La collecte nette cumulée des catégories d’OPC (actions, diversifiés, obligataires) de droit français s’est établie à 50 milliards d’euros en 2017, selon les derniers chiffres publiés par l’Association française de la gestion (AFG). Un niveau de collecte, sur une période d’un an, qui n’avait plus été atteint depuis sept ans, assure l’association. Les fonds monétaires, quant à eux, terminent l’année avec une collecte nette nulle. Les encours globaux sous gestion en France (mandats et OPC), en croissance de +6 % sur l’année 2017, approchent les 4.000 milliards d’euros. Ce qui fait dire à l’AFG qu’en termes de gestion financière (fonds et mandats), les SGP françaises occupent la première place européenne continentale. Depuis le repli de 2011, les encours ont progressé de +44 %, soit un taux de croissance annualisé de +6,3 %. L’encours des OPC de droit français augmente de + 7,3 % en 2017 et atteint 1 929 milliards d’euros. Plus en détail, l’encours des OPCVM (UCITS) s’élève à 874 milliards d’euros (+ 9,8 % sur un an), et celui des FIA (Fonds d’investissement alternatifs au sens de la directive AIFM) à 1.055 milliards d’euros (+ 5,2 % sur un an).Le nombre de sociétés se stabilise à 630 SGP à fin 2017. On observe toujours un dynamisme du nombre de créations (35 nouvelles SGP, niveau équivalent à 2016). En parallèle, on constate un mouvement de consolidation et rapprochement afin de faire face à la concurrence et à la baisse des marges. En 2017, la bonne tenue des marchés, notamment actions, devrait toutefois favoriser un fort rebond du chiffre d’affaires et du résultat de la profession. En termes de domiciliation des fonds, la France occupe la deuxième place en Europe pour les fonds FIA (17,8 % de parts de marché), et la quatrième place pour les OPCVM (8,9 %).Au niveau européen, l’encours des fonds dépasse les 15.600 milliards d’euros à fin 2017, en progression de + 10,1 % sur un an. La collecte nette s’élève à 949 milliards d’euros, dont 301 milliards d’euros pour les seuls fonds obligataires. Les SGP françaises profitent de cette dynamique : l’encours des OPC de droit étranger gérés en France a doublé depuis 2013, et dépasse aujourd’hui les 400 milliards d’euros.
Les acteurs français du capital-investissement ont levé 16,5 milliards d’euros de capitaux en 2017, en hausse de 13 % par rapport aux 14,7 milliards de 2016, selon la 28ème édition du rapport d’activité 2017 de France Invest (Association des Investisseurs pour la Croissance) et Grant Thornton.Cela représente un « doublement en cinq ans », souligne Olivier Millet, président de France Invest. En 2013, le secteur avait ainsi collecté 8,2 milliards d’euros. En ligne avec la tendance de ces dix dernières années, près des deux tiers (63%) de la collecte proviennent d’investisseurs français, tandis que 37% arrivent d’investisseurs internationaux. Dans le même temps, 14,3 milliards d’euros ont été investis dans un nombre record de 2.100 entreprises start-up, PME et ETI. « Il s’agit de la cinquième année consécutive de croissance des montants investis », se réjouit Thierry Dartus, associé, directeur du département Transaction Advisory Services chez Grant Thornton. Il ajoute que, l’an dernier, le pic de 2007, où 12,6 milliards d’euros avaient été investis, a été dépassé. 57% des investissements ont été réalisés dans des entreprises qui ont ouvert leur capital pour la première fois, 43% dans des entreprises déjà accompagnées par des sociétés de capital-investissement, note France Invest.Parallèlement, les montants investis dans les entreprises françaises ont progressé de 32% entre 2016 et 2017. La France représente 85% des entreprises investies, un chiffre stable. L’industrie se renforce comme premier secteur d’investissement en concentrant 1/3 des montants investis.Pour finir, Olivier Millet a indiqué qu’il ne voyait aucun signe d’échauffement du marché. « Avec de tels chiffres, on se demande si c’est durable. J’ai envie de dire oui », a-t-il répondu à une question sur ce sujet. « Nous sommes sur la bonne trajectoire pour, d’ici à 2020, atteindre l’objectif collectif de 20 milliards d’euros de capitaux levés par an », assure-t-il. Pour lui, « la France va devenir le centre européen pour le capital-investissement devant les Britanniques ».
En février, les organismes de placement collectif luxembourgeois ont enregistré des souscriptions nettes de 16,9 milliards d’euros, montrent les dernières statistiques de la Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier. Mais en raison d’un effet marché négatif de 43,7 milliards d’euros, les encours ont reculé de 0,63 % à 4.187 milliards d’euros. Le nombre des organismes de placement collectif (OPC) pris en considération est de 4.014 par rapport à 4.030 le mois précédent. 2.583 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 13.345 compartiments. En y ajoutant les 1.431 entités à structure classique, au total 14.776 unités sont actives sur la place financière.
Dans le cadre de son programme de rachats d’actifs (QE), la Banque du Japon (BoJ) a acheté un montant total record de 833 milliards de yens (soit environ 6,5 milliards d’euros) en ETF (fonds indiciels cotés) actions au cours du mois dernier, selon les chiffres publiés par l’autorité monétaire. Sur les trois premiers mois de l’année, les rachats d’ETF se montent ainsi à un record trimestriel de 1.900 milliards de yens depuis le début du programme fin 2010, ce qui représente 32% de son objectif annuel. La BoJ détenait déjà à fin octobre dernier 74% des ETF actions japonaises en circulation, et son poids aurait contribué à hauteur de 15% à la performance enregistrée par l’indice Nikkei 225 au cours de l’année dernière, selon les récentes estimations du Japan Research Institute.
Implanté dans le Sud-Ouest de la France, le spécialiste des infrastructures de transport et de stockage de gaz présentait ce matin à la presse sa nouvelle identité. Il a choisi de s’appeler Teréga, un nom qui évoque « à la fois les territoires sur lesquels nous opérons, les réseaux que nous développons et bien sûr le gaz, énergie clé de la transition énergétique », a déclaré le PDG Dominique Mockly. L’ambition du groupe est notamment d’étendre son aire de jeu géographique, de développer de nouvelles activités à forte valeur ajoutée et d’intégrer ses installations dans les réseaux «multi-énergie».
Le déficit budgétaire et la dette publique de l’Italie en 2017 ont été revus en hausse, respectivement à 2,3% et 131,8% du produit intérieur brut (PIB), a annoncé mercredi l’Istat, l’institut italien de la statistique, conformément à des recommandations de son homologue européen Eurostat. L’Istat avait fait état le 1er mars d’un déficit à 1,9% du PIB et d’une dette à 131,5%. Il avait alors prévenu que ces estimations étaient susceptibles d'être revues en hausse pour tenir compte des fonds publics mobilisés pour sauver deux banques régionales de Vénétie et Banca Monte dei Paschi di Siena .
La hausse des prix a atteint 1,4% en zone euro au mois de mars, en glissement annuel, selon une première estimation d’Eurostat. Ce taux est sensiblement supérieur à celui enregistré en février, qui était de 1,1%. Toutefois, hors produits volatils - énergie, alimentation, alcools et tabacs- l’inflation en glissement annuel reste à 1%, bien inférieure à l’objectif de la BCE d’un taux proche de 2%. L’alcool et le tabac ont notamment contribué au dérapage de l’indice global. Si l’on exclut l'énergie et les aliments non transformés de l’indice global, l’inflation est de 1,3%.
Malgré une hausse du yen qui s’étend à l’euro et au franc suisse, le gouverneur de la BoJ a évoqué hier des discussions sur un ralentissement de ses rachats d’actifs.
BNP Paribas Securities Services et Janus Henderson Investors ont annoncé hier le transfert des activités de middle et back-office de Janus Henderson aux Etats-Unis à BNP Paribas. Le partenariat annoncé en novembre dernier permet à la banque française d’accéder au marché de la conservation des fonds mutuels américains. Il porte sur 138 milliards de dollars d’actifs (112,5 milliards d’euros). «Ce partenariat s’inscrit dans la stratégie d’expansion sur dix ans des activités de services titres de BNP Paribas aux Etats-Unis, lui permettant de se doter d’une plate-forme d’administration et de comptabilité de fonds communs de placement reconnue aux Etats-Unis», souligne le communiqué commun.
Selon une étude publiée hier par le Cercle de l’Epargne, en collaboration avec AG2R La Mondiale, de moins en moins de Français épargnent en vue de la retraite, en dépit d’inquiétudes sur leurs futures pensions. 31% d’entre deux déclaraient le faire en 2016, ils ne sont plus que 25% cette année. Même parmi les revenus supérieurs (plus de 3.000 euros par mois), six personnes sur dix n’épargnent pas régulièrement en vue de leur retraite. Et parmi les revenus moyens inférieurs (de 2.000 à 3.000 euros par mois), le pourcentage des épargnants réguliers a baissé spectaculairement depuis 2016 (-11 points), pour s'établir à 21%. Ils se trouvent dans la même situation que les revenus modestes (20%). L’enquête a été réalisée par l’Ifop auprès d’un échantillon représentatif de 1.002 personnes.
La croissance manufacturière a ralenti en mars en zone euro pour le troisième mois d’affilée, mais la production est restée malgré tout soutenue et l’expansion économique demeure générale à l’intérieur de la zone. L’indice PMI IHS Markit des directeurs d’achats ressort à 56,6 en mars en version définitive, un plus-bas de huit mois, contre 58,6 en février. Il confirme l’estimation flash et reste bien au-dessus de la barre des 50 qui délimite croissance et contraction de l’activité. «Le rythme de croissance global n’en reste pas moins soutenu, si l’on compare au passé, les PMI raisonnables observés dans tous les pays, Grèce incluse, attestant une croissance soutenue et généralisée», note Chris Williamson, économiste en chef d’IHS Markit.
Gérald Darmanin a confirmé hier la volonté de faire évoluer à la marge le «verrou de Bercy», le monopole octroyé à l’administration pour saisir la justice dans les affaires de fraude fiscale, en proposant que ses critères d’appréciation soient fixés par le Parlement. Le ministre de l’Action et des Comptes publics a suggéré en outre que des parlementaires puissent siéger au sein de la Commission des infractions fiscales (CIF), un organisme indépendant chargé de décider si les dossiers sélectionnés par le fisc peuvent ou non être transmis à la justice.
Une instance conjointe de coopération entre l’Opep et des pays extérieurs au cartel pourrait être mise en place à l’expiration de leur accord actuel d’encadrement de la production à la fin de l’année, a déclaré hier le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Il n’est pour l’instant pas question d’une adhésion de la Russie à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, a-t-il ajouté. Alexandre Novak a dit avoir discuté d’une coopération à long terme avec son homologue saoudien, Khalid al Falih, et que le «mécanisme d’interaction» actuel s'était avéré efficace.
Les foncières devraient résister à une hausse des taux graduelle, mais celles de bureaux peineront à justifier leurs multiples de résultats, selon Invest Securities.
La fréquentation touristique en France a atteint un niveau record en 2017, avec 429 millions de nuitées enregistrées, une hausse de 5,6% en un an, favorisée par le retour des touristes français comme étrangers, a annoncé hier l’Insee. Les hébergements touristiques collectifs ont recensé 23 millions de nuitées supplémentaires l’an dernier par rapport à 2016, pour atteindre «un niveau record, bien au-delà des fréquentations des années 2011 à 2016, comprises entre 400 et 412 millions de nuitées», souligne l'étude Insee Première.
Le représentant américain au Commerce (USTR) a publié hier soir la liste d’environ 1.300 produits chinois, représentant environ 50 milliards de dollars d’importations américaines, qui pourront être soumis à des droits de douanes supplémentaires de 25%. Les produits concernés vont des médicaments aux véhicules motorisés en passant par des machines industrielles et des produits technologiques. L’USTR précise que les tarifs douaniers ont été proposés «en réponse aux politiques chinoises qui forcent les entreprises américaines à transférer leur technologie et leur propriété intellectuelle aux entreprises chinoises». Les produits ont été sélectionnés pour minimiser l’impact sur les consommateurs et les entreprises américaines, précise le communiqué, mais la variété des produits visés risque dans tous les cas de peser sur les chaînes logistiques des multinationales américaines. La publication de cette liste ouvre la voie à une période de commentaires publics d’environ deux mois, dont une audience publique fixée au 15 mai. A l’issue de cette période, l’USTR publiera une «décision finale» sur la liste de produits.
Le président de l’antenne de San Francisco de la Réserve fédérale, John Williams, a été promu hier à la tête de celle de New York, la plus importante puisque au cœur de la principale place financière américaine. Les administrateurs de la Fed de New York ont annoncé que John Williams, spécialiste reconnu des questions monétaires, succéderait à William Dudley le 18 juin. Le président fraîchement arrivé de la Fed, Jerome Powell, qui n’est pas économiste, a influé plus que ses prédécesseurs dans le choix en insistant sur la nécessité de retenir un profil avec une expertise sur les questions monétaires.
Selon une étude publiée ce mardi par le Cercle de l’Epargne, en collaboration avec AG2R La Mondiale, de moins en moins de Français épargnent en vue de la retraite, en dépit d’inquiétudes sur leurs futures pensions. 31% d’entre deux déclaraient le faire en 2016, ils ne sont plus que 25% cette année. «C’est un signe des difficultés de pouvoir d’achat des Français», estime l'étude. Même parmi les revenus supérieurs ou moyens (plus de 3.000 euros par mois), six personnes sur dix n’épargnent pas régulièrement en vue de leur retraite. Et parmi les revenus moyens inférieurs (de 2.000 à 3.000 euros par mois), le pourcentage des épargnants réguliers a baissé spectaculairement depuis 2016 (-11 points), pour s'établir à 21%. Ils se trouvent dans la même situation que les revenus modestes (20%). Parmi les non-retraités de plus de 50 ans, seuls 22 % déclarent épargner régulièrement pour leur retraite, soit douze points de moins qu’en 2016.
Spotify, numéro un mondial de la musique en ligne, pourrait être valorisé plus de 25 milliards de dollars (20,4 milliards d’euros) lors de sa première cotation à la Bourse de New York ce mardi selon les indications de cours disponibles, bien que le titre risque ensuite de connaître des débuts boursiers en dents de scie après une procédure d’introduction inhabituelle.
Gérald Darmanin a confirmé ce mardi la volonté de faire évoluer à la marge le «verrou de Bercy», le monopole octroyé à l’administration pour saisir la justice dans les affaires de fraude fiscale, en proposant que ses critères d’appréciation soient fixés par le Parlement. Le ministre de l’Action et des Comptes publics a suggéré en outre que des parlementaires puissent siéger au sein de la Commission des infractions fiscales (CIF), un organisme indépendant chargé de décider si les dossiers sélectionnés par le fisc peuvent ou non être transmis à la justice.
Une instance conjointe de coopération entre l’Opep et des pays extérieurs au cartel pourrait être mise en place à l’expiration de leur accord actuel d’encadrement de la production à la fin de l’année, a déclaré mardi le ministre russe de l’Energie, Alexandre Novak. Il n’est pour l’instant pas question d’une adhésion de la Russie à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, a-t-il ajouté.
L’Espagne doit poursuivre ses efforts pour réduire sa dette, encore proche de 100% du PIB, a déclaré mardi un responsable du Fonds monétaire international (FMI), alors que le gouvernement vient de présenter un budget aux dépenses en hausse.
BNP Paribas Securities Services et Janus Henderson Investors ont annoncé aujourd’hui le transfert des activités de middle et backoffice de Janus Henderson aux Etats-Unis à BNP Paribas. Le partenariat annoncé en novembre dernier permet à la banque française d’accéder au marché de la conservation des fonds mutuels américains. Il porte sur 138 milliards de dollars d’actifs (112,5 milliards d’euros).
Alors que le marché des OPCVM est globalement en décollecte en Italie en février, les réseaux italiens de conseillers financiers ont, eux, enregistré des souscriptions nettes de 3,5 milliards d’euros, soit en hausse de 41,5 %, selon l’association du secteur Assoreti. La collecte nette sur les produits d’épargne se monte à un peu moins de 1,8 milliard d’euros, en augmentation de 25,3 % par rapport au mois précédent, tandis que les volumes réalisés sur le compartiment administré s’établissent à 1,7 milliard (+63,2 %). La collecte nette réalisée par le biais de la distribution directe de parts d’OPCVM est positive pour 809 millions d’euros (+18,7 %).
Veritas Capital et General Electric (GE) ont annoncé hier avoir signé un accord définitif en vue de l’acquisition, par la société de capital-investissement, de plusieurs actifs de la division de santé du conglomérat industriel américain, pour 1,05 milliard de dollars en numéraire. Les actifs en question sont relatifs à l’informatique médicale, et plus particulièrement à la gestion des revenus hospitaliers, du personnel médical et des soins ambulatoires. Les deux sociétés espèrent finaliser la transaction au troisième trimestre de l’année 2018, en fonction, notamment, des délais d’approbation par les autorités réglementaires."Le domaine des technologies des soins de santé est un domaine clé pour Veritas Capital, comme en témoignent ses récents investissements dans Truven Health Analytics et Verscend Technologies», commente la firme de capital investissement.
La société de gestion éthique Phitrust, avec les investisseurs présents dans la Sicav Phitrust Active Investors France, a envoyé des questions écrites aux conseils d’administration de 34 sociétés appartenant à l’indice CAC40 pour les assemblées générales de 2018, dont l’objet est la participation de ces sociétés à l’initiative « Science Based Targets ». En fonction des réponses apportées à ses questions, Phitrust continuera, en utilisant ses droits d’actionnaires, à pousser les sociétés émettrices à adopter cette initiative, à organiser leur gouvernance dans ce sens et à informer leurs actionnaires des résultats obtenus, précise un communiqué. Phitrust estime qu’"il est indispensable que les sociétés cotées contribuent aux engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris signé en 2015 à la suite de la COP21, en s’engageant à définir des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) qui soient ambitieux, significatifs, cohérents avec leurs activités et a minima alignés avec la trajectoire « 2 degrés » reconnue comme indispensable par la communauté internationale», explique le communiqué. L’initiative « Science Based Targets » est une collaboration internationale lancée, à la suite de l’Accord de Paris sur le Climat du 12 décembre 2015, par le World Wildlife Fund (WWF), l’UN Global Compact, le World Resources Institute (WRI) et le CDP (ex Carbon Disclosure Project). Elle vise à mettre en place un contrôle scientifique du scénario de réduction des émissions de GES d’une entreprise, en fonction de ses métiers, en lien avec les objectifs de l’Accord de Paris de limitation à 2°C du réchauffement climatique. La plupart des grandes entreprises mondiales disposent d’objectifs de réduction de leurs émissions de GES ou de gestion de l'énergie ; mais très peu prennent en compte la nécessité de contenir la hausse de la température moyenne mondiale en dessous de 2°C.Au premier trimestre 2018, 362 entreprises dans le monde adhèrent aux « Science Based Targets » et s’engagent ainsi à aligner leurs objectifs chiffrés avec la trajectoire d’un réchauffement global sous les 2°C. Parmi ces sociétés engagées, 96 ont déjà vu leurs objectifs approuvés par le comité scientifique du SBT. En France, quatre sociétés du CAC40 font partie de cette initiative en ayant déterminé des « Targets Set » (objectifs approuvés par les SBT, et engagement de réduire leurs émissions - scopes 1 à 3 - avec des données quantifiables). 13 autres sociétés ont adhéré aux SBT (« Commited Companies »).