a annoncé mardi la signature d’un memorandum of understanding avec Agricultural Development Bank of China (ADBC), la deuxième banque de développement chinoise. L’accord permettra aux investisseurs institutionnels d’accéder sur le Luxembourg Green Exchange aux obligations vertes émises par ADBC sur son marché domestique, avec une documentation en anglais. ADBC est le deuxième plus gros émetteur sur le marché interbancaire chinois.
L’autorité monétaire japonaise a une nouvelle fois laissé inchangé l’ensemble de son arsenal monétaire à l’issue de sa réunion hier matin, tout en se montrant légèrement plus optimiste en matière d’anticipations d’inflation, en soulignant sa conviction que le pays se dirige vers son objectif de 2%. Or, les intervenants de marché anticipent que l’autorité rejoigne d’ici à la fin de l’année les grandes autres banques centrales (Canada, Fed, BCE...) sur la voie de la normalisation monétaire. «A l’avenir, cependant, les entreprises devraient peu à peu augmenter les salaires et les prix dans le sillage de l’amélioration de la production», a affirmé le gouverneur Haruhiko Kuroda. Haruhiko Kuroda s’est montré plus mesuré concernant le taux de change du yen, en soulignant que si un yen faible peut accroître les bénéfices des exportateurs, il pourrait peser sur les entreprises de services et les ménages en entraînant la hausse des coûts des produits importés.
La Française Real Estate Partners a acquis en VEFA, dans le cadre d’un mandat pour le compte de l’ERAFP, une résidence services seniors située à Puteaux (92). La résidence sera exploitée par Cogedim Résidences Services sous la marque «Cogedim Club» dans le cadre d’un bail ferme de 11 ans et 11 mois. La livraison est prévue au quatrième trimestre 2019. Cette acquisition a été réalisée auprès du groupe Altarea Cogedim. L’ensemble immobilier sera composé de 75 logements meublés (du T1 au T3) et développera près de 4 120 m2 sur 5 niveaux dont plus de 400 m2 d’espaces communs. Il disposera également de 19 emplacements de stationnement. Dans cette transaction, La Française Real Estate Partners était conseillée par l'étude Alliance Notaire Meudon sur les aspects notariaux, Fidal sur les aspects juridiques et fiscaux et Pierre Michel (PMI) sur les aspects techniques. Les vendeurs étaient conseillés par l'étude Alexandre Dechin Devriendt et Hoang sur les aspects notariaux et par le cabinet Blatter, Seynaeve & Associés pour les aspects juridiques et fiscaux.
A l'occasion de sa conférence de rentrée, l'Ircantec a présenté ses projets pour l'année à venir. Son engagement en matière d'ISR se verra relevé par l'exclusion des entreprises du secteur du tabac de son portefeuille, mais aussi par la participation à de nouveaux projets de Place internationaux.
B & Capital, société de gestion née de l’association d’investisseurs et du cabinet de conseil Roland Berger, a annoncé mardi que son premier fonds RB Capital France 1 avait atteint son premier closing à 90 millions d’euros en décembre 2017. Ce nouveau véhicule, auquel ont souscrit des investisseurs institutionnels comme Bpifrance et Ardian, investira dans une dizaine de PME françaises valorisées entre 20 et 100 millions d’euros et entend les accompagner dans leur numérisation et leur internationalisation, grâce à l’appui de Roland Berger.
L'équipementier automobile Novares, l’ex-Mecaplast, va relancer dans les prochaines semaines son introduction en Bourse (IPO), ont déclaré mardi à Reuters deux sources bancaires. Le processus avait été une première fois annoncé en octobre dernier et suspendu le mois suivant sans explication (des sources avaient évoqué des difficultés à la documentation requise). L’opération prendrait cette fois une forme accélérée car une partie du travail a déjà été réalisé fin 2017. L’introduction en Bourse pourrait même être relancée d’ici la fin de la semaine ou la semaine prochaine. A l’automne dernier, le fabricant de composants en plastique pour l’industrie automobile avait dit compter sur son IPO, dont une augmentation de capital de 130-150 millions d’euros, pour financer la poursuite de son développement en Chine et sa R&D sur les surfaces intelligentes.
Quilvest Real Estate vient d’acquérir Le Clarté, un immeuble de bureaux de 5.200 m² proche de La Défense, auprès d’Aviva Investors Real Estate France. La branche d’investissement immobilier de Quilvest Private Equity gèrera l’immeuble avec Freo France, précise le communiqué. Les conditions financières de la transaction n’ont pas été divulguées.
Le constructeur automobile chinois Beijing Automotive Group (BAIC) a fait savoir aujourd’hui qu’il allait introduire en Bourse son activité de véhicules électriques en l’intégrant dans une autre filiale déjà cotée. Cette initiative du groupe public valorise sa filiale Beijing Electric Vehicle à 4,5 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros). L’opération consiste à faire racheter Beijing Electric par l’une de ses filiales cotées, ChengDu QianFeng Electronics, qui revendra ensuite 761,1 millions de titres à 37,66 yuans (4,8 euros) par action. Beijing Electric deviendra alors l’entité cotée.
La SCPI Atream Hôtels s’est portée acquéreur le 5 janvier 2018, des murs de l’hôtel Ibis Styles Frankfurt Offenbach, de catégorie 3. Situé dans le quartier d’affaires du Kaiserlei à Offenbach, commune limitrophe au Sud-est de Francfort, l’hôtel Ibis Styles Frankfurt Offenbach est un immeuble construit en 1994, et repositionné sous enseigne Ibis Styles en 2014 comprenant 131 chambres et 33 places de parkings, le tout assorti d’un bail à loyer fixe d’une durée de 20 ans. Cet investissement s’inscrit au cœur de la stratégie de la SCPI Atream Hôtels : investir dans des murs d’hôtels loués au travers de baux à long terme et dans les principales villes de la zone euro. Atream poursuit le développement de son expertise sur le segment touristique en zone euro au travers de club-deals institutionnels et de la SCPI Atream Hôtels.
Cyril Bertrand, directeur associé de XAnge, au sein du groupe Siparex, décrypte les crypto-monnaies. Il explique également en quoi la BlockChain peut révolutionner le monde de la gestion.
La manière de définir et mesurer l’engagement varie chez les trois plus grandes sociétés de gestion passive, observe le Wall Street Journal. L’engagement selon BlackRock peut être « basique », « modéré » ou « extensif ». Basique peut être une conversation sur un « sujet de routine » ; modéré « implique généralement plus d’une réunion », tandis qu’extensif peut se traduire par « de nombreuses réunions sur une longue période ». Pour Vanguard et State Street, tout appel téléphonique ou réunion compte comme de l’engagement. State Street envoie aussi des centaines de lettres aux sociétés qu’elle détient en portefeuille et qualifie cela d’engagement, même si cela n’est pas inclut dans le décompte de ses engagements. BlackRock affirme avoir eu 1.603 engagements avec des entreprises en 2017, contre 954 pour Vanguard Group et 676 pour State Street.
Editeur avignonnais de logiciels destinés aux infirmières françaises installées en libéral, CBA Informatique vient de confier une minorité de son capital à un fonds de la galaxie Rothschild Merchant Banking, Five Arrows Principal Investments, selon les informations recueillies par « Capital Finance », repris par le quotidien Les Echos. Rothschild aurait ainsi accepté d’injecter près de 50 millions d’euros. Créé en 2000, CBA Informatique emploie environ 140 collaborateurs, pour un chiffre d’affaires de près de 20 millions d’euros.
Le milliardaire américain Dan Loeb, actionnaire de Nestlé, a accru la pression sur le groupe pour qu’il vende sa participation dans L’Oréal et cède ses actifs non stratégiques. Dans une lettre aux investisseurs de son fonds Third Point, Dan Loeb réaffirme que Nestlé doit «monétiser» sa participation de 23% au capital du géant français des cosmétiques, rapporte L’Agefi suisse. «Nestlé doit conduire un examen approfondi de sa participation financière dans L’Oréal», enjoint Dan Loeb. «Aujourd’hui, il n’apparaît pas clairement comment le fait de détenir une participation minoritaire dans une entreprise de produits de beauté fait de Nestlé une société forte dans la nutrition, la santé et le bien-être. Nous continuons à penser que cet investissement financier devrait être monétisé et qu’il existe de meilleurs usages pour ce capital», assène-t-il. Lors de son arrivée au capital de Nestlé en juin, une des premières revendications de Dan Loeb avait été de réclamer la cession de cette participation qui remonte à 1974. S’il dit «continuer à soutenir» le CEO Mark Schneider et l’ensemble de l’équipe dirigeante, Dan Loeb exige toutefois une clarification de la stratégie du groupe agroalimentaire.
Les actifs sous gestion des fonds de placement en Suisse ont enregistré l’an dernier une progression de 17,7% ou 163,2 milliards de francs pour atteindre le niveau record de 1085,4 milliards de francs, a annoncé ce 22 janvier la Swiss Funds & Asset Management Association (SFAMA). La collecte nette a contribué pour 90 milliards de francs à cette évolution. «Le marché suisse des fonds de placement a enregistré une croissance réjouissante l’an dernier. Depuis le mois de juillet de l’année dernière, l’encours est resté supérieur à la barre des 1000 milliards de francs et n’a cessé d’atteindre des sommets», se réjouit la Swiss funds & asset management association dans son communiqué. L’évolution reflète l’excellente tenue des marchés financiers. Durant l’année, écoulée, les stratégies les plus recherchées ont été les fonds obligataires (49,3 milliards de francs), devant les fonds en actions (14,2 milliards de francs) et les fonds du marché monétaire (CHF 13,4 milliards de francs).
Les investisseurs détenant des plans italiens d’épargne individuels détiennent 23 % du flottant moyen de l’AIM Italie, le segment de marché dédié aux petites et moyennes entreprises italiennes représentant 5,7 milliards d’euros, rapporte Bluerating, citant une étude d’IR Top. Les ETF figurent en bonne place parmi ces nouveaux actionnaires. L’un des ETF les plus représentatifs est l’iShares FTSE Italia Mid-Small Caps UCITS ETF (IPIR), qui réplique le FTSE Italia PIR Mid Small Cap.
Les organismes en placements collectifs (OPC) de droit français ont subi une décollecte de 600 millions d’euros en novembre, montrent les dernières statistiques de l’Association française de la gestion financière (AFG). Hors fonds monétaires, la collecte serait largement positive car ils représentent 7,6 milliards d’euros de sorties nettes. Les fonds obligataires ont collecté en novembre 3,5 milliards d’euros, les fonds diversifiés 2,2 milliards d’euros, les fonds actions 1,1 milliard et les fonds à formule 200 millions d’euros. A fin novembre, le montant total des souscriptions sur l’année est de 71,9 milliards d’euros. Les encours totaux s'établissent à 1.937 milliards d’euros.
L’écart entre Amundi et ses principaux concurrents français continuent de se creuser, note le quotidien Les Echos. Certes, le trio de tête en termes d’encours gérés sous forme de fonds – Amundi, BNP Paribas, Natixis – reste inchangé. Mais alors que les encours des fonds ouverts (hors ETF) d’Amundi ont augmenté de 12% à 308 milliards d’euros en 2017, ceux de BNP Paribas ont au contraire fondu de 2,60% à 135 milliards d’euros. Cette décollecte s’explique essentiellement par la décrue observée au niveau des fonds monétaires. Le phénomène est également observable dans la galaxie Natixis mais la structure multiboutique compense cette fuite des capitaux par une collecte dynamique hors du monétaire (3,5 milliards d’euros de collecte nette, mais 6,5 milliards d’euros hors monétaire). A 106 milliards d’euros, ses encours sur les fonds ouverts ressortent ainsi en hausse de plus de 7% par rapport à 2016. En revanche, la gestion collective d’Axa a terminé l’année avec des encours stables (près de 70 milliards d’euros d’actifs) mais une décollecte nette de près de 2 milliards d’euros.La première société indépendante reste Carmignac, qui conserve sa cinquième place sur le marché de la gestion collective ( 56 milliards d’euros d’encours). Le quotidien économique met en exergue l’érosion du fonds Carmignac Patrimoine qui a enregistré 2,4 milliards d’euros de flux sortants en 2017 après 1,4 milliard d’euros en 2016.
Créée fin 2014, la start-up Metaco, basée dans le canton de Vaud, a annoncé hier le lancement du premier coffre-fort de crypto-monnaies. Silo, la solution numérique exclusivement B2B est destinée aux institutions bancaires ainsi qu’aux fonds et plus particulièrement les hedge funds intéressés par le marché des cryptomonnaies, rapporte L’Agefi suisse. Des banques privées à Genève et à Zurich vont déployer Silo au cours de l’année 2018 pour une utilisation effective début 2019. Avec elles, Metaco, basée à Vevey, se situe à la phase de prototypage. Ce processus prendra près de douze mois, entre les formations, le déploiement de l’infrastructure et l’intégration aux autres services de la banque. Silo est le résultat d’un triple partenariat stratégique de Metaco, avec Temenos, leader mondial du corebanking et Guardtime, principal prestataire de matériel militaire gouvernemental.A la suite de leur création en 2009, le marché des crypto-monnaies atteint une capitalisation de 500 milliards de dollars, qui fonctionne toujours sur le principe du «Be Your Own Bank». Or la sécurisation des bitcoins pose problème, ce qui amène les utilisateurs à avoir recours à des tiers de confiance pour le dépôt (custody) des bitcoins.
2017 aura été l’année des fonds obligataires et du retour sur le devant de la scène de l’américain Pimco. Le bilan européen de Morningstar, publié en exclusivité par Les Echos, indique qu’à fin décembre 2017, le célèbre Income Fund de Pimco pesait près de 57 milliards d’euros. Depuis juillet dernier, il est ainsi devenu le plus gros fonds commun de placement du Vieux Continent, devant l’AP7 Aktiefond, le principal fonds de gestion des retraites suédois, non agréé à la vente en France. En termes de collecte, le Pimco Income Fund a attiré près de 39 milliards d’euros, raflant ainsi plus de 15% de la collecte de l’ensemble des fonds ouverts (l’univers pris en compte par Morningstar pour ce bilan est celui de fonds ouverts agrées à la vente en France). Dans l’ensemble, en dépit des taux d’intérêt au plus bas et de la cherté du marché du crédit, les fonds obligataires ont représenté 64% (156 milliards d’euros) de la collecte en 2017. A l’inverse, les fonds monétaires n’ont attiré que 637 millions d’euros en 2017 contre 64,5 milliards d’euros l’année précédente.En 2017, le palmarès des sociétés de gestion est dominé par un trio composé de Pimco, BlackRock et Amundi. Avec plus de 50 milliards d’euros de collecte, Pimco devance largement BlackRock (+18,7 milliards d’euros) et Amundi (+17,2 miliards). Suivent M&G (+14,5 milliards) et Allianz Global Investors (+13,3 milliards).A l’autre bout du classement, Fidelity a subi la plus forte décollecte de 2017 avec plus de 8,6 milliards d’euros de sorties nettes sur le périmètre étudié par Morningstar (fonds ouverts agréés à la vente en France). Parmi les autres contre-performances, HSBC, Axa, First State, Russell Investments et Janus Henderson ont tous subi plus de 2 milliards d’euros de décollecte en 2017.