Royal Bank of Scotland a essuyé une perte nette de 315 millions de livres au troisième trimestre, contre un bénéfice de 448 millions de livres un an avant, en raison de coûts supplémentaires liés à la vente abusive de produits d’assurance crédit (PPI). La banque britannique a passé une provision de 900 millions de livres sterling (1,04 milliard d’euros) pour couvrir les coûts liés aux PPI, au plus haut de la fourchette évoquée en septembre. Le produit net bancaire a reculé à 2,90 milliards de livres, contre 3,64 milliards un an plus tôt. Le revenu net d’intérêt s’est replié à 2,01 milliards de livres (2,15 milliards un an avant). Le ratio CET1 de RBS s'établissait à 15,7% à la fin du trimestre et incluait un impact négatif de 50 pb des coûts liés aux PPI.
Le résultat net du groupe Scor pour le troisième trimestre a atteint 115 millions d’euros, contre 80 millions d’euros au troisième trimestre 2018. Pour les neuf premiers mois de l’année, le résultat net cumulé du réassureur s’élève à 401 millions d’euros, en hausse de 17,3% par rapport à la même période en 2018. Le taux de rendement annualisé des capitaux propres (ROE) s’établit à 8,8%. Les primes brutes émises s’élèvent à 12,05 milliards d’euros pour les neuf premiers mois de 2019, en hausse de 3,2% à taux de change constants. Pour la division Property & Casulaty (P&C), les primes brutes émises sont en hausse de 11,5% à taux de change constants. Pour la division Vie, les primes brutes émises baissent de 2,5% à taux de change constants.
Lors d’un sondage auprès de 104 particuliers en difficulté, l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et 60 Millions de consommateurs ont constaté que, contrairement aux engagements pris par les banques en décembre 2018, 78% des interdits bancaires et des surendettés n’ont bénéficié d’aucune limite de frais alors qu’ils devraient y avoir droit automatiquement. L’ACPR a publié un communiqué relevant que ces résultats ne corroboraient pas ceux de ses propres enquêtes. Elle cite également les chiffres de l’Observatoire de l’inclusion bancaire selon lesquels 2,4 millions de clients sur un total de 3,4 millions de personnes en situation de fragilité financière, n’ont pas bénéficié du plafonnement des frais bancaires au deuxième trimestre 2019.
L’Autorité rassure sur les récents besoins en capitaux des assureurs vie et continue de conseiller à ces derniers de baisser les niveaux de taux distribués dans les fonds en euros.
Dans un marché des fusions et acquisitions en forte baisse, la banque se renforce sur le conseil aux entreprises moyennes en rachetant l’équipe de Livingstone UK.
Le New City Initiative (NCI), une association européenne qui regroupe des sociétés de gestion indépendantes, et qui a pour but de peser sur la réglementation financière, a annoncé cette semaine avoir ouvert un chapitre à Singapour. La nouvelle association est présidée par Timothy Hay, le directeur général du bureau singapourien de Somerset Capital Management. Elle compte pour l’instant 11 sociétés de gestion locales parmi ses membres, dont notamment le français Comgest, et trois britanniques, Somerset Capital Management, RWC, et Alvarium, tous les quatre membres de l’association-mère basée à Londres. L’association, qui souhaite travailler en étroite collaboration avec le régulateur local, la Monetary Authority of Singapore, a d’ores et déjà révélé son premier cheval de bataille: la réglementation locale de Variable Capital Company (VCC). Cette règle de structuration des fonds, mise en place en 2018, permet de créer des fonds dont les parts peuvent être achetées ou vendues sans l’assentiment des co-détenteurs. Les fonds en VCC peuvent également utiliser leur capital pour payer un dividende, et non pas s’en remettre uniquement aux profits. L’association rencontrera la Monetary Authority of Singapore sur ce sujet à Londres le mois prochain, a-t-elle précisé. L’association-mère, créée en 2010, compte 46 membres représentant environ 500 milliards d’euros d’encours. Principalement composée de britanniques, la NCI héberge également un français (Comgest), un suisse (Quaero Capital), et un norvégien (Skagen).
Lors d’une enquête effectuée auprès de 104 particuliers en difficulté, l’Union nationale des associations familiales (Unaf) et 60 Millions de consommateurs ont constaté que, contrairement aux engagements pris par les banques en décembre 2018, 78 % des interdits bancaires et des surendettés n’ont bénéficié d’aucune limite de frais alors qu’ils devraient y avoir droit automatiquement.
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) vient de publier les chiffres du marché français de la banque et de l’assurance 2018. Dans les deux secteurs, l’ACPR constate une «situation saine».
Royal Bank of Scotland a essuyé une perte nette de 315 millions de livres au troisième trimestre, contre un bénéfice de 448 millions de livres un an auparavant, en raison de coûts supplémentaires liés à la vente abusive de produits d’assurance crédit (PPI) après un bond tardif des demandes d’indemnisation liées à cette affaire. La banque britannique a passé une provision de 900 millions de livres sterling (1,04 milliard d’euros) pour couvrir les coûts liés aux PPI, au plus haut de la fourchette évoquée en septembre.
La banque Rotschild & Co a annoncé le rachat du bureau britannique de Livingstone Partners. La société est spécialisée dans le conseil en fusion et acquisition et dans le conseil en cas de situations spéciales. Les 34 banquier de Livingstone UK sont concernés par ce rachat. Ils interviennent sur le segment des petites et moyennes entreprises en Grande-Bretagne.
Le résultat net du groupe Scor pour le troisième trimestre a atteint 115 millions d’euros, contre 80 millions d’euros au troisième trimestre 2018. Pour les neuf premiers mois de l’année, le résultat net cumulé du réassureur s’élève à 401 millions d’euros, en hausse de 17,3% par rapport à la même période en 2018. Le taux de rendement annualisé des capitaux propres (ROE) s’établit à 8,8 %.
Les banques françaises poursuivent l’assainissement de leur bilan. A fin juin, l’encours de prêts non performants (NPL) européens de la finance hexagonale totalisait 124 milliards d’euros, selon les statistiques de l’EBA, contre 126,6 milliards trois mois plus tôt et 132,4 milliards à fin juin 2018. « Cette baisse a largement été nourrie par des ventes de NPL importantes dans d’autres juridictions, notamment l’Italie », explique Deloitte dans une étude centrée sur la France. Le ratio global diminue ainsi à 2,6%, sous la moyenne européenne de 3%.
LCL RÉCUPÈRE Des tabourets fabriqués avec de vieux livres, des coussins en tissus réemployés… Le réseau affilié au Crédit Agricole a inauguré une agence à ses couleurs (à Paris, XIe arr.), mais entièrement décorée par Emmaüs Alternatives « Les Résilientes ». LCL veut ainsi montrer son engagement « pour une ville plus durable à travers l’‘upcycling’ » : le recyclage par le haut. D’autres de ses agences parisiennes pourraient bénéficier du savoir-faire des Résilientes : l’association conçoit et commercialise, avec des personnes en réinsertion, des objets faits de matériaux qui ne peuvent être proposés en l’état par Emmaüs.
RETORSION Les banques françaises poursuivent l’assainissement de leur bilan. Fin juin, l’encours de prêts non performants (NPL) européen de la finance hexagonale totalisait 124 milliards d’euros, selon les statistiques de l’EBA, contre 126,6 milliards d’euros trois mois plus tôt et 132,4 milliards fin juin 2018. « Cette baisse a largement été nourrie par des ventes de NPL importantes dans d’autres juridictions, notamment l’Italie », explique Deloitte dans une étude centrée sur la France. Le ratio global diminue à 2,6 %, sous la moyenne européenne de 3 %.
Deux ans après avoir fêté son bicentenaire, la Banque de Montréal a dignement célébré début octobre, sous les ors de la résidence officielle de Madame l’ambassadrice du Canada en France, Isabelle Hudon (photo), le centenaire de son implantation dans le pays. BMO voulait en 1919 accompagner les soldats canadiens y posant leur baluchon au sortir de la Grande Guerre. Le groupe a officialisé chez Madame l’ambassadrice la centralisation à Paris de son activité européenne actions sur les marchés de capitaux. En gestion d’actifs, BMO gère environ 230 milliards d’euros pour une clientèle institutionnelle, dont 45 % en Europe.
LCL récupère. Des tabourets fabriqués avec de vieux livres, des coussins en tissus réemployés… Le réseau affilié au Crédit Agricole a inauguré une agence à ses couleurs (à Paris, 11ème arr.), mais entièrement décorée par Emmaüs Alternatives « Les Résilientes ». LCL veut ainsi montrer son engagement « pour une ville plus durable à travers l’upcycling » : le recyclage par le haut. D’autres de ses agences parisiennes pourraient bénéficier du savoir-faire des Résilientes : l’association conçoit et commercialise, avec des personnes en réinsertion, des objets faits de matériaux qui ne peuvent être proposés en l’état par Emmaüs.
REBONDISSEMENTS Le projet de rapprochement entre AG2R La Mondiale et La Mutuelle Générale refait surface. Selon des informations exclusives d’Instit Invest (groupe Agefi), les deux sociétés ont repris les discussions lancées en 2016, puis suspendues en raison de l’alliance (finalement rompue en 2019) entre AG2R La Mondiale et la Matmut. Ce projet d’alliance serait intégré dans le prochain plan stratégique d’AG2R La Mondiale, qui succédera au plan actuel intitulé « Demain 2020 » avec un an d’avance. Ainsi, « le nouveau plan d’entreprise 2020 - 2022 devra anticiper l’arrivée d’un nouveau partenaire qui deviendrait membre du groupe destiné à nous renforcer sur un ou plusieurs de ses métiers cœur et au-delà à nouer de nouveaux types de partenariats », indique un document remis aux élus du comité d’entreprise d’AG2R La Mondiale. Des synergies avec CNP Assurances pourraient par ailleurs être envisagées à terme, la Mutuelle Générale gérant le contrat collectif des salariés de La Poste.