Contrairement aux banques américaines dont le cours des actions a dévissé après de bons résultats, UBS s’adjuge plus de 3,5% en surprenant positivement les analystes.
La publication très attendue des résultats d’UBS n’a pas déçu. La banque suisse a présenté des chiffres bien supérieurs à ce qu’attendaient les analystes au deuxième trimestre. UBS a dégagé un bénéfice net en hausse de plus de 60%, à 2 milliards de dollars (1,7 milliard d’euros), contre 1,23 milliard de dollars un an plus tôt. Les analystes anticipaient un montant de 1,34 milliard de dollars, selon le consensus fourni par la banque. Le cours de Bourse d’UBS reflète ces bonnes surprises, son action progressant d’environ 4% en milieu de matinée.
Wells Fargo, la banque américaine qui compte le plus de salariés, pose les bases d’un retour progressif de ses salariés sur site à partir de septembre. Elle a dit à ses salariés que leurs programmes seront comme avant la pandémie. La firme, qui compte près de 260.000 salariés, va commencer à faire venir ses salariés an télétravail à compter du 7 septembre, et le processus se poursuivra en octobre, selon un mémo interne cité par Bloomberg. Elle va commencer à récolter les statuts vaccinaux de ses salariés à partir de la semaine prochaine. Comme les autres banques, Wells Fargo suit de près l'évolution du variant Delta.
La banque suisse UBS a accepté lundi de verser 8 millions de dollars pour solder des poursuites du gendarme américain de la Bourse (SEC) liées à la vente d’un produit financier basé sur la volatilité. Selon la plainte de la SEC, l'émetteur de ce produit baptisé VXX avait prévenu UBS qu’il n'était pas destiné à être détenu sur une longue période, et les documents de présentation indiquaient clairement que sa valeur avait tendance à reculer sur le long terme. La banque suisse avait donc placé des restrictions sur la vente de ce produit aux clients de ses activités de courtage, mais pas sur l’utilisation de ce produit par certains conseillers financiers, détaille un communiqué. Le gendarme boursier indique aussi qu’entre janvier 2016 et janvier 2018, plusieurs conseillers financiers d’UBS n’avaient qu’une compréhension limitée de ce produit et en ont parfois détenu, pour le compte de clients, sur de longues périodes, résultant en des pertes importantes.
L’Allemagne devrait payer le plus lourd tribut humain et économique. Les analystes de Berenberg estiment le montant total pour les réassureurs à 1,7 à 2,5 milliards d'euros.
L’autorité suisse des marchés financiers Finma a repoussé le délai d’adaptation des documents de fonds d’investissement à la loi fédérale sur les services financiers (LSFin), équivalent de MiFID 2 en Suisse,et celle sur les établissements financiers (LEFin) au 30 juin 2022.Toutes deux sont entrées en vigueur en janvier 2020. Pour rappel, la LSFin régit le comportement des prestataires de services financiersvis-à-vis de leurs clients. Quant à la LEFin, elle uniformise la réglementation des autorisations pour les prestataires de services financiers.
Le superviseur européen, l’Eiopa, veut complexifier, une fois de plus, les règles de solvabilité pesant sur l’Europe de l’assurance. Il appartient au Ministre des Finances de sensibiliser la Commission Européenne et le Parlement Européen pour dire NON à la révision fondée sur l’hypothèse d’un choc de taux négatifs et pour dire OUI à une révision généralisant à 22 % l’exigence de capital liée au risque actions.
Les groupes bancaires font partie des acteurs les mieux préparés à ce danger, mais ils restent humbles, car les pirates, plus organisés, se montrent de plus en plus menaçants.
Morgan Stanley a fait état d’une croissance plus forte que prévu de son bénéfice du deuxième trimestre, son activité de banque d’investissement ayant bénéficié de l’augmentation des volumes de transactions et du dynamisme sur les marchés de capitaux et contribué à compenser la baisse des activités à taux fixes. Le bénéfice net de la banque américaine a atteint 3,4 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros) au trimestre clos le 30 juin, contre 3,05 milliards de dollars un an plus tôt
La Banque de France s’inquiète des difficultés de recrutement des entreprises qui semblent constituer aujourd’hui la principale menace à la reprise économique en France, a estimé jeudi son gouverneur sur Franceinfo. La banque centrale prévoit toujours +5,75% de croissance pour 2021 (le gouvernement +6%) et s’inquiète moins du variant Delta du coronavirus ou des difficultés d’approvisionnement (temporaires) que de l’offre d’emploi : «Les entreprises que nous interrogeons déclarent à la Banque de France pour 44% d’entre elles avoir déjà des difficultés de recrutement, alors qu’on est au tout début de cette reprise. La principale difficulté française, c’est l’insuffisance de l’offre de travail disponible : il n’y a pas de réforme plus essentielle dans notre pays que celle qui augmente cette offre de travail en quantité et en qualité», a déclaré François Villeroy de Galhau, évoquant les problèmes de formation, d’incitation et de sous-emploi des jeunes et des seniors.
Banco Santander a annoncé jeudi que Santander Holdings USA, la société holding américaine de la banque, a conclu un accord pour acquérir Amherst Pierpont Securities, un courtier en valeurs mobilières indépendant, par le biais de l’acquisition de sa société mère, Pierpont Capital Holdings LLC, pour une contrepartie totale d’environ 600 millions de dollars (environ 500 millions d’euros). Amherst Pierpont fera partie de la ligne d’activité mondiale de Santander Corporate & Investment Banking (Santander CIB). Amherst Pierpont compte environ 230 employés au service de plus de 1.300 clients institutionnels depuis son siège social à New York et ses bureaux à Chicago, San Francisco, Austin, et d’autres sites aux États-Unis et Hong Kong. Cette acquisition permet à Santander d’augmenter ses capacités de tenue de comptes sur les marchés américains, fournit une plate-forme de compensation sur les taux pour le groupe à l'échelle mondiale, accroît sa présence sur les clients institutionnels et étend ses capacités de structuration et de conseil.
Le groupe espagnol Banco Sabadell a indiqué jeudi qu’il avait accepté de revendre ses 51,6% de parts dans son activité en Andorre à Mora Banc Grup pour 67 millions d’euros. Il a précisé que la somme finale pourrait être soumise à la certification de chiffres financiers du 30 juin 2021. Il s’attend à boucler la transaction au cours du quatrième trimestre. Sabadell possédait 51% des parts de Banco Sabadell d’Andorre, qui compte environ 1,8 milliard d’euros d’actifs sous gestion.
Les inscriptions au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 10 juillet, à 360.000 contre 386.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les inscriptions au 3 juillet ont été révisées en hausse. La moyenne mobile sur quatre semaines recule néanmoins à 382.500 contre 397.000 (révisé) la semaine précédente. Le nombre de personnes percevant régulièrement des indemnités a poursuivi son reflux à 3,241 millions lors de la semaine au 3 juillet contre 3,339 millions la semaine précédente, alors qu’un certain nombre d’Etats (républicains) cesseront les aides supplémentaires de 300 dollars prévues dans le plan de soutien. Au 26 juin, le nombre total de demandeurs d’indemnités intégrant les différents régimes d’aides de retour à l’emploi représentait 13,8 millions d’Américains, contre 14,8 à fin mai.
La Cour de justice européenne a donné raison, dans une décision rendue jeudi, à l’Autorité bancaire européenne (ABE), sur un contentieux qui l’opposait depuis plusieurs années à la Fédération bancaire française (FBF). Le gendarme européen avait émis des recommandations en 2016 sur la vente de produits bancaires, pour qu’ils soient conformes à l’intérêt du client. La FBF avait contesté ces demandes, relayées en France par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Elle avait introduit un recours en annulation devant le Conseil d’Etat, lequel avait ensuite renvoyé le dossier à la Cour européenne. Le Conseil d’État devrait prochainement statuer sur le recours formé par la FBF, selon un communiqué de l’ACPR.
Cap 2024. Dans le cadre de la présentation de son plan stratégique à trois ans, BPCE a annoncé viser une croissance annuelle de ses revenus de 3,5 %, un coefficient d’exploitation inférieur à 65 % et un ratio core tier one dépassant 15,5 %. La banque de détail est au cœur du développement. Les deux réseaux du groupe, Banque Populaire et Caisse d’Epargne, qui comptent plus de 30 millions de clients, prévoient d’en gagner 800.000 additionnels et de réaliser un produit net bancaire de quelque 18 milliards d’euros d’ici
La Parole à… Stéphane Priami, directeur général de Crédit Agricole Consumer Finance et directeur général adjoint de Crédit Agricole SA en charge du pôle services financiers spécialisés
Après des années difficiles, les centres de relation client s’imposent désormais comme une filière à part entière dans la stratégie omnicanal déployée par les banques.
Mastercard et Verizon Business ont signé mardi un contrat pour utiliser la 5G et les technologies sans fil pour les paiements sans contact, et pour fournir un service de caisse autonome aux magasins de distribution. Le contrat entre Verizon et Mastercard vise à utiliser les smartphones 5G et la technologie sans contact (near-field communication ou NFC) pour les marchands, afin d’accepter des modes de paiements sans passer par des terminaux de points de vente. Des opérateurs télécoms tels que l’américain Verizon cherchent à s'étendre à de nouvelles activités allant de la robotique aux fintechs, pour développer des caisses automatiques, ou des points de vente nouvelle génération, tels les Go stores d’Amazon.
La banque espagnole Banco Santander a conclu la semaine dernière un accord en vue de céder un portefeuille de prêts non performants au spécialiste du crédit Marathon Asset Management dans le cadre de ses initiatives pour redresser son bilan, a indiqué mardi une personne proche de l’opération, citée par Dow Jones. Santander a vendu 600 millions d’euros de prêts non performants au fonds américain, qui les a repris pour 100 millions d’euros, a précisé cette source. C’est la première fois que Santander cède des prêts non performants depuis le début de la pandémie de coronavirus. Le portefeuille cédé est en grande partie composé de prêts non performants accordés à de petites et moyennes entreprises, notamment des sociétés hôtelières. Cette information avait initialement été rapportée par le journal espagnol El Confidencial.