Le « plan Juncker » est sur les rails après l’accord signé à Bruxelles entre le Groupe Banque européenne d’investissement (BEI) et la Commission européenne. Dans ce cadre, la BEI a signé hier sa première prise de participation, soit un engagement de 50 millions d’euros dans un fonds d’investissement géré par Omnes Capital et entièrement dédié au développement des énergies renouvelables : Capenergie 3. Ce projet permettra de financer des moyens de production d’énergie d’une capacité globale de plus de 500 mégawatts et de créer plus de 1.000 emplois dans les phases de construction et d’exploitation des projets d'énergies renouvelables soutenus, indique dans un communiqué la BEI, dont la participation prend la forme d’apport de capitaux propres et «devrait attirer d’autres investisseurs à l’international, ce qui permettra d’accélérer la collecte de fonds et d’amplifier l’action de Capenergie». Concrètement, le fonds Capenergie 3, dont l’objectif est d’atteindre 200 millions d’euros, doit permettre de mobiliser au total un milliard d’investissement. Le fonds axera son action sur des projets d’infrastructure de production d’énergies renouvelables européens. Décentralisés, ces projets sont développés par des PME du secteur (éolien, solaire, hydroélectricité et réseaux de chaleur) qui y jouent un rôle central. Omnes Capital, partenaire de ces PME depuis 10 ans, est un acteur incontournable sur le marché des énergies renouvelables.