ENTREPRISES Le courtier en placements de trésorerie veut accélérer son développement. Créé en 2009, Pandat Finance est devenu spécialiste du conseil aux entreprises pour leurs placements, grâce au réseau de 80 partenaires financiers, essentiellement français, qu’il a constitué. Cette année, ses interventions portent sur plus de 10 milliards d’euros de placements, émanant des 5.000 premières entreprises françaises. Avec Isai Expansion, l’objectif est d’élargir la clientèle aux 200 000 entreprises suivantes. L’investisseur spécialiste en digital va aider le courtier à adapter son modèle de distribution aux PME et ETI et à s’insérer avec souplesse dans les stratégies multicanal des banques, assureurs et gérants.
Emma n’est pas en grande forme : dos voûté, varices, ventre bedonnant, yeux secs et rouges, poignets et chevilles enflées, rougeurs au bras, eczéma, nez gonflé… La cause de tous ces problèmes ? « Un environnement de travail inadapté », alerte la société Fellowes qui a fabriqué Emma (photo), un modèle grandeur nature afin d’illustrer les changements physiques qui vont affecter les employés de bureau d’ici 2040 si les postes de travail ne se modernisent pas. Pour créer Emma, la société américaine spécialisée dans les espaces de travail s’est basée sur les conclusions d’un rapport, « Le collègue du futur »*, qu’elle a commandé à un panel d’experts. « Sur le long terme, rester assis à un bureau toute la journée a un effet indéniable sur la santé physique et psychologique des salariés. Dans les années à venir, la sédentarité va devenir un fléau de plus en plus important », avertit Fabienne Broucaret, experte en bien-être au travail, qui a pris part à l’étude. A voir le mannequin Emma, on a en effet de quoi s’inquiéter...
L’assureur Covéa a souscrit une protection en réassurance d’un montant de 120 millions d’euros auprès d’Hexagon II Re, un véhicule de droit irlandais qui a émis des obligations catastrophes d'échéance janvier 2024. «Cette émission est destinée à couvrir les sociétés d’assurance dommage françaises du groupe Covéa contre les risques de tempête, ainsi que d’autres événements climatiques, frappant notamment la France métropolitaine à partir du 1er janvier 2020», précise un communiqué du groupe coopératif.
Les juges d’instruction ont classé les plaintes des investisseurs qui dénonçaient les pratiques commerciales agressives d’Apollonia sur des produits de défiscalisation immobilière et une possible connivence des banques, indiquent Les Echos. Ces établissements, dont le Crédit immobilier de France (CIF) et sa filiale de Rhône-Alpes, ne comparaîtront pas devant le tribunal correctionnel, mais conservent le statut de témoin assisté. Le dossier est désormais entre les mains du parquet qui doit rendre ses conclusions, et renvoyer les présumés responsables de l’escroquerie en correctionnelle.
La banque néerlandaise clôturait mercredi en perte de 3,79%, après avoir publié des résultats inférieurs aux prévisions des analystes. Le résultat net de la banque pour le troisième trimestre est ressorti à 558 millions d’euros, en baisse de 24% par rapport à la même période l’année dernière, alors que le consensus attendait un bénéfice net à 594 millions d’euros. Par ailleurs l’enquête en cours pour blanchiment qui touche la banque fait craindre aux analystes que celle-ci n’atteigne pas ses objectifs de réduction de coûts.
Les actions des banques européennes surperforment la cote depuis plusieurs mois, aidées par leur caractère «value». Mais elles ne sont pas immunisées contre un retournement.
L’assureur Axa a annoncé mercredi soir le succès de la cession du solde de sa participation dans Axa Equitable Holdings (EQH). Le groupe a cédé 144 millions d’actions ordinaires d’EQH, dans le cadre d’une offre secondaire de ces actions. Le produit net de l’opération s'élève pour Axa à environ 3,1 milliards de dollars, soit environ 2,9 milliards d’euros, correspondant à un prix net de 21,8 dollars américains par action. Le groupe Axa attend par ailleurs une contribution positive de 6 points de la vente de cette filiale d’assurance vie sur son ratio de solvabilité II.
Société Générale a annoncé mercredi la nomination de Gaëlle Olivier au poste de directrice pour la région Asie-Pacifique, en lieu et place de Hikaru Ogata. Cette nomination, soumise à l’approbation des autorités réglementaires, devrait être effective à compter du 2 janvier 2020. Basée à Hong Kong, Gaëlle Olivier sera rattachée à Séverin Cabannes, directeur général délégué de Société Générale. Elle deviendra également membre du comité de direction du groupe. Elle a occupé notamment divers postes de direction chez AXA à Paris et en Asie-Pacifique, où elle a passé dix années de sa carrière.
L’assureur Covéa a souscrit une protection en réassurance d’un montant de 120 millions d’euros auprès d’Hexagon II Re, un véhicule de droit irlandais qui a émis des obligations catastrophes d'échéance janvier 2024. «Cette émission est destinée à couvrir les sociétés d’assurance dommage françaises du groupe Covéa contre les risques de tempête, ainsi que d’autres événements climatiques, frappant notamment la France métropolitaine à partir du 1er janvier 2020», précise un communiqué du groupe coopératif.
Les juges d’instruction ont classé les plaintes des investisseurs qui dénonçaient les pratiques commerciales agressives d’Apollonia sur des produits de défiscalisation immobilière et une possible connivence des banques, indiquent Les Echos. En définitive, ces établissements, avec en première ligne le Crédit immobilier de France (CIF) et sa filiale de Rhône-Alpes, ne comparaîtront pas devant le tribunal correctionnel. Ils conservent toutefois le statut de témoin assisté.
La banque néerlandaise perdait plus de 5 % en séance à la mi-journée après avoir publié des résultats inférieurs aux prévisions des analystes. Le résultat net de la banque pour le troisième trimestre est ressorti à 558 millions d’euros, en baisse de 24 % par rapport à la même période l’année dernière, alors que le consensus des analystes présenté par la société attendait un bénéfice net à 594 millions d’euros. Par ailleurs l’enquête en cours pour blanchiment qui touche la banque fait craindre aux analystes que celle-ci n’atteigne pas ses objectifs de réduction de coûts. En effet, le résultat plus faible qu’attendu est justement dû, selon la banque, à la hausse de ses coûts réglementaires, notamment afin de mieux contrôler ses clients.
Des propositions de réforme des plans d’épargne individuels italiens (PIR) figurent parmi les 900 amendements présentés par la majorité et l’opposition au décret fiscal lié à la Loi de Finances, actuellement à l’étude de la Commission finances de la Chambre des députés, rapporte Bluerating. Dans les propositions de modifications avancées par les députés se trouve celle présentée par l’ancien ministre de l’Economie, Pier Carlo Padoan, qui demande le retour à la loi qu’il avait lui-même introduite en abolissant les modifications introduites il y a moins d’un an avec la Loi de Finances 2019. Il propose aussi de doubler le seuil d’investissement, qui passerait de 30.000 euros à 60.000 euros, dans la limite maximale de 300.000 euros par rapport aux 150.000 fixés par la Loi de Finances 2017 créant les PIR.
BlackRock et Vanguard travaillent pour convaincre Washington qu’ils n’entravent pas la concurrence entre entreprises, alors qu’un débat concernant leur emprise a attiré l’attention des régulateurs, rapporte le Wall Street Journal. Les deux sociétés de gestion ont rencontré des représentants politiques et disséminé des études afin d’apaiser les inquiétudes selon lesquelles la détention de plusieurs entreprises dans un seul secteur pénalise la concurrence. La crainte est qu’en détenant des parts de nombreuses entreprises dans un secteur donné, comme l’aérien ou la banque, les investisseurs les influencent à agir d’une manière qui maximise les gains pour tous. Cela s’oppose à pousser les sociétés individuelles à concurrencer plus vigoureusement leurs concurrentes et se livrer bataille sur les prix. Cela pourrait pénaliser les consommateurs, selon des économistes.
Rotschild & Co a publié des revenus à 381,3 millions d’euros au troisième trimestre 2019 (375,5 millions hors rapprochement IFRS), en baisse de 16% par rapport au troisième trimestre 2018. Sur les neuf premiers mois de l’année, le groupe affiche un total des revenus de 1,28 milliard d’euros (1,29 milliard d’euros avant rapprochement IFRS), en baisse de 12% par rapport à la même période de l’année dernière. Ses activités de conseil financier baissent de 25% sur le trimestre à 766,1 millions d’euros et de 18% sur neuf mois. En banque privée et gestion d’actifs ses revenus progressent de 3% sur le trimestre à 123,4 millions d’euros et de 1% sur neuf mois. Ses actifs sous gestion augmentent de 14% depuis le début de l’année, à 73,7 milliards, avec une collecte nette de 2,8 milliards d’euros pendant la période. Sur le capital investissement et la dette privée, les revenus sont en hausse de 31% à 30,3 millions d’euros au troisième trimestre, contre 23 millions d’euros à la même période en 2018 et en hausse de 10% sur 9 mois.
Le fonds américain souhaiterait le départ de Paul Achleitner, le président du conseil de la première banque allemande, après l’échec de la fusion avec Commerzbank.
L’assureur italien lance «Arte Generali», qui cible les collectionneurs d’art et propriétaires d’objets et de bijoux de valeur. La nouvelle société est basée à Munich. L’offre sera disponible pour les clients privés en Allemagne d’ici la fin 2019 et sera rapidement étendue aux entreprises et institutions culturelles, ainsi qu'à d’autres marchés comme la France, l’Italie, l’Autriche, la Suisse, l’Espagne, les Emirats arabes unis et Hong Kong.
La Commission européenne pourrait engager la conversion en droit communautaire des nouvelles règles bancaires dans le courant du deuxième trimestre 2020, a déclaré Valdis Dombrovskis, le commissaire européen chargé des Finances, lors d’un événement consacré à la « mise en oeuvre de Bâle 3 : challenges et impact ». Le Commissaire européen a invité les organismes de réglementation des États-Unis et les autres partenaires importants à adopter eux aussi les éléments clés de la réforme, pour laquelle un accord a été trouvé fin 2017.
Le fonds américain Cerberus veut le remplacement du président de Deutsche Bank, rapporte le Financial Times de sources proches du dossier. En poste depuis 2012, Paul Achleitner n’a pas réussi à sortir la première banque allemande de sa spirale de pertes malgré trois changements de directeur général. Cerberus reproche notamment au numéro un de Deutsche Bank l’arrêt des discussions en vue d’une fusion avec Commerzbank au printemps dernier.
L’assureur Axa a annoncé vendredi soir que la cession de ses actions Axa EQH avait été réalisée au prix unitaire de 21,80 dollars, pour un montant total de 3,1 milliards de dollars (2,81 milliards d’euros). Le groupe avait annoncé la veille la cession de 144 millions d’actions de sa filiale d’assurance vie aux Etats-Unis à Goldman Sachs, qui en revendra 24 millions - au même prix- à Axa Equitable Holdings. La transaction devrait augmenter le ratio de Solvabilité II de 6 points, mais n’aura pas d’effet significatif sur le résultat net, a précisé Axa dans un communiqué. L’assureur conservera 9,6% du capital de sa filiale afin d’honorer le remboursement d’obligations échangeables en actions EQH en mai 2021.
La banque britannique divise par deux l'allocation annuelle versée à son directeur général. Celui-ci avait pourtant jugé les critiques «immatures et inutiles».
Crédit Agricole SA a annoncé vendredi que le Conseil d’Etat avait confirmé un remboursement d’impôts en sa faveur, au terme d’une procédure judiciaire remontant à 2012, et que cette décision aurait un impact positif de 1,04 milliard d’euros sur son bénéfice du quatrième trimestre. Le fisc contestait la déductibilité d’une charge de 2,3 milliards d’euros supportée par CASA à l’occasion de la cession d’Emporiki à Alpha Bank, en octobre 2012. Réalisée pour 1 euro symbolique, cette opération avait été précédée, en juillet 2012, d’une recapitalisation d’Emporiki par la banque française, à hauteur de 2,3 milliards d’euros. Le groupe compte consacrer cette somme à une première tranche du démantèlement partiel du mécanisme de garantie interne Switch, prévue début 2020, «si les conditions le permettent». Malgré cette annonce, le cours de l’action CASA a fini en baisse de 2,31% à 12,28 euros, pénalisée par la publication ce matin de résultats trimestriels mal perçus par les investisseurs.