Le conseil d’administration de l'assureur a proposé, un an en avance, la reconduction du directeur général. Le groupe a retrouvé son niveau de résultats d’avant la crise.
Face à la montée en puissance des Google, Apple ou Alibaba, notamment dans les paiements, la Banque des règlements internationaux appelle à une régulation mieux coordonnée.
HSBC a fait état lundi d’un bénéfice avant impôts multiplié par plus de deux au titre du premier semestre. Encouragée par la reprise économique sur ses deux plus grands marchés, Hong Kong et le Royaume-Uni, la banque britannique a rétabli le paiement des dividendes, annoncé des versements plus élevés à l’avenir et indiqué que des rachats d’actions étaient envisagés. HSBC s’est engagé à reprendre la distribution d’un dividende intérimaire de 7 cents par action après la levée des restrictions imposées en la matière par la Banque d’Angleterre au plus fort de la pandémie. Pour 2021, elle vise un taux de distribution compris entre 40% à 55% du bénéfice déclaré par action ordinaire. La banque a réduit de 700 millions de dollars (589,6 millions d’euros) ses provisions pour créances douteuses, mises de côté l’an dernier. De fait, son bénéfice avant impôts a bondi à 10,8 milliards de dollars (9 milliards d’euros) au premier semestre, contre 4,32 milliards de dollars un an plus tôt. Les analystes tablaient sur un bénéfice semestriel de 9,45 milliards de dollars, selon un consensus fourni par l’entreprise. Le produit net bancaire a toutefois diminué de 4%.
Credit Suisse a engagé Orazio Tarda, banquier de HSBC, pour renforcer sa couverture des services financiers et notamment les fintechs. Selon un mémo consulté par Reuters, Orazio Tarda deviendra le co-responsable mondial du secteur des fintechs après avoir dirigé la franchise fintech de HSBC depuis 2018. Ce banquier, qui a débuté sa carrière chez Lehman Brothers en 2001, a conseillé ces derniers mois une série de fusions-acquisitions de premier plan, notamment les rapprochements de Nexi avec Nets et SIA l’année dernière. Credit Suisse avait perdu cette année la quasi-intégralité de de son équipe chargée de la couverture des groupes financiers.
L’assureur allemand Allianz chutait lundi à la Bourse de Francfort après l’annonce d’une enquête par le département américain de la Justice concernant les fonds «Structured Alpha» de sa filiale Allianz Global Investors, à la suite de plusieurs plaintes aux Etats-Unis. Des fonds de pension de chauffeurs routiers, d’enseignants et de salariés du métro ont intenté des procès aux États-Unis contre Allianz Global Investors, l’un des principaux gestionnaires d’actifs au monde, pour avoir échoué à protéger leurs investissements lors de la période d’instabilité des marchés financiers provoquée par l'émergence de la pandémie de coronavirus. Ce mouvement a entraîné des milliards de dollars de pertes l’an dernier. Allianz a indiqué dimanche soir que sa filiale Allianz Global Investors avait reçu une demande d’informations de la part du département de la Justice. A la Bourse de Francfort, l’action Allianz chutait de 6,08% lundi matin, puis de 6,70% l’après-midi.
Axa a annoncé ce lundi un résultat opérationnel qui a doublé au premier semestre 2021. Au cours des six premiers mois de l’année, le résultat opérationnel de l’assureur s’est inscrit à 3,64 milliards d’euros, contre 1,89 milliard d’euros pour la période correspondante de 2020 qui avait subi un impact de 1,5 milliard d’euros lié à la crise sanitaire. La profitabilité de la branche dommage s’est fortement rétablie au premier semestre, notamment grâce à la performance d’Axa XL, sa division d’assurance dommages des grandes entreprises et des risques de spécialités.
UniCredit a annoncé être entré en négociations exclusives avec le ministère italien de l’Economie et des Finances pour racheter certaines activités de Monte dei Paschi.
Les tests d’une sévérité sans précédent menés par l’Autorité européenne aboutissent à une baisse de 5 points de pourcentage du ratio de fonds propres des banques.
Le Cliff, l’association française des professionnels de la communication financière, vient de publier la 14ème édition de son Guide « Cadre et Pratiques de Communication Financière » réalisée en partenariat avec le cabinet Bredin Prat et PwC France et Maghreb. Cette édition 2021 apporte des précisions sur les textes spécifiques à la crise sanitaire, sur l’actualisation des différents guides de l’AMF et sur l’évolution de sa doctrine pour encadrer davantage l’activisme actionnarial.
La collecte nette en assurance vie est ressortie positive à hauteur de 1,4 milliard d’euros en juin dernier, dépassant ainsi le seuil du milliard d’euros pour le sixième mois consécutif, selon les chiffres publiés vendredi par la Fédération française de l’assurance (FFA). Sur le premier semestre 2021, la collecte nette cumulée s’élève à +10,9 milliards d’euros. En juin 2021, les cotisations ont atteint un niveau record de 13,7 milliards d’euros, contre 9,9 milliards en juin 2020 et 12,1 milliards en juin 2019. Le montant cumulé des cotisations sur les 6 premiers mois de l’année atteint 77,1 milliards d’euros (contre 54,3 milliards de janvier à juin 2020 et 74 milliards sur les mêmes mois de 2019).
Amazon a annoncé vendredi avoir été sanctionné d’une amende de 746 millions d’euros au Luxembourg pour non-respect du Règlement général sur la protection des données (RGPD). L’amende a été infligée le 16 juillet dernier à Amazon Europe Core par la Commission nationale luxembourgeoise pour la protection des données (CNPD), a précisé le groupe de commerce en ligne qui entend se défendre vigoureusement dans cette affaire.
BNP Paribas a annoncé vendredi avoir profité d’un rebond d’activité dans sa banque de détail et d’une diminution de ses provisions pour créances douteuses au deuxième trimestre, dans le contexte de réouverture des économies après la crise sanitaire. Cette dynamique devrait se traduire par une croissance des revenus plus forte que prévu en 2021, a ajouté le groupe bancaire.
Amundia publié vendredi un résultat net ajusté de 345 millions d’euros au titre du deuxième trimestre, en hausse de 11,9% par rapport aux trois premiers mois de 2021 et de 48,3% par rapport au deuxième trimestre de 2020.
L’Autorité des Marchés Financiers (AMF) et l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR) ont annoncé jeudi avoir signé le 23 juillet dernier deux accords de coopération avec la Securities & Exchange Commission (SEC), afin de permettre aux établissements français de s’enregistrer en tant que Security Based Swap Dealers (SBSD) auprès de la SEC et de bénéficier d’un régime d’équivalence de certaines règles applicables à ces entités (‘substituted compliance’). Le premier accord de coopération a pour objet de définir la façon dont l’AMF, l’ACPR et la SEC vont interagir dans le cadre de la supervision des acteurs enregistrés auprès de la SEC, ainsi que les relations entre la SEC et les acteurs concernés. Le second accord vise à encadrer les échanges entre les autorités concernées dans le cadre de la mise en place de la ‘substituted compliance’.
La Banque Postale, qui a publié des résultats en légère hausse par rapport à l’année dernière, a revu la présentation de ses différents métiers pour mettre en avant son objectif de diversification.
La banque d’investissement et les activités de gestion de fortune subissent de plein fouet les conséquences de la gestion du risque du groupe bancaire.
LeCrédit Mutuel Alliance Fédérale a publié jeudi un produit net bancaire (PNB) de 7,97 milliards d’euros au premier semestre 2021, en hausse de 16,1% par rapport au premier semestre 2020. Cette performance est également supérieure à celle d’avant-crise, avec une progression de 5,6% par rapport au 1er semestre 2019. Le résultat net du groupe a été multiplié par 2,4 par rapport à la même période en 2020, à 2,09 milliards d’euros, et il progresse de 28,1% par rapport au premier semestre 2019. Le groupe affiche un ratio de fonds propres durs (CET1) de 18,1% (au 31 mars 2021), en hausse de 30 points de base par rapport au 31 décembre 2020.
BNP Paribas lancera l’ouverture de la saison des résultats des banques françaises vendredi prochain. C’est maintenant sur leur activité hors Covid qu’elles seront jugées.
Les résultats de la première banque allemande ont été bons, mais reflètent une baisse de régime du côté des activités de banque de financement et d’investissement.
La Cnil (Commission nationale Informatique et Libertés) a annoncé mercredi avoir infligé une amende de 400.000 euros à Monsanto, filiale de l’allemand Bayer, pour ne pas avoir informé les personnes dont les données étaient enregistrées dans un fichier à des fins de lobbying. Plusieurs médias avaient révélé en mai 2019 l’existence d’un fichier contenant les données personnelles de plus de 200 personnalités politiques, ou appartenant à la société civile, susceptibles d’influencer le débat ou l’opinion publique sur le renouvellement de l’autorisation du glyphosate en Europe. «Il n’a été mis fin à ce manquement que plusieurs années après la mise en œuvre du traitement, après que plusieurs médias ont révélé son existence», a relevé la Cnil.
Une fusion de perdue, un nouveau comité exécutif de gagné. A la suite de l’annonce du renoncement du rachat de Willis Towers Watson, Aon a réorganisé son comité qui avait été pensé pour la gouvernance du l’ensemble mort-né. Composé de quatre lignes de solutions (risques commerciaux, réassurance, santé et patrimoine), cinq régions et cinq fonctions de services partagés, il sera toujours dirigé par Greg Case qui a été renouvelé dans ses fonctions de président directeur général jusqu’au 1er avril 2026. Christa Davies, directrice financière, est aussi renouvelée jusqu’en 2026. «Nous avançons désormais rapidement sans le poids de l’incertitude réglementaire ou la distraction de la restructuration», a estimé Greg Case.
Le pays plaide pour un modèle d’infrastructure à deux niveaux dans lequel la BCE émettrait la monnaie unique digitale tandis que le secteur financier serait responsable de sa distribution.
La future chambre de compensation de la Fifa devrait gérer jusqu'à 300 millions de dollars à destination des clubs ayant participé à la formation des joueurs.
Le plan proposé par Willis Towers Watson dans le cadre de son rachat par Aon, qui comprenait la vente de 85% de Gras Savoye à l’américain Gallagher, est «caduc».